|
|
|
|
|
Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Liberté Hebdo N° 129 du 13 octobre 2006 Exclusif: Aimé Tchaboré Gogué «Il faut donner une chance au gouvernement. C’est la seule façon d’acculer le régime» Pour permettre à un parti de l’ancienne Coalition de se prononcer sur la situation politique actuelle, nous avons ouvert nos colonnes au 1er vice-président de l’Alliance pour la Démocratie et le Développement Intégral (ADDI), M. Aimé Tchaboré Gogué. Comme à son habitude, il n’est pas allé par quatre chemins pour donner sa vision des choses. Lisez plutôt… Monsieur le
1er Vice-Président, quelle est la position de l’ADDI
par rapport à l’Accord Politique Global et au Gouvernement
d’Union Nationale? L’ADDI avait espéré que la mise en œuvre intégrale de l’APG, en commençant par la formation du Gouvernement d’Union Nationale, permettrait à tous les signataires et aux non signataires de l’APG, de corriger ces insuffisances en étant ensemble. Malheureusement, la composition du Gouvernement, sans oublier la procédure suivie pour sa formation, suggère que le régime en place ne manifeste aucune volonté à l’ouverture politique qu’il proclame. Comment appréciez-vous
les déclarations du leader de l’UFC à la
nomination de Me Agboyibo au poste de Premier Ministre? L’ADDI est également surpris que l’on ait très vite fait d’oublier les concessions faites par l’opposition en ne revenant pas sur le contentieux du scrutin présidentiel de 2005 ! Malgré ces errements, nous pensons à l’ADDI qu’il faille donner une chance au Gouvernement. C’est la seule façon d’acculer le régime en place à prouver sa bonne ou sa mauvaise volonté de respecter ses engagements les plus significatifs : l’organisation d’élections législatives transparentes. Quelle est la
relation entre l’ADDI et les autres partis de la Coalition? Compte tenu
de la configuration politique actuelle, pensez-vous qu’un
seul parti puisse avoir la majorité absolue lors des prochaines
législatives? Est-ce que l’ADDI
ira aux élections? Si oui, comment se prépare-t-elle? Au cœur des «Mon Pays» Idriss: Class !
Il y a longtemps qu’on s’est vu ? Ça
va se savoir! Comme le dit un écrivain français, «Quand une femme n’est plus jalouse de son mari, tout est dit, elle ne l’aime plus». Nicole a donc raison de sauver son foyer en éloignant de son blanc de mari tous les mauvais esprits qui « gênent l’unité conjugale ». Mais elle n’avait aucune idée sur cette voleuse de mari. C’était le moment à jamais de la connaître et de lui régler ses comptes. Elle avait donc pris une chambre. Pour quoi faire ? Peut-être pour attendre son mari afin de pouvoir le prendre en « flagrant de lit ». Elle occupa la chambre N°12 avec son enfant. Mais la chambre était entrouverte, histoire de guetter toutes les entrées et sorties possibles. Elle avait abandonné l’enfant sur le lit et était venue se positionner à l’entrée de sa chambre. Quand elle entendit un bruit de serrure, elle accourait vers le lieu. Ce geste, elle l’avait fait à plusieurs reprises sans succès. Quoi qu’il arrive, elle savait qu’elle avait déjà payé pour cette chambre et était prête à attendre toute l’après-midi pour connaître la vérité. Elle passa trois heures de temps sans le savoir. Entre-temps, son enfant s’était réveillé et elle le prit dans ses mains jusqu’à ce que le sommeil vînt le conquérir de nouveau. Finalement, elle comprit qu’il se faisait tard. Partir ou rester? L’équation était difficile à résoudre. Mais à force de réfléchir, elle trouva une solution intermédiaire. Sûrement que c’était la meilleure puisqu’elle semblait retrouver le sourire. Elle fit sortir son portable et composa le numéro de son mari. L’appareil n’était pas hors