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Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? | Présentation du bilan du gouvernement Le PM Edem Kodjo se moque des Togolais Un an après la mise en place du gouvernement, il est dans l'ordre normal des choses que des comptes soient rendus au peuple qui donne le pouvoir. Mais ce qui a été fait le jeudi 03 août dernier par le Premier ministre togolais, Edem Kodjo, relève d'un manque de respect à l'égard des Togolais. Celui qui se prend pour le plus intellectuel des 5 millions d'âmes a péché tant dans l'organisation de cet événement que dans le bilan proprement dit. L'organisation « … C'est dans ce nouveau contexte que le gouvernement a présenté son discours programme devant l'Assemblée nationale, il y a un an (c'était en juillet 2005). Depuis, beaucoup d'actes ont été posés allant dans le sens d'une amélioration tangible des conditions de vie des Togolais », se félicitait le Premier ministre dans sa déclaration liminaire. Ce bilan, Kodjo devrait le faire à l'Assemblée nationale qui a voté son discours programme. Dans la Constitution togolaise, il est bien précisé : « Le Gouvernement est responsable devant l'Assemblée nationale » (article 77, alinéa 2) ; « Avant son entrée en fonction, le Premier ministre présente devant l'Assemblée nationale le programme d'action de son Gouvernement. L'Assemblée nationale lui accorde sa confiance par un vote à la majorité absolue de ses membres » (article 78, alinéa 2 et 3). Au lieu de la salle Kéran de l'Hôtel 2 Février, le Premier ministre devrait être au Palais des Congrès pour expliquer aux élus du peuple (même s'ils sont monocolores) ce que son gouvernement a pu faire au cours d'une année d'existence. C'est aux députés de lui dire ce qui n'a pas marché et de l'interpeller sur certains points précis pour lui permettre de rectifier le tir la prochaine fois. Approché, un député dont nous taisons le nom ne s'est pas empêché de dire que le Premier Edem Kodjo se moque des Togolais. « S'il est venu nous présenter son discours programme, il doit se rappeler que c'est nous qui sommes le peuple et qu'il nous est redevable. C'est à nous qu'il devrait présenter d'abord le bilan pour que nous puissions faire nos observations sur sa gestion des affaires du pays. Ce qu'il a fait jeudi dernier est un manque d'égard à l'endroit du peuple », s'est-il emporté. C'est l'Assemblée Nationale qui devrait au premier abord jauger ce bilan. Ou bien Edem Kodjo redoute-t-il de subir le sort de l'ex-Premier ministre Eugène Adoboli désavoué par les députés à la suite de la présentation d'un bilan,ce qui lui a coûté son poste? Comme on le voit, le Premier Ministre a dribblé les élus du peuple pour se retrouver en « famille ». A preuve, la salle était remplie de militants tout-terrain de la fragile CPP et de chefs traditionnels. Les quelques rares journalistes qui avaient pris part à cette conférence de presse qui les concerne en premier lieu, étaient obligés de rester débout quand la famille CPP et les chefs traditionnels étaient bien lotis. La grande partie de la presse togolaise n'a donc pas été invitée. C'est curieux qu'une personnalité de la trempe de Kodjo puisse confier l'organisation d'une conférence de presse aux Conseillers totalement déconnectés et qui n'ont trouvé mieux que d'inviter, à la place des journalistes, des chefs traditionnels et des militants de leur CPP. Quel est alors le rôle de l'attaché de presse ? Le bilan présenté Selon le dictionnaire « Hachette », un bilan « est un document qui précise le solde de tous les comptes d'une entreprise, d'un commerce etc. à une date donnée ». Et la définition encyclopédique contenue dans le même dictionnaire précise que « Le bilan d'une entreprise est l'inventaire de ses moyens (actif) et de ses dettes (passif) ». Somme toute, un bilan englobe les résultats positifs ainsi que les échecs et c'est en fonction de ces paramètres que l'opinion se fait une idée de la gestion de tel ou tel dirigeant. Accepter ses manquements est la marque des grands hommes. Mais le Premier ministre Edem Kodjo a une compréhension unique du mot « bilan ». Il ne s'est contenté que de nous peindre une face de la réalité que vivent les Togolais. Kodjo n'est intéressé que par de bonnes choses. A propos des réfugiés, le Premier ministre fait savoir que « Le gouvernement a fait du sort des réfugiés dans les pays limitrophes, suite aux troubles socio-politiques survenus au lendemain de l'élection présidentielle, un autre sujet d'importance ». Pour étayer cette déclaration, il a joyeusement aligné une kyrielle de chiffres. Ainsi au Ghana, sur 17 000 réfugiés enregistrés en 2005, il n'en reste que 6 578. Quant au Bénin, il n'y a que 9 950 réfugiés togolais sur les 26 500 enregistrés en 2005. « Sur 1 700 réfugiés en 2005 dans le camp de Comé, il en reste aujourd'hui 450. Devant le nombre important de Togolais qui ont quitté le camp de Comé pour rentrer chez eux, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés vient de prendre la décision de fermer ce camp à partir du 15 août 2006 », s'est-il réjoui. Même si c'est un seul réfugié qui reste au Bénin ou au Ghana, c'est un Togolais de plus et les gouvernants doivent