|
|
|
|
|
Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? | «Un, deux et trois: Me Agboyibo, enfin Premier ministre», titre Liberté Hebdo dans son numéro spécial publié pour le circonstance. La Dépêche , L'Eveil de Tchaoudjo , Forum de la Semaine , Le Regard, Nouvelle Ere, Le Combat du Peuple, Le Messager et L'Union ont respectivement mis en manchette : «Me Agboyibo accède enfin à la Primature»; «Formation du nouveau gouvernement: Premier pari gagné pour Me Agboyibo»; «Me Yawovi Agboyibo, Premier ministre»; «Agbyibo à la tête d'un Gouvernement de mission»; «Me Agboyibo premier ministre: Un consensus national, moins Gilchrist Olympio»; «Application de l'Accord Politique Global: Me Agboyibo, Premier ministre, a l'obligation de résultat»; «Enfin le suspens est levé, un nouveau Premier ministre pour le Togo: Me Agboyibo Madji Yawovi pour diriger l'équipe de la transition»; «Nomination à la Primature: Faure a préféré Me Agboyibo à Patrick Lawson et Amerding». Justement pour les raisons qui ont milité contre le choix de Patrick Lawson, deuxième vice-président de l'UFC, Le Regard en trouve quatre. «Le premier handicap de Patrick Lawson, c'est de ne pas être chef de parti. Il risque, s'il était nommé à la Primature, d'être un Premier ministre par procuration dès lors qu'il devra se référer à son chef de parti avant de se prononcer sur certaines questions ou de prendre des décisions importantes. Ce qui forcément, agira sur le fonctionnement du gouvernement qui connaîtra des piétinements de nature à conduire à un retard dans la mise en œuvre de la feuille de route», constate le journal. Sous le titre «Pourquoi Faure a préféré Agboyibo?», La Matinée estime que «Ce choix répond à une stratégie politique du RPT, affaiblir l'opposition radicale ou plus précisément ce qu'on appelle diviser pour régner». «Effectivement, la cellule des stratèges politiques du RPT préférait un Premier ministre issu du CAR à un candidat de l'UFC. D'abord par crainte des prises de position imprévisibles de ce parti de même que son intransigeance sur les questions d'intérêt. De plus, les têtes pensantes du RPT ne voudraient en aucun cas, offrir un créneau formidable à l'UFC d'augmenter son capital d'audience dans le pays en lui confiant la gestion directe des affaires publiques. Ce serait creuser sa propre tombe», souligne le confrère. Pour Le Républicain, «Et comme dans tous les accords d'envergure, il y a des sous-traitances, l'Accord politique global n'a pas échappé à cette règle». «A mesure que le temps avançait, Faure Gnassingbé devra choisir entre Me Agboyibo soutenu par le Gabonais Omar Bongo, ou l'UFC incarné par son leader Glichrist Olympio à qui on a promis à Ouaga le poste de Premier ministre ou encore maintenir Edem Kodjo le chouchou de la France; un choix que le chef de l'Etat devra faire en son âme et conscience», fait remarquer le journal avant d'ajouter que l'UFC s'est sentie flouée. Golfe Info pour sa part écrit «Vers un gouvernement sans l'UFC? Gilchrist sur les traces de Etienne Tshisékédi», l'opposant congolais (RDC) qui, à force de tout boycotter, a fini par tout perdre. Le journal rapporte les propos de l'ancien Premier ministre, Agbéyomé Kodjo qui déclare en substance: «Je comprends la frustration de l'UFC, mais au-delà, elle doit comprendre la souffrance du peuple togolais et comprendre que préparer de manière consensuelle les prochaines consultations et faire en sorte qu'il n'y ait plus de problème, les véritables enjeux se trouvent en juin et qu'il faille maintenant, à mon avis participer au gouvernement et à la CENI». A propos de la formation du gouvernement, Forum de la Semaine annonce en manchette: «Nouveau gouvernement: 18 maintiens et 17 nouveaux; il n'y avait pas eu de magie». «Comme le disait si bien le tout nouveau Premier ministre Me Yawovi Agboyibo d'aller rapidement au charbon, quatre jours après sa nomination, le gouvernement a été formé. Et première remarque, ce fut sans surprise notable sauf l'entrée du 2 ème vice-président de l'UFC et du Secrétaire général de la CDPA», commente le journal Le Changement s'en fait écho quand il mentionne qu'il «s'agit d'un gouvernement de 35 membres qui compte en son sein, quatre ministres d'Etat». Le confrère trouve que «L'important effectif de ce cabinet tient du fait qu'il s'agit d'un gouvernement d'union nationale qui doit refléter la composition du landernau socio-politique du Togo». Ce que conteste Liberté Hebdo en s'interrogeant: «Quand on parle du gouvernement de large union nationale, est-ce à dire qu'il faut créer des postes ministériels à toutes les 5 millions que nous sommes?» «Il y a plus d'un an, Edem Kodjo avait mis en place une «mangeoire» forte de 29 membres. Ce fait, tous les Togolais l'avaient dénoncé à l'époque. Aujourd'hui, c'est Me Agboyibo qui accepte un «abreuvoir» composé de 34 ministres. «Des portefeuilles fantaisistes ont été créés pour satisfaire tout le monde», constate le journal. Lémou Pyabalo
|
|
||||||||||||||||||
|
Copyright©by Etiame.com webmaster 2005 - Tous droits réservés |