réseau. Dans la chambre d’en face, elle entendit retentir un portable qui pleurait comme celui de son mari. Il n’y avait pas l’ombre d’un doute. C’était son mari qui était dans la chambre. Mais le récepteur qui ne voulait pas perturber son idylle coupa net l’appareil. Quelques secondes plus tard, Nicole aussi n’avait plus de retour. Quand elle lança de nouveau l’appel, elle fut accueillie par cette voix suave qui vous annonce que «le numéro de votre correspondant est provisoirement inaccessible». Maintenant, elle avait la certitude. Thomas, c’est le nom du blanc infidèle, était en train de la tricher juste en face. Elle alla coller ses oreilles à la porte. A l’intérieur, la bataille était rude. Les deux « bésogneurs » ne se faisaient pas de cadeau. Il n’y avait que des han, han, han et des shh, shh, shh qui sortaient faisant mourir Nicole de jalousie. C’était dur à supporter. Cependant, quand elle entendit en fond sonore « Défonce-moi, défonce-moi », elle ne put résister. De plus, cette voix n’était pas trop éloignée de celle de Jackie (Rubi). Elle comprit tout à présent . Il fallait mettre un terme à cette histoire. Elle commença à frapper violemment à la porte. « Sors vite sinon je vais faire un scandale », vociféra Nicole. Le geste était tellement menaçant que les deux « travailleurs » durent interrompre leur voyage au Nirvana. « Attendez, j’arrive », lui répondit une voix venant de l’intérieur. « Tu as une femme et puis tu ne m’as rien dit », s’inquiéta celle qui se faisait sauter. Alertés par les bruits, les agents de sécurité accouraient vers les lieux, quand la porte fut finalement ouverte. Erreur ! Ce n’était pas Thomas ni Rubi. Elle s’était trompée de cible. Toute honte bue, elle présenta ses excuses, ramassa son enfant et…son portable pleura. A suivre… Tonton Z Sans détour Promotion du recul «La vie générale du genre humain s’appelle le Progrès» (Victor Hugo) Nous sommes loin d’être sortis de l’auberge. Si la signature de l’Accord politique global a engendré une grande euphorie, celle-ci s’est vite estompée après la formation du gouvernement. On s’attendait à un vrai gouvernement d’union nationale qui sélectionnerait les meilleures compétences parmi l’aréopage d’intellectuels et de technocrates dont dispose ce pays. Une sorte d’armoire où tout ce qu’il y a de plus important et de plus utile dans ce pays pourrait être bien rangé pour servir. Au lieu d’un gouvernement d’union nationale, on a offert aux Togolais un gouvernement de complaisance. Un gouvernement fait de ceux envers qui estime avoir une dette de reconnaissance pour service politique rendu. Autour de nous, tous les pays voisins s’organisent et se modernisent. Mais le Togo refuse obstinément de fonctionner suivant les principes de discipline, même des plus élémentaires. Au moment où les hommes politiques des pays voisins se comportent comme des pilotes de ligne, le Togo est piloté comme un avion de chasse en plein combat : on improvise à tout bout de champ et on est surtout mu par la rage d’anéantir des ennemis. Cet état de chose n’est que la résultante de 40 années d’un régime qui a engendré une culture qu’on pourrait véritablement qualifier de «culture du RPT». Tout y passe. Surtout l’amateurisme, le déni de la réalité de notre misère et de notre retard, le manque d’une vision claire pour l’avenir. Et le perpétuel recommencement vers l’échec n’inquiète guère. La culture du RPT dont nous parlons tient en quelques mots : «Nous sommes un pays pauvre. Nous sommes un petit pays. Nous sommes une nation jeune. Alors, il nous est permis de souffrir et d’échouer dans tout ce que nous entreprenons». C’est la banalisation de l’échec et la négation de l’excellence. L’ignorance