prendre des mesures urgentes pour les rasséréner. Quand un réfugié rentre à l'appel des autorités et se retrouve quelques heures plus tard derrière les barreaux, il faut se poser des questions. Au moment où les vrais auteurs et commanditaires des actes de violence d'avril 2005 gambadent dans les rues de Lomé, les menus fretins sont arrêtés et jetés en prison sans d'autres formes de procès. Le cas d'Agbobli Gaspard soupçonné d'être co-auteur des coups et blessures ayant entraîné la mort d'un agent de police pendant la période des violences post électorales et qui croupit depuis le 1 er décembre 2005 à la prison civile de Lomé est la preuve de l'écart qui existe entre les discours et les actes. En outre, le Premier ministre qui est à l'église tous les dimanches n'est nullement ému par le drame que nos compatriotes ont vécu dans le camp d'Agamé en février dernier. Juste un mot de compassion. Sur la question des droits de l'homme, le chef du gouvernement a salué le travail fait par la Commission Koffigoh qui n'a pourtant pas enclenché la deuxième phase de sa mission qui consiste à poursuivre les auteurs et les commanditaires des actes de violence de 2005. Après donc lecture de ce rapport et de celui des Nations Unies, « le gouvernement a pris l'engagement de faire en sorte que ces événements ne se reproduisent plus. Il entreprendra toutes les initiatives nécessaires à ce sujet ». Pourtant, les forces du mal ne se sont pas empêchées d'agresser le Directeur de la Publication de « Forum de la Semaine » et l'un de ses rédacteurs en octobre 2005. Jusqu'à ce jour, cet acte est resté impuni. Et Kodjo a fait comme si cette tentative d'assassinat ne s'est pas passée sous sa gouvernance. Il y a eu également l'affaire de Kri Kri dans la préfecture de Tchamba où certains militants de l'UFC avaient été agressés par leurs frères du RPT. Que dit-il de cet autre militant de l'UFC qui a été attaqué à Atakpamé le jour de la Fête de l'Indépendance pour avoir porté un foulard à l'effigie de son parti ? Par ailleurs, Edem Kodjo paraît rigolo quand il glose que c'est dans le cadre des recommandations de la Commission de Mgr Dosseh-Anyron « que le gouvernement a organisé le 13 janvier 2006, un office solennel en mémoire du président Sylvanus Olympio… ». Pourquoi fait-il allusion à ce fait spécifique alors que quelques minutes plus tard, ils se sont retrouvés en face du Garage Central pour célébrer le 13 janvier du « Père de la Nation » ? Est-ce que c'est le simulacre d'office religieux qui est la « décision courageuse » prise par l'exécutif togolais ? La réforme de la Justice vantée à tout moment n'est que de vains mots. Elle est loin de prendre corps. Le cas du pédophile français Philippe Desmars qui vient d'être libéré nuitamment en est une illustration. En plus, les gens croupissent dans les geôles du pays pendant trois voire quatre ans sans que leur procès ne soit ouvert. Parmi ceux-ci, il y a le neveu de Barry Moussa Barqué arrêté en 2002 pour avoir poignardé son oncle, et ses deux supposés complices. En ce qui concerne la participation du Togo à la Coupe du Monde en Allemagne, il est clair que Kodjo a abdiqué devant la toute puissance de l'autre « fils de la nation ». Le gouvernement ne veut rien savoir la gestion qui a été faite de près d'un milliard de FCFA alloués à la FTF. Et pour étouffer cette démission de l'exécutif vis-à-vis de la pagaille de Rock Gnassingbé, le technocrate a lâché : « Une meilleure organisation dans l'avenir nous permettra d'aller davantage de l'avant ». Sur le plan économique, Edem Kodjo a magnifié les actions entreprises par le gouvernement sans aborder les vrais problèmes qui minent l'économie togolaise. Lui qui a annoncé dans son programme qu'il allait assainir l'économie de notre pays, n'a pu rien faire et jusqu'à ce jour, l'enrichissement illicite fait son chemin. Les réseaux obscurs battent leur plein et toutes les structures pourvoyeuses de devises sont toujours entre les mains des Français, Libanais, Indiens, Chinois et consorts. Les Togolais sont devenus des étrangers sur leur propre territoire. Un gouvernement sérieux ne peut jamais faire confiance à des hommes d'affaires véreux, à des repris de justice qui sont indésirables dans leur propre pays. Il a aussi passé sous silence le dernier racket organisé par son gouvernement en augmentant le prix des produits pétroliers. De même, il n'a rien dit sur la hausse des intrants agricoles décidée par son ministre de l'Agriculture et qui a pénalisé nombre de paysans. Aussi, les retraités ont-ils accusé plusieurs mois d'arriérés de pensions. Depuis mars, c'est seulement tout récemment que Kodjo s'est souvenu d'eux en leur balançant un mois de pension. Malgré tous les problèmes qui assaillent les Togolais, le Premier ministre Edem Kodjo se décerne un autosatisfécit béat. Ou bien sommes-nous dans deux Togo : celui du « Roi » Kodjo où tout scintille de bonheur et le Togo du citoyen lambda qui tire le diable par la queue chaque jour que Dieu fait ? Zeus A. Economie Les Indiens de WACEM volent et appauvrissent l'Etat togolais Nous avons dans nos précédentes parutions mis à nu certaines dérives et abus auxquels certains étrangers sans scrupules, en particulier