|
|
|
|
|
Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Politique Me Ahlonko Dovi avertit: «La Primature serait une enveloppe vide si elle n'est pas assise sur un accord solide» Après 14 ans d'exil, Me Dovi Ahlonko est rentré au pays le samedi 12 août dernier. Il était accueilli à Sanvee Condji, frontière Togo-Benin, par des représentants des partis politiques, des membres de la société civile, des amis et des membres de sa famille dans une ambiance très émotionnelle. Dès son arrivée à Lomé ce samedi aux environs de midi, l'ancien bâtonnier de l'ordre des avocats a tenu un point de presse à l'hôtel Ibis. Cette rencontre avec les hommes de médias était une occasion pour l'ancien président de la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH) de revenir sur les grands événements qui ont marqué la vie sociopolitique de notre pays, ses années passés en exil et de réaffirmer sa disponibilité à poursuivre le combat pour la liberté et l'instauration d'une vraie démocratie au Togo. « Nous ne pouvons pas continuellement tourner en rond pendant que le pays, en déconfiture avancée, part en lambeaux, pendant que la jeunesse est laissée pour compte ; pendant que nos laborieuses populations croupissent dans une paupérisation sans espoir du lendemain ; pendant que le ton est à la course au développement dans tous les pays de la sous-région. Ne croyez-vous pas que cela suffit ? Si tel est le résultat final de votre analyse, alors, ensemble, résolument et sans faiblir, donnons le meilleur de nous- mêmes pour que renaisse l'espoir qui rallume les flammes du bonheur sur la terre de nos aïeux » , avait déclaré Me Ahlonko Dovi, lors de cette conférence de presse. Répondant à une question relative à sa probable nomination au poste de premier ministre du deuxième gouvernement de Faure Gnassingbé, Me Ahlonko Dovi a laissé entendre qu'il « n'en fais pas une préoccupation collante… Ce qui compte véritablement pour moi, ce n'est nullement cette histoire de premier ministre. Ce qui compte, c'est de mener le combat pour obtenir un accord correct. C'est ça l'important. Si de concert nous comprenons qu'il faut imposer nos points de vue à partir des cahiers de charges, à partir des préoccupations premières qui sont connues et que nous menions enfin de combat pour obtenir un accord, ce serait une victoire… Ce qui peut sauver aujourd'hui le Togo, ce n'est pas la primature. La primature serait une enveloppe vide si elle n'est pas assise sur un accord solide. Moi, c'est le sens de mon combat ». De par ses réponses aux multiples questions posées par les journalistes, Me Dovi Ahlonko a une fois de plus confirmé à l'assistance qu'il garde son manteau d'ardent défenseur des droits de l'homme et de combattant de la liberté. Nous ne pouvons que lui souhaiter un bon séjour au Togo. GLAKPE Koffi Vers la conclusion d'un accord qui s'impose à la Constitution L'UFC méfiante, réclame un comité de suivi Ouvertes depuis lundi 07 août dernier, les consultations bilatérales instituées par le facilitateur, le président Blaise Compaoré, se sont achevées hier avec un tête-à-tête entre le N° 1 burkinabé et son homologue togolais Faure Essozimna Gnassingbé. Après avoir écouté toutes les délégations prenant part au Dialogue national et celles des invités – surprises à savoir les responsables des confessions religieuses et les chefs traditionnels, il est normal que le président Compaoré prenne langue avec Faure Gnassingbé pour avoir son point de vue sur les questions abordées. En attendant la plénière d'aujourd'hui au cours de laquelle les dernières divergences vont être aplanies, les premières déclarations des différentes délégations contiennent un brin d'espoir. Tous sont unanimes à reconnaître qu'il y a des avancées et comme l'a si bien dit un diplomate en poste à Lomé, « Nous avons l'impression que les acteurs politiques togolais sont cette fois-ci