|
|
|
|
|
Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Exclusif / Patrick Lawson fait le point de la rencontre de Ouaga, parle de la requête que l’UFC a remise au Facilitateur et de l’entrée de son parti au gouvernement
Le
13 novembre dernier, toutes les parties signataires de l’Accord
Politique Global étaient à Ouaga pour l’installation
du Comité de Suivi. Qu’est-ce que l’UFC
a dit au cours de cette rencontre? Ce Comité de Suivi peut entendre les représentants des organes de la mise en œuvre de l’APG. Les délibérations se feront de façon consensuelle conformément à l’esprit et à la lettre de l’APG. Ces délibérations seront sanctionnées chaque fois par un communiqué. Cet organe permanent vient compléter fort heureusement l’existence du Facilitateur qui, en cas de différend sur l’Accord, y compris les modalités de l’organisation et du déroulement des opérations électorales, les partis signataires conviennent de s’en remettre à l’arbitrage du Facilitateur». Dans ces conditions, vous remarquerez avec moi qu’avec la volonté politique des parties prenantes à l’APG, on serait en droit d’espérer un aboutissement heureux du processus. C’est la raison qui nous a, dans un premier temps, motivés à être présents à Ouaga. Conséquemment, la deuxième préoccupation est de soumettre dès maintenant nos inquiétudes, nos interrogations et les points de divergence au médiateur par le truchement d’une requête aux fins d’arbitrage. C’est ainsi que pour éviter que les mêmes causes ne produisent les mêmes effets, nous avons indiqué au Facilitateur la précipitation avec laquelle le gouvernement a été formé après l’épisode de la Primature. Nous avons également marqué nos inquiétudes sur les conditions dans lesquelles la CENI a été mise en place et les questions que nous pose sa Présidence dirigée par un représentant du Gouvernement qui, en fait, n’est pas une personnalité neutre comme veulent le faire croire les partisans du RPT. Nos inquiétudes portent également sur le déploiement unilatéral des juges du siège et du parquet que le Gouvernement d’antan a, aussitôt après la signature de l’APG et avant la nomination du Premier ministre, réalisé sur toute l’étendue du territoire national alors que ceux-ci (les juges) jouent un rôle important dans les élections en tant que présidents es qualités des CELI. Notre délégation avec à sa tête le Président National Gilchrist Olympio, s’est étonnée du fait que le Gouvernement ne semble pas se préoccuper d’adresser aux partenaires et bailleurs de fonds la requête en assistance technique et financière du processus électoral afin de permettre de mobiliser dans les délais, les ressources nécessaires à l’organisation des prochaines législatives. Notre délégation s’est aussi appesantie sur le maintien en détention de nos militants. Cette attitude n’emprunte pas la voie de l’apaisement et de la réconciliation. Alors qu’on accuse certains d’entre eux d’avoir commis des crimes de sang pendant la période électorale d’avril 2005, nous constatons malheureusement que de véritables auteurs partisans du régime circulent librement sans autre forme de procès. Sur le libre exercice des activités des partis politiques, nous avons relevé que certains chefs cantons et préfets continuent de se livrer à l’intérieur du pays, notamment à Blitta (par le chef canton) et au Moyen Mono (par le préfet), à des tracasseries visant à empêcher le libre exercice des activités politiques par l’UFC. Concernant le Comité interministériel mis en place pour suivre l’application de l’APG, nous avons attiré l’attention du Facilitateur que tout soit mis en œuvre pour éviter dès le départ une dualité fonctionnelle entre ce Comité et le Comité de Suivi. Et nous avons donc pour finir réitéré notre volonté au Facilitateur d’aider de toutes nos forces pour la réussite de la mise en œuvre de l’APG. L’une
des idées fondamentales du communiqué ayant sanctionné les
travaux est l’entrée au gouvernement de l’UFC.
