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Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Campagne de l'UJIT pour la fin de l'impunité Agression de Dimas Dzikodo, mettre fin à un an de silence 17 octobre 2006 Faure Essozimna
GNASSINGBE Excellence Monsieur le Président de la République du Togo, Dans la nuit du 09 octobre 2005, nous avons appris avec beaucoup de consternation et indignation, la nouvelle de l’agression physique de notre confrère Dzilan Dodzi, alias Dimas Dzikodo, Directeur de publication de l’hebdomadaire « Forum de la semaine », connu pour être très critique vis-à-vis du pouvoir en place. En effet, dans la nuit du dimanche 09 octobre 2005 aux environs de 22 heures Temps universel, alors que les Togolais célébraient dans la joie, l’historique qualification de leur équipe nationale à une phase finale de Coupe du Monde de football, Djilan Dodzi, alias Dimas Dzikodo, qui sortait du bouclage d’une édition de son journal, avec l’un de ses rédacteurs, a été poursuivi par des individus à motos et à bord d’une voiture. Ces derniers ont réussi à le renverser de sa moto, au quartier Tokoin Soted, l’ont roué de coups, ont introduit un produit dans sa bouche et lui ont aspergé le visage de gaz lacrymogène comme pour le contraindre à avaler le produit. Avant que les habitants du quartier alerté par les cris de détresse de la victime n’interviennent, les agresseurs ont pris la clé des champs, emportant deux téléphones portables et une clé USB, appartenant au journaliste victime de l’agression. Un pistolet, un gourdin en plastique ainsi qu’un gros câble de fil métallique ayant servi comme armes pour l’agression, ont été retrouvés sur les lieux de l’agression. D’autres indices de nature à aider à retrouver la piste des agresseurs ont également été relevés par la police nationale. Suite à cette agression, les Autorités Togolaises ont promis de faire toute la lumière sur ce forfait, qui constitue à priori, une grave atteinte à la liberté de presse. De son côté, la police nationale avait annoncée l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur cet acte crapuleux. Cependant, un an après cette « tentative d’assassinat », malgré les multiples démarches des organisations de défense de la liberté de presse, les conclusions de cette enquête n’ont pas été rendues publiques, et les promesses des autorités s’avèrent telles une fuite en avant pour endormir les journalistes et autres organisations de défense de libertés de presse. En outre, une action introduite en justice contre X par la victime, n’a toujours pas connu de suite, toute chose qui met les journalistes dans une situation permanente de sursis, dans l’exercice de leur profession. L’UJIT, tient par cette correspondance à vous prier, Excellence Monsieur le Président de la République , en votre qualité de Garant du bon fonctionnement des institutions de l’Etat, de bien vouloir faire la lumière sur cette agression, qui constitue une grave violation de la liberté de presse, un des fondements d’une société démocratique, telle que garantie, par la Constitution de la IVème République. Dans
l’espoir que vous donnerez une prompte et favorable suite à notre
doléance, nous vous prions, Excellence Monsieur le Président
de la République , de bien vouloir accepter nos distinguées
salutations. Le Secrétaire Général de l’UJIT, Augustin Koffi AMEGA MINISTERE DE LA JUSTICE Objet : Agression
de Dzilan Dodzi En effet, dans la nuit du dimanche 09 octobre 2005 aux environs de 22 heures Temps universel, alors que les Togolais célébraient dans la joie, l’historique qualification de leur équipe nationale à une phase finale de Coupe du Monde de football, Dzilan Dodzi, alias Dimas Dzikodo, qui sortait du bouclage d’une édition de son journal, avec l’un de ses rédacteurs, a été poursuivi par des individus à motos et à bord d’une voiture. Ces derniers ont réussi à le renverser de sa moto, au quartier Tokoin Soted, l’ont roué de coups, ont introduit un produit dans sa bouche et lui ont aspergé le visage de gaz lacrymogène comme pour le contraindre à avaler le produit. Avant que les habitants du quartier alerté par les cris de détresse de la victime n’interviennent, les agresseurs ont pris la clé des champs, emportant deux téléphones portables et une clé USB, appartenant au journaliste victime de l’agression. Un pistolet, un gourdin en plastique ainsi qu’un gros câble de fil métallique ayant servi comme armes pour l’agression, ont été retrouvés sur les lieux de l’agression. D’autres indices de nature à aider à retrouver la piste des agresseurs ont également été relevés par la police nationale. Suite à cette agression, les Autorités Togolaises ont promis de faire toute la lumière sur ce forfait, qui constitue à priori, une grave atteinte à la liberté de presse. De son côté, la police nationale avait annoncée l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur cet acte crapuleux. Cependant, un an après cette « tentative d’assassinat », malgré les multiples démarches des organisations de défense de la liberté de presse, les conclusions de cette enquête n’ont pas été rendues publiques, et les promesses des autorités s’avèrent telles une fuite en avant pour endormir les journalistes et autres organisations de défense de libertés de presse. En outre, une action introduite en justice contre X par la victime, n’a toujours pas connu de suite, toute chose qui met les journalistes dans une situation permanente de sursis, dans l’exercice de leur profession. L’ UJIT, tient par cette correspondance à vous prier, Excellence Monsieur le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice , en votre qualité de premier garant de la justice pour tous les Togolais, de faire la lumière sur cette agression, qui constitue une grave violation de la liberté de presse, un des fondements d’une société démocratique, telle que garantie par la Constitution de la IVème République. Dans l’espoir que vous donnerez une prompte et favorable suite à notre doléance, nous vous prions Excellence Monsieur le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice , de bien vouloir accepter nos respectueuses salutations. Le Secrétaire Général de l’UJIT, Augustin Koffi AMEGA MINISTERE DE LA COMMUNICATION Objet :