décidés à trouver une solution à cette crise qui a trop duré ». « Nous avons espoir », a déclaré le président du Bureau du Dialogue, Me Yawovi Agboyibo, ajoutant : « disons que dans l'état actuel de la facilitation, nous ne nous sommes pas trompés, nous pouvons dire que le dossier est en très bonne voie ». Du côté de l'UFC aussi, c'est le même discours. Reçu le vendredi 11 août dernier, le leader de l'UFC, Gilchrist Olympio s'est déclaré « un peu optimiste » sur l'issue des discussions. « Nous sommes un peu optimistes. Je crois qu'il y a une possibilité de trouver un chemin pour sortir notre pays d'une crise qui perdure depuis 40 ans », a-t-il laissé entendre. Pour lui, son parti n'est pas allé dans la capitale burkinabé pour bloquer les choses. « Nous sommes venus à Ouagadougou avec un esprit ouvert en vue de trouver une solution à cette crise », a-t-il indiqué en guise de réponse à ceux qui taxent sa formation politique d'intransigeante. Le leader de l'UFC a, en outre, adhéré au principe d'un gouvernement d'union nationale devant organiser les prochaines législatives. Comme tout le monde le sait, le dialogue intertogolais achoppe sur la composition de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), les réformes constitutionnelles, le mode de scrutin… Si le RPT souhaite que les réformes constitutionnelles soient confiées à la prochaine législature et que le mode de scrutin à un tour soit maintenu, l'UFC et la CDPA veulent que tous les problèmes soient définitivement réglés dans le cadre du dialogue. Connaissant bien le RPT, ces deux formations politiques sont dans la logique de « qui remet à demain, trouvera malheur en chemin ». Quant au CAR, il n'est partant que pour le scrutin à deux tours. Mais reste-t-il à savoir si cela peut se faire sans que la Constitution ne soit touchée. La solution à tous ces problèmes serait le juste milieu qui est en voie d'être proposé par le médiateur : un accord global qui s'impose à tous et à la Constitution. Ce serait un accord qui ne ferait pas des aigris dans les deux camps. Eviter à tout prix le piège ivoirien Un accord politique accepté par tous et qui s'impose à la loi fondamentale est toujours le mieux indiqué dans les pays en crise. Mais cela pose problème si l'un des camps est de mauvaise foi. Ce qui se passe aujourd'hui en Côte d'Ivoire doit édifier plus d'un. Le président Gbagbo et son parti (FPI) qui ont la majorité à l'Assemblée nationale ne sabotent-ils pas à loisir les différents accords conclus dans le cadre de la résolution de la crise ivoirienne ? La même situation ne s'était-elle pas produite dans notre pays avec l'application de l'Accord cadre de Lomé ? C'est pourquoi dans le cadre du prochain accord, il est impérieux que l'on définisse clairement les relations qui doivent exister entre les institutions de la transition et l'actuelle Assemblée nationale. Il ne faudrait pas que les députés RPT utilisent les prérogatives que leur confère la Constitution pour bloquer le processus de transition en traînant par exemple dans le vote d'un texte. Et ce n'est pas fortuit quand le 3 ème vice – président de l'UFC, Patrick Lawson, déclare : « Nous voudrions qu'à la fin de ce dialogue, un comité de suivi soit mis en place pour que les manquements, les déraillements (…) puissent être constitués et corrigés à temps » . Ne dit-on pas que chat échaudé craint l'eau froide ? « Ce comité doit être présidé par le président Compaoré et composé de représentants de certains pays voisins, de l'Union Africaine et de l'ONU » , a-t-il ajouté. Zeus A. Société Loi portant protection des personnes en matière de VIH/SIDA Une initiative louable mais lacunaire L'élaboration d'une Loi portant protection des personnes en matière du VIH/SIDA est une initiative louable du Conseil National de Lutte contre le Sida et les Infections Sexuellement Transmissible (CNLS-IST-TOGO) et les