que la richesse se crée, que l’expérience s’acquiert et que chacun se fait sa grandeur. Combien de fois n’a-t-on pas entendu des raisonnements du genre: «Il y a le choléra au Togo. C’est vrai, mais il y en a ailleurs aussi ». Ou « le Togo n’a pas été qualifié. C’est vrai, mais nous ne sommes pas les seuls à ne pas l’être». Ou encore «le Togo a perdu son match contre le Mali. C’est vrai, mais que dire du Gabon qui a perdu avec un score de 5 à 0 ». Si les Gabonais viennent de perdre un match de foot tout comme nous, leurs salariés, eux, ont vu leur salaire minimum doublé presque au même moment. Quelle consolation! Voilà là où la culture RPT nous a amenés : un présent pénible et un avenir qui n’augure rien de bon. R. Kédjagni En quittant la primature Kodjo et ses collabos emportent ordinateurs, dossiers... Edouard Kodjovi Edem Kodjo, l’ex-Premier Ministre ! Puisqu’il faut parler de lui, on y prend goût. Nous n’avons rien contre sa personne. Plutôt on en est indifférent. Tel un passant que l’on croise au détour d’une rue et qui ne vous empêche pas de continuer votre route. On n’a d’ailleurs pas de raison de lui en vouloir à cause de son intellect. Car de deux Kodjo, le Togo n’en dispose pas. Passage à l’ENA de Paris, Secrétaire Général de l’OUA, Premier ministre à répétition (1994-1996 puis 2005-2006), Ministre d’Etat à la Présidence… Mais ce sont ses actions qui sont haïssables. Ma foi, certains de ses actes sont assez gauches, répugnants, bas, déshonorants... ! Nommément celui qu’il a encore posé lorsqu’il faisait ses valises pour céder la primature à Yawovi Agboyibo nommé PM le 16 septembre. Sous le coût de son éviction qu’il a d’abord mal dirigée, et certainement pour rendre la tâche amère à son frangin Agboyibo, le type emporte ordinateurs, dossiers, divers matériels de bureau. « L’équipe Kodjo était partie même avec… les trombones », annonce un confrère. C’était donc des rires jaunes, des sourires hypocrites que Kodjo affichait aux caméras le jour de la passation de services entre le nouveau PM et lui ! Certains de ses propos sonnent encore dans nos tympans. «…Mes félicitations!…soyez les bienvenus!», disait-il à l’endroit d’Agboyibo qui, innocemment lui rendait pareil en des termes assez polis, civilisés : «…Vous avez abattu un travail remarquable...». Quel est donc cet administrateur qu’on fait passer pour plus administrateur que Jéhovah qui gère plus de six milliards de ses créatures sur terre, qui emporte tout à son départ? Même les dossiers ! Et pourtant, la Primature n’est pas une «Epicerie Kodjo et fils» ! Que fait-il alors de la continuité de l’Etat qui existait avant lui et subsistera après lui? L’acte n’est manifestement destiné qu’à saboter le boulot de son successeur puisque presque tous les collaborateurs ont fait comme lui en emportant du matériel, sauf M. Lantam, Conseiller Juridique. La preuve, le nouveau PM et ses collabos ne se retrouvent pas dans les dossiers. Et c’est sous la pression que certains des associés de Kodjo ramènent les effets vo…. C’est ça les travers du « César » à qui on veut «tout rendre»! TINO Kossi Prix de la bonne gouvernance Les USA accordent 170 milliards de FCFA au Bénin L’Etat béninois
vient de bénéficier
d’une somme de 170 milliards de FCFA au titre d’un
accord de coopération avec les USA. C’est ce que annonce
le confrère béninois «L’Araignée» dans