les Indiens se livrent dans notre pays. Tant que ces messieurs qui prennent le Togo pour un territoire conquis et qui se croient tout permis, se complairont dans leur attitude méprisante vis-à-vis des compatriotes, nous ne cesserons de les rappeler à l'ordre et d'édifier nos lecteurs à travers des enquêtes bien fouillées sur certaines faces cachées de ces manitous. Dans cette parution, nous mettons un point d'honneur à montrer comment les Indiens pillent nos ressources. Comme tout le monde le sait, il y a à Tabligbo deux usines : WACEM installée en Zone Franche Industrielle et FORTIA CEMENT S.A installée en Zone Douanière. Toutes deux sont dirigées par la même direction générale occupée par des Indiens proches du PDG Prasad Motaparti. C'est le lieu ici de dénoncer quelques uns des systèmes de vol et de pillage organisés sur le site du travail. « Si le gouvernement togolais s'aperçoit des transactions et des rapatriements énormes de fonds qu'opèrent les Indiens de WACEM vers leur pays, nous Indiens, nous serons du coup chassés du territoire togolais », déclarait récemment un Indien mécanicien entré en disgrâce avec le PDG et qui a démissionné de son poste. Selon nos enquêtes, les Indiens tirent d'énormes profits de la mine de calcaire qu'ils exploitent sur le sol togolais. Ils réalisent des bénéfices annuels de plus de 20 milliards de F CFA alors qu'ils se contentent d'offrir des dons insignifiants, parfois moins de 5 millions de F CFA à notre pays à coup de publicité médiatique. Pour l'année 2005, à titre d'exemple, on indique que les Indiens ont eu à réaliser un bénéfice de 23 milliards de F CFA en dehors des fonds qu'ils ont rapatriés par le jeu de facturations fictives et de surfacturations. Il faut préciser dans les détails que le minerai est vendu à l'état brut (calcaire non traité) à plus de 300 000 tonnes par an à FORTIA, au Ghana et au Burkina-Faso. A l'état clinker, plus de 1 700 000 tonnes par an sont vendus dans ces pays. Cependant aucune indemnité n'est accordée aux populations locales qui voient leurs cultures arrachées par les gros engins de la carrière qui ne fait qu'avancer du jour au jour sans gestion. En outre, il fait état de ce que les Indiens achètent du carburant et des lubrifiants hors taxes mais ces carburants sont revendus sur le site de WACEM aux transporteurs presque au même prix que dans les stations d'essence créant ainsi la mévente au niveau des stations d'essence, des villes avoisinantes. L'Etat togolais, dans sa lutte contre la désertification et la déforestation a lourdement subventionné le gaz butane exclusivement prévu pour usage domestique dans le but de favoriser les pauvres populations togolaises. Triste sort, les Indiens de WACEM et de FORTIA CEMENT S.A se procurent ce même gaz butane en grande quantité pour usage industriel en matière de travaux métalliques. Ils jugent trop cher l'acétylène prévu normalement pour l'industrie et donc non subventionné. Il faut également souligner que l'usine FORTIA CEMENT S.A voisine de WACEM s'est appropriée presque la quasi-totalité de ses pièces et matériels du magasin WACEM. Ces matériels transitent par WACEM sans dédouanement, alors que FORTIA est en zone douanière. Un portail clandestin sans contrôle permet d'opérer ces contrebandes, évitant ainsi le service douanier prévu par l'Etat togolais à l'entrée principale de WACEM. Sur tout un autre plan, il faut préciser que l'Etat togolais a formé et continue de former des milliers de diplômés pour qui, il s'efforce à créer des emplois pour réduire le fléau de chômage. WACEM et FORTIA CEMENT S.A, au lieu de constituer un de ces débouchés d'emplois pour les diplômés et populations togolaises, offrent plutôt cet atout aux Indiens d'ailleurs non qualifiés qui débarquent sans contrat de travail prévu par la réglementation en vigueur au Togo. Ils sont aujourd'hui plus de 150 expatriés à travailler avec des rémunérations spéciales, éliminant ainsi la chance à l'embauche des Togolais. Les travailleurs de nationalité togolaise sont en majeure partie recrutés à titre d'occasionnels malgré la permanence des postes qu'ils occupent. Ils sont payés à 1000 F CFA par jour sans primes, sans couverture socio-médicale. A WACEM et à FORTIA CEMENT S.A, pour échapper au payement d'Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (IRPP) à l'Etat et aussi à la couverture des travailleurs, les Indiens utilisent à basse main d'oeuvre et illégalement plus de cinq cent travailleurs à titre d'occasionnels bien qu'ils aient déjà fait plus de 2 à 6 ans aux mêmes postes (départements de production, de mécanique, de chargement, de mines etc). Comme on le voit, l'hospitalité qu'offrent les Togolais est source de leur malheur. Il urge enfin que nous ouvrions les yeux pour lutter contre les pillages et détournements de notre patrimoine national. Médard A. La loi du plus fort à Akodesséwa Des militaires ont escroqué 111 500 F à un groupe de vendeurs de ferrailles Au lieu de lutter efficacement contre les braquages et attaques dont les populations sont victimes ces derniers temps, certains militaires abandonnent leur travail et continuent d'inquiéter de pauvres et honnêtes citoyens. Dans la matinée du dimanche 06 août