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Lomé la capitale
Pourquoi
gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
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09 octobre 2006
«Voyage infructueux de la délégation
de l’UFC à Ouagadougou», annonce
en manchette La Dépêche qui fait savoir que la mission
conduite par Gilchrist Olympio aurait été un échec. «En
tout cas, la délégation est revenue à Lomé bredouille»,
constate-t-il.
Le Messager s’en fait écho quand
il écrit: «Le facilitateur n’aurait
pas admis cette façon d’agir de l’UFC et aurait
récuser ses revendications. Ce nouveau développement
vient plutôt compliquer la situation de ce parti qui se
trouve confronté actuellement à une crise en son
sein. Désormais, l’UFC devra chercher à redéfinir
sa politique parce que les données ont changé et
ne sont plus en sa faveur».
«Le facilitateur s’active à convaincre Faure en
faveur de Gilchrist», titre en revanche Le
Regard qui
mentionne que «Le Président Compaoré éprouverait
de sérieuses difficultés à intercéder auprès
de son homologue togolais en faveur de l’UFC qui pose de nouvelles conditions à son
entrée au gouvernement». «Les deux
présidents se seraient rencontrés lors du sommet de la Francophonie à Bucarest.
Au moment où nous mettions sous presse, on ne signale aucun message
retour en direction des responsables de l’UFC quant à l’acceptation
de leurs conditions de participation au gouvernement. Faure Gnassingbé ne
voudrait pas donner l’impression de se soumettre au diktat de l’UFC
qui réclamerait en plus de portefeuilles précis, deux ministères
d’Etat », ajoute le confrère.
Sous le titre « Volonté de l’UFC
d’entrer au gouvernement : Panique générale
au sein du RPT et ses satellites », Liberté Hebdo révèle
que «certains caciques du pouvoir seraient contre
une entrée de l’UFC au gouvernement». «Pour
eux, il est difficile de faire un remaniement ministériel
quelques jours seulement après la prise de fonction des
ministres. De plus, certains «podocrates» (politiques
du ventre) qui se complaisent dans le rôle de faire-valoir
ne sont pas prêts à lâcher la cuillère
qui déjà dans leur bouche», conclut-il.
Par ailleurs, le journal annonce qu’une réunion entre
Gilchrist Olympio et les responsables des Fédérations
est prévue à Accra les 04 et 05 août 2006 pour
tenter d’apaiser la situation après l’entrée
au gouvernement du N°3 du parti.
Abordant la nomination de M. Edem Kodjo au poste du ministre d’Etat à la
Présidence, Tingo-Tingo titre: «D’un
poste à un autre: Edem Kodjo, ministre d’Etat à la
Présidence ». Pour le journal, «on
surcharge le budget de l’Etat pour des poste inutiles».
Le Changement pour
sa part informe que « Edem
Kodjo n’avait pas voulu quitter la primature ». « Si
cette nomination de M. Edem Kodjo soulève tant d’interrogations,
c’est que toujours l’homme s’est distingué par son
ambition démesurée pour le pouvoir. Ce qui l’a conduit
plus d’une fois à sacrifier l’intérêt national
sur l’autel de ses appétits gloutons », commente
le journal.
« Retour inespéré aux affaires du président
de la CPP: Edem Kodjo donne de l’insomnie à ses amis politiques»,
titre cependant Carrefour qui
s’insurge contre «ces
agités qui ont pris le vilain plaisir de donner des coups à Edem
Kodjo sans en recevoir en retour parce que sachant qu’il était
peut-être en mauvaise posture pour répliquer, se sont rendus compte
que le nouveau poste attribué à l’homme lui donne beaucoup
d’ouvertures pour agir comme il le veut».
Même son de cloche chez Le Combat du Peuple qui écrit: «Rendons à César
ce qui est à César: Edem Kodjo, un visionnaire
incompris». Pour le journal, «Il
nous a paru indispensable de rendre un hommage mérité à un
homme politique de grande envergure et d’une compétence
indiscutable, un patriote infatigable qui était au départ
destiné à une brillante carrière en France,
mais qui a tout abandonné pour servir son pays».
«L’appétit glouton de Zarifou Ayéva fait
exploser le PDR: Les poids lourds claquent la porte »,
titre Courrier de la République qui rapporte que Me Mouhamed
Tchassona Traoré, Président de la Commission Politique du parti,
MM. Inoussa Nafiou et Adam Abdou Rahamand ont rendu leur tablier pour protester
contre les manœuvres du président Zarifou Ayéva.
«Si ce départ venait à s’accomplir, le
parti de Zarifou Ayéva risquera l’explosion car déjà,
avec les démissions de certaines têtes de pont à l’instar
d’Atchadam Tikpi (Président de la Commission Communication à l’époque)
et Bassirou Ayéva (Président de la section Diaspora), les fondements
du parti étaient fortement ébranlés»,
fait remarquer Forum de la Semaine.
Lémou Pyabalo
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