sa parution du 10 octobre 2006. Et le Togo? L’Etat américain ou l’UE peuvent accompagner le Togo en débloquant autant de sous et même plus si l’Etat de droit, le respect des Droits de l’Homme, la bonne gouvernance étaient de règle. Ce n’est pas une fatalité. Il suffit que ses dirigeants le veuillent. «La rationalisation de l’administration», «le contrôle dans la gestion des finances publiques», «la mise en place d’institutions républicaines crédibles » sont le prix à payer. Faure Gnassingbé n’aura qu’à appliquer un pan de son «esprit nouveau» et les financements pleuvront comme de la manne… T.K. Couvertures des égouts en disparition Un phénomène inquiétant L’urbanisation est l’un des facteurs clé du développement d’un pays. Mais le Togo qui donne l’impression de faire du surplace en ce qui est de la construction des caniveaux et autres pour l’amélioration des conditions de vie des populations est aujourd’hui confronté à un problème crucial. En effet, depuis quelques temps, l’on constate avec amertume la disparition des couvertures des égouts quel que soit leur emplacement. Une spécificité est faite quant aux couvertures en voie de disparition. Il s’agit là, évidemment des couvertures qui ont des composantes métalliques. Depuis un temps, les Togolais se rendent compte de la présence de nombreux cratères sur les routes de Lomé, jadis la belle voire la coquette. Cette situation alarmante qui se trouve être la source de nombreux accidents de la route donne l’impression de ne pas être une préoccupation des autorités togolaises. Et pour preuve, l’absence de balise autour de ces tranchées pour permettre aux usagers de la route d’éviter des accidents dont la responsabilité n’incombe qu’aux victimes elles-mêmes par ignorance de leurs devoirs. Aussi est-il que les autorités n’ont daigné ouvrir une enquête afin de démasquer les auteurs de ces actes pas orthodoxes dans un pays comme le nôtre qui se cherche financièrement. Selon les résultats de nos investigations, 60 pour cent des couvertures sont portées disparues. Dans la mesure où les conséquences que cette situation engendre sont néfastes sur la vie des contribuables et de surcroît, freinent le développement du Togo, il y a de quoi que ce phénomène soit inquiétant pour les Togolais. Alors, l’on s’interroge sur les auteurs de cet acte crapuleux et criminel. Un lien est fait avec l’apparition du marché de ferrailles
qui s’est introduit au Togo, il y a peu de temps à en
croire les témoignages recueillis. Pour preuves, cette nouvelle
formule de récupération des épaves qui en
soi n’est pas une mauvaise chose, a causé d’énormes
préjudices aux populations dans la perte de leurs objets
métalliques à domicile et tout comme Togo Rail dans
l’enlèvement de ses voies ferrées qui, d’ailleurs
a fait l’objet de plusieurs communiqués. C’est inconcevable qu’en ce moment difficile, l’Etat à travers ses services compétents mis en place pour la gestion et la réalisation des infrastructures difficilement acquises, fasse preuve de négligence notoire. Puisque la bonne gouvernance c’est aussi une surveillance accrue du patrimoine national. Il est intolérable que ces services qui font saigner les contribuables de par les budgets colossaux qui leur sont alloués, manquent de vigilance à tel point que ces investissements tendent à partir en fumée. Le silence des populations riveraines est autant coupable. Elles ont manqué à leur devoir de protectrices des biens communs qu’elles ont contribué à réaliser. Tout acte mettant en péril le patrimoine national doit faire en principe objet de dénonciation. En attendant que les auteurs de ce crime soient retrouvés afin qu’ils répondent de leurs actes, les autorités togolaises sont interpellées à trouver dans un bref délai une formule adéquate pour endiguer ce phénomène aussi inquiétant qu’une mine anti-personnelle et procéder au remplacement des cratères par d’autres couvercles soigneusement conçues afin d’assurer une vie paisible aux usagers de la route. Didier LEDOUX Sport CAF : Vote du meilleur joueur