motivations qui ont sous-tendu sa mise sur pied ne le sont pas moins. En effet, « certaines personnes infectées par le virus du Sida sont discriminées et stigmatisées parfois par leurs propres parents, amis et par la société toute entière de sorte que, dépassées par les événements, elles décident volontairement de contaminer les personnes saines pour ne pas être seules ». Ladite Loi véhicule cependant d'énormes lacunes. Dans son article 38 issu de la section « De la prise en charge psychosociale et médicale », il est stipulé : « l'Etat a l'obligation de mettre en place des mécanismes appropriés en vue de rendre accessibles tous les médicaments nécessaires à la prise en charge médicale des personnes vivant avec le VIH/SIDA ». C'est donc un devoir absolu pour l'Etat de fournir des ARV (Antirétroviraux) aux personnes infectées par le VIH. Selon les statistiques, il en existerait au Togo 18 000. Mais curieusement, c'est seulement 5 000 personnes infectées qui sont prises en charge par l'Etat. Les 13 000 restantes sont donc abandonnées à leur sort. Voilà une fuite de responsabilité de l'Etat qui équivaut à une non assistance à personne en danger. On susurrera que l'Etat ne dispose pas d'assez de ressources financières pouvant lui permettre de prendre en charge la totalité des personnes infectées. Mais ce ne serait pas moins qu'un alibi. L'Etat les prendra tous en charge s'il le veut. Tous les Togolais savent les rentrées financières qu'enregistrent le Port Autonome de Lomé, la douane, l'IFG pour ne citer que ces sociétés. Même si le traitement journalier nécessite 10 000 F par malade, il ne faudra que la bagatelle de 180 000 000 F pour leur procurer des ARV. Et ce n'est pas une telle somme qui mettrait à plat l'Etat. Le reste est un manque de volonté. Même si ce traitement nécessite des centaines de millions par jour, l'Etat devrait les assurer car c'est une question de santé publique, une action qui sauvera la vie à près de 5 millions d'âmes de Togolais. Il y a une fuite de responsabilité, de la lâcheté et du cynisme manifeste de la part du gouvernant quand on sait qu'il n'hésite pas à débloquer des millions, voire des milliards pour des futilités. Combien ne distribue-t-on pas au cours de « certaines fêtes » : 13 janvier, 23 septembre… ? Les CFA n'ont-il pas coulé à flot en juillet dernier lors des Evala jusqu'à causer des ennuis au Capitaine Signa ? L'Etat togolais a les moyens de rassembler les ressources nécessaires pour fournir des ARV aux personnes infectées s'il le désire vraiment. Faure Gnassingbé est dit super patron de la Lutte contre le Sida et donc a priori, les fonds ne devraient pas manquer. C'est inimaginable. C'est par deux fois que le prix du carburant a connu des hausses, mais à quoi servent au juste ces fonds dégagés ? On est capable de saigner le peuple pour des futilités. Il suffira par exemple que l'on prélève juste 5 F CFA sur les frais de péage payés par les véhicules et ce serait un vrai pactole pour financer ces soins aux personnes infectées. Il suffira aussi que l'Etat exige le minimum de contribution de la part des sociétés. La France a initié un système de prélèvement d'un euro sur les billets d'avion pour financer les programmes de lutte contre le Sida. Pourquoi ne pas lui emboîter le pas dans ce domaine au moins ? Une contradiction majeure que véhicule la présente loi est le devoir de confidentialité qui est requis aux médias, médecins… comme il est stipulé dans l'article 57 : « Quiconque étant, soit en raison de sa profession, soit en raison d'une fonction ou d'une mission, dépositaire d'une information à caractère confidentiel sur l'Etat de santé d'un individu vivant avec le VIH/SIDA, la révèle sciemment à une personne non qualifiée pour en partager le secret, est puni de trois (03) mois à un (01) an d'emprisonnement et / ou d'une amende de cent mille (100 000) à un million (1 000 