Où en êtes-vous avec cette proposition du
Facilitateur? A ce stade, l’UFC réaffirme sa volonté inébranlable d’apporter sa contribution partout et en tout lieu pour la réussite du processus en cours. C’est ainsi qu’il a réitéré au Président du Faso qu’elle l’informera des résultats de cet appel. Certaines informations
font état de ce que votre parti réclamerait une
indépendance de ses ministres au sein du gouvernement
et que vous convoiteriez toujours le poste du Premier ministre… Pour l’UFC, cela est inadmissible, car contrairement à ce qui est répandu, l’importance et le nombre de portefeuilles permettent toujours de mieux contribuer aux décisions et de les orienter dans le sens des intérêts des populations. Tel est notre point de vue et s’agissant d’un Gouvernement d’union nationale, les points de vue des uns et des autres doivent être pris en compte, s’agissant surtout de la mise en œuvre de l’Accord Politique Global. Enfin, dans ces conditions, les membres du gouvernement doivent-ils accepter tout ce qu’il vient du parti dominant dans le gouvernement et qui pourrait aller à l’encontre des intérêts de nos populations pour la seule raison que la solidarité gouvernementale s’impose ? Discours et consensus, oui ! Mais diktat d’un parti sur les autres, non ! Dans toutes les démocraties, même dans les gouvernements homogènes, le débat est permanent dans l’intérêt de la population. Si c’est ça l’indépendance des ministres de l’UFC, nous l’acceptons. Interview réalisée par Zeus AZIADOUVO Au cœur des «Mon Pays» Aklesso:
Mon Capitaine! C’est comment l’affaire de la FTF au
juste? Sans détour Délestages et les billets d’Eyadèma «Chacun gaspille à qui mieux mieux ses richesses, ses vivres» (Roger Caillois) Pourtant, le délestage régulier, ce facteur aggravant de la pauvreté, est un vrai fléau pour ce pays déjà malade de plusieurs maux. Et économiquement, et socialement, et du point de vue sanitaire. Pour s’en convaincre, faites un petit tour dans une usine de la fameuse Zone franche à un des fréquents moments de délestage. Vous verrez comment des heures durant, parce qu’il n’y a pas d’électricité, les ouvriers sourient aux anges ou se racontent entre eux leurs dernières aventures. Comme si au Togo, les heures de travail perdues n’avaient aucune importance. Allez voir le désespoir d’un jeune homme qui a un kiosque de traitement de textes et qui contemple ses employés et les commandes, attendant le courant. Allez voir les élèves et étudiants le soir à la maison, attendant que la providentielle CEET leur donne un peu de lumière pour se mettre à table. Allez voir comment dans des pharmacies, des produits qui devraient être conservés dans le froid sont soumis à la chaleur de la saison parce que ni la climatisation, ni le congélateur ne peuvent fonctionner. Allez voir enfin comment le poisson importé congelé que nous consommons et qui est supposé respecter la chaîne du froid est plusieurs fois décongelé, puis recongelé. Pour tout parfaire, la CEET coupe et remet le courant à plusieurs reprises, grillant les appareils des consommateurs déjà appauvris. Et pourtant, le problème de déficience en énergie ne date pas d’aujourd’hui mais du temps où le RPT avait déjà érigé en système de gouvernance le partage de billets de banque aux citoyens. Pour une marche ou une motion de soutien, on partageait aux étudiants dans ce pays en une seule fois plus de 400 000 000 F CFA. Aux militaires, à diverses associations et couches de la société, on en donnait autant et régulièrement. Pendant des décennies. Tout se passait comme s’il n’y avait plus rien à réaliser au Togo. Comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes chez nous. Et on a laissé les problèmes durer et se compliquer. A tel point qu’aujourd’hui, nous sommes confrontés à des contraintes multiples, toutes prioritaires. Comme comparaison est raison au Togo, on nous dira qu’au Bénin voisin aussi, le problème de délestage se pose, alors qu’ils n’ont pas eu à partager de l’argent, eux. Et on oubliera que plus de Béninois peuvent se payer un groupe électrogène et que le carburant pour le faire fonctionner est moins cher là-bas… Nous, nous ne le dirons jamais assez. Il faut que le Régime fasse appel à ses adversaires pour gérer le résultat de la mauvaise gouvernance qui a été faite par Eyadèma. On ne peut pas continuer à gouverner contre une partie du peuple, ni gouverner tout seul avec un clan. Le partage du pouvoir en trompe-l’œil ne servira à rien. Les déclarations généreuses et les incantations non plus. Il faut plutôt chercher à fédérer toutes les bonnes initiatives au lieu de dribbler et débaucher des opposants. R. Kédjagni Ces enfants qui ne font pas honneur au «Père de la nation» Le dimanche 