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Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses?

 

Prise de contact du Ministre des Mines et de l’Energie

Le Prof. GNININVI était à WACEM, la mine minée

Sans relâche depuis sa nomination au poste de ministre d’Etat, Ministre des Mines et de l’Energie, le Professeur Léopold Messan GNININVI continue ses périples à la découverte des sociétés relevant de son département. Ainsi, son déplacement du jeudi 26 octobre dernier l’a conduit à Tabligbo, dans la préfecture de YOTO où il a visité le complexe industriel de West African Cement (WACEM).

            Dans la salle de réunion où il a été dans un premier temps accueilli, le Professeur GNININVI a eu droit aux mots de bienvenue de M. Mawuli AHIANLEY, Directeur Administratif et des Relations publiques. Il a ensuite donné des détails, par des chiffres et images à son hôte à travers une projection vidéo afin de mieux informer celui-ci sur les bonnes performances de l’entreprise. Il a aussi souligné que «Le souci majeur de WACEM est de maîtriser le coût des pièces de rechange et de fixer des prix accessibles aux populations».

            Le Professeur GNININVI a, dans son discours, prodigué de sages conseils aux dirigeants de WACEM en vue d’un bon rendement à travers une bonne cohabitation avec les populations riveraines et une bonne gestion des ressources humaines  «… Je leur suggère aussi d’essayer d’aplanir, d’améliorer, de mieux faire comprendre leur présence dans le milieu. D’essayer aussi de mettre un peu d’huile dans les rouages avec le personnel, parce que je suis sûr qu’ils sont sur la bonne voie et si vous avez en plus le soutien de la population, je suis sûr que la marge bénéficiaire sera doublée»,  a-t-il vivement conseillé. Le Ministre des Mines et de l’Energie a par ailleurs assuré la Direction de WACEM de sa disponibilité à les assister en cas de difficultés: «Je vous assure de mon entière disponibilité à vous soutenir pour plus de performance», a-t-il conclu.

            Il faut souligner quand même que des mouvements qui régnaient en sourdine au sein de cette entreprise, qui s’apparentent à une mine, ont failli sauter la mine de calcaire, au cours de la visite du Ministre d’Etat, ministre des Mines et de l’Energie. Et pour cause, les ouvriers ont pensé que le passage du ministre devrait de facto permettre de trouver une solution à leurs revendications en vue d’une meilleure condition de vie. Ainsi, privés de parole, les délégués du personnel ont réussi à être reçus par le ministre qui a su désamorcer la mine en s’entretenant avec eux à huis clos. Une rencontre avec le ministre à Lomé est en projet à en croire les témoignages des délégués au sortir de la rencontre.

            Somme toute, ce périple a permis au Ministre des Mines et de l’Energie de constater de visu l’état de l’usine, les conditions de vie et de travail du personnel ainsi que les impacts environnementaux, l’intégration du complexe dans le milieu et la cohabitation avec les populations riveraines. Chacun espère que le nouveau ministre trouve une solution rapide aux maux qui minent ce trésor commun. DIDIER LEDOUX

Sensibilisation sur la gestion des déchets plastiques

USAID/ Enterprise Works/ VITA en partenariat avec la FAPOMA dote la mairie de Lomé de panneaux géants et d’autocollants

            USAID/ Enterprise Works/ VITA basé au Ghana en partenariat avec la Fédération des Associations de Précollectes des Ordures Ménagères et d’Assainissement (FAPOMA) a offert deux panneaux géants et 2000 autocollants à la mairie de Lomé afin de sensibiliser les populations de la ville sur les dangers de l’utilisation abusive des déchets plastiques. La cérémonie officielle de remise des matériels s’est déroulée le 13 octobre dernier au siège de la municipalité. Selon M. Félix Deyegbe, cordinateur de USAID, l’objectif de cette  action est de résoudre ce problème des déchets plastiques en encourageant leur recyclage et leur transformation. Le président de la délégation spéciale de la ville de Lomé M. Awuissi a, pour sa part, réceptionné les dons et s’est félicité de l’initiation fort louable de USAID et a convié les populations à prendre à cœur les problèmes des déchets plastiques.

            «La ville de Lomé ploie sous le joug de l’insalubrité et pour pouvoir combattre ce fléau , il urge que les populations soient sensibilisées. Et ce geste vient à point nommé»,a indiqué M. Awuissi. Il a fait remarquer que la gestion de la ville incombe à tous les citoyens et a lancé un appel aux bonnes volontés à emboîter le pas à USAID pour que le problème des déchets plastiques soit définitivement enrayé. Les panneaux et les autocollants portent des messages clairs qui déconseillent les populations à jeter en désordre des déchets plastiques dans la nature. Les responsables de USAID et de la FAPOMA n’ont pas manqué de rappeler les conséquences dangereuses  que peut occasionner l’utilisation abusive des plastiques notamment l’inondation , la prolifération des maladies….

            «Nous sommes submergés par les déchets plastiques et si on arrive au Togo à gérer les ordures, on aura une ville très propre», a souligné le président de la FAPOMA, M. Nassoma Ibrahim.

            Rappelons que USAID en partenariat avec la FAPOMA a, de par le passé, fait des recherches et des études sur  la gestion des déchets plastiques au Togo. Avant ce don à la mairie, USAID avait déjà entrepris d’autres actions allant dans le sens de l’assainissement de la ville de Lomé, notamment l’installation du panneau publicitaire à Dékon et les spots publicitaires qui passent sur la radio Zéphir.