000) de F CFA ». L'objectif visé est certes d'éviter la discrimination et la stigmatisation. Mais lorsqu'aucune clause n'autorise à dénoncer une personne infectée qui se plaît à infecter volontairement d'autres individus, une pratique contraire aux visées de ladite loi et qui est passible de sanctions pénales, il y a péril en la demeure. Devra-t-on donc assister impuissants au dispatching de la maladie? Tout compte fait, le CNLS-IST a le mérite d'élaborer cette loi mais devra la parfaire pour sauver le maximum de vies. Il y va de la santé de tous. TINO Kossi Sport Imbroglio à la FTF Les démissionnaires dénoncent l'entrée en vigueur des nouveaux statuts Le 14 juillet 2006, le Bureau Exécutif a convoqué un congrès extraordinaire à Notsé afin de conformer les statuts de la FTF aux standards de la FIFA. Un débat s'est instauré autour des nouvelles dispositions adoptées à Notsé. Pendant que les partisans de Rock Gnassingbé soutiennent que ces statuts sont applicables, les démissionnaires, eux, prennent le contre-pied. Ils viennent d'adresser à cet égard une lettre à la FTF dans laquelle ils dénoncent l'entrée en vigueur des nouveaux statuts. Voici in extensso la correspondance adressée à la FTF Lomé, le 10 août 2006 A Messieurs les Membres du Bureau Exécutif de la Fédération Togolaise de Football. Objet: Lettre ouverte au Bureau Exécutif de la Fédération Togolaise de Football. Messieurs, Nous avons appris et constaté avec étonnement et surprise que le reliquat du Bureau Exécutif a, lors de sa réunion en date du 14 juillet 2006, modifié la date d'entrée en vigueur des nouveaux Statuts à Notsé lors du Congrès Extraordinaire tenu le 29 avril 2006, lesquelles assises avaient décidé que lesdits Statuts entreront en vigueur après le prochain Congrès Ordinaire. Cette modification opérée et qui ramène la date d'entrée en vigueur des Statuts au 29 mai 2006 viole tous les principes de droit et jette un discrédit sur l'image de notre Fédération et peut hypothéquer l'avenir de notre Football. 1- Violation de la décision du Congrès A l'unanimité des participants au Congrès de Notsé, il a été décidé que les nouveaux Statuts entreront en vigueur après le prochain Congrès Ordinaire qui doit se tenir normalement à la fin de décembre 2006, c'est-à-dire à la fin du mandat du Bureau Exécutif actuel. En principe, le Bureau Exécutif n'a pas la latitude, ni les prérogatives statutaires pour modifier la date d'entrée en vigueur des Statuts. Seul le Congrès peut prendre une telle décision. En le faisant, le Bureau Exécutif n'a pas respecté le parallélisme des formes. 2 - Conflits de Statuts Les structures de fonctionnement du présent Bureau ne peuvent pas coexister ou cohabiter avec les nouveaux textes dans la mesure où le Bureau tire sa légitimité des élections du 22 décembre 2002 et ses structures de fonctionnement reçoivent leur légalité des Statuts du 29 janvier 1994 ; ainsi, vouloir mettre en vigueur à partir du 29 mai 2006 les nouveaux textes conduit fatalement à un conflit de Statuts qui risque de mettre à néant le fonctionnement complet de toutes les structures de notre Association Nationale. La contradiction ou la confusion se trouve dans le fait qu'à votre réunion du 14 juillet dernier, le Bureau Exécutif a élevé successivement le Secrétaire Général adjoint au rang de Secrétaire Général et de Trésorier Général adjoint au rang de Trésorier général alors que les nouvelles dispositions ont prévu la nomination par le Bureau Exécutif du Secrétaire Général et la suppression du poste de Trésorier Général. 