5 novembre dernier, deux des enfants du défunt «Père de la nation» avaient pris à partie le confrère Yves Kpéto, journaliste de la radio privée NANA FM aux environs de 19h et dans une banlieue située au nord de Lomé. Mobile de l’agression: il serait accusé d’être de ceux qui critiquaient leur père et auraient été heureux du décès de ce dernier. Sur leur identité complète, on n’en sait pas grande chose. Tout ce qu’on sait avec certitude c’est qu’ils sont deux «fils de la nation». Les Togolais se souviennent que peu avant les dernières présidentielles, au mois de mars 2005, l’une des filles d’Eyadèma que nous ne voulons pas nommer, mais que tout le monde presque connaît à Lomé pour sa mauvaise réputation, et qui est passée maîtresse dans l’art de manier le pistolet et de terroriser ses compatriotes en digne fille du «Père de la nation», s’était illustrée dans certains quartiers de Lomé notamment Adidogomé, Bè-Klikamé et Atikoumé. Des journaux en son temps, en avaient fait un large écho. On se rappelle également d’un autre «fils de la nation» mécanicien de son état, habitant le quartier Tokoin Forever. Au décès de son père, il avait prôné le pardon à sa manière pour les fautes qu’aurait commises le défunt. Mais quelques mois seulement plus tard, entre novembre et décembre 2005, on le voit ériger des barrières dans la rue passant devant son habitation. L’objectif c’est d’empêcher les usagers de cette voie de la lui disputer. Cette interdiction était d’autant plus forte la nuit, où ses agents de sécurité ne font de cadeau à personne, que les habitants du quartier évitent carrément de l’emprunter. C’est à se demander si le demandeur de pardon avait bien compris le sens même du mot. Nous ignorons au moment où nous mettons sous presse, si après la dénonciation par notre journal, le comportement de «Sa Majesté» de Tokoin Forever dans cette affaire de barrières dans la rue a changé ou s’il est resté le même. Au début de cette année, une autre «fille de la nation»- s’agirait-il de la même personne que celle dont nous avions parlé plus loin, nous ne le savons que trop -, avait atterri au bar LA LIMOUSINE sis à Avédji en compagnie de son escorte pour se rafraîchir. Là, elle avait brutalisé la dame Alou, serveuse dans ledit bar pour un oui ou un non. Un confrère en avait fait écho à l’époque. Elle aurait même eu le culot de la menacer de mort. Enfin au niveau de la FTF, tout le monde sait le ridicule dans lequel le locataire provisoire des lieux a plongé notre pays à la CAN en Egypte et quelques mois plus tard au Mondial en Allemagne, ne tirant jamais leçon du passé. Inutile de perdre du temps sur toutes les réactions indignes qu’il a eues jusqu’ici et qui ont fait que la FIFA a dû voler au secours de notre football. Entre nous, est-il normal que les enfants biologiques du «Père de la nation» se comportent ainsi dans la cité comme si on était encore à l’ère primitive? Si c’est ainsi que les enfants du «Père de la nation» doivent se comporter face à leurs compatriotes, entre nous, le «Père de la nation» mérite-t-il vraiment le label de «Père de la nation» face auquel les Togolais sont restés indifférents, parce que ne le partageant pas? Ou bien ce sont les enfants qui n’ont pas bien assimilé l’éducation donnée par le meilleur de nous tous; ou alors c’est la meilleure éducation qui a manqué au niveau du père. A cette allure qui aura tort de mettre en doute le mérite du titre de «Père de la nation togolaise» attribué à tort par qui l’on sait. Alain SIMOUBA Santé Le diabète Le prévenir par une bonne hygiène de vie Le diabète frappe aujourd’hui plus de 170 millions de personnes dans le monde. A cette allure, on s’attend à 366 millions de cas en 2030. Le nombre de victime est sans cesse croissant et de plus en plus jeune. Et ceci est dû à l’insuffisance d’informations, au manque de nourriture équilibrée et saine, et aux mauvaises habitudes de vie moderne. Pour freiner l’évolution du diabète, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a institué le 14 novembre comme « Journée Mondiale du Diabète » pour attirer l’attention de tous sur l’explosion de cette maladie qui pourrait le plus souvent être prévenu. Le
diabète
qu’est-ce
que s’est? Elle peut négliger ces manifestations, qui passeront durant des années inaperçues. C’est ici que le dépistage peut être salvateur. La deuxième
ignorance est celle des facteurs de risque. Ceux-ci sont connus, mais ne sont
pas accessibles au plus grand nombre, faute de relais, de campagnes organisées,
de sensibilisation médicale en cabinet et de moyens insuffisants. Etes-vous à risque? Comment
savoir si vous êtes à risque? Ce qu’il
faut faire Les complications
du diabète Ces effets