            USAID/ Enterprise Works a choisi  FAPOMA comme partenaire à cause des activités communes que mènent les deux associations.L.H.

Lancement du Prix «Qualité» Edition 2006 au Togo

C’est dans le cadre de la relance de la 2ème Edition du Prix Togolais de la Qualité (PTQ) que le Comité National a organisé le mercredi 25 octobre dernier à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo un point de presse.

Cette rencontre avec la presse a été animée par M. François Fidégnon KPAKPO, Président dudit comité. Son exposé était axé sur six points : Contexte et objectifs ; Organisation ; Règlement ; Avantages à participer au prix ; Rapport sur l’organisation du Prix Togolais de la Qualité (PTQ) 2004 et enfin Nouvelles dispositions pour le PTQ 2006.

Pour M. KPAKPO, concernant les avantages à participer au prix, l’entreprise va profiter de l’audit offert par le Prix pour s’évaluer à moindre coût ; il s’agit aussi d’un outil de diagnostic de sa démarche d’amélioration de la qualité ; ce prix permet  à l’entreprise de faire le point sur son bilan, ses progrès et ses priorités à venir ; c’est également un instrument remarquable de mobilisation de tout le personnel de l’entreprise ; inciter à s’évaluer et à se hisser au rang des meilleures organisations. Aussi est-il qu’il permet la reconnaissance de cette entreprise dans l’espace UEMOA.
«Nous espérons que les entreprises seront nombreuses à concourir. Ainsi conformément aux critères harmonisés des prix nationaux des pays de l’UEMOA, les entreprises sont classées en quatre catégories suivant l’effectif de leur personnel  : 1) Très petites entreprises (TPE) :1 à 10 agents ; 2) Petites et moyennes entreprises(PME) : 11 à 50 agents ; 3) Grandes entreprises (GE) :51 à 500 agents ; 4) Très grandes entreprises (TGE): plus de 500 agents»,  a indiqué M. KPAKPO.

En effet, l’objectif de ce prix est de remédier à un certain nombre de choses en cette ère de la mondialisation de l’économie et de la globalisation des marchés marqués par une concurrence de plus en plus forte qui force les consommateurs à développer la culture Qualité…que l’UEMOA a initié ce Système d’Accréditation, de Normalisation, de Promotion de la Qualité et de Métrologie au sein de son espace.

Rappelons que le Trophée de la Qualité de la première Edition est remporté par la Société FAN MILK.  D.L.

Révélation (2)

            La nouvelle fut acceptée avec stupéfaction par les fidèles. Personne ne comprenait rien. Cette révélation fut unique en son genre. Jonas le «Pasteur» avait sa vérité à lui. Dieu lui eut révélé la fiancée d’un des fidèles. Mais le hic, c’est qu’il ne dit pas à l’assistance le sort que Dieu avait réservé à sa première épouse. «Deviendra-t-il  un Pasteur polygame»? Cette question s’était promenée dans tous les esprits mais elle n’eut jamais de réponse. Personne n’eut le courage de contredire le «Pasteur» encore moins de lui poser cette question.

            Quelques mois plus tard, on ne sut pas comment il s’était pris, le fiancé cocufié cessa de fréquenter l’église. Martine la révélée devint plus régulière que jamais. Ayant su qu’elle était libre de tout marquage, il mit à exécution sa «révélation». Entre-temps, il réussit à se débarrasser de la première femme qu’il avait connue quand il était « dans le monde ». Le mariage entre Martine et le «Pasteur» fut des plus pompeux jamais organisés au sein de cette église. La cérémonie fut à la taille de la révélation.

            Tout fut fait selon la «volonté de Dieu». Et les deux étaient heureux  quand le fiancé infortuné se boudait contre lui quelque part. En tout cas, tout avait l’air d’un hold-up sentimental. C’était un simulacre de révélation pour assouvir un désir : arracher cette belle créature qu’il voyait chaque fois qu’il venait à l’église. En effet, le bon Dieu  n’a commis aucune erreur en façonnant Martine.  Il a respecté la mesure. Le teint clair. Les seins plantés pointus sur sa poitrine. Des fesses  charnues. Une hanche «kankpé» (bien) capable de lancer en l’air un éléphant. Sourire envoûtant. Voix fine. Tout cela emballait le vicieux «Pasteur» et cette histoire de révélation n’était que l’unique moyen pour parvenir à ses fins. Le «Pasteur» ayant arraché la plus belle fille de l’église n’avait qu’une mission : faire rayonner son église. Il multiplia les miracles et séduit d’autres âmes sensibles. Sa femme devint aussi incontournable au sein de l’église. De leurs frottements «intra-jambaires», ils mirent au monde deux enfants. Il y a sept ans qu’ils étaient ensemble. Dans la foulée, l’un des nouveaux «Pasteurs» formés par Jonas ne tarda pas à se faire remarquer.