3 – Relation de cause à effet entre les Statuts et le Règlement d'application des Statuts et Règlement du Congrès Cette entrée en vigueur ne peut se faire sans que le Règlement d'application des Statuts et le Règlement du Congrès ne soient élaborés et mis en vigueur en même temps que les Statuts. Or, en l'état actuel, ni le Règlement d'application des statuts, ni le Règlement du Congrès ne sont pris; or ce sont ces documents qui sont appelés à expliciter les détails d'application des règles que posent les Statuts et qui précisent les modalités d'application. A la lumière de ce qui précède, les statuts actuels sont incomplets sans les deux Règlements. Il faut préciser que les Règlements sont aux statuts ce que le décret d'application est à la loi. L'un ne peut entrer en vigueur sans l'autre. D'ailleurs, c'est pour cette raison qu'aussi bien la FIFA que le CAF ont réuni ces trois textes législatifs dans un seul et même document sous le titre: Les Statuts Le Règlement d'application des statuts Le Règlement du Congrès 4 – Le Bureau Exécutif n'a pas pris soin de respecter la Procédure d'adoption des textes A Notsé, les congressistes avaient émis des réserves sur les nouveaux statuts sous forme d'amendements et d'observations. Ces amendements et observations ont été intégrés au document de base. En principe, les Statuts révisés à partir des amendements devront être présentés de nouveau au Congrès suivant qui doit les approuver avant sa mise en vigueur et sa publication pour subir un dernier contrôle et avoir l'accord définitif des congressistes. Cette procédure malheureusement n'a pas été suivie ni prise en compte. 5- Amalgame au niveau des termes A l'article 80 des Statuts nouveaux, vous avez marqué in fine : « Ils entrent en vigueur le 29 mai 2006, et remplacent ceux du 29 janvier 1994 ». Le terme « remplacement » n'a pas la signification requise par rapport à la matière sur laquelle elle porte. Ce terme prête à confusion car il a soit un effet temporaire ou définitif. Le terme consacré à la matière est le mot « abrogent ». D'une façon surabondante, nous voudrions porter à votre connaissance que la FIFA , dans sa lettre en date du 21 septembre 2005 relative au résultat d'évaluation des Statuts a bien indiqué et pris soin de mentionner que les Statuts révisés devront être retournés instantanément avant le 31 mai 2006. Il est donc surprenant de constater que le 29 mai 2006, les Statuts puissent entrer en vigueur. En outre, le Président de la FIFA , M. Sepp Blatter a, lors de son voyage au début du mois de mars 2006 à Dakar, précisé et ceci a été publié dans le journal « Le Soleil » du 03 mars 2006 que les nouveaux Statuts ne peuvent entrer en vigueur qu à la fin du mandat du Bureau Exécutif de chaque Association Nationale. A la lumière de tout ce qui précède, nous osons croire que vous tiendrez compte de nos remarques pour le salut de notre sport roi et pour son développement. Ampliations 1 -FIFA 2 - CAF 3 - Ministère des Sports 4 - CNOT 5 - Présidents de ligues 6 - Clubs de 1 ère : division nationale 7 - Clubs de 2 e division nationale Libertinage Gbogboyagbo aussi veut mourir Premier ministre Pour le dialogue intertogolais, toutes les parties prenantes sont d'avis qu'il y ait à la fin un gouvernement d'union qui aura pour tâche la mise en œuvre des accords conclus. Ne dit-on pas que quand on a été une fois mordu par le serpent, on prend la poudre d'escampette à la vue d'un ver de terre ? L'opposition naturellement traditionnelle en a fait la triste expérience sous le long règne du « Père de la nation ». Tous les accords signés et dont la mise en œuvre est confiée au seul RPT avaient été « sodomisés » et tronqués par le pouvoir en place. Cette fois-ci, les « zopposants » vraiment traditionnels et non les « zopposants » difficilement lucides qui se la coulent douce depuis juin 2005 aux côtés du « fils de la nation » sont éveillés. Au moment où le CAR du Bélier de Kouvé, la CDPA de l'« Araignée » de Tokpli, l'UFC du « Guérillayeur » émoussé se bousculent pour occuper le poste de Premier ministre à l'issue du dialogue, le roublard politique, sa Majesté le Roi de Noépé-Ville se décarcasse pour se cramponner à son poste usurpé au lendemain de