des 50 dernières années Trois joueurs togolais parmi les nominés Dans le cadre des festivités marquant son cinquantenaire, la CAF a décidé de procéder sur son site Internet à un vote destiné à désigner le meilleur joueur africain des 50 dernières années. La CAF a sélectionné 200 joueurs qui ont marqué le football continental au cours de cette période. La sélection a été établie sur la base des performances nationales, régionales, panafricaines et lors des Coupes du monde de la Fifa ou tournois olympiques. Les internautes peuvent faire leur choix parmi les joueurs figurant dans la liste. Toutefois, il n’est pas interdit, en fonction des critères cités plus haut de nommer des footballeurs absents de la liste. Les votants doivent indiquer en quelques mots les raisons de leur choix. On ne peut choisir qu’un seul joueur. Les votes devront être adressés à la CAF par e-mail à l’adresse caf50@cafonline.com avant le 15 novembre 2006. Les noms des cinquante meilleurs joueurs de cette élection seront publiés sur le site, par ordre décroissant (du 50e au premier) à partir du mois de décembre 2006 jusqu’au 8 février 2007, date marquant la création de la CAF. Afin d’équilibrer les chances des plus anciens, ceux des premières années de la CAF où l’absence de télévision n’a pas permis de médiatiser leurs performances, il a été décidé d’affecter un coefficient à chacune des quatre périodes retenues. Certains joueurs ayant brillé sur deux voire trois décennies peuvent apparaître plusieurs fois dans la liste. 1990-2006: Benedict McCarthy (Afrique du Sud), Mark Fish (Afrique du Sud), Lucas Radebé (Afrique du Sud), Chérif El-Ouazani (Algérie), Rabah Madjer (Algérie), Fabrice Maieco Akwa (Angola), Joseph Antoine Bell (Cameroun), Samuel Eto’o (Cameroun), Marc-Vivien Foé (Cameroun), Patrick Mboma (Cameroun), Roger Milla (Cameroun), François Oman-Biyik (Cameroun), Rigobert Song (Cameroun), Didier Drogba (C.Ivoire), Youssouf Fofana (C.Ivoire), Alain Gouaméné (C.Ivoire), Serge-Alain Maguy (C.Ivoire), Joël Tiéhi (C.Ivoire), Abdoulaye Traoré (C.Ivoire), Ahmed Hassan (Egypte), Hossam Hassan (Egypte), Ahmed « Mido » Hossam (Egypte), Hany Ramzy (Egypte), Ahmed Shoubeir (Egypte), Abedi Ayew Pelé (Ghana), Michaël Essien (Ghana), Nii Lamptey (Ghana), Samuel Osei Kuffour (Ghana), Anthony Yéboah (Ghana), George Weah (Libéria), Mustafa Hadji (Maroc), Noureddine Naybet (Maroc), Julius Aghahowa (Nigéria), Daniel Amokachi (Nigéria), Victor Ikpéba (Nigéria), Nwankwo Kanu (Nigéria), Augustine Okocha (Nigéria), Sunday Oliseh (Nigéria), Taribo West (Nigéria), Rashidi Yekini (Nigéria), Majdi Musisi (Ouganda), Shabani Nonda (Rd Congo), Henri Camara (Sénégal), Ferdinand Coly (Sénégal), Pape Bouba Diop (Sénégal), El-Hadji Diouf (Sénégal), Khalilou Fadiga (Sénégal), Roger Mendy (Sénégal), Tony Silva (Sénégal), Mohamed Kallon (Sierra Leone), Japhet N’Doram (Tchad), Khaled Badra (Tunisie), Zoubeir Baya (Tunisie), Chokri El Ouaer (Tunisie), Faouzi Rouissi (Tunisie), Hatem Trabelsi (Tunisie), Kalusha Bwalya (Zambie), Kenneth Malitoli (Zambie), Bruce Grobelaar (Zimbabwe), Peter Ndlovu (Zimbabwe). 1980-1990: Salah Assad (Algérie), Lakhdar Belloumi (Algérie), Mustapha Dahleb (Algérie), Ali Fergani (Algérie), Rabah Madjer (Algérie), Théophile Abega (Cameroun), Joseph Antoine Bell (Cameroun), Emmanuel Kundé (Cameroun), Roger Milla (Cameroun), Thomas N’Kono (Cameroun), François Oman-Biyik (Cameroun), Stephen Tataw (Cameroun), Abdoulaye Traoré (C.Ivoire), Youssouf Fofana (C.Ivoire), Magdi Abdelghani (Egypte), Taher Abou Zeid (Egypte), Mahmoud Al-Khatib (Egypte), Hossam Hassan (Egypte), Ahmed Shoubeir (Egypte), Ibrahim Youssef (Egypte), Albert Asase (Ghana), Opoku N’Ti (Ghana), Abedi Pelé (Ghana), Peter Dawo (Kenya), Tobias Ochola (Kenya), George Weah (Libéria), Clifton Msiya (Malawi), Aziz Bouderbala (Maroc), Mostfha El Biyaz (Maroc), Mustapha Haddaoui (Maroc), Mohammed Timoumi (Maroc), Badou Zaki (Maroc), Stephen Keshi (Nigéria), Henry Nwosu (Nigéria), Segun Odegbami (Nigéria), Samuel Okwaraji (Nigéria), Peter Rufai (Nigéria), Rashidi Yekini (Nigéria), Jules-François Bocandé (Sénégal), Boubacar Sarr (Sénégal), Cheikh Seck (Sénégal) Thierno Youm (Sénégal), Rafiou Moutairou (Togo), Eugène Kabongo (Zaïre), Wa Mbati Mobati (Zaïre), Kalusha Bwalya (Zambie), Efford Chabala (Zambie), Peter Kaumba (Zambie). 1970-1980: Omar Betrouni (Algérie), Miloud Hadefi (Algérie), Ibrahim Aoudou (Cameroun), Jean Manga-Onguené (Cameroun), Roger Milla (Cameroun), Thomas N’Kono (Cameroun), Paul Nlend (Cameroun), Jean-Pierre Tokoto (Cameroun), Bahamboula Mbemba Tostao (Congo), Jean-Noël Minga « Pépé » (Congo), Paul Moukila (Congo), François M’Pelé (Congo), Jacques Ndomba Géomètre (Congo), AlphonseYanghat (Congo), Pascal Miezan (C.Ivoire), Moustapha Abdou (Egypte), Ali Abugreisha (Egypte), Farouk Gaafar (Egypte), Mahmoud Al Khatib (Egypte), Hani Moustafa (Egypte), Hassan Shehata (Egypte), Opoku Afriyie (Ghana), Adolf Armah (Ghana), Joseph Carr (Ghana), Malik Jabir (Ghana), Mohamed Polo (Ghana) Karim Abdul Razak (Ghana), Kerfalla Bangoura (Guinée), Papa Camara (Guinée), N’Jolea (Guinée), Chérif Souleymane (Guinée), Bangally Sylla (Guinée), Cheikh Fantamay Keita (Mali), Salif Keita (Mali), Abdelmajid Dolmy (Maroc), Ahmed Faras (Maroc), Mustapha Yaghcha (Maroc), Christian Chukwu (Nigeria), Muda Lawal (Nigéria), Segun Odegbami (Nigéria), Felix Owolabi (Nigéria), Philip Omondi (Ouganda), Christophe Sagna (Sénégal), Abdeil Moneim H.« Shatta » (Soudan), Jafar Hassan Gagarine (Soudan), Nasr Eldeen Abbas « Jaska » (Soudan), Edmond Apeti (Togo), Tommy Sylvestre (Togo), Tarak Dhiab (Tunisie), Temime Lahzami (Tunisie), Tshimenu Bwanga (Zaïre), Etepe Kakoko (Zaïre), Mafu Kibongé (Zaïre), Boba Lobilo (Zaïre), Mabwene Mana (Zaïre), Adelar Mayanga (Zaïre), Kalala Mukendi (Zaïre), Richard Chama (Zambie), Godfrey Chitalu (Zambie), Alex Chola (Zambie), Obi Kapita (Zambie). 1957 - 1970 Lahcène Lalmas (Algérie), Omar Betrouni (Algérie), Rachid Mekhloufi (Algérie), Frédéric N’Doumbe (Cameroun), Gabriel Abossolo (Cameroun), Emmanuel Koum (Cameroun), Charles Lea (Cameroun), Samuel Mbappe Leppe (Cameroun), Jean Manga Onguene (Cameroun), Maxime Matsima (Congo), Jean-Michel M’Bono (Congo), Joseph Bleziri (C.Ivoire), Ernest Kallet Bially (C.Ivoire), Eustache Mangle (C.Ivoire), Laurent Pokou (C.Ivoire), Ali Abugreisha (Egypte), Rafaat Ateya (Egypte), Ad-Diba (Egypte), Hassan El Chazli (Egypte), Rifaat El Fanaguili (Egypte), Mahmoud El Gohary (Egypte), Salah Selim (Egypte), Luciano Vassalo (Ethiopie), Menguistu Worku (Ethiopie), Edward Aggrey Finn (Ghana), Cecil Jones Attuquayefio (Ghana), Malick Jabir (Ghana), Nana Osei Kofi (Ghana), Robert Mensah (Ghana), Wilberforce Mfum (Ghana), Ibrahim Sunday (Ghana), Baba Yara (Ghana), Maxime Camara (Guinée), Ibrahima Keita Petit Sory (Guinée), Ali Badara Keita Kolev (Guinée), Salif Keita (Mali), Driss Bamous (Maroc), Allal Ben Kassou (Maroc), Hassan Akesbi (Maroc), Abderrahmane Mahjoub (Maroc), Polly Ouma (Ouganda), Yatma Diop (Sénégal), Louis Gomis (Sénégal), Jafar Hassan Gagarine (Soudan), Saddiq Manzul (Soudan), Sadok Sassi Attouga (Tunisie), Abdelmajid Chetali (Tunisie), Nourredine Diwa (Tunisie), Robert Kazadi (Zaïre), Mafu Kibongé (Zaïre), Raoul Kidumu (Zaïre), Kalala Mukendi (Zaïre). La Rédaction Enquête sur la FTF La délégation FIFA-CAF déjà à pied-d’œuvre La délégation conjointe FIFA-CAF est arrivée hier à Lomé peu