peuvent toucher le plus tragiquement les populations défavorisées
du Tiers et du Quart Monde. De tous les progrès enregistrés dans la recherche sur le diabète durant ces dernières années, le plus encourageant est incontestablement la confirmation que l’on peut prévenir le diabète de type2. Adopter donc une hygiène de vie saine et vous serez à l’abri de cette maladie. TORA Tana (Stagiaire) Programme National de Modernisation de
la Justice Le service public de la Justice s’est en effet fortement déterminé depuis une décennie, du fait des restrictions budgétaires, conséquence de la réduction drastique en 1993 de l’aide internationale au développement du Togo. Le budget du ministère de la Justice, amputé de 50% au début des années 1990, représente aujourd’hui moins de 0,5% du budget de l’Etat et ne parvient à financer que les salaires des magistrats. Les juridictions qui ne disposent plus de budget propre, assurent désormais leur fonctionnement sur les recettes de leurs greffes, ce qui constitue une source potentielle de dérives. L’absence totale de crédits d’investissement alloués à la justice a conduit à une dégradation des infrastructures judiciaires qui affecte tant les conditions de travail des magistrats que l’image même de la Justice. La formation et surtout, le perfectionnement des magistrats, ne sont plus assurés depuis plusieurs années. De nombreux magistrats, spécialement provinciaux, n’ont jamais reçu de recyclage depuis leur nomination et ont donc perdu l’essentiel des connaissances acquises lors de leur formation initiale. Le corpus normatif civil et pénal est soit lacunaire, soit en contradiction avec l’évolution de la société. Ainsi, le code civil reste le code français d’avant l’indépendance, le code pénal ne comporte que 243 articles et est en contradiction avec les dispositions de plusieurs conventions internationales auxquelles le Togo est partie, le code de l’enfant n’est toujours pas rédigé. Ces exemples peuvent être multiples. L’établissement effectif de l’Etat de droit est par ailleurs contrarié par des carences affectant l’ordre juridictionnel. La Cour Suprême n’exerce qu’imparfaitement son rôle de cassation et donc de régulation de la jurisprudence civile et pénale. Les chambres administratives de la Cour Suprême et de la Cour d’Appel ne sont toujours pas fonctionnelles. Il en résulte une absence complète de contentieux administratif au Togo, ce qui constitue une atteinte sérieuse aux droits des citoyens, de facto incapables d’assigner en justice l’Etat. Les tribunaux autonomes de commerce imposés par le traité de OHADA ne sont pas établis. Il en va de même pour la Cour des comptes, organe constitué. A suivre… A.M. Bon pour maman, mauvais pour sa fille Le BAC II est un diplôme important dans le cursus scolaire de tout individu. Dans nos pays en voie de sous-développement, il a été considéré pendant plusieurs années comme le passeport qui ouvre toutes les portes. Même si aujourd’hui, les détenteurs de ces diplômes ne sont condamnés qu’au métier de Zémidjan, Félix l’avait cherché en vain. Il l’avait tenté à huit reprises tant au Togo qu’au Bénin, Burkina Faso, Niger. On dirait que son destin est allergique à ce diplôme. Mais il s’est fait une situation après sa formation de Transitaire. Aujourd’hui, il peut se moquer de ses camarades de classe qui le traitaient de «statue sans âme». A 35 ans, il tomba, au cours de ses nombreuses quêtes sentimentales, sur Jeanne, une dame de 32 ans qui avait déjà une fillette d’environ 13 ans. Ce transitaire s’était épris d’elle. Il la visitait régulièrement et passait parfois la nuit chez elle. C’était une véritable idylle. Prenant Rachida pour une ignorante, les deux amoureux se déversaient l’un dans l’autre en sa présence. Ils commençaient leur opération après s’être rassurés que la petite s’était endormie. Mais au fond, elle ne dormait pas. Elle les épiait et scrutait dans les détails tous leurs manèges. Elle faillit crier une nuit quand sa maman, sans gêne mis l’anaconda du Transitaire dans sa bouche. Bien qu’étant gosse, cette élève de 6ème dont la poitrine a commencé par germer de petits globes, se formait indirectement à l’art de faire l’amour. Un soir, Jeanne était précipitamment appelée au chevet de sa mère agonisante au village. Elle n’eut pas la présence d’esprit d’informer son amant. Qu’est-ce qu’elle avait eu peur ! Vers 20 heures, le Transitaire était là pour un autre round sentimental. «Rachida ça va? Où est ta mère?», s’informa-t-il. «Prends siège Tonton. J’arrive pour te charger la commission», répondit-elle. Elle portait un tricot et une petite jupe. Une minute plus tard, elle vint s’asseoir aux côtés de l’amant de sa mère. «Maman vient de rentrer au village, expliqua-t-elle. Ma grand-mère