la frauduleuse du 24 avril 2005. Quant au PDR du Consultant en proverbes, il préfère que la situation soit maintenue comme telle. Un poste de ministère d'Etat convient bien à ce parti qui est le moins équilibré dans le microcosme politique togolais : le parti de A Z est le seul qui a conclu le plus d'alliances depuis le déclenchement du processus démocratique au Togo. Il se raconte que tout serait mis en œuvre pour reconduire Kodjo qui joue tant bien que mal le rôle de garçon de course de Faure et c'est pour maximiser ses chances qu'il a présenté à la va-vite son bilan d'un an. Dans la dynamique de ce bilan, il a déclaré que sa mangeoire reste ouverte aux autres formations politiques à la fin des palabres. Comme son mentor le papa à Faure, Edem Kodjo aussi veut «cadavrer» Premier ministre. Bien qu'il soit apparemment usé, il fait feu de tout bois pour demeurer le Premier ministre de « Faure-vi vodoua ». Si cela venait à être réalisé, il faut être sûr que ce ne seraient pas le CAR, l'UFC et la CDPA qui deviendraient les porteurs de sceaux et de valises d'un Premier ministre qui n'arrive pas à faire au moins 1% à une élection présidentielle. Mais avec le nouveau développement de l'actualité après que le « difficilitateur » eut écouté toutes les parties, nous croyons qu'il a sûrement changé d'avis. Les médias d'Etat et le dialogue national Tout se passe comme si les médias d'Etat ne sont pas concernés par le dialogue national qui s'est transporté depuis quelques semaines au pays des « Hommes intègres » où on administre souvent des « fessées électorales » aux opposants. Bien que les consultations « bi-attaques », pardon « bilatérales » aient commencé avec la réception de toutes les neuf délégation prenant part au Dialogue et de « Faure-vi », ni la Très Vilaine Télévision en voie de modernisation, ni « Radio Lomé » - la mère des radios devenue rachitique à cause de la concurrence des radios périphériques ; elle est même ignorée par nombre de Togolais sur leur poste-radio -ni « Togo-Presse » « fiti-fiti » qui, pour sortir en couleurs, n'arrive dans les kiosques qu'en fin de matinée, n'en ont fait mention dans leurs différentes éditions. Un coup d'œil sur tous les numéros de « Togo-Presse » de la semaine dernière vous édifiera. Comme le « fils de la nation » s'est fait plus ou moins discret au cours de la semaine, ce sont les interminables audiences du « Koq de la basse cour de Lomé » qui ont barré les Unes de ces différentes parutions. La même observation a été faite sur la TVT. Elle commence ses éditions de journal avec soit « le Chef de l'Etat félicite » tel ou tel président, soit le « Premier ministre Edem Kodjo » s'est entretenu avec telle délégation ou avec telle personnalité. Entre nous, est-ce que c'est ça l'information dont ont besoin les Togolais ? Si Gbogboyagbo a conversé avec « l'Union des Veuves de la République » ou avec une délégation des fils de la préfecture du Zio, quel intérêt cela représente-t-il pour un citoyen lambda ? Ce qui préoccupe actuellement les Togolais, c'est le Dialogue national, mieux la sortie de la crise. Et il est normal que ces médias publics envoient des envoyés spéciaux à Ouagadougou afin de mieux informer les Togolais. Si pour les Evala, tous les journalistes et même les directeurs de ces médias se déplacent jusqu'à Kozahland, pourquoi ne pas envoyer au moins un ou deux journalistes à Ouaga pour couvrir un événement qui va décider du sort de toute une nation ? Que se passe-t-il au juste à la Gendarmerie Nationale? On a l'impression qu'au camp de la Gendarmerie Nationale , les gens ont la gâchette facile. Pour une petite dispute, il y a mort d'homme. Et souvent, cela se fait avec les armes de service, achetées aux frais du contribuable togolais. S'ils vont « amicalement » se tuer avec les armes que l'Etat leur a achetées pour stopper « l'ennemi qui s'infiltre », autant changer