avant la tombée de la nuit. M. Jean Peeters, représentant la FIFA et M. Slim Aloulou, membre du Comité Exécutif de la CAF, deux personnalités de grande expérience dans la direction des fédérations de football de leur pays auront à entendre les différents protagonistes de la crise qui secoue la FTF et proposer à la FIFA et à la CAF des solutions de sortie de crise. Dans une lettre adressée au président de la FTF le 03 octobre 2006, la FIFA a précisé la mission qui est assignée à cette délégation et identifié les différents acteurs que les envoyés spéciaux des instances dirigeantes de football africain et mondial auront à rencontrer. La FIFA a dans la même lettre demandé à la FTF de bien vouloir préparer un projet de programme pour leurs délégués. Bien que la nouvelle de l’arrivée de cette délégation n’ait pas été jusque-là annoncée par la FTF, elle a quand même élaboré un programme qui a été rendu public hier, jour de l’arrivée de la mission. L’anomalie qui a été constatée dans ce programme est l’annonce d’une rencontre entre cette délégation et l’instituteur FIFA, l’inusable EKOUE Godfried. Ce que la FIFA n’a normalement pas programmé. Connaissant le rôle nuisible que joue ce dernier dans l’affaire qui divise les membres de la FTF et sachant qu’il n’a d’autre mission à la FTF que de protéger les intérêts de Rock Gnassingbé, l’on soupçonne déjà les manœuvres qui seront en cours à la FTF pour empêcher cette délégation d’être au parfum des réalités. La mission s’annonce donc très difficile. Les délégués doivent faire très attention pour ne pas tomber dans le piège de Rock Gnassingbé et ses sbires. Voici le programme de cette mission: 12 octobre 2006: Arrivée
et accueil à l’Aéroport à 18
heures 30 13 octobre 2006: Audience auprès
du Chef de l’Etat 14 octobre 2006: Entretien avec le Bureau Exécutif
de la FTF 15 octobre 2006: Entretien avec les Représentants
des Clubs de 1ère, 2ème, Divisions et Ligues Régionales. Libertinage Des «Arrés» imaginatifs Trois jours plus tard, les mêmes douaniers ont découvert plus de 12 kilos de cocaïne dans les doubles parois de trois porte-parapluies en étain, appartenant à un Espagnol en provenance de Caracas. Une autre découverte croustillante, une Américaine a été arrêtée il y a quelques jours en Irlande avec 1 kg de cocaïne dans les cheveux. Sa chevelure coiffée en choucroute, abritait de la drogue pour un montant de plus de 46 millions de F CFA. Lomé étant réputé être la plaque tournante de la drogue, les policiers de l’aéroport international Gnassingbé Eyadèma doivent redoubler de vigilance et fouiller tout dans les moindres détails. «On ne sait pas jamais», des « Arrés » qui sont très futés peuvent à la manière de l’histoire de la « dent d’or » de Fontenelle, recouvrir leurs dents de plaques de cocaïne. Même leur « oeils » peuvent être injectés de substance. Et qui dit que leur sperme ne peut pas contenir de l’héroïne? Impossible n’est pas «Arré». Guerre
de pub Avec son retour en force, certaines mauvaises langues disent que Bolloré a mis K.O debout Dupuydauby. A vrai dire, dans cette guerre de pub, Dupuy n’est plus vraiment Dauby. Un charcutier à la
TVT? En tout cas, les responsables de l’ISTT ont signifié à certains de nos «con-frères» de la télévision nationale qui étaient à la conférence de presse tenue le lendemain à la Bourse de Travail qu’ils n’ont pas apprécié cela. «Nous voudrions vous inviter à une collaboration franche et sincère dans le véhicule de l’information, car l’information aurait été véhiculée autrement qu’on l’aurait voulu que l’impact serait vicié. Hier nous étions à la primature mais nous avions été surpris de constater que les médias d’Etat, les différents organes ont réservé