dernier, certains éléments des forces armées installés à Akodesséwa à côté de l'Hôtel Ambassador au lieu communément appelé Adéwi sont allés violenter et escroquer quatre revendeurs de ferrailles installés au marché d'Akodesséwa. Ils ont après menaces, intimidations et bastonnades pris 111 500 CFA à Monsieur Koffi et ses trois amis qui l'aident dans le commerce de ferrailles au marché d'Akodesséwa. « Le dimanche matin vers 8 heures, nous avons reçu la visite d'un client qui est venu nous vendre quelques ferrailles. Au moment où on est en train de peser les débris, quatre militaires sont rentrés chez nous. Sans nous poser de questions, ils nous ont demandé de les suivre au lieu dit Adéwi avec les débris de fer qu'on pesait. Ce que nous avons fait. Arrivés sur les lieux, ils ont commencé à nous battre. Ils ont pris le sac que je tenais. Le sac contenait à peu près 500 000 FCFA, l'argent de notre commerce. Toutes nos tentatives de savoir ce qu'il en est au juste étaient vaines. Après un moment, ils nous ont demandé d'arrêter les exercices physiques qu'ils nous demandaient entre- temps de faire. Ils nous ont ensuite conduits chez leur chef qui nous accusait d'être à l'origine de l'incendie d'un apatam au grand-marché à la veille de notre arrestation. Alors que nous n'avons rien à voir avec cet incendie. Après, ils ont menacé de nous déférer à la prison civile de Lomé. Nous avons demandé pardon et clamé notre innocence dans cette affaire d'incendie. Ils nous ont ensuite proposé de leur donner une partie de la somme que nous avons sur nous en échange de notre libération. Après quelques échanges, ils se sont mis d'accord sur 100 000 F en plus de 11 500 comme frais de leur déplacement. C'est ainsi qu'on a été libérés, mes amis et moi avec les débris de fer qu'on était en train de poser », avait déclaré M. Koffi avant d'ajouter qu' « ils nous ont aussi accusés d'être à l'origine de l'achat des débris de fer, or le commerce de débris de fer à ce que je sache n'est pas interdit ». Il s'agit simplement d'une affaire d'escroquerie. Les responsables des forces armées doivent donc prendre ce problème au sérieux et rappeler ces militaires installés à Akodésséwa à l'ordre. Les 111 500 F doivent être restitués aux pauvres garçons. Le rôle des forces armées est de maintenir l'ordre et faire régner la paix. Elles n'ont pas pour mission d'intimider et d'escroquer d'honnêtes citoyens. GLAKPE Koffi «Plateau de la semaine» du dimanche dernier Me Abi Tchessa ne maîtrise pas son ministère Le leader du Pacte Social pour le Renouveau (PSR) qui fait partie des transfuges de l'opposition que la machine infernale du clan Gnassingbé a charriés au lendemain de la Frauduleuse d'avril 2005, le préposé à la Justice était l'invité de « Le Plateau de la Semaine » dimanche dernier sur la TVT. Au demeurant, le constat de sa non maîtrise de son ministère était patent et ses interventions sur l'actualité politique renforcent cette assertion que ces ex-opposants que le régime a débauchés ne sont que des «pantins» . Il donna le ton de par ses déclarations concernant la libération en clando du pédophile français, le sieur Philippe Desmars, condamné en mars dernier à 5 ans d'emprisonnement ferme pour violence sexuelle sur une mineure togolaise. « J'ai donné des instructions fermes au Procureur de la République pour que la loi soit appliquée dans sa rigueur… pour que M. Desmars soit puni avec toute la rigueur de la loi. Il me semble que c'est ce qui a été fait… Sa libération, (heu…) peut-être que c'est une partie que je n'ai pas pu suivre », avait déclaré le fameux Garde des Sceaux, Ministre de la Justice , avant de tenter de se justifier en ces termes : « Parce qu'il me semble que j'étais à l'extérieur lorsqu'il a été libéré ». Et depuis qu'il était de retour avant de débarquer sur « Le Plateau de la Semaine », le garant de la Justice n'a pas eu les éléments nécessaires pour éclairer les lanternes des Togolais sur ce dossier aussi particulier. Il n'y a peut-être qu'au Togo sous les Gnassingbé que de tels manquements peuvent être constatés. A supposer que c'est devant la presse internationale qu'il sort ces choses, ce serait une honte nationale. Dans ces conditions, c'est fort logique que le type ne maîtrise pas l'ensemble de son domaine, la Justice. Il a certes eu la présence d'esprit de diagnostiquer le mal de la Justice togolaise : « Les lois sont lacunaires au Togo, inadaptées, dépassées, non conformes aux conventions internationales ». La teneur du CV qui a été lu de sa personne en tout début d'émission devrait logiquement lui permettre de venir à bout de ces difficultés qu'il exprimait en ces termes : « Nous avons trouvé la Justice dans un Etat assez difficile ». Mais c'est assez dommage qu'il cherche une échappatoire en osant postuler que « La Justice n'est pas plus corrompue que certains secteurs d'activités du pays ». Est-ce ça le langage d'un professionnel ? C'est ce qui explique que le gros dossier des violences d'avril 2005 qui ont coûté la vie à près de mille Togolais soit resté sans suite quand bien même les divers rapports recommandent des poursuites judiciaires contre les auteurs et leurs commanditaires. Comme son bienfaiteur, le Premier