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Sommaire - Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Le
11e dialogue inter togolais: Tous ceux qui ont
l'occasion de suivre ce 11e La CDPA-BT attire l'attention de ses membres, de ses sympathisants et de toute la population sur les faits suivants : Les partis et organisations associatives représentés au dialogue sont les mêmes que ceux du précédent dialogue pratiquement terminé en queue de poisson en décembre 2004, avant la mort d'Eyadema le 5 février 2005. Lire la suite Communiqué de l’UFC à propos du dialogue à Ouagadougou UFC 14 février 2006 Depuis quelques jours, les média nationaux et internationaux diffusent l’information selon laquelle le dialogue national se tiendra à Ouagadoudou, capitale du Burkina et se déroulera en l’absence d’un médiateur. Selon ces médias, « l’opposition traditionnelle » aurait accepté de prendre part à ce dialogue dans ces conditions. Cette information appelle de la part de l’Union des Forces de Changement (UFC) la mise au point suivante : 1- L’UFC n’a pas été consultée et, par conséquent, n’a pu donner son accord pour la tenue du dialogue à Ouagadougou, au lieu de Lomé comme attendu. La tenue du dialogue en dehors du Togo, notamment à Ouaga, pour être retenue, devrait être discutée et recueillir le consensus des parties en présence. Elle ne peut être imposée par qui que ce soit. L’UFC, en ce qui la concerne continue de demander que le dialogue se déroule à Lomé. 2- L’UFC a accepté la nomination par le Secrétaire Général des Nations Unies, de M. Lakdar Brahimy comme médiateur dans la crise togolaise. Compte tenu du niveau dramatique atteint par cette crise, avec des massacres de populations pendant la dernière période électorale, massacre reconnu par un rapport de l’ONU, la présence d’un médiateur est indispensable pour le bon déroulement du dialogue. L’UFC ne comprend pas l’information selon laquelle le dialogue se déroulera sans médiateur. La tenue d’un dialogue sans médiateur ne peut être imposée par qui que ce soit. 3- L’UFC voudrait attirer l’attention de la communauté internationale sur l’attitude qui consiste de sa part à toujours chercher à imposer ses points de vue à l’opposition togolaise. L’UFC rappelle qu’après le décès de M. Gnassingbé Eyadéma, la communauté internationale a imposé contre l’avis de l’opposition démocratique, une élection présidentielle, dans le désordre, la précipitation et la fraude dans le seul but de maintenir le régime Gnassingbé au pouvoir par un simulacre d’élection. La communauté internationale porte en conséquence, une lourde part de responsabilité dans le massacre de populations qui a eu lieu après ces élections. Elle devrait tirer leçon de cette expérience et adopter désormais, dans le dossier togolais, une attitude empreinte de prudence, d’objectivité et de sagesse. Les conditions du déroulement du dialogue doivent être discutées et acceptées par tous avant le démarrage du dialogue. Elles ne peuvent être imposées par qui que ce soit à l’opposition démocratique. Pour le Bureau National, Le Secrétaire Général, Jean-Pierre FABRE
Le CAR ne participera plus au dialogue intertogolais Le lundi 13 février 2006, Monsieur Zarifou AYEVA, Président du PDR, Ministre d’Etat chargé des Affaires étrangères et de l’Intégration Africaine, a convié par téléphone, Me Yawovi AGBOYIBO à désigner deux représentants du CAR pour prendre part au pré-dialogue que les protagonistes des discussions inter-togolaises tiendront à Ouagadougou à partir du mercredi 15 février 2006. Compte tenu des conditions dans lesquelles ce pré-dialogue va avoir lieu, le CAR a décidé de ne pas y participer. Fait à Lomé, le 14 février 2006 Pour le CAR Le Délégué National à la Communication M. AÏDAM Georges
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