de stratégie : leur donner les armes quand ils ont une tâche spécifique à accomplir et les retirer après. Il y a quelques mois, c'était le fils du Commandant Atti qui s'est suicidé à l'aide du pistolet de son père. Jusqu'à ce jour, rien n'a été dit sur l'origine de ce drame. Le mardi 08 août dernier, un fait similaire s'est produit. Mais ici, ce sont le gendarme (Maréchal des Logis) Tiléwa et son épouse Olobi Adjovi et peut-être un « futur haut cadre » puisque la femme porterait une grossesse de quatre mois qui s'en sont allés. A en croire certains témoignages, le couple serait en voie de se séparer malgré une grossesse que portait la femme. L'objet de la dispute serait que la dame aurait confié à son mari que la grossesse qu'elle porte n'est pas l'une de ses œuvres nocturnes et qu'elle se préparait à rejoindre le vrai « gnocotteur ». Ne pouvant pas supporter cela, le gendarme a décidé de se tuer gentiment avec son arme. Ce qu'a voulu empêcher la femme en tentant de disputer l'arme avec lui. Mais par malheur, le coup est parti, transperçant le corps du gendarme pour finalement atteindre sa conjointe. Ces drames n'honorent pas nos forces de l'ordre et il urge que des conditions du port d'arme soient réétudiées. Les Eperviers de Rockvi dans de beaux draps Après la débâcle « allemagnaise », la FTF ne s'est pas remise en cause pour partir sur de nouvelles bases. Quand les professionnels ont annoncé qu'ils ne reviendraient plus jouer si des changements n'étaient pas intervenus à la tête de la Fédération , les boute-en-train qui gravitent autour du président-trésorier ont eu l'ingénieuse idée d'embarquer des joueurs locaux. On a pris les mêmes qu'on a convoqués au lendemain de la CAN égyptienne pour recommencer. Le vieux allemand étant resté chez lui en Suisse, l'honneur échoit à l'entraîneur adjoint Kodjovi Mawuéna et au Directeur technique Akoussah Camélio qui veulent aussi sauver leur pain d'organiser les séances d'entraînements. Premièrement, les Eperviers de Mawuéna ont joué un match amical contre Dyto du même Mawuéna. Score final 2-1 en faveur de la formation de Dyto. Ces Eperviers locaux qui ont perdu tous leurs automatismes n'ont pas aussi fait le poids devant AS Togo-Port (2-1). C'est seulement l'équipe de Semassi en plein chantier qu'ils ont pu battre sur un score de 4 buts à 1. Et un « con-frère » qui est arrivé dans le sport par accident, étale toute la classe de son igno... en titrant : « Préparatifs des éliminatoires de la Can 2008 : Les Eperviers effacent les doutes face à Sémassi ». C'est donc dans ce désordre que se trouve le football togolais. En tout cas, si rien n'est fait, le Togo va faire des éliminatoires catastrophiques. Le «con-frère» s'est trompé de terme Pourquoi diantre certains « con-frères » aiment-ils faire des jugements erronés, de voir du blanc à la place du noir ? Dans sa parution de la semaine dernière, le confrère La M … titrait en gros plan : « Le Plateau de la semaine à la TVT : Le Ministre Abi a épaté ». On s'est tout de suite perdu dans des interrogations. Qu'est-ce que l'invité avait dit d'épatant ? Le « con-frère » comprend-il réellement le terme « épaté ». ? Selon le dictionnaire « Le Petit Larousse », il signifie « interloqué, rempli d'une surprise admirative ». Nous, on a tout de suite compris que le « con-frère » s'était trompé de mot. Peut-être qu'il voulait utiliser le terme « pâté ». Comme pour faire des allusions, il insista : « Celui qu'on croyait timide et très peu bavard a su démontrer son art oratoire et la maîtrise parfaite de la justice face à deux journalistes qui ne lui ont pas laissé le temps » . Certainement que le « con-frère » n'a pas suivi toute l'émission, aurait donc raté la séquence importante concernant la libération en clando du « vifin-phile » Philippes Desmars le 25 juillet. Le jour-là, le ministre disait : « … sa libération (heu…) peut-être