            Marc avait aussi une femme avant de s’engager dans le «Jésus business». Il fut engagé dans l’église et suppléa de temps en temps Jonas en attendant qu’il eût lui aussi les moyens pour ouvrir son entreprise religieuse. Sa femme devint la femme du «Pasteur» et était très écoutée par les fidèles. Certaines femmes qui avaient des problèmes avec leur époux venaient la voir pour bénéficier de ses sages conseils. Mais Marc profita de sa nouvelle position pour brancher sa libido. Comment? A suivre…. Tonton Z

Au cœur des «Mon Pays»

Abdou: Mon capitaine ! Bonjour !
Capitaine: Mais comment-ça ! Ce beau matin là tu es déjà ici ?
Abdou: Oui mon capitaine. C’est simplement pour vous féliciter de vos efforts. Vous êtes vraiment génial.
Capitaine: Mais j’ai fait quoi pour mériter tous ces qualificatifs ?
Abdou: C’est pour vos efforts. Pour tout ce que vous faites pour que l’armée ne rentre pas dans les oubliettes.
Capitaine: Merci ! En tout cas, nous aussi, nous faisons de notre mieux.
Abdou: Vous faites d’ailleurs plus que vous même, vous ne croyez. L’autre fois, c’était encore votre femme  qui était à la télé pour parler au nom des  femmes FAT. C’était vraiment intéressant.
Le Capitaine: En tout cas, n’ayez jamais peur. Tant que les zopposants continueront de nous haïr, nous aussi, nous trouverons des moyens pour les contourner.
Abdou: Mon Capitaine ! Vous êtes bon. C’est comme ça qu’on pourra les gagner.
Capitaine: Ils croient que c’est eux seulement qui sont intelligents mais ils se trompent.
Abdou: Ils se trompent vraiment. Eux, ils ont fréquenté et ils croient que intelligence-là, c’est seulement à l’école.
Capitaine: Justement! C’est l’erreur qu’ils font sans le savoir.
Abdou: C’est vrai qu’ils sont intelligents à l’école. Mais nous aussi, on est intelligent au camp. En tout cas, je suis sûr qu’ils ne pourront jamais nous gagner.
Capitaine: Ils vont gagner qui? Comment ! Ils se trompent.
Abdou: Sinon mon Capitaine! Vous avez très bien trouvé la formule. Est-ce qu’ils peuvent encore refuser que nos femmes aussi parlent de la kpolitique?
Capitaine: Laisse-les zopposants-là. Ils ne peuvent rien.
Abdou: Justement qu’ils ne peuvent pas s’opposer à ça. Après tout, nos femmes aussi sont des civils. Elles vont faire la kpolitique à notre place. Mon capitaine, je suis maintenant sûr que ils ne peuvent plus faire notre referme.
Capitaine: Moi, je vous dis toujours qu’ils ne peuvent rien.
Abdou: Donc, moi je proposerai que nos femmes aussi rentrent dans le gouvernement.
Capitaine: Evidemment, nous sommes en train de penser à tout cela.
Abdou: Ce serait très bien. Comme ça, les civils zopposants auront très peur de nous.
Capitaine: Oui! J’oubliais, il faut rentrer vite au camp. Vous allez sécuriser le lieu du meeting de nos femmes ce soir.
Abdou: Avec plaisir mon Capitaine

Sans détour

Basse bésogne

            «Quand un génie paraît, tous  les sots se soulèvent  contre lui» (Voltaire)

«Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre», nous enseigne le Sainte Bible. A priori, le ciel s’oppose à la terre. Ce premier acte posé par le créateur n’est pas fortuit. Il répond à ce que les philosophes appelleront plus tard « l’harmonie des contraires». Toute chose créée par l’Etre suprême a son contraire. Quand il créa l’Homme, il fit aussi la Femme. Le jour s’oppose à la nuit, le soleil à la lune... Victor Hugo s’en fait justement écho quand il écrit: «C’est par leurs contraires que la nature fait sentir les choses».

Dans l’existence humaine, cet antagonisme est présent. Il y a la vertu et le vice. Mensonge et vérité ne font jamais chemin ensemble. De même, il existe des hommes gentils qui n’ont rien à envier au bon Samaritain. Naturellement, il y a des gens qui sont l’incarnation  du diable. Du bien, ils le font rarement.

Et le landernau politique togolais regorge de ces gens de mauvais aloi. Des pêcheurs en eau trouble. Ils sont prompts à faire mal pour peu que leurs intérêts soient menacés. Ce sont ceux qui inventent des histoires à dormir debout pour semer le doute dans les esprits. Aujourd’hui, les tribuns du mal font circuler des tracts pour jeter le Bélier noir dans la gueule du loup. Les «Combattants des Epées du Droit» (CED) trouvent que «La République est en danger»! Quelle belle blague ! Mieux c’est une connerie. Même la dénomination de l’organisation distributrice fait désordre et n’a aucun sens. C’est l’œuvre des gens qui sont petits d’esprit.

«La nomination du vieux bélier de Kouvé comme Premier ministre de la République bananière, n’est qu’un coup de force que le RPT et le CAR ont monté encore une fois contre les intérêts du peuple en vue de manipuler les résultats des élections du 24 juin 2007», dixit les tracts. Certains n’hésiteront pas à penser aux adversaires du Premier ministre. Ceux qui ne sont pas dans le gouvernement que Faure lui a imposé. Des regards vont être sûrement tournés vers les «Gilchrétiens».  Mais comme on l’a souvent dit le «Baobab» qui s’en est allé il y a plus d’un an, «Nous sommes au Togo et on se connaît».  Le RPT des faucons pourrait aussi bien être derrière ces tracts. Flouer l’opinion en distillant que le Bélier roule pour leur RPT. N’est-ce pas qu’on est en politique et que tous les coups sont permis? Ne réactive-t-on pas déjà tous les mouvements de revendication aux fins de lui compliquer l’existence ? Ceux qui veulent mourir Premiers ministres ou ministres d’Etat, ne sont-ils pas des as dans les coups bas?

