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Sommaire
- Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses?
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G8
: Washington et Moscou veulent développer le nucléaire dans
le monde
Alors que la question
du nucléaire iranien se pose avec acuité et que Ahmadjinedjad
et l’Ayatollah Khamenei persistent à croire en leur droit
de disposer de l’arme atomique, les deux puissances militaires du
monde, la Russie et les USA envisagent de développer encore plus
le nucléaire, alors que le pacte de diminution des recherches et
de développement des armes nucléaires attend d’être
paraphé pas ces deux puissances.
Cette sortie ne donnera-t-il pas une nouvelle impulsion à Téhéran
dans sa poursuite de l’enrichissement de l’uranium? Des pays
ont-ils le droit de développer le nucléaire alors que d’autres
n’en auront pas le droit?
Il faut avouer que les présidents Bush et Poutine ont été
les pires que l’histoire aura donnés à ces deux puissances
militaires. Et leur dessein va-t-en guerre risque de plonger le monde
dans une catastrophe pire que celle qu’il a connu jusqu’ici.
A moins que leurs opinions publiques prennent leurs responsabilités
pour décider autrement de leur avenir politique. Le terme développement
de nucléaire civil ne doit tromper personne si l’on connaît
les tendances de ces deux hommes à la force brute comme solution
à tout problème (problème tchétchène
et l’engrenage irakien).
Les Etats-Unis et la Russie se sont rejoints, juste avant l’ouverture
du « G8 énergie », sur l’idée d’un
partenariat mondial pour le développer le nucléaire civil,
sans risque de prolifération militaire et visant à répondre
aux besoins croissants d’énergie.
Sachant que de plus en plus de pays voudront avoir recours à l’énergie
nucléaire, «nous avons le choix pour les prochaines années
: jouer à un jeu risqué de cours sans fin ou engager le
monde dans une approche plus sûre de l’énergie nucléaire»,
a déclaré le Secrétaire à l’Energie
américain, Samuel Bodman, à des journalistes à Moscou.
M. Bodman est entré dans le vif du sujet avant même le début
de la réunion des ministres de l’Energie du G8 dans la capitale
russe, ce mercredi 15 mars 2006. Le pays ôte, Moscou a placé
l’énergie au cœur des débats.
Ce programme permettrait aux pays en développement un accès
au combustible sous l’égide de l’Agence Internationale
de l’énergie atomique (AIEA), en échange d’un
engagement de ces pays à renoncer à développer la
technologie de l’enrichissement et du recyclage, a fait valoir M.
Bodman. Le président américain George Bush comme son homologue
russe Vladimir Poutine, avaient déjà formulé, chacun
de leur côté, au début de l’année, des
propositions en ce sens.
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a depuis affirmé
lundi que la Russie et les Etats-Unis pourraient présenter une
«proposition commune» sur le développement du nucléaire
civil dans le monde
La Russie en a proposé, sans succès jusqu’ici, un
montage similaire,avec enrichissement de l’uranium sur le territoire
russe, pour tenter de résoudre le crise du nucléaire iranien.
La proposition de Washington devrait être entendu par une majorité
de pays membres du G8 tant le recours au nucléaire semble de plus
en plus envisagé dans le monde pour faire face aux défis
climatiques, à la hausse des prix du pétrole et du gaz,
aux risques de rupture d’approvisionnement. Outre les ministres
de l’énergie du G8 regroupant la Russie, Les Etats-Unis,
L’Allemagne, le Canada, la France, la Grande Bretagne, l’Italie,
le Japon, Moscou a invité aux débats ceux de plusieurs grands
pays émergents, comme la Chine, le Brésil, l’Afrique
du Sud et l’Inde.
En Europe, seules la France et la Finlande ont pour l’heure lancé
la construction de nouvelles centrales nucléaires. Mais plusieurs
grands pays dont la Grande Bretagne et l’Allemagne, ont ouvert clairement
le débat du nucléaire.
La Chine de son côté lance un vaste programme nucléaire
de près de 50 milliards de dollars pour se doter de 40 réacteurs
d’ici l’an 2020. Et l’Inde de signer des accords de
coopération nucléaire avec la France et les Etats-Unis.
Reste à savoir si une convergence de vue du G8 sur le développement
du nucléaire permettra de faire l’économie d’une
discussion sur la sécurité des approvisionnements énergétiques,
notamment entre la Russie et l’Europe après la crise gazière
russo-ukrainienne de janvier.
Mais quelques heures
plus tard, Moscou a rétorqué que les conditions n'étaient
pas réunies pour la ratification de ce document et estimé
que le secteur gazier russe était déjà suffisamment
ouvert, en référence aux critiques croissantes des Européens
sur le quasi-monopole du géant russe Gazprom.
AFP
et Etiame.com
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