Ministre, il récupère le programme nation de modernisation de la Justice comme une action à mettre à l'actif de son département pour éviter d'établir un bilan creux et plat. Abordant l'actualité politique, on a tout de suite compris que toute personnalité qui est où sera à la mangeoire, quelles que soient ses origines politiques ne saurait garder son identité origine. La devise c'est « regarder dans la même direction ». Il n'a fait que professer dans la logique du régime en relevant que « Le dialogue en lui-même, en voulant brasser un certain nombre de points, il n'en a pas la capacité ; il n'a pas le pouvoir nécessaire pour prendre des décisions exécutoires ». Alors on se demande si les présents pourparlers ne sont pas un cirque, une pure diversion et du temps perdu. Que le séjour à la mangeoire change les gens ! « Nous devons accepter qu'il n'est pas nécessaire d'envisager la modification de la constitution en cette période » , avait-il osé dire. On a eu de la peine à retrouver en ce personnage le président du PSR il d'y a 15 mois. Pourquoi n'est-il alors pas nécessaire de modifier la constitution en cette période, Monsieur le Ministre ? Cela ferait-il changer le nom Togo en Bénin ou Ghana ? Est-ce quand même possible qu'on la modifie ? Ça ne devrait nécessiter que quelques minutes et le tour est joué puisque Charles Debbasch n'est pas encore mort et l'Assemblée Nationale n'est pas encore dissoute. Dans la nuit du 05 au 06 février 2005 après la « catastrophe nationale », ce n'était qu'une question de seconde. On avait fait de Faure Gnassingbé Président de l'Assemblée puis Président par intérim du Togo. Si le RPT accepte modifier la constitution, il le fera sans anicroche. C'est une question de volonté. On a eu l'impression que Me Abi Tchessa défend certaines positions politiques contre ses propres convictions ou celles de son PSR. On redoute fort qu'il ne change d'opinion lorsqu'il sera éjecté du gouvernement très prochainement. Pour l'instant, il a l'obligation de dire ce qui plaît à ses employeurs du genre « La sortie de crise finalement dans notre pays, ce n'est pas à travers des résolutions ou des signatures ; c'est à travers une élection démocratique normale, transparente, acceptable et acceptée de tout le monde… Et il me semble que la légitimité qui découlerait de ce scrutin acceptable et accepté, c'est elle qui aura pour mission fondamentale de mettre en œuvre les grands chantiers de réforme dont notre pays a besoin ». C'est la stratégie du régime, aller aux législatives anticipées, même s'il faut bâcler les questions essentielles. C'est peut-être vrai que « Dans un Etat, l'existence d'un système judiciaire promouvant le respect des droits de l'homme, la justice sociale, la protection des personnes et des biens constituent le fondement même de l'Etat de droit » et que « le chemin en réalité pour l'Afrique pour la sortie de la misère, c'est le chemin de la Démocratie ». Mais qu'adviendrait-il du Togo ou de l'Afrique si au lieu de faire réaliser ces nobles idéaux, les professionnels des droits et libertés optent pour la « podocratie », c'est-à-dire la politique du ventre? TINO Kossi Libertinage Sir Gbogboyagbo a peur de la presse Suite à la frauduleuse transparente d'avril 2005, « Faure-vi Vodoua » voudrait un Premier ministre opposant pour enjoliver son pouvoir mal acquis. Ce premier PM du « fils de la nation » devrait venir de la Coalition des six partis politiques qui avait présenté le « jeune » de 74 ans, Bob Akitani. Mais comme elle posait des conditions quant à sa participation au gouvernement, Faure a préféré reprendre la même personne qui avait aidé son « papa Gnassingbé » à asseoir le parti unique dont les dérapages sont connus de tous. Le « Un leader nouveau, un esprit nouveau » a donc porté son choix sur un « vieux » qui sortait à peine de sa « retraite politique momentanée ». Edouard Edem Kodjovi Kodjo, c'est de lui qu'il s'agit, est ressuscité pour conduire le gouvernement. Celui-ci débaucha quelques militants de l'opposition aux esprits fragiles pour former un gouvernement de « large ouverture familiale et amicale ». C'est au nom de cette mangeoire qu'il s'était présenté devant les députés RPT en juillet 2005 pour leur exposer le contenu de son programme. A l'époque, il s'était même gaussé de ses adversaires en disant que le « vieux et le jeune se portent bien » et qu'il offre à ceux qui le critiquent le « ministère de la parole ». Il avait aussi organisé une conférence de presse en octobre 2005 pour faire le point des premiers 100 jours de son gouvernement. Ensuite, statu quo. Gbogboyagbo a semblé ne plus se retrouver sur son calendrier. Mais curieusement, dans la soirée du jeudi 03 août, on vit de loin sur les écrans de la TVT le « haut fonctionnaire et diplômé de l'ENA de Paris » discourir, le front clignotant de satisfaction. Au premier abord, on avait aperçu des chefs traditionnels et les désormais quelque rares militants de la CPP. On croyait que la CPP était en congrès dans la perspective des prochaines joutes électorales. Ce n'est qu'après quelques secondes qu'on a vu moins d'une dizaine de « cons-frères » et certains ministres derrière leur mentor. On dirait un groupe d'élèves soumis