Somme toute, le Premier ministre est averti. Quitte à lui  de s’affirmer, de faire des pas conséquents. Car, ça sent trop du surplace. R. Kedjagni

Mise en œuvre de l’Accord

Des coups bas pour obliger l’UFC à se retirer du processus
«Cette fois-ci, nous irons jusqu’au bout»

Plus les jours passent, plus les Togolais se rendent compte que le pouvoir use de manœuvres sordides pour écarter l’Union des Forces de Changement (UFC) des grandes  structures devant mettre en application l’Accord Politique Global. Après la Primature et le Gouvernement, nombre d’observateurs croyaient que le RPT allait faire montre d’ouverture politique en concédant à ce parti le poste du Président de la CENI. C’est plutôt le désenchantement. Le pouvoir passe par des contorsions pour amener l’UFC à se retirer du processus. Et ce n’est pas pour le roi de Prusse que certains journaux proches de la mouvance présidentielle parlent déjà du boycott des prochaines législatives par l’UFC.

      Par exemple, en ce qui concerne le Comité de Suivi (CS) qui sera installé dans la première semaine du mois de novembre, le facilitateur aurait écrit à toutes les délégations pour leur demander d’envoyer les noms au plus tard le 02 novembre prochain. Ce courrier serait distribué aux représentants des partis à la CENI à destination de leur Etat-major. Tous les partis ont reçu le fameux courrier sauf l’UFC. Le parti se serait adressé à la facilitation pour en vérifier la véracité. Il lui a été confirmé qu’une lettre est envoyée dans ce sens et la facilitation s’est étonnée que l’UFC ne soit pas rentrée en possession de sa lettre. A l’heure où nous mettions sous presse, c’est grâce à la CDPA  que les responsables de ce parti ont pu prendre connaissance du contenu du courrier. Ceci semble anodin mais pourrait très rapidement devenir inquiétant si ce type de situation devrait se répéter à l’égard d’une des parties prenantes au Dialogue national.

En outre, on a assisté au même mépris lors de la cérémonie de prestation devant la Cour Constitutionnelle. En effet, l’APG a prévu une réforme de la Cour Constitutionnelle en raison du manque de crédibilité de cette institution qui s’est brillée dans la validation du putsch du 05 février 2005, des résultats tronqués des présidentielles de 1998, 2003 et de 2005. Cette structure n’était pas qualifiée pour recevoir les serments des membres de la CENI. Si le CAR, la CDPA et l’UFC ne s’y sont pas opposés, c’est pour donner une chance de réussite à l’Accord. Mais les représentants de l’UFC ont été convoqués de façon cavalière à venir prêter serment. La cérémonie était prévue pour le mercredi 18 octobre à 9h 30 mn mais c’est en fin d’après-midi du mardi 17 octobre que les responsables de ce parti ont été informés. A preuve, c’est dans la matinée de la cérémonie que l’un des représentants du parti a pris connaissance de cette information.

      Malgré la mise en œuvre bancale de l’APG, le parti de Gilchrist Olympio reste serein et promet rester dans le processus.  «Cette fois-ci, nous irons jusqu’au bout. Nous allons œuvrer pour que les élections soient transparentes», nous a déclaré un responsable du parti. E.Y.

Rétrospective sur l’hôtel du 2 Février

La  gestion calamiteuse du Col. TAMALE a fait couler le navire

L’accalmie que vivent les Togolais aujourd’hui les ramène au passé dans lequel ils tirent des leçons en vue de rebâtir le Togo. C’est ainsi que plus d’un Togolais s’interroge sur le passé des sociétés d’Etat qui ont coulé comme le navire « TITANIC » avec tout l’effort financier consenti par les contribuables togolais qui n’ont pas le droit de regard dans la gestion des affaires de la cité. Dans le lot de ces entreprises, l’Hôtel du 2 Février a fait l’objet d’une mauvaise gouvernance, ce qui a conduit à son hypothèque à Libyan Arab African Investment Company (LAAICO), un Groupe financier libyen  qui en tirera certainement et énormément profit pendant longtemps. Durant le temps que cette société étrangère sucera sans vergogne le sang des Togolais à travers leur patrimoine, plus d’une centaine des ex-employés de cet hôtel abusivement remerciés sous prétexte d’un licenciement collectif continueront de tirer le diable par la queue.

En effet, le bradage de l’hôtel du 2 Février, ce fleuron de l’économie togolaise, par voie de « privatisation » tire sa source de la mauvaise gestion militaire du Colonel TAMALE alors Directeur Général de cet hôtel. Il faut souligner au passage que ce dernier a géré cet hôtel comme sa propriété personnelle et privée. Il s’est substitué à un tout-puissant puisqu’il avait tous les droits sur les employés qu’il continue d’ailleurs de narguer oubliant que l’hôtel a changé de main.

Beaucoup de choses se sont passées et ont marqué la période de gestion du Col. TAMALE de 1996 à mai 2002. Huit mois d’arriérés de salaire impayés, affaire d’embauchage et de débauchage du personnel au gré du DG et aussi la gestion du fonds OUA avec des gymnastiques comptables qui frisent le détournement. Et la conséquence directe a conduit l’hôtel à son hypothèque. 
Les employés n’avaient aucune considération de la part du Colonel. Ceux-ci étaient exposés sans aucune défense et protection aux menaces de licenciement au cas où ils dénonçaient ses comportements aberrants et humiliants dont ils sont victimes. Pour preuve, c’est que bénéficiant toujours des privilèges de cette institution dont il a perdu la gestion, son ombre aurait quant même plané sur ceux qu’il considérait comme ses ennemis, ce qui a valu leur licenciement sous le prétexte de licenciement collectif. Seuls ses hommes de mains en majorité sont retenus par la nouvelle administration, ce qu’il aurait même sablé dans le même hôtel à en croire les indiscrétions. Parce qu’il faut quand même une autorité locale pour assister  ceux-ci dans l’élaboration de la liste des employés, en principe compétents.

