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Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
En revanche, Forum de la Semaine fait remarquer que «Me Agboyibo négocie avec l’Intersyndicale pour éviter la grève du jeudi». Pour le journal, le Premier ministre entouré du ministre des Finances, du Budget et des Privatisations et celui du Travail, de l’Emploi et de la Fonction Publique a eu une séance de travail avec l’Intersyndicale pour tenter de désamorcer la bombe. «L’Intersyndicale des Travailleurs du Togo lance une grève générale d’avertissement ce jeudi. Les travailleurs considèrent que le gouvernement n’est pas suffisamment préoccupé par leurs problèmes et estiment que leur patience est à bout. Il s’ensuit que le chef de l’Etat, son PM et ses ministres ont fait preuve de manquement», constate Le Regard sous le titre «La responsabilité de l’Etat devant la grève d’avertissement». Liberté Hebdo en ce qui le concerne, annonce que les travailleurs suspendent la grève de jeudi pour la simple raison qu’ils sont arrivés à trouver un terrain d’entente suite à leur rencontre avec le chef de l’Etat. Le journal précise: «Selon un responsable contacté, le principe serait acquis sur les points suivants: réduction de 20 F CFA sur le prix du litre des produits pétroliers; payement d’un mois d’arriéré de salaire, de pension et d’allocation en décembre prochain; revalorisation des salaires des agents de la fonction publique à partir de janvier 2007». «La grève de l’Intersyndicale n’aura plus lieu: Le gouvernement fait preuve de bonne foi», indique Nouvelle Ere. Sous le titre: «Droits sociaux: Faure désamorce la grève au dernier moment», L’Union fait constater que le PM était à la peine car c’était «trop tôt pour quelqu’un qui, comme tout bon opposant togolais, n’a pas appris à affronter les contestations». «Tout porte à croire que les fonctionnaires sont surpris de la voie décidée, en une seule réunion, par le chef de l’Etat et la fermeté d’une promesse qui s’applique par l’installation immédiate du comité ad hoc de suivi de l’application des termes du contrat social», ajoute le confrère Ce que conteste Liberté Hebdo qui affirme que ce sont des manœuvres visant à noyer le PM Me Agboyibo. «Togolais avisés que nous sommes, de ce scénario on a vu une mise en scène visant à affaiblir Me Agboyibo qui s’emploie pourtant vaille que vaille à accomplir sa mission. A y voir de près, tout a été prévu que c’est du Palais de la Présidence et non de la Primature que viendrait la solution. Les ébats du PM n’étaient qu’un tremplin, une farce transitoire. Ah, le pauvre! Cette situation est comparable à celle d’un patron d’atelier qui laisse son apprenti se défoncer devant un problème qu’il le sait incapable de résoudre et qui donc sourirait, sachant que le client viendrait se plaindre à lui pour qu’il remédie», dénonce la publication avant de conclure que «c’est regrettable que les bonnes vieilles méthodes qui étaient de règle au temps fort du régime du Père séduisent aussi le fils qu’on dit pourtant «leader nouveau» Abordant les actes de violence dont été victimes le vendredi 24 novembre dernier les Ibos vivant au Togo, Golfe Info titre «Le Togo à l’épreuve de «accueil authentiquement africain»: Les Ibos sont-ils indésirables?». Le journal informe que «Tout était parti d’une rumeur sur la mort de deux adolescents togolais, dont les Ibos seraient responsables». «Le bruit, parti du grand marché d’Adawlato, est parvenu au Commissariat Central de Lomé, pour finalement, atterrir et faire rage au marché de Hédjranawoé… Devant une boutique appartenant à des commerçants Ibos, des colonnes aveuglantes de fumées couvrent tout. Les propriétaires étaient introuvables. De jeunes zémidjans très remontés et très furieux patrouillaient en rangs serrés à la recherche de ces ressortissants nigérians qu’ils accusent d’actes répréhensibles». Pour Gazette du Golfe, «Les Ibos font les frais d’une complicité d’Etat» car «les autorités compétentes seraient elles-mêmes en combine avec les Ibos dans de sales trafics et bien d’autres». S’agissant du changement intervenu à la tête de la Police nationale, c’est Le Regard qui a donné la première en annonçant qu’il y a conflit de compétence au sommet et que le DG de la Police désobéit au ministre de la Sécurité. Ce qui se matérialise au conseil des ministres par le remplacement, à en croire, Le Changement, du Capitaine de frégate Ouro-Koura Agadazi par le lieutenant-colonel Monpion Matéindou. A propos du rapport d’Amnesty International, Forum de la Semaine évoque dans sa rubrique «Confidentiel» que Amnesty International pas toujours en sécurité au Togo. «Intitulé «Togo: Je veux savoir pourquoi on a tué mon fils», le rapport, sans révéler d’avance son contenu, dénonce, vu son titre évocateur, le règne de l’impunité au Togo et consacrera une large partie aux massacres perpétrés au Togo au lendemain du décès du Général Eyadèma», écrit le journal. Sous le titre «La face cachée d’Amnesty International au Togo», La Dépêche n’est pas du tout tendre envers l’organisation de défenses des droits de l’homme: «N’est-il pas temps de rappeler aux responsables de l’AI que le Togo est une nation et par conséquent refuserait d’être traité comme un pays de deuxième zone avec autant de mépris? Sans risque de nous tromper, l’AI roule au Togo pour l’opposition qui lui fournit des données politiques erronées». Revenant sur la question de l’entrée de l’UFC au gouvernement, Nouvelle Ere annonce en manchette: «Pour une entrée éventuelle de l’UFC au gouvernement: Me Agboyibo redirige les manœuvres». La publication révèle que le PM a pris attache avec le vice-président de l’UFC, Patrick Lawson, pour lui faire de nouvelles propositions. Mais pour Liberté Hebdo, c’est Faure qui propose trois postes ministériels à l’UFC par l’intermédiaire du Facilitateur. Lémou Pyabalo
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