à un devoir commun et qui suivent religieusement leur chef de groupe. On s'est approché alors de l'écran et voilà que c'est le bilan d'une année de gouvernement que présentait le « Koq de la basse cour de Lomé II ». La plupart des journalistes n'ont pas été invités à ce qu'on a appelé « conférence de presse ». Même ceux qui étaient là, étaient obligés de hausser un peu la voix avant de trouver une place dans la salle. Les places d'honneur étaient réservées aux chefs traditionnels. Kodjo fuit désormais la presse. A cette allure, il risque d'envoyer des cassettes les prochaines fois au cas où… «Liberté Hebdo» entendu par les Agouda (Libanais) Il y a un mois que la crise qui couvait au Proche Orient a éclaté. De très violents combats opposent au Liban sud le Hezbollah à l'armée israélienne devant le silence complice d'une communauté internationale « mafieuse » et inhumaine. Les Nations « désunies » et son Secrétariat Général léger comme une toile d'araignée ont perdu leur latin depuis le déclenchement des hostilités. Même si les Israéliens ont toutes les raisons d'en découdre avec les combattants du Hezbollah qui figure sur la liste des organisations terroristes rendues publiques par les Américains, une guerre fait toujours plus de victimes parmi les civils que dans le camp des vrais concernés. Si pour deux soldats israéliens capturés, on tue de 850 Libanais (c'est le bilan officiel établi le mercredi 1 er août dernier après 21 jours de combats), que deviendrait alors la région si un jour 10 Israéliens venaient à être arrêtés? Par exemple, lundi 31 juillet dernier, sur 52 civils tués, 30 sont des enfants. Qu'ont-ils fait ces enfants pour périr dans une guerre qui n'est pas la leur ? Toutes ces horreurs ont suscité de vives réactions de par le monde. Des manifs sont organisées un peu partout en Afrique. Mais les Agouda (nom donné aux Libanais par les populations du sud-Togo) qui sont au Togo et qui se la coulent douce n'ont daigné rien faire. Il a fallu que nous dénoncions cet état de chose dans notre parution du vendredi passé avant qu'ils n'organisent quelque chose samedi dans les rues cabossées de la puante capitale. Ils étaient près d'une centaine à participer à cette marche au cours de laquelle on n'entendait que « hou hou hou, ha ha ha… ». Les Gnassingbélandais n'ont rien compris du tout. En plus, nous avons vu dans les Agouda certains « nez-gros » qui curieusement criaient avec toute leur énergie « hou hou hou, ha ha ha… ». Ou bien sont-ils aussi payés pour ça ? La question reste posée mais tout compte fait, «Liberté Hebdo» n'a pas prêché dans le désert de Sahara. Qu'est devenu l'« Ange » sataniquement chassé? Le 15 mars 2003, le « démocrate-dictateur » qui trônait sur la Centrafrique et qui était au sommet de la fameuse CEN-SAD à Niamey, a été déposé par le Général François Bozizé qui avait séjourné en France plusieurs mois plus tôt. On dirait que l'« Ange » n'était pas fait pour aller à la fin de son règne. L'homme enregistrait le deuxième coup d'Etat de sa vie. Heureusement que, lui, on ne le bouffe pas comme les combattants de Prince Johnson ont « bouffé » avec appétit les différentes parties du corps du président libérien Samuel Doe. Après ce coup d'Etat sans diffusion de sang, pardon sans effusion de sang, l'« Ange » était pendu dans les cieux de l'Afrique - aucun pays ne voudrait l'accueillir sur son territoire - et c'est le Togo « pays de refuge » qui l'accueille pour la deuxième fois. Au début, il se réclamait président « démocratiquement élu » de la Centrafrique. Mais depuis que le militaire a légalisé son putsch par des élections « frauduleusement » claires, il a perdu la voix. On ne le voit même plus après que feu Gnass eut traversé l'autre rive pour rejoindre les ancêtres. Mais il sera bientôt jugé dans sa Centrafrique natale pour avoir par oubli mis l'argent ailleurs au lieu du Trésor Public et fait « vrai et usage de vrai » qui s'est révélé faux. Au moins sur le deuxième cas, on peut lui donner simplement 00/20 pour avoir fait faux partout. Mais le juge refuse et veut le juger par « absence ». «Gassipa» de Miss Togo-là ne nous convainc pas Comme vous le savez, nous sommes dans la période Miss Togo et la semaine dernière, notre « con-frère » « Golfe Info » a ouvert ses colonnes à l'ancien enseignant des nombres décimaux qui est né avec Miss Togo, « Gassipa ». A la question du journaliste de savoir pourquoi c'était Edwige Badakou qui était en Allemagne et non la Miss en titre Mlle Jacky Azouma qui est aussi « merveilleusement belle », le président à vie de Miss Togo a, après avoir aligné quelques mots brouillards, balancé : « Vous êtes d'accord avec moi que si vous allez à un concours où vous allez jouer un match, vous prenez la meilleure équipe ». Donc la « meilleure équipe » est incontestablement Mlle Edwige Badakou. L'équipe Jacky Azouma serait la mauvaise qu'il ne faut jamais présenter à un concours. Si c'est le cas, autant mettre fin à cette organisation et déclarer Badakou Miss à vie. En outre, il affirme que la Miss en titre était en examen et c'est la raison pour laquelle il a préféré envoyer en Allemagne Badakou. Là aussi c'est une réponse maladroite. N'est-ce pas dans le but de suppléer