Outre la gestion catastrophique des ressources humaines, le comble et l’apothéose de ce qui peut apparaître comme des détournements de fonds est la gestion de la période du sommet de l’OUA qui présente des factures de complaisance. En exemple, environ 50 millions étaient destinés à la gestion d’un millier de personnes pour une durée moyenne de 7 jours (5, 6, 7, et 11 jours selon la catégorie du personnel et la vague d’appartenance). Selon des informations recueillies au cours de nos investigations, il s’avérait que ce budget des perdiems du personnel extra retenu pour le 36ème sommet de l’OUA ne reflète aucune réalité. Dans la mesure où c’est le personnel permanent appuyé de quelques dizaines de recrues pour la circonstance qui ont géré la situation. Non seulement, ils ont beaucoup plus travaillé mais aussi c’est la période la plus critique où ils accumulaient huit mois d’arriéré que le tout-puissant refusait obstinément de payer sous prétexte de salaires de la période de la grève.

Les contrats de complaisance avec des amis et collègues, tant sur le plan de fourniture de matériels que de prestations de services (sanitaires et autres) étaient signés en vue de mieux ponctionner la boîte. Les jeux sombres dans le choix des médecins du personnel illustrent aussi bien que d’autres aspects de la gestion, les mécanismes savamment mis en place pour tirer suffisamment des sous de cet hôtel.

En effet, l’hôtel du 2 Février sous la gestion du Colonel B. TAMALE, tout comme d’autres gestions militaires, a été la plus catastrophique du patrimoine économique togolais. Aujourd’hui, la question que se posent les Togolais est de savoir quand est-ce que la justice planchera sur les crimes économiques qui se traduisent par les détournements de deniers publics dont les auteurs ne s’inquiètent guère. L’impunité des crimes économiques qui, pendant longtemps, a engendré de l’injustice sociale dans le pays, constitue elle aussi un danger aux dimensions incalculables pour un avenir incertain du Togo. Ainsi, un audit comptable s’impose sur la gestion de l’hôtel du 2 Février afin de tirer des leçons qui puissent permettre à l’avenir de mieux gérer les biens publics, surtout quand on connaît les conséquences néfastes que l’hypothèque de ce fleuron à engendrer sur la vie de nombreux Togolais licenciés abusivement. (A suivre)

Didier LEDOUX

Prochaines législatives

Kpatcha Gnassingbé pourrait être candidat dans la préfecture de Blitta

Une fois que la date des élections législatives est fixée, la course aux candidatures est ouverte dans les Etats-majors de tous les partis politiques. C’est ce qui amène les députés sortants du RPT à s’agiter dans leurs circonscriptions électorales respectives. Cependant, nombre de députés n’ont pas de chance de se représenter pour une deuxième ou troisième fois. «Un leader nouveau, un esprit nouveau» souhaite la candidature de nouvelles personnalités capables de faire le poids devant les candidats de l’opposition. Au cours d’une réunion secrète samedi 21 octobre dernier à Notsè avec certains cadres du parti de la préfecture du Haho, le Président Faure aurait promis que le parti n’imposerait plus de candidats aux prochaines législatives et que ce serait à la base de choisir son candidat.

            Pourtant, des rumeurs persistantes font état de la candidature aux prochaines législatives de Kpatcha Gnassingbé dans la préfecture de Blitta. Il pourrait tenter sa chance dans la deuxième circonscription électorale. Dans la région, cette information est au cœur de toutes les discussions aussi bien dans les familles que dans les lieux publics. Mais dans l’entourage du ministre, l’information n’est ni confirmée ni infirmée.

      Rappelons que le Président Faure Gnassingbé a fait ses premiers pas en politique dans cette préfecture et a été élu député dans la 1ère circonscription électorale aux législatives anticipées d’octobre 2002. C’est ce qui a même rendu possible la succession singulière  de février 2005. Mais pour les prochaines législatives, le candidat du RPT dans cette circonscription serait une femme très proche du Président de la République. Affaire à suivre.   L. H.

Le PM face à la réalité du pouvoir

Des tracts circulent pour discréditer Me Agboyibo
«La République est en danger…» est le titre des tracts qui circulent actuellement dans la capitale et surtout au campus de Lomé. Ces tracts qui portent le sceau d’un sinistre individu Yves Duomboni qui se réclame d’un mouvement fantoche, les Combattants des Epées du Droit (CED), sont essentiellement dirigés contre Me Agboyibo et son gouvernement et appelle les syndicats estudiantins à faire échec au processus. Derrière les fameux CED se cachent de lugubres individus à dessein perfide car aucun étudiant sérieux ne peut se livrer à de telles bassesses. Lisez!
CED              CED            CED