un traitement diversifié à la même audience. Quand vous écoutez Radio Lomé, la TVT ou vous lisez Togo-Presse, on a l’impression que ce n’est pas la même délégation. La TVT a cru bon de nous censurer», a déploré Gnoukouya Assima, porte-parle de l’ISTT. On ne comprend plus «rignin» chez nos « chèvres amis » des médias d’Etat. Ils se comportent encore comme au temps du Timonier national. La situation des travailleurs togolais les concerne aussi et ils auront tout autant à bénéficier sinon plus si elle s’améliore. Il est grand temps qu’ils changent le slogan. «Un leader nouveau, un esprit nouveau» dont on nous rebat les oreilles n’est-il que du bluff? Combat
du siècle: Adébayor Shéyi VsDossèvi
Thomas Jeudi 05 octobre dernier à l’Hôtel où étaient campés les Zéperviers, Shéyi serait passé à la phase d’application de la formation subie chez son «n’fo arré» (frère). Et la victime, c’était son coéquipier Dossèvi Thomas. Entre-temps, ce dernier ne s’était pas retenu de peindre Shéyi comme il est et de dénoncer ses dérives. C’est justement la blague que Adé n’a pas digérée car Dossèvi l’avait fait sur le site internet de FC Valenciennes. Il l’aurait approché pour avoir des «spliquements». A travers des échanges houleux, la discussion a viré au vinaigre. Les deux coéquipiers allaient en venir aux mains. Apparemment, ils étaient tous deux d’accord pour monter sur le ring car l’un voulait montrer à l’autre qu’il est une star toute faite, intouchable et l’autre voulait le faire descendre de son piédestal. Selon nos envoyés spéciaux sur les lieux, les deux adversaires s’étaient mis d’accord pour porter les gangs. Vrai ou faux ? C’est ce que faisait Thomas quand Fo Yéma de Kodjoviakopé-Djidjolé faussa les règles du jeu et voulut prendre un raccourci. Comme un Cow-boy bagarreur dans une boutique de campagne, Adé cassa une bouteille pour éventrer Thomas. Il a appris la leçon chez «grand-frère». Thomas n’a été sauvé que par l’intervention de Daré et les autres sinon… Jugez-en vous-mêmes. Et ces «pastors»…? Depuis que ces «amagbédala» (herboristes) se sont éclipsés des écrans, ce sont ces « pastors », «prophètes», «évangélistes» qui s’illustrent. Comme quoi, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Fo Filippo doit aussi régler leur cas parce qu’il y a là aussi beaucoup de « mensongeurs » et de vendeurs d’illusions. Ils disent « gnê n’importe quoi », pourvu qu’ils appâtent des âmes sensibles qui n’hésitent pas à mettre la main à la poche. «Pastor yaa médouna noua?» (le pasteur, lui, ne mange pas), demandera quelqu’un. Eux aussi ils utilisent des langages codés qu’on ne comprend pas trop. C’est comme l’autre qui disait : «mi bôbô» (baissez-vous), «mixô yayra to nkôgbé» (recevez-la bénédiction par devant), «mixôe to mégbé » (recevez-la par derrière), « migaxôè to akpadéka » (recevez-la de côté). Ah! C’est quelle «yayra» (bénédiction) on reçoit par «nkôgbé» (devant), «akpadéka» (de côté) et surtout «mégbé» (derrière)? C’est flou non? Fo Filoppo doit voir dedans ça aussi. «Soussô» Amah
n’a qu’à la fermer! Le Gnassingbé «homozygote», «de race pure» aussi doit attacher sa bouche avec une longue corde. Ce n’est pas la peine d’étaler les secrets du parti dans lequel on a milité toute sa vie au grand public. Surtout qu’il y a les «mauvais esprits» que ça intéresse. Un vieux ne parle pas «wouya wouya» comme ça. Au passage, qu’ils disent à ses frangins Bodj… Antonio et Iss… Séydou qui passent par le biais des communiqués pour pronostiquer «l’implosion de l’UFC» de les fermer eux aussi. A défaut
des tradithérapeutes, des «tradipasteurs» CAP-RPT ou CAP-KOZAHLAND?
|
|
||||||||||||||||||
|
Copyright©by Etiame.com webmaster 2005 - Tous droits réservés |