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Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Le Nepad: Quelles chances pour l’Afrique? Travailler la croissance économique L’accent est mis sur des secteurs prioritaires : infrastructures;
ressources humaines (éducation, développement des
compétences, inversion de la tendance à la fuite
des cerveaux); santé; technologies de l’information
et de la communication; agriculture; énergie; accès
des exportations africaines aux marchés des pays développés.
Le volet le plus important du projet en termes de volumes et de
besoins en investissements est celui des infrastructures. Le Nepad se veut une vision à long terme du programme de
développement du continent noir. Il propose des activités à court
et long terme des projets de lutte contre la pauvreté qui
devront, par un effet d’entraînement, influer sur les
autres priorités non prises en compte directement par le
présent plan. S’appuyer sur les regroupements sous-régionaux Le but est de parvenir à maintenir une croissance de plus de 7 % du PIB pendant les 15 prochaines années ; de réduire de moitié le pourcentage des personnes vivant dans une extrême pauvreté ; de scolariser tous les enfants en âge scolaire ; de supprimer les disparités homme-femme ; de réduire les taux de mortalité infanto-junévile de deux tiers ; de réduire les taux de mortalité maternelle de trois quarts ; d’assurer les services de santé de reproduction. Tout cela, d’ici 2015. Les résultats attendus sont la croissance économique, le développement et l’augmentation des emplois, la réduction de la pauvreté et des inégalités, la diversification des activités de production, l’amélioration de la compétitivité sur le plan international, une augmentation des exportations et, enfin, une meilleure intégration de l’Afrique. Les dirigeants africains initiateurs du projet ont proposé un programme d’actions détaillées qui sont autant de conditions nécessaires pour la réalisation du développement durable. Ce sont la paix, la sécurité, la démocratie et la bonne gouvernance, la gouvernance économique et la gouvernance des entreprises. Sur ce point, il est prévu un travail de réflexion des ministres en charges des finances et des responsables des banques centrales sur les pratiques en matière de gouvernance économique et de gouvernance des entreprises. Ceux-ci devront proposer au comité des chefs d’État (composé des cinq chefs d’État initiateurs du projet et de dix autres à raison de deux par région) chargé de la mise en œuvre des recommandations qui seront ensuite soumises aux États africains pour application. Résoudre l’épineux problème des conflits Dans son approche, le projet se base sur les regroupements sous-régionaux actuels (Afrique de l’Ouest, du Centre, du Nord, de l’Est et australe) comme pôles de développement. L’intégration économique de ces sous-régions permettra une plus grande rentabilité des investissements extérieurs grâce aux économies d’échelle rendues ainsi possibles et qui ouvrent sur une plus grande compétitivité à l’échelle mondiale. Le projet met l’accent sur les services publics régionaux (transports, énergie, eau, informatique et télématique, santé, environnement et recherche), avec une mise en œuvre de projets communs obéissant aux programmes de développement nationaux et régionaux. Pour atteindre l’objectif d’une croissance annuelle
de 7 %, l’Afrique devra, selon les initiateurs du Nepad,
combler le déficit annuel de 12 % de son PIB
(64 milliards US$). Pour cela, il faudra une augmentation
de l’épargne locale, une amélioration de la
perception des recettes fiscales. Mais, le Nepad aura besoin à court
et moyen termes d’un accroissement de l’Aide Publique
au Développement (APD) et d’un allègement plus
important de la dette. S’atteler à sensibiliser les populations afin de réquérir
leur adhésion Byalou Alfa-Toga
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