«La République est en Danger !!!»
Il y a plus de 16 ans que la jeunesse togolaise et particulièrement les étudiants subissent les foudres et la répression d’un régime qui a perdu ces repères. La République est en danger depuis le 16 septembre avec la nomination d’AGBOYIBO, vieux bélier de Kouvé comme premier ministron de la République bananière, qui n’est qu’un coup de force que le RPT et le CAR ont monté encore une fois contre les intérêts du peuple en vue de manipuler les résultats des élections du 24 juin 2007. C’est pourquoi les CED appellent le peuple, les étudiants, les jeunes, les élèves à déstabiliser le processus actuel conduit par AGBOYIBO et le RPT. Nous appelons aussi les syndicats d’étudiants à la mobilisation en vue de mettre en déroute les ennemis du peuple et à bouleverser le pays dans les mois à venir. Yves Duomboni

Libertinage

Fo Gigi est un  «usurpateur»
            Nous, on pensait que quand on parle de «fianfileur», pardon voleur, il s’agit seulement de celui qui pénètre dans une maison sans demander l’avis du propriétaire et emporte ce qu’il veut sans être pris. Quand il est pris, il devient donc un gibier. Ou encore d’un gars bien costaud comme un lion camerounais, un «zigbobôlô» qui braque quelqu’un dans un coin de rue et prend argent, portable, bijoux…. Ça c’est des braqueurs, des voleurs proprement dits.

            Il existe une autre catégorie de voleurs qui émerge de  nos jours surtout «à Togo ici» et «au Lomé précisément». Il s’agit des «fianfileurs». Eux, ils ne fonctionnent pas avec arme et ne recherchent point argent, bijoux, biens matériels quoi. Ce sont des voleurs d’idées. Et leur maître suprême se trouve être Tonton Gigi. Il s’est fait que le machin de « Conseil National de la Jeunesse » qu’il a voulu faire passer à l’étape de la matérialisation en soumettant l’idée à l’appréciation des conseils des ministres du mercredi 18 octobre dernier  était un projet usurpé. C’était l’idée de quelqu’un qui est coffré amicalement pour une histoire qui n’a qu’un tronc, c’est-à-dire qui n’a ni tête ni queue. C’est diaboliquement méchant. Ça c’est un péché majeur et «Ata kitikata» (Dieu) ne pardonne pas ça. Pour ces genres d’iniquités, il peut te fesser correctement pendant la nuit. Ou bien il te fait uriner sur le lit au vu et au su de tout  le monde. Au regard de la loi, c’est une usurpation d’idée, c’est du « faux et visage de faux », pardon «faux et usage de faux», c’est un crime contre la propriété intellectuelle. L’interview-là qu’il a lue sur Radio Zéphyr samedi dernier pour se défendre n’a convaincu personne.

            Sincèrement, Fo Gigi nous a «hon…», nous les jeunes. Il était  comme le représentant des jeunes à l’abreuvoir, mais avec ce qu’il vient de faire, nous, on lui retire notre confiance. On voulait lui accorder nos voix aux législatives prochaines pour qu’il dépasse au moins les 0, 94% de Fo Kodjo mais il nous a déçus. On l’exclut même de la jeunesse togolaise. Désormais, il doit savoir qu’il est à la mangeoire «à titre personnel».

La petite coûtait cher hein!
            «Je suis donc un trésor ici», s’écria un attardé respiratoire, mis au fait de l’histoire de la vendeuse d’igname qui a voulu vendre une fille à 100 millions de FCFA. La télé qui n’a que des caméras «fantômatiques», issues de la même génération que Hô Chi Min, aurait même montré les photos de la trafiquante  et de la victime. On n’en sait rien sur le sort de l’acheteur. On dit que la «marchandise», une jeune fille de 12 ans n’était que de passage à Lomé avant que l’infortune ne lui frappe à la porte. Nous, on s’est demandé si toute personne pouvait coûter aussi cher. Est-ce l’âge qui valait les 100 millions ou le sexe? Donc  comme ça l’homme est aussi cher. Une dame «amicalement démente» dans un quartier faisait le syllogisme ci-après. Elle se disait que si la jeune fille de 12 ans seulement vaut 100 millions et elle autre elle en a 60 seulement, cela signifie qu’elle autre coûtera 500 millions. Alléluia!

            Entre nous, si l’être humain pouvait être aussi cher, pourquoi alors on souffre tant au Togo ? Quand on a approché les spécialistes en vente d’hommes pour connaître la valeur exacte de l’homme, on nous a dit qu’il peut coûter la manne financière de coopération que l’UE a bloquée pour le Togo depuis 93. On nous dit même que c’est parce que la dame revendeuse était en promotion spéciale qu’elle a bradé la jeune fille aussi moins cher. C’était une liquidation quoi, comme à «Assiganmé» (Grand marché).

Ce prix de vente donne des idées aux professionnelles du sexe de Dékon. Elles se sont dit qu’elles sont trop moins chères et pensent faire une augmentation de prix. Certaines disent qu’elles ont fixé un prix forfaitaire pour que les clients abondent mais c’est pas fameux, d’autres qu’elles permettaient aux clients qui n’avaient rien de venir «gnocotter» «agbana» ( à crédit), mais….

