|
|
|
|
|
Sommaire - Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
La police européenne confirme: Le Togo est une véritable plaque tournante de trafic international de drogue La chaîne de télévision francophone belge, la RTL– TVI, a consacré son émission hebdomadaire «Le Grand angle» au trafic international de drogue avec des témoignages d’un narcotrafiquant et des membres de la police européenne de lutte et de répression de la drogue. Essentiellement composée de policiers français, espagnols, belges, hollandais, italiens et britanniques, cette unité de concertation et de répression du trafic de dogue a accusé notre pays le Togo, d’être devenu une plaque tournante et un refuge doré pour les narcotrafiquants et les criminels de tous genres. Et ce ne sont pas des accusations en l’air. Voici le résumé de l’émission présentée le dimanche 12 février 2006 par David Oxley, l’animateur de l’émission : «…Superflics contre Narcotrafiquants Pour la première fois, les policiers réunis au sein de l'office central des stupéfiants ont accepté de montrer leur travail au niveau européen. Leur enquête va nous faire parcourir l'Europe mais aussi l'Afrique de l'ouest et le Togo et les Caraïbes. Ces hommes utilisent des moyens énormes : de la frégate équipée d'armes lourdes à l'avion à réaction doté d'un matériel de détection hyper sophistiqué. Mais les résultats justifient de tels moyens d'autant plus que l'Europe, avec ses frontières ouvertes, est clairement devenue la cible privilégiée du commerce de la drogue». Au cours de l’émission, des policiers interrogés ont expliqué le trajet des bateaux qui transportent de la drogue à destination des pays européens. Ces narcotrafiquants quittent la base de fabrication des stupéfiants qui est le Vénézuéla, transitent par la Martinique, l’île de Sainte Lucie avant d’accoster au port autonome de Lomé pour une escale de quelques heures, voire de quelques jours. Là sur place une partie de la livraison quitte discrètement les navires pour des destinations inconnues et la grande partie est directement convoyée sur l’Europe, où à travers plusieurs ramifications, la drogue est dispatchée dans toute l’Europe. Pour ces policiers de l’office central des stupéfiants, la plupart des gros dealers de la drogue, achètent des grandes maisons en bordure des côtes et des plages européennes afin de pouvoir livrer dans la plus totale discrétion «la marchandise», à partir de petites embarcations dans ces propriétés. Ces informations sont venues confirmées les révélations de l’ancien ministre de l’Intérieur François Boko, le 04 février dernier lors de sa rencontre avec la diaspora togolaise. L’ancien gendarme et actuellement avocat à Paris disait : «…Le PITEA dont vous parlez, vous demanderez à vos amis français et au clan Gnassingbé qui a pu commandé le bateau de drogue jusqu’au port de Lomé, premier élément. Vous demanderez à vos amis français, qui a pris le courage de signer par devers lui, bien que les hautes autorités refusaient, l’autorisation d’arraisonner le bateau conformément à l’article 17 de la convention de Vienne sur le trafic en haute mer de trafic de drogue. Deuxième chose, lorsque le bateau était arrivé au port de Lomé, il y avait 412 kg de drogue. De toutes les façons, c’est l’armée française qui a pesé la drogue, c’est l’armée française qui a arraisonné le navire, c’est des policiers français qui ont procédé à sa destruction devant des policiers espagnoles parce que n’oubliez pas que c’est l’Espagne qui a demandé l’arraisonnement de ce navire». Sur les commanditaires du navire, le Pitéa, le ministre n’a pas donné de réponse, mais il a seulement affirmé : «…Mais ce qu’on n’a pas voulu dire, c’est qui a pu commandé ce bateau de drogue? En tant que ministre de l’intérieur, je ne vous donnerai pas la réponse». Mais Me Boko avait dit que ce sont des policiers français et espagnoles qui ont procédé à l’arraisonnement du Pitéa et que des puissances sont au courant de ce qui se passe au Togo avec le trafic de drogue : «Le dossier de la drogue, la France, les Etats-Unis et l’Allemagne le savent et savent qui a fait quoi…C’est la justice espagnole qui a ouvert les dossiers et cette justice est là. Et cela doit amener les partenaires internationaux du Togo à comprendre que ce qui se passe au Togo, c’est un problème d’Etat voyou». Depuis que notre pays est cité parmi des Etats voyous qui accueillent des trafiquants de tous genres, notamment ceux de drogue et d’armes, les autorités de Lomé n’ont jamais levé le petit doigt, ni pour se défendre ni pour apporter des réponses claires aux accusations. Au contraire, fidèles à leur égoïsme et à leur arrogance, elles insultent à la fois les accusateurs et ceux qui, avec le concours des policiers européens sont arrivés, nonobstant les obstacles à lever un coin de voile sur les tenants et les commanditaires du trafic de drogue au Togo. Plus que le sieur Taffa que notre confrère de La dépêche, véritable caisse de résonance du clan Gnassingbé avait cité dans une de ses parutions d’être de mèche avec Me Boko dans le trafic des armes au Togo, l’émission de la télévision belge, du moins le témoignage du narcotrafiquant sud américain et les enquêteurs de la police européenne, ont directement indexé les actuels dirigeants du Togo d’être de connivence avec un réseau international de trafic de drogue, sans toutefois nommé directement un nom. Mais c’était clair pour tout le monde qu’en parlant des plus hautes autorités du Togo, le doute ne s’installe plus dans aucun esprit. Il s’agit du clan qui régente le pays, qui le prend en otage et le décrédibilise sur le plan international. Les accusations de Me Boko étayées par une émission d’une grande chaîne de télévision européenne, confirment si besoin en était, que ce sont des voyous de tous genres qui se prennent pour des dirigeants politiques, qui se mettent dans la peau de chef d’Etat ou de ministre. Si les responsables de certaines puissances, en l’occurrence la France, l’Allemagne, les Etats-Unis et l’Espagne sont au courant de l’implication du pouvoir togolais dans un vaste réseau de trafic de drogue, pourquoi ne font-elles rien? Pourquoi végètent-elles dans le silence? N’est-ce pas une complaisance? Il est temps que de la même manière dont on traite de dangereux narcotrafiquants en les jugeant et en les condamnant à de lourdes peines de prison, qu’on traite et qu’on juge également ceux qui au Togo, se distinguent dans des trafics de tous genres. Car on ne saurait protéger longtemps de dangereux voyous, alors que ces mêmes voyous, pour de menus fretins, arrêtent de petits dealers de haschich en les exhibant sur les ondes de la télévision nationale togolaise. A quand donc l’ouverture des dossiers secrets sur la drogue au Togo? L’Espagne laissera-t-elle ce dossier pourrir dans les tiroirs, si on sait que la France ne lèvera pas le petit doigt? Beaucoup de témoignages confondent d’ores et déjà le clan au pouvoir du Togo. Rédaction Etiame.com
|
|
||||||||||||||||||
|
Copyright©by Etiame.com webmaster 2005 - Tous droits réservés |