est très malade». «D’accord. Tu as déjà mangé», lui demanda-t-il. «Oui. Mais je peux remplacer valablement Maman». Le Transitaire était abasourdi. Quelle audace ! Il voulut se lever et partir quand Rachida se saisit de son bazooka. Il n’eut aucune résistance. Cette main qui s’était saisie de son truc était innocente, donc envoûtante. Le corps du Transitaire était envahi par une vibration plus forte que celle des portables. Rachida qui n’arrivait qu’au niveau de sa hanche, défit rapidement la fermeture et accrocha sa petite bouche à l’énorme «boa». C’était exactement comme sa maman. Une véritable experte. Elle touchait avec tact les parties érogènes de l’amant de sa mère qui mourait de plaisir. Enfin, Félix décida d’entrer dans le jeu. Lui aussi, il commença à pincer le bout des petits seins qui germent sur la poitrine de la petite. Elle commença à soulever de temps en temps ses frêles pattes. Ça lui brûlait dedans. Véritable jusqu’au-boutiste, le transitaire se mit à défaire la jupe que portait Rachida. En un clin d’œil, les deux se retrouvèrent nus. Ils prirent place sur le lit. Et après s’être fait oindre son truc d’une pommade, il fonça droit dans la chair innocente de la petite. Le sang gicla accompagné d’un cri à mobiliser toute une mégalopolis. Les voisins accourent vers la chambre dont la porte était entrouverte. Ils virent les deux baigner dans le sang. Tout à coup, deux véhicules se pointèrent devant la maison. L’un, un taxi, pour emmener la victime à l’hôpital et l’autre contenant deux policiers qui étaient venus interpeller le pédophile. Tonton Z Faits et gestes politiques Le Ministre Ahoomey-Zunu risque de faire tomber Me Agboyibo Selon l’APG, c’est le gouvernement qui est chargé de la rédaction des articles du Code électoral comme il est signifié en Annexe II relative à la «Feuille de route du gouvernement d’union nationale»: «Outre ses attributions constitutionnelles classiques, le gouvernement aura pour tâches prioritaires… de rédiger les articles du code électoral visé sur le présent accord». L’esprit de transparence aurait même voulu que toutes les parties qui ont pris part aux pourparlers participent, en commission, à sa rédaction. Au-delà, on aurait pu faire appel à d’autres leaders des autres formations politiques et à des personnes ressources pour ce faire. Mais curieusement, selon les indiscrétions, c’est le Ministre de l’Administration Territoriale, M. Arthème Ahoomey-Zunu qui, seul, serait en train de rédiger ces fameux articles. Le hic, à l’insu du chef du gouvernement Yawovi Agboyibo et des autres parties signataires de l’APG. Le personnage n’est pourtant pas « saint », irréprochable. C’est lui qui aurait milité pour la fixation précipitée de la date des élections législatives au 24 juin 2007, par le bureau provisoire de la CENI bien que ce ne soit pas de ses prérogatives, faisant miroiter un déblocage de plusieurs millions d’Euros. Il serait même allé jusqu’à menacer de tenir pour responsables ses membres si cette date n’est pas fixée, pour faire un clin d’œil à l’UE. Selon toujours les indiscrétions, c’est M. Arthème Ahoomey-Zunu- lui encore- qui aurait proposé le sieur Tozim Potopèrè pour occuper la présidence de la CENI, mettant en avant ses «expériences» dans la conduite des affaires électorales. De mémoire, M. Potopèrè aurait participé à la gestion du fichier électoral des législatives du 27 octobre 2003 et des présidentielles du 1er juin 2002 et du 24 avril 2005 en tant que fonctionnaire au Ministère de l’Intérieur qui a toujours fait main basse sur les différents scrutins organisés dont les résultats ont toujours été fraudés. De ce fait, M. Potopèrè a acquis de l’expérience en fraudes électorales. L’intrigant dans cette histoire, c’est la confiance extrême que lui voue Me Yawovi Agboyibo. Il croit en lui comme un Père spirituel, prend ses paroles pour des vérités d’évangile. Si M. Arthème Ahoomey-Zunu se permet d’entreprendre des actions aussi sensibles à l’insu de Me Yawovi Agboyibo, ce sont les prérogatives du Premier Ministre qui sont en train d’être squattées. Non seulement le poste de Me Yawovi Agboyibo est en jeu, mais aussi sa mission aussi sensible, celle de faire appliquer l’APG et de conduire aux législatives peut en prendre un coup. Au demeurant, le PM doit savoir s’imposer à tous car il sera comptable devant le peuple des actions du gouvernement et surtout sera accusé d’avoir sacrifié la dynamique d’apaisement et de réconciliation nationale issue du dialogue national dont la gestion lui a été confiée. TINO Kossi UE/ Conseil des ministres du 15 novembre 2006 Les décisions prises concernant le Togo
