Réveilles-toi Afrique:

Pour la démocratie

Pour le développement

Pour l'indépendance

Drapeau Togo
 
Economie
Culture
Dépêches
Revue de presse
National
International
Société
Santé
Libre tribune
Tourisme
Dossiers
Médias
ONG & ASBL
Portrait
Echos de la diaspora
Interviews
      
 
 
 

Football: Indemnisation d’un joueur togolais:

La FIFA versera 100.000 dollars à Kodjovi Obilalé

09 novembre 2010

Kodjovi Obilalé dans son lit d'hôpital après l'attaque de CabindaGrièvement blessé dans l’attentat contre le Togo en Cabinda avant la CAN Orange 2010, Kodjovi Obilalé va recevoir 100.000 dollars de la FIFA. Une indemnisation qui constitue une première victoire pour le gardien de 26 ans, qui poursuit une longue et difficile rééducation.

Le combat de Kodjovi Obilalé commence à payer. La FIFA va verser 100.000 dollars au gardien de buts togolais blessé lors de la fusillade qui avait visé l'autocar de son équipe avant la Coupe d'Afrique des Nations le 8 janvier dans l'enclave angolaise de Cabinda. Fin septembre, le Président de la FIFA, Sepp Blatter, expliquait dans un échange de courrier avec le gardien de but que l’instance internationale avait «décidé avec effet immédiat qu’un paiement de 25 000 dollars US serait versé de [son] fonds humanitaire». «En outre, nous allons continuer d’étudier ce dossier», ajoutait le courrier, souhaitant «beaucoup de courage et de force» à Obilalé. La FIFA a finalement décidé de porter cette somme à 100.000 dollars.

Kodjovi Obilalé a été atteint par deux balles, dans le bas du dos et à l’abdomen, lors de l’attentat, revendiqué par les séparatistes du Flec (Front de libération de l'Etat de Cabinda), qui avait coûté la vie à Amélété Abalo, entraîneur adjoint de la sélection, et Stanislas O’cloo, le chargé en communication. Obilalé se trouve toujours en phase de rééducation dans le Morbihan, après avoir passé plusieurs mois dans une clinique sud-africaine. Il ne pourra très certainement jamais rejouer au football à un haut niveau.

Le mois dernier, au micro de France Info, le portier du GSI Pontivy déplorait l’indifférence des acteurs du football africain à son égard. «Personne ne m’appelle, se plaignait-il. La CAF ne m’a jamais demandé de nouvelles. Je me sens comme une statuette. Je n’ai reçu aucun courrier, aucun dédommagement de l’Angola ni de la CAF. J’irai au bout jusqu’à ce qu’on trouve une solution pour moi. Je me battrai, surtout pour mes enfants.» Sa persévérance est aujourd’hui récompensée. Enfin.

Patrick Juillard (Rédaction Football365/FootSud)

 

Liberte

Globe

 
 
 

Copyright©by Etiame.com webmaster 2005 - Tous droits réservés