la Miss que des dauphines sont élues lors de la finale ? C'est bizarre ! C'est comme si le Premier ministre actuel étant empêché pour prendre part à une conférence, on le remplace par l'ancien PM Koffi Sama. Admirable mathématicien « Gassipa », tu ne cesseras de nous « tonner ». Gbogboyagbo a joué son jubilé à la primature Le Roi Kodjo II de Noepé-Ville était dans les arènes Jeudi dernier pour, dit-on, faire le bilan de ses « un an » de gouvernement. Combien de jours compte au juste « un an » ? A moins que nos enseignants nous aient amicalement trompés, on nous a enseigné au CE1 B qu'une année compte 365 ou 366 selon le calendrier Grégorien. On se demande si Fo Kodjo lui utilise un calendrier « EDOUARDien » qui compterait 397 jours. Rappelons que c'était le 2 juillet 2005 qu'il avait présenté son programme de gouvernement devant les « dépités », ce qui serait donc la date de son entrée en fonction. On risque de semer la confusion dans les esprits des élèves de L'EPP « Kparatao » à qui l'enseignant a déjà dit qu'une année compte 365 ou 366 jours. Passons. On a l'impression que FoKodjo est en train de flouer les Gnassingbélandais. Dans ses ébats de séduction, il avait promis faire un bilan à chaque 100 jours. Mais c'est une seule fois qu'il l'a fait. Ça s'appelle promesse non tenue, abus de confiance et les Togolais risquent de lui retirer leur confiance et l'envoyer se reposer gentiment dans son « mon beau village » pour toujours. D'ailleurs, il serait sage qu'il commence à faire ses valises. Il devra considérer les « un an» d'exercice comme sa 1 ère et dernière année car rien n'est sûr qu'il sera reconduit dans ses fonctions si le Dialogue National aboutissait, surtout que les « zopposants naturels » se livrent un combat à distance pour s'adjuger la primature. Fo Kodjo n'a qu'à considérer ce bilan comme son jubilé politique car bientôt, il sera conjugué à l'imparfait. Attention surveillez vos filles ! Le «vifin-phile» is back Ce n'est pas par plaisir que nous reprenons ce passage d'une chanson de l'artiste béninois qui se dit « Gentleman ». C'est sérieux car celui dont il s'agit ici est loin d'être « gentleman ». C'est un « sex boy », plutôt un « fuck man » qui n'est pas fair play en matière de « gnapologie ». Nous voulons nommément citer le sieur Philippe Desmars qui a été condamné en mars dernier à 5 ans de prison ferme pour « viol consensuel » sur la petite Joyce. Selon les infos, il a été libéré en clando le 25 juillet dernier et même le ministre de la Justice , Abi Tchessa, n'en sait rien. La raison évoquée est que le prévenu aurait demandé à aller purger le reste de sa peine dans son pays, la France. La gravité de la situation tient à ce fait que depuis cette libération en catimini, aucune source ne dit si réellement le « fuck man » est arrivé en France puisque l'ambassade de France au Togo dit ne rien savoir de cette libération. Vrai ou faux ? Il est donc fort probable qu'il soit toujours à Lomé et c'est là qu'il y a péril en la demeure car le type est terrible. Sa pharmacie intrajambaire… (Héloulo !) est de garde 24 heures sur 24 et le danger est que avec ces vacances où l'entrejambe de ces gos est en ébullition constante…. Les autorités gnassingbélandaises devront décréter un Etat d'urgence afin de le mettre hors d'état de nuire car, semble-t-il que le gars est capable de faire ça… à distance (par exemple 1 km à la ronde). Les gos sont donc averties. Elles doivent quotidiennement porter au moins une demi douzaine de couches chaque fois qu'elles sortiront de la maison pour parer à toute éventualité car Tonton «L'Okavango» est imprévisible. Les «Parlementaires Juniors», les futurs «sodomiseurs» de la Constitution? « Les anciens parlementaires juniors ont tenu hier (Jeudi 03 août) à la Salle Tapis vert du Palais des Congrès de Lomé, siège de l'Assemblée Nationale, l'assemblée constitutive de leur association dénommée Action des Anciens Parlementaires Juniors pour la Protection de l'Enfance (2 APJE) », pouvait-on lire dans Togo-Presse n° 7338 du vendredi 04 Août dernier à la page 3. « M. Yambandjoi Kansongue (1 er vice-président de l'Assemblée nationale, version sénior) a saisi l'occasion pour prodiguer d'utiles conseils aux députés Juniors élus en 2000 ». C'est quoi en fait ce cirque ? « Il a estimé que les Juniors constituent un maillon non négligeable de l'institution parlementaire ». Quelle est en fait l'utilité de ce « parlement Junior » dont on a commencé à parler depuis peu ? Les Togolais savent le rôle que joue à merveille l'Assemblée « Gnassionale ». Elle est championne dans le tripatouillage des textes constitutionnels, record mondial en la matière. Sinon qu'on nous dise le pays où « quelqu'un » est devenu en l'espace de quelques secondes, Président de l'Assemblée Nationale puis Président par intérim de son pays. Puisque c'est « sur l'ancienne corde qu'on tisse la nouvelle » et qu'une carpe ne naît pas d'un silure, doit-on voir dans cette histoire de Parlement Junior une formation des futurs « sodomiseurs de textes », considérant que « les juniors constituent un maillon non négligeable de l'institution parlementaire » ? That's the question. Sport Manœuvres à la ligue Maritime-Est Rock