Le Conseil des ministres de l’Union Européenne s’est tenu le mercredi 15 novembre à Bruxelles. Plusieurs questions étaient inscrites à l’ordre du jour. Le dossier togolais, notamment le volet de la reprise de sa coopération avec l’UE a été aussi traité. Voici ce qu’a rapporté la correspondante de notre confrère RFI à Bruxelles. Qu’est ce qui a été décidé finalement
par le conseil des Ministres de l’Europe? Alors
il faut préciser
que ce n’est pas une normalisation
totale entre l’Europe et le Togo? Libertinage Quand
la HAAC se fâche, ça
sent mauvais! Pour ce faire, elle a inondé nos rédactions de plusieurs communiqués sur lesquels il est écrit « large diffusion ». Les décisions étaient tellement nombreuses qu’on ne savait pas ce qu’il fallait passer ou laisser. La situation était difficile et on ne pouvait même pas faire « à suivre ». Si on voulait tout passer, on serait obligé de faire une édition spéciale HAAC. Passons! En ce qui concerne les termes de ces décisions, on ne comprend pas certaines choses. Qu’est-ce qu’un «pseudo-pasteur »? Qu’est-ce qu’on met dans le groupe de mots: «vendeur d’illusions». Les questions titillent tous les esprits. On a cherché « kaka » et on s’est seulement contenté des définitions d’un malade «historico-métaphysico-théologico-mental». Il dit qu’un « pseudo-pasteur» est un pasteur dont le nom ne commence pas par la lettre «P». A propos du «vendeur d’illusion», il affirme que c’est celui qui trouve des acheteurs pour ses illusions. La balle est donc dans le camp de la HAAC d’aider les gens à identifier les «pseudo-pasteurs» et autres «vendeurs d’illusions» des vrais. Et la
FIFA leur «clouit» le
bec Lorsque la 1ère sentence a été prononcée par le juge Blatter dans la 1ère lettre datée du 06 novembre, nous, on avait vite compris que c’était le pouvoir qu’on retirait à Rock Gnassingbé. Mais lui et ses ouailles ne le comprenaient pas comme ça. Quand on met en place une Commission Electorale Indépendante (CEI) dirigée par un non membre de la Fédération, c’est parce que la «siation» est gravissime. Mais Rockvi et ses ouvriers n’ont pas voulu comprendre. Ils ont aussitôt organisé une conférence de lavage de cerveaux et, bonjour les interprétations. Comme Rockvi lui-même n’a pas de temps pour lire entre les lignes la lettre pour détecter des failles éventuelles à exploiter, il en a laissé le soin à ses sbires: Kossivi Reinhardt, Lawson Senyamé, Messan Attolou. Pour «les eux», seule la « supervision étroite » du scrutin incombait à la FIFA et à la CAF mais que c’est la FTF qui est toujours chargée de l’organisation. On ne savait pas «à où» ils laissaient la CEI de Séyi Mémène. Reinhardt était allé jusqu’à dire que tout compte fait, «la FTF a toujours son mot à dire» car «l’organisation matérielle et financière» lui revient. Tonton Blatter n’était pas dans la salle le jour-là mais il a écouté. Pour éclaircir la « siation», la seconde lettre est tombée «gbi». L’organisation matérielle et financière est confiée à la CEI et un compte spécial a été créé par la FIFA pour les besoins de la cause. Les Reinhardt, Senyamé et Attolou ont aussitôt perdu leur latin et n’ont pas eu le courage d’organiser une autre conférence de presse. «Essoumi ya» (vous en avez eu pour votre compte)! Rockvi ou la honte, dose adulte A la «tombation» de la 1ère lettre, la presse privée responsable avait voulu lui simplifier les choses mais lui-même et ses disciples ont factorisé et la FIFA a développé et même arrangé. «Le Regard» écrivait, pour exprimer son sort qu’il est « neutralisé», «Forum de la Semaine » qu’il est « éjecté » et «Liberté Hebdo» qu’il est «chassé». Il aurait vite compris et fait « ayévidé » (semblant) pour démissionner. On lui aurait alors chanté la chanson qu’on chantait à son Papa en disant «Agbé, Rockvi agbé…». Comme ça, il éviterait la honte dose adulte qui allait tomber dans la lettre du 13 novembre. C’est que ce sur quoi il comptait pour faire «wan wan» (pour résister) lui est retiré:l’organisation matérielle et financière. Sepp Blatter a semblé lui dire qu’il peut aller paître avec ses Rock dollars. Et puis, quand on en arrive jusqu’à mettre en place une Commission Electorale Indépendante, c’est qu’on doute de sa sincérité. CEI pour contourner Rockvi, CENI pour contourner Faure-vi, ce n’est pas rien. Sepp Blatter a peur qu’il ne traficote amicalement les résultats, car comme il est Lieutenant-colonel, on risque de faire le dépouillement chez lui à la maison… Fo Kofi, «tu
nous peur hein» Hier,
c’était
le big boss du CTR (Comité Togolais de Résistance), «Fo
Isi» qui nous donnait la chair de poule avec certaines
déclarations
chaudes et pimentées. Il rejetait que les palabres puissent
faire venir à bout
des Gnassingbé. Quelque part, il peut avoir raison car les
Togolais ne sont pas à leur première négociation.