Agression de Dzilan Dodzi Dans la nuit du 09 octobre 2005, nous avons appris avec beaucoup de consternation et indignation, la nouvelle de l’agression physique de notre confrère Djilan Dodzi, alias Dimas Dzikodo, Directeur de publication de l’hebdomadaire «Forum de la Semaine», connu pour être très critique vis-à-vis du pouvoir en place. En effet, dans la nuit du dimanche 09 octobre 2005 aux environs de 22 heures Temps universel, alors que les Togolais célébraient dans la joie, l’historique qualification de leur équipe nationale à une phase finale de Coupe du Monde de football, Djilan Dodzi, alias Dimas Dzikodo, qui sortait du bouclage d’une édition de son journal, avec l’un de ses rédacteurs, a été poursuivi par des individus à motos et à bord d’une voiture. Ces derniers ont réussi à le renverser de sa moto, au quartier Tokoin Soted, l’ont roué de coups, ont introduit un produit dans sa bouche et lui ont aspergé le visage de gaz lacrymogène comme pour le contraindre à avaler le produit. Avant que les habitants du quartier alerté par les cris de détresse de la victime n’interviennent, les agresseurs ont pris la clé des champs, emportant deux téléphones portables et une clé USB, appartenant au journaliste victime de l’agression. Un pistolet, un gourdin en plastique ainsi qu’un gros câble de fil métallique ayant servi comme armes pour l’agression, ont été retrouvés sur les lieux de l’agression. D’autres indices de nature à aider à retrouver la piste des agresseurs ont également été relevés par la police nationale. Suite à cette agression les autorités Togolaises ont promis de faire toute la lumière sur ce forfait, qui constitue à priori, une grave atteinte à la liberté de presse. De son côté, la police nationale avait annoncée l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur cet acte crapuleux. Cependant, un an après cette « tentative d’assassinat », malgré les multiples démarches des organisations de défense de la liberté de presse, les conclusions de cette enquête n’ont pas été rendues publiques, et les promesses des autorités s’avèrent telles une fuite en avant pour endormir les journalistes et autres organisations de défense de libertés de presse. En outre, une action introduite en justice contre X par la victime, n’a toujours pas connu de suite. Toute chose qui met les journalistes dans une situation permanente de sursis, dans l’exercice de leur profession. L’UJIT , tient par cette correspondance à vous prier, Excellence Monsieur le Ministre de la Communication et de la Formation Civique , en votre qualité de notre ministre de tutelle, de contribuer à faire éclore la lumière sur cette agression, qui constitue pour nous, une grave violation de la liberté de presse, un des fondements d’une société démocratique, telle que garantie par la Constitution de la IVème République. Dans
l’espoir que vous donnerez une prompte et favorable suite à notre
doléance, nous vous prions Excellence Monsieur le Ministre,
de bien vouloir accepter nos respectueuses salutations. MINISTERE DE LA SECURITE Objet : Agression
de Dzilan Dodzi En effet, dans la nuit du dimanche 09 octobre 2005 aux environs de 22 heures Temps universel, alors que les Togolais célébraient dans la joie, l’historique qualification de leur équipe nationale à une phase finale de Coupe du Monde de football, Dzilan Dodzi, alias Dimas Dzikodo, qui sortait du bouclage d’une édition de son journal, avec l’un de ses rédacteurs, a été poursuivi par des individus à motos et à bord d’une voiture. Ces derniers ont réussi à le renverser de sa moto, au quartier Tokoin Soted, l’ont roué de coups, ont introduit un produit dans sa bouche et lui ont aspergé le visage de gaz lacrymogène comme pour le contraindre à avaler le produit. Avant que les habitants du quartier alerté par les cris de détresse de la victime n’interviennent, les agresseurs ont pris la clé des champs, emportant deux téléphones portables et une clé USB, appartenant au journaliste victime de l’agression. Un pistolet, un gourdin en plastique ainsi qu’un gros câble de fil métallique ayant servi comme armes pour l’agression, ont été retrouvés sur les lieux de l’agression. D’autres indices de nature à aider à retrouver la piste des agresseurs ont également été relevés par la police nationale. Suite à cette agression les autorités Togolaises ont promis de faire toute la lumière sur ce forfait, qui constitue à priori, une grave atteinte à la liberté de presse. De son côté, la police nationale avait annoncée l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur cet acte crapuleux. Cependant, un an après cette « tentative d’assassinat », malgré les multiples démarches des organisations de défense de la liberté de presse, les conclusions de cette enquête n’ont pas été rendues publiques, et les promesses des autorités s’avèrent telles une fuite en avant pour endormir les journalistes et autres organisations de défense de libertés de presse. En outre, une action introduite en justice contre X par la victime, n’a toujours pas connu de suite, toute chose qui met les journalistes dans une situation permanente de sursis, dans l’exercice de leur profession. L’UJIT, tient par cette correspondance à vous prier, Excellence Monsieur le Ministre de la Communication et de la Formation Civique , en votre qualité de notre ministre de tutelle, de faire la lumière sur cette agression, qui constitue une grave violation de la liberté de presse, un des fondements d’une société démocratique, telle que garantie par la Constitution de la IVème République. Dans l’espoir que vous donnerez une prompte et favorable suite à notre doléance, nous vous prions Excellence Monsieur le Ministre de Sécurité, de bien vouloir accepter nos respectueuses salutations. Le Secrétaire Général de l’UJIT Augustin Koffi AMEGA Les adresses: Présidence
de la République
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