que c'est une partie que je n'ai pas pu suivre… Il me semble que j'étais à l'extérieur lorsqu'il a été libéré ». Quand pour un dossier aussi sensible, le ministre en charge est incapable de donner des éclaircissements, peut-on parler de « maîtrise parfaite de la justice » ? Qu'est-ce qui peut bien motiver le «con-frère» à s'extasier tant? L'article devrait être du bitos car l'invité n'avait rien dit de sérieux pour qu'on l'encense tant. Et puis quand on a poussé plus loin la curiosité, on a découvert le pot-aux-roses. C'est parce qu'un « con-frère » dudit journal était aussi présent sur le plateau de « Le Plateau de la Semaine que l'on se perd dans ses louanges ». Avis très important: Fo Kodjo crée des invendus C'est un avis qui est adressé aux « con-frères » qui ne le savent pas encore et voudront mettre Gbogboyagbo à la une de leur canard. Certains ont fait l'amère expérience. Beaucoup ont cru se rendre utiles en mettant Gbogboyagbo à la une après publication du bilan de ses « un an de gouvernement ». Bonjour les « invendus » de journaux ! Le lot d'invendus ramenés ne diffère pas tellement du nombre imprimé. Comme envoyés sur le marché, les journaux sont revenus. Ce n'est pas le « con-frère » G… qui nous démentira. Pour la presse privée proche du pouvoir, n'en parlons pas. Leur sort est à plaindre, comme celle qui n'avait placé à la une que des trucs de Fo Kodjo. D'ailleurs pour cette tendance, ces journaux sont habitués aux invendus. Leur objectif manifeste, ce n'est pas de chercher à vendre ces feuilles de chou. C'est juste pour régler les abonnements croisés et satisfaire leur « sponsor officieux »… Devant cette situation, on s'est demandé ce que « Fofovi Edouardo » a au juste fait de mal aux Gnassingbélandais pourqu'ils le boudent. Pourtant, à ce qu'on sache, il n'y a pas de personnage au Togo qui puisse le rivaliser en intellect, comme il en donne l'impression. Ne s'estime-t-il pas plus intello que tous les Togolais réunis ? Qui a une fois été secrétaire exécutif de l'OUA ? Quel Togolais a par deux fois occupé le poste de PM ? Fo Kodjo n'est-il pas assez célèbre ? Le fait que les lecteurs boudent les journaux quand on le met à la une, ce sont des signes qui ne trompent pas. Il est carrément « vomi » des Togolais. Un lecteur, lui, affirmait que même si on lui offrait gratuitement des journaux avec Fo Kodjo à la une et qu'on lui offrait en sus un lot de terrain à Agoènyivé, il refuserait de les prendre. Fo Gabi risque de s'essouffler Depuis quelques temps, s'il y a un employé de Fo Kodjo qu'on voit sur tous les fronts, c'est bien le « Anyronkopétô ». Si c'était pour le compte de l'Etat, il devrait être élu « ministre du mois » . Malheureusement, c'est personnel. Il fut un moment, il inaugurait le siège de son « Le Nid ». Mais dimanche 06 Août dernier, il était dans le Kloto, précisément à Danyi Apéyémé. C'est là qu'on a su que son machin d'association est devenu un parti politique. Et c'était le 75ème que compte le Togo. Et semble-t-il que c'était dans la perspective des législatives à venir qu'il s'est levé très tôt. C'est quand même malin parce que lorsque les partis politiques « vrais-vrais » vont se lancer sur le terrain, il risque de n'être écouté que par les membres du bureau de son « particule ». Ce qui intrigue, c'est que généralement, les candidats aux élections législatives postulent dans leur région d'origine. On sait que le type est d'Anyronkopé dans le Vo. Pourquoi donc dribble-t-il les gens de son « mon beau village » pour aller promettre monts et vallées aux « Danyi Apéyéméens » ? Ou bien le terrain dans le Vo est déjà occupé ? Pourquoi se gêne-t-il d'ailleurs ? Il risque de s'essouffler lorsque les vraies campagnes vont débuter. Et puis on ne sait pas s'il pourra recueillir 75 petites voix là-bas.
|
|
||||||||||||||||||
|
Copyright©by Etiame.com webmaster 2005 - Tous droits réservés |