Ouaga I, II, III… XV, Lomé I, II, X, Colmar, Cotonou,
Vietnam… ça
n’a rien donné. Le clan Gnassingbé est resté comme
tel. Quand «Fo Isi» parle, on
a l’impression
de voir un Laurent Désiré Kabila, un Charles Taylor,
un Guillaume Soro et que juste après avoir terminé la
declaration, «quelque
chose » va arriver. Culture Un ultra mégalomane dans la cité L’artiste ivoirien Douk Saga le créateur du décalé coupé, celui que les Ivoiriens appellent affectueusement «Le Président» et qui est décédé il y a quelques jours fait parler de lui. Il connaît actuellement un succès post mortem sans précédent. Les CD sur lesquels on trouve ses chansons, les interviews accordées aux «con-frères» ivoiriens s’arrachent comme de petits pains dans la sous-région et particulièrement à Lomé. Nous nous proposons de montrer certaines facettes de l’artiste à travers ses déclarations. Il se présente ici comme un ultra mégalomane. Lisez! Douk
Saga: «Avec
l’avènement
de la Sagacité, du coupé décalé c’est
le coté mode qui a suivi d’abord. La mode a fait
en elle que le coupé décalé a pris un pas
important sur les autres rythmes de danse que nous, on convoie
dans le monde entier. C’est être toujours bien habillé,
toujours propre, toujours bien parfumé. La chaussure que
je porte ici, c’est en fonction du temps. C’est un
marron acajou et ça va avec le climat. Quand ça
fait chaud, ça donne la fraîcheur à l’intérieur.
Ce que je porte là, ce n’est pas une petite affaire,
c’est une affaire très grande. Je ne peux pas porter
des chaussures usées. Ce n’est pas la peine pour
la mode. Tout est en cuir. Même le lacet est en cuir. Nous
sommes seulement cinq à les porter dans le monde. Comme
je suis une célébrité parmi les célébrités,
j’ai commandé avec tout l’argent qu’il
faut. Cette ceinture que je porte s’appelle H. Gare aux
imitateurs parce que quand l’originale est là, ça
se voit. Les chaussures, ça coupe le palu. Le pantalon,
c’est un gris ciel, c’est assorti avec la chaussette.
C’est de même couleur. Vous voyez? ça va
aussi avec la rayure de la chemise que je porte. Les lunettes
font aussi partie de la mode. C’est très vilain
mais c’est toxique. Partout à Abidjan, Adjamé… il
y a les jeunes qui teintent maintenant leurs cheveux. Ma coiffure
là est conseillée par mon coiffeur depuis Washington
DC. C’est mon nouveau style. Quand l’originale est
là, la copie conforme, ce n’est pas la même
chose. Gare aux imitateurs. Les bracelets, c’est fait dans
les maisons mères, les joailleries suisses. C’est
les grands horlogers suisses qui les ont conçus. C’est
pour vous dire que c’est tout ça qui fait la mode.
Tous les accessoires, les lunettes, les boucles d’oreilles,
les cravates, les chaussures, la coiffure, la chevelure, le parfum,
c’est tout ça qui crée la mode. Il faut
savoir que tout l’habillement que je porte, c’est
toxique comme moi-même. La mode, c’est de mettre
en valeur ce que tu as envie d’incarner quoi. Affaire à suivre».