Et s’ils imitaient tous le Professeur…

Le gouvernement Agbo formé le 20 septembre dernier est un panaché de partis politiques, donc de comportements différents. Depuis qu’il a été mis en place, certains ministres se sont scotchés aux fauteuils rembourrés de leurs bureaux, pensant que le ministère, la mission qu’ils ont à assumer n’est que dans les bureaux. Oh que non ! Pour ceux-là, c’est au conseil des ministres qu’on sait qu’ils sont ministres. Sans cela, ils sont «invoyables» et «insentables» sur le terrain. Fo Léo par contre, on dirait que c’est lui seul qui a compris la vraie signification de sa mission. Semble-t-il qu’il lui arrive de ne passer que 5 minutes au bureau. Le reste du temps, il est dans la nature. L’autre fois il était à l’IFG de Hahotoé pour regarder de ses propres «zoeils» l’état des machines et connaître les conditions dans lesquelles travaillaient les employés. Pas plus tard que jeudi dernier, il était à Tabligbo pour visiter l’usine WACEM. Il aurait en projet de sillonner toutes les unités de production relevant de son ministère. Un Gnassingbélandais se déclare énervé par le poste qu’on lui a donné. Il dit qu’avant de devenir Président de la République, «Faure-vi Vodoua» était ministre des Mines et de l’Equipement.  Donc il craint que le Professeur ne devienne aussi Président de la République. Quel raisonnement ! Mais… on ne sait pas jamais. Passons.

Est-ce que Fo «kla, kla, sou, sou» voit ce que fait Fo Léo? Et s’il imitait pour constater de visu les conditions dans lesquelles étudient ses élèves? Il l’aurait fait qu’il saura qu’au CEG Boka à Nyékonakpoè les élèves de la classe de 6è A n’ont pas appris un seul mot en anglais depuis la rentrée par manque de professeur, qu’au Lycée de Tokoin, des classes qui devront passer des examens en fin d’année n’ont pas à ce jour de professeurs pour les matières fondamentales.

Docteur Luc Russel et les «Gbolo»
Les jeunes filles de l’ethnie Ibo sont-elles toutes des «Gbolo», c’est-à-dire des putes ? C’est la question qu’on se pose quand on écoute les élucubrations du Dr Luc Russel Adjaho sur la chaîne IBOïque. Gbolo est le mot qu’il a chaque temps sur les lèvres et qu’il attribue aux filles dans «ses films». Les gonzesses qui ont des tailles guêpes, celles qui sont bien charpentées avec des poitrines haletantes et pigeonnantes, les squelettes vivants, les teints rouges, les Akabaraka, celles qui ont décoloré la peau… sont des gbolo. Tout est tellement gbolo qu’on n’arrive plus à distinguer le vrai de l’ivraie. A force de montrer, de parler des gbolo aux brebis perdues du Seigneur, le pasteur ne les pousse-t-il pas dans les voies obscures de la perdition?

            Tout compte fait, il y a certains qui ronchonnent que l’homme de Dieu est un misogyne d’où cette aversion à l’égard de nos sœurs. Reste à vérifier ! D’autres parlementent que tout ce que l’homme d’église raconte n’est que des foutaises et qu’il ne faut pas le prendre au sérieux. D’autres encore miaulent que Luc est po... et qu’il faut vite le déposséder. Cette troisième version semble la plus plausible d’autant que lorsque son pylône avait fait «aksident de Karasawa» , (de mauvaises langues disent d’ailleurs que c’est Hebiesso, dieu du tonnerre qui l’avait fait tomber), il avait insulté bien bon ses victimes. Quand celles-ci se sont plaint, le pasteur a déclaré au tribunal qu’il ne se rappelait plus tout ce qu’il avait débité comme insanités et qu’à ces moments-là, ce n’est pas lui-même en chaîne et en or qui parle mais l’esprit de Satan, pardon de Dieu qui l’habite. Ce qui veut dire qu’en ces moments, il entre en transe comme les Vodoussi quoi.

            De plus, ce qu’on ne comprend pas , c’est que l’homme de Dieu prend le vilain plaisir à «sulter» proprement au cours de ses niaiseries nos frères Pyayongais. Au fait, que lui ont fait au juste les Kpatcha, les Toyi, les Mazalo et autres Pialo? Ont-ils chié sur son caca?

Le «jeune» Amah Gnassingbé est «invoyable»

            De tous les ministres du nouveau gouvernement d’union nationale, le vieux de Lama passe pour le plus «invoyable». Pendant que ces collègues crèvent l’écran de la Très Vilaine Télévision en voie de modernisation, font la une de Togo-Presse et même on les «voit» à Radio Lomé, lui, il a été jeté aux oubliettes. Une censure? Certainement pas. Il se dit que le «Numéro deux» comme il se plait lui-même à se désigner passe le plus clair de son temps à se tourner les pouces, et qu’il est libre comme un poisson dans l’eau. N’occupe-t-il pas un ministère sans portefeuille? Alors que veut-on qu’il fasse d’autre ? Son rôle consiste seulement à avoir des «zoeils» sur les autres ministres. Point. Certains observateurs pensent que le débauché de l’UFC est trop jeune  pour s’adonner à une quelconque occupation.

            Il se fait de plus en plus insistant que le «jeune» s’apprête à créer une UFC parallèle. Sûrement que la mise sur pied de ce nouveau parti, l’Union des Forces de Changement Démocratique de Lama (UFCDL) donnera matière à parler de lui. Toutefois, on craint que ce parti ne se réduise à lui seul et aux membres de sa famille à l’instar des molécules telles le NID et la NDP.

            De source sûre et digne de foi, il semblerait que le Dr Amah aurait découvert le produit qui a permis aux Américains de capturer Saddam Hussein. A notre humble avis, il ferait œuvre utile en mettant sur pied un autre produit qui permettra cette fois de mettre la main sur Oussama Ben Laden. Les Yankees lui en seraient reconnaissants.