Gnassingbé tente de faire destituer le Président Amégnran Visiblement, le président – trésorier de la Fédération Togolaise de Football est encore loin de comprendre le sens profond de la démission des quatre membres influents de son bureau au retour de la dernière Coupe du Monde. Au lieu de se mettre en cause et accepter les reproches qui lui ont été toujours faits depuis les huit années qu'il passe à la tête de cette fédération, l'officier des FAT est toujours indifférent aux propositions qui pourront le sortir de sa farouche logique dictatoriale. Pour lui et ses véreux conseillers, pas question de rendre le tablier, même si de Kégué à Wangen (Allemagne) en passant par le camp RIT, pardon, le camp Gnassingbé Eyadéma, tout le monde dénonce sa mauvaise gestion. Ainsi, Rock Gnassingbé passe par des menaces, corruptions, intimidations, intoxications et règlements de comptes maladroitement planifiés pour conserver son fauteuil de président de la FTF. Pour preuve, il faut passer par des manœuvres malhonnêtes pour punir M. Winny Dogbatsè, (Président de Gomido FC de Kpalimé), pour avoir démissionné de son poste de 1 er vice-président de la FTF ou encore demander à certains membres de la ligue Maritime-Est de destituer leur Président, M. Amégnran Théodore, pour avoir démissionné de son poste de 2 e vice-président de la FTF. Pour ce qui concerne M Amégnran, certains membres de sa ligue lui ont demandé, lors de la Dernière réunion des membres du bureau de la Ligue Maritime-Est de football, de verser sur les comptes de la ligue les primes qu'il a perçues à la FTF lors de son voyage en Allemagne, lui reprochant du coup de ne pas être en bons termes avec son trésorier. Les principaux acteurs de ces manœuvres sont M. Djagba Henry, 2 ème vice président de la ligue, M. Atayi Sossouvi B. , Président du district de football des Lacs et M. Kagni Foloh, S.G de la préfecture des Lacs. Leur mission est de faire partir M. Amégnran et le remplacer par quelqu'un qui sera favorable à Rock Gnassingbé avant la prochaine Assemblée générale de la FTF. Pour M. Djagba, il faut accomplir cette mission et espèrer le remboursement des frais des billets du match raté par ceux qu'il a fait voyager sur l'Allemagne et qui le menacent. Le mandat de président du district de M. Atayi Sossouvi est fini depuis le 04 mai 2006 et, au lieu d'organiser un congrès pour se faire remplacer, il continue illégalement de conduire le district, ce qui lui permet d'organiser des tournois dans les villages où il profite des sous qu'il arrive à soutirer des promoteurs. Et comme M. Kagni Edoh, S.G de la préfecture des Lacs, passe tout son temps à jouer aux machines à sous, il veut profiter de la situation pour amasser quelques sous chez Rock Gnassingbé et continuer son jeu. Ils font circuler actuellement une pétition pour exiger le limogeage de M. Amégnran pour avoir démissionné de la FTF. Or , c'est un acte de bravoure qu'il a posé. Et comme on le voit, ces agitations et manœuvres déplacées ne trompent personne. Au contraire, elles exposent leurs auteurs et commanditaires au marché du ridicule. Mais ce qui pourrait être encore plus ridicule et malsain dans cette affaire, est le dédaigneux rôle que jouent certains confrères journalistes. Ils se permettent de publier des intoxications tendant à faire croire au peuple que Rock Gnassingbé n'est coupable de rien et qu'il fallait plutôt s'en prendre aux démissionnaires. Et tout ceci contre des espèces sonnantes et trébuchantes. Heureusement que ces écrits n'ont aucun impact sur les lecteurs. GLAKPE Koffi La FTF et la Coupe du Monde 2006 500 billets d'entrée découverts dans un hôtel à Frankfort Nous ne cesserons jamais de dénoncer l'opacité monstre dans laquelle M. Gagnon Paniah Trésorier général adjoint de la FTF avait géré les tickets affectés au Togo lors de la Coupe du Monde 2006 en Allemagne. A la veille du match que le Togo a livré contre la Corée du Sud à Frankfort le 13 juin 2006, 500 billets d'entrée ont été retrouvés dans l'une des chambres de l'hôtel où a séjourné la délégation togolaise. Or ces billets d'entrée étaient affectés aux supporteurs togolais et devraient être vendus sur place au Togo. C'est la preuve que le sieur Paniah est bel et bien à l'origine du trafic de tickets vers les marchés noirs en Allemagne lors de la Coupe du Monde. Sinon comment comprendre qu'au même moment où certains supporteurs togolais qui ont fait le déplacement de l'Allemagne suivent les matches en dehors des stades, faute de billets d'entrée, l'on puisse oublier ce grand nombre de tickets dans une chambre d'hôtel ? Décidemment, Rock Gnassingbé et ses sbires nous font voir de toutes les couleurs. Et malgré tous ces gaspillages, on fait croire aux Togolais que la FTF est victime d'un complot. Les autorités en charge du Sport au Togo doivent donc mettre tout en œuvre pour faire cesser ces genres de dérapage dans notre pays. Le sieur Paniah doit répondre de tous ces actes et présenter aux Togolais le bilan de sa gestion des billets d'entrée. Il est temps de mettre fin aux magouilles de Rock Gnassingbé et sa clique à la FTF pour que le football togolais retrouve un nouveau souffle. G. K.
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