Sans commentaire! L’œil du magicien Les enfants ont besoin de notre affection «Après un travail long et difficile qui dura toute la nuit, Ivan vient de naître. Akofa dans sa joie d’être mère, a presque oublié les difficultés de l’accouchement. Elle sourit et demande les nouvelles de son bébé. Son papa après avoir passé toute la nuit à attendre la venue de son enfant peut enfin le porter dans ses bras. Il lui souffle à l’oreille des mots tendres et si aimables». Mais, en serait-il de même une fois ses moments de frayeur et d’angoisse passés? Nombreux sont les enfants qui viennent au monde et qui ne bénéficient pas de la protection de leurs parents et celle de la société. Ils sont ignorés, négligés et laissés à eux-mêmes. En effet, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) soutient qu’un enfant grandit et se développe non pas en vase clos mais au sein d’une communauté, d’une culture et d’une nation. C’est au sein de cette communauté qu’il acquiert les valeurs morales, familiales et certaines pratiques traditionnelles. Cependant, les événements qui affectent un enfant avant la naissance et pendant les premières années de sa vie peuvent avoir des conséquences sur tout le restant de sa vie. C’est pourquoi chaque enfant doit prendre le meilleur départ possible dans sa vie. Il doit avoir une éducation de base de bonne qualité lui permettant de pouvoir développer tout son potentiel et contribuer efficacement au développement de sa société. Parmi les nombreux facteurs qui influencent le développement cérébral des jeunes enfants, les plus importants sont les soins et l’affection donnés au cours de la première enfance. Mais les soins et l’affection que les petits recouvrent ou non pendant leurs premières années exercent une influence durable sur leurs jeunes esprits. Selon les docteurs Vera Lane et Dorothy Molyneaux, «Des recherches indiquent que les enfants en bas âges qui sont privés de contacts physiques et de témoignages d’affection ont souvent du mal à se développer». Prendre un bébé dans ses bras, le câliner et le bercer sont des gestes d’une importance capitale qu’il ne faut pas ignorer. Ses marques de tendresse et d’attention ont une fonction protectrice et semblent l’ «immuniser» d’une certaine manière contre les tensions de la vie, affirme l’UNICEF. Aussi les enfants dont les besoins essentiels et élémentaires sont-ils ignorés éprouvent du mal à croire en eux-mêmes et à faire confiance aux autres. Ils risquent d’être anxieux, apeurés, impulsifs et souffriront de trouble de comportement lorsqu’ils seront en âge d’être scolarisés. C’est parce que ses années sont riches en événements et qu’ils peuvent avoir une influence sur tout le long de leur vie qu’il faut assurer les droits de l’enfant au tout début de sa vie. TORA Tana (Stagiaire) Alerte / Togocel Vol de crédit à grande échelle Dans leur recherche permanente du bonheur sans effort, les avides du gain facile viennent de trouver une astuce qu’eux-mêmes qualifient de géniale pour extorquer aux pauvres clients de Togocel, leurs crédits achetés à la sueur de leur front. En
effet, ces personnes mal intentionnées, par simple manipulation
des touches: «*216* numéro
de la victime # Montant à extorquer puis la touche
d’appel, suivi plus tard du Code PIN de la victime»,
arrivent à accéder au butin. Sport Les pro et les anti-Rock à couteaux tirés S’il vous plaît, aidez-nous, profs de Français! Championnat national de D1 – 8ème journée Les promus USM et US Koroki parmi les 5 premiers La 8ème journée du championnat national de première division a été disputée le week-end dernier sur les différents stades du pays. L’Union Sportive de Masséda malgré sa défaite à domicile, (0-1) contre Sémassi de Sokodé, occupe la quatrième place du championnat après cette huitième journée. L’Union Sportive Koroki de Tchamba s’est imposée à Sokodé face à Tchaoudjo Athlétic Club par 1 but à 0 et occupe la cinquième place au classement. Maranatha de Fiokpo et Asko de Kara qui étaient respectivement premier et deuxième à l’issue de la 7ème journée se sont affrontés à Womé et c’est un score nul et vierge qui a départagé les deux équipes. Pendant ce temps à Lomé, Agaza s’impose devant Togo Télécom 3 buts à 0 avec un doublé de l’incontournable Améwou Komlan. Sur ses propres installations, Etoile Filante bat Doumbé FC de Mango 3 buts à 1. En match avancé le samedi ,AC Merlan de Lomé réalise le service minimum en épinglant les poulains de Agoro Tchagodomou de l’AS Togo Port 1 but à 0. Rappelons qu’au total, 14 buts ont été marqués lors de cette 8ème journée, soit un peu plus du double des buts marqués lors de la 7ème journée (6 buts). A l’issue de cette 8e journée, quatre joueurs sont en course pour le titre du meilleur buteur : Madjabaou Koumaï et Efoé Dékékpoé tous deux de l’Etoile Filante de Lomé, Améwou Komlan d’Agaza de Lomé et Adika Mawuli de AS Douanes de Lomé. Ces 4 joueurs ont à leur actif 3 buts chacun. Classement à l’issue de la 8ème journée
|
|
||||||||||||||||||
|
Copyright©by Etiame.com webmaster 2005 - Tous droits réservés |