Ces dictateurs qui font honte à l’Afrique

            Alpha Blondy a raison quand il disait dans l’une de ses chansons que les ennemis de l’Afrique ce sont les Africains. Il y a certains « chiens d’Etat » qui font honte, vraiment honte au continent. Ils se comportent comme étant le centre du monde et que sans eux, rien ne peut  évoluer.

            L’autre dictateur qui trône en Afrique équatoriale, le «très longiligne» Omar Bongo Ondimba s’est mis en vedette la semaine dernière en annonçant sa candidature pour les présidentielles de 2012 pour, dit-il, éviter les guerres de successions qui se déroulent dans son parti. Il a été récemment élu avec des élections frauduleusement claires et n’a même pas encore bouclé un an de son mandat actuel. Il a passé 40 ans au pouvoir et on ne sait pas ce qu’il a de nouveau à proposer aux «Gabonlais». Souhaitons seulement que Dieu lui prête vie. Ce qu’il n’a pas pu faire en 40 ans ce n’est pas en 7 ans qu’il le fera. Il faut que ce «rigolo» cesse de distraire le monde. D’ailleurs, le type est usé par le pouvoir. En témoignent les fourvoiements et les bourdes qu’il a commis à l’Assemblée Générale de l’ONU en septembre 2005.  «Ehhh… Les papiers a disparu, vous m’excusez, maaaiiis….Bon, alors, je vaaaaiiis….Je disais que…Messieurs, Mesdames, il y a des choses que l’on dit mais qu’on ne fait pas. Le Gabon a peut-être des atouts, mais j’ai entendu le Président du Venezuela parler et parler…». Rien que des conneries.

            A force de rester longtemps sous un arbre, les oiseaux finissent par chier sur votre tête, dit-on. C’est ce qui risque de lui arriver. Ce «rigolo» ne connaît pas la honte et les « Gabonlais » doivent le chasser du pouvoir. Nous, on a envie de dire à Nelson Mandela, Kofi Annan, Alpha Omar Konaré pour ne citer que ceux-là que l’Afrique est fière de vous.

SOS pour Agotimé-Adame (Agou)
            Malgré la politique de délivrance d’acte de naissance aux enfants initiée par le gouvernement, certains villages du Togo ont tous les problèmes de ce monde à enregistrer les naissances. C’est le cas du village d’Agotimé-Adame où le Secrétaire d’Etat civil n’a pas de registre de naissance il y a cinq ans. Seuls ceux qui ont les moyens peuvent aujourd’hui faire un acte de naissance à leurs enfants. Ils sont obligés d’aller à Kpalimé ou de venir à Lomé pour faire les  déclarations de naissance. Conséquence, il y a plusieurs enfants qui sont dans cette localité et qui n’ont pas d’acte de naissance.

            Il  urge que quelque chose soit fait pour permettre à tous ces enfants de jouir de leur droit.

Toujours des manœuvres pour se souder à la FTF

Rock Gnassingbé crée de nouvelles ligues

Bien que la FIFA et la CAF soient à pied d’œuvre pour trouver une solution à la crise qui secoue la FTF, Rock Gnassingbé et ses sbires continuent de créer d’autres problèmes.
Le 25 octobre dernier, le reliquat du bureau de la FTF que dirige  le Lt-Colonel Rock Gnassingbé a rendu public un communiqué dans lequel il annonce la création de trois nouvelles ligues de football. Il s’agit de la ligue de football de Yoto, de Wawa et des Lacs, et le réajustement de trois autres. Pourquoi créer de nouvelles ligues alors que le mandat de l’actuel bureau exécutif est presque arrivé à son terme ? Dans l’ordre normal des choses, si  la création de nouvelles ligues s’avère nécessaire c’est au congrès que la décision devrait être prise. Pourquoi se précipiter et créer de nouvelles ligues alors que le prochain congrès s’ouvre dans deux mois ? Il s’agit alors des manœuvres pour se souder à la FTF. L’actuel Président de la FTF tente d’augmenter son électorat. En créant ces ligues, Rock Gnassingbé viole aussi le nouveau statut de la FTF qu’il brandit lui-même à chaque occasion. Selon ce statut, seuls les districts de football ont habilité à créer des ligues. Il s’agit aussi des manœuvres pour éclater la ligue Maritime-Est dirigée par M. Théodore Amégnran qui est l’un des membres démissionnaires de la FTF. Rappelons qu’après leur démission, le président –trésorier de la FTF s’est vengé de Winny Dogbatsè, ex-1er vice-Président en reléguant son club Gomido de Kpalimé en D2 et en tentant de destituer M. Théodore Amégnran , 2ème vice –président de la ligue Maritime-Est. C’est la vigilance de ce dernier qui a fait que les tentatives de destitution ont été vaines. Mais aujourd’hui que la ligue Maritime-Est est éclatée, M. Théodore Amégnran se retrouve sans ligue. Sûrement que dans les jours à venir, Rock Gnassingbé essayera de placer ses hommes de mains à la tête de ses nouvelles ligues.

            D’autre part, des informations font état de ce que Rock Gnassingbé et ses sbires veulent organiser le prochain Congrès à Badou. Or, c’était dit à Kpalimé lors du congrès passé que le prochain congrès devrait se tenir à Lomé. Il s’agit une fois encore des manœuvres pour imposer Rock Gnassingbé. Mais pour cette fois-ci, le public sportif est très mobilisé et ne se laissera certainement pas faire. Nous ne cesserons jamais de le dire. Rock Gnassingbé rendrait un grand service au peuple en se retirant de la scène footbalistique. GLAKPE Koffi

 

 

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