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Sommaire Lomé la capitale - Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
L'épineux problème de trafic de drogue, le dialogue intertogolais ainsi que certains fais divers se sont partagés la une des différents journaux . «Dossier explosif! Sept Officiers supérieurs et Généraux des FAT impliqués par un trafiquant» titre Le Regard qui publie le rapport de synthèse des travaux de la sous-commission. Le journal informe que Taffa Mourane et Amouzou Nestor avaient été interpellés en novembre 2003. «Auditionné par le juge, Mourane avait nié toute participation au réseau de trafic de cocaïne entre la Colombie, le Togo et l'Europe. Par contre, son acolyte Nestor Amouzou avait révélé l'existence des relations d'affaires de drogue entre Mourane et les Colombiens Zapata et Bibiana et avait aussi relaté comment et par quel moyen la drogue était acheminée en Europe via le Togo. En janvier 2004, une équipe des agents d'OCTRIS (Office Central de la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants) et de la police judiciaire de Meaux (France) sont arrivés à Lomé en vue d'interpeller Taffa Mourane. Cette intervention française se justifiait par le fait que deux trafiquants interpellés à Paris en possession de six kilogrammes de cocaïne avaient déclaré être en service pour Taffa Mourane. Mais très renseigné par des complices, Mourane avait pris ses jambes au cou pour se retrouver au Nigeria avant d'être capturé par les services de la gendarmerie togolaise quelques minutes plus tard», écrit le journal. Parmi les gens cités par le trafiquant, il y a entre autres, les Généraux Memène, Walla, Colonel Laopkpessi, Lt-Colonel Takougnadji, Lt-Colonel Sam, Lt-Colonel Tcahlla, le ministre Boko, deux femmes du Gal Mémène, l'ex-femme guinéenne de Kpatcha… Liberté Hebdo s'en fait aussi écho et fait remarquer que «Tous ceux qui sont cités dans cette sordide affaire ont été entendus et ont livré leur version sauf le Commandant Boko». «Pourquoi ne l'a-t-on pas auditionné alors qu'il était à son poste au moment où il a été inculpé?», se demande le journal qui publie en outre un article de etiame.com. «Même si ce n'est que la partie visible, ce rapport présente des conclusions jubilatoires pour l'ex-ministre de l'intérieur François Boko qui en sort blanchi», écrit notre confrère en ligne. «Ce rapport de synthèse tel que présenté éclabousse des hauts gradés de l'armée. Mais à ce jour, l'affaire n'a pas eu de suite connue de tous. Cependant, si la France s'était impliquée dans le dossier, c'est parce que deux individus interpellés Paris avec six kilogrammes de cocaïne avaient avoué travailler pour M. Taffa Mourane, le baron de la pègre togolaise déjà connu des services anti-stupéfiants français», commente Le Changement . Sous le titre «Entre vol de bœufs, de moutons et trafic de drogue: De quoi au juste est accusé le Capitaine Okpaoul?», Forum de la Semaine mentionne: «Depuis plusieurs semaines, le Capitaine Okpaoul, le Chef de la Brigade des stupéfiants de la gendarmerie nationale est mis aux arrêts. De sources proches de la gendarmerie, on affirme laconiquement qu'«il serait impliqué dans les affaires de trafic de drogue sans un mot de plus. Mais il ressort de nos investigations que cet Officier de la Gendarmerie paie non seulement son zèle à vouloir coûte que coûte combattre le trafic de drogue dans notre pays, mais aussi son amitié avec le Commandant Boko devenu depuis le 22 avril 2005, la bête noire du régime en place». En ce qui concerne le dialogue intertogolais, Le Républicain fait savoir qu'il est mal en point et annonce au passage que «L'UFC rejette le projet d'accord de Me Agboyibo». «Nous ne savons pas comment Me Agboyibo et le RPT se sont arrangés pour sortir un document pareil», s'est indigné un responsable de l'UFC. La Dépêche s'intéresse également au sujet en se demandant si l'UFC va quitter la salle des négociations. «Vers un nouveau marché de dupes: Le projet d'accord traduit la volonté du RPT de s'éterniser au pouvoir», titre Liberté Hebdo qui écrit: «Le projet soumis aux protagonistes est un accord boiteux. Les idées lancées en vrac tout au long de ce projet doivent dans l'ordre normal des choses trouver leur place soit dans la constitution, soit dans le code électoral. Mais ici, elles ne s'intègrent à aucun instrument. Ces idées jetées dans le document sans base légale ne font que l'affaire du RPT qui les violera à loisir». «Mais à supposer que le RPT accepte que la Constitution de 1992 soit rétablie en l'état, cela suppose que c'est ce texte qui va conduire la transition qui va s'ouvrir. Le chef de l'Etat devra par conséquent nommer le premier ministre dans la majorité parlementaire, autrement dit au sein du RPT. Comment le CAR, la CDPa et l'UFC vont-ils prendre cela? Ne risqueraient-ils pas de demander qu'un accord politique s'impose à l'actuelle assemblée et par conséquent à la Constitution?», s'interroge Nouvelle Ere sous le titre: «Les pièges possibles d'une réforme de la Constitution». Dans la rubrique des faits divers, Forum de la Semaine annonce que l'un des fils du Commandant Atti se tire une balle dans la tête avec l'arme de service de son père. Quant à Liberté Hebdo , il rapporte qu'un conseiller de Faure, ancien ministre très zélé, celui qui était récemment sur le ring avec l'un de ses frères du village, a été renvoyé de l'avion présidentiel lorsque Faure devrait se rendre à Libreville et à Brazzaville. Pour Canard Indépendant , c'est un père de famille qui a échangé son fils contre un téléphone portable. Lémou Pyabalo
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