|
|
|
|
|
Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
MTDE Le Mouvement citoyen de la diaspora togolaise en Europe vous présente ses vœux pour 2007 En ce début de l’année nouvelle 2007, le Mouvement Citoyen de la Diaspora Togolaise en Europe adresse à tous les Togolais ses vœux de santé et de bonheur. C’est aussi l’occasion pour notre mouvement, de jeter un regard objectif et citoyen sur les conditions de vie de nos chers compatriotes durant l’année écoulée. Force est en effet de constater que : • Sur le plan éducatif et social, la constante dégradation des conditions de vie dans nos familles, couplée à l’absence totale d’un plan de formation des jeunes, a conduit une grande partie de notre jeunesse à une délinquance assurée : trafic de drogue, prostitution … • Sur le plan sanitaire, le délabrement des structures hospitalières publiques et la pénurie organisée des médicaments, n’offrent pour garantie à nos parents qu’un accès difficile et sélectif aux soins de premières nécessités… • Sur le plan économique, le marasme sévit dans tous les secteurs d’activité. Les mieux lotis tournent au ralenti. Les étals des commerçants et des petits revendeurs sont vides. Dans les villages, les jours de marchés ne reflètent plus l’abondance mais l’incertitude du lendemain… • Sur le plan des libertés individuelles, l’insécurité demeure le lot commun de tous les Togolais. Nos compatriotes déplacés, vivant en exil dans des conditions inhumaines dans les pays voisins, craignent toujours pour leur retour au pays. Les journalistes indépendants sont brutalisés voire arrêtés… • Sur le plan de la fonction publique, nos services de l’Etat offrent le même constat de pénurie de moyens, que nos écoles, nos hôpitaux, nos administrations. Notre système judiciaire est plus que jamais un paradoxe de justice organisé autour d’une sacro-sainte impunité. Enfin, notre souveraineté nationale n’est plus qu’une coquille vide dont le contenu est bradé aux Etats étrangers. • C’est dans ce contexte particulier que la signature en 2006 de l’APG, faute de mieux, et malgré les insuffisances notoires qui transparaissaient dans les questions fondamentales, a été perçue comme un espoir annonciateur de la fin du martyr du peuple togolais. Hélas ! Très vite, ce fragile espoir est entré dans une impasse qui se révèle déjà comme une duperie de plus pour la population. Ce bilan émaillé d’échecs est catastrophique.
Il compromet gravement l’avenir du Togo dont il soumet déjà les
fils et filles à ses dures exigences. Aucun Togolais de
la Diaspora ne saurait rester plus longtemps indifférent à de
telles souffrances de nos compatriotes. A vous, Togolaises et Togolais vivant sur la terre de nos aïeux, otages involontaires du système politique au Togo, ne perdez pas courage dans votre combat pour l’amélioration de votre condition de vie, et contre les pratiques claniques et mafieuses maintenant les populations dans la dictature et la misère. Vous avez raison d’espérer le soutien, l’aide et l’assistance de vos frères et sœurs de la Diaspora à travers le monde. Aussi, Togolaises et Togolais de la Diaspora, exilés volontaires ou de force à travers le monde, puissions-nous prendre conscience de l’exigence et de l’urgence de notre devoir de soutenir nos frères et soeurs, gardiens de fait de notre patrimoine commun, afin de conforter leur capacité à résister à toute forme d’arbitraire, d’injustice et d’oppression. C’est pour cette raison et au nom de l’intérêt supérieur de la nation que le MDTE lance un appel à tous les Togolaises et Togolais qui le peuvent, qu’ils soient de l’intérieur ou de la Diaspora, à mettre en synergie leurs forces, leurs énergies, leurs talents, leurs savoir-faire, leurs compétences, pour faire du Togo, un Etat de Droit, respectueux de la Dignité Humaine et promoteur du Progrès social pour tous. De plus, pour cette même raison et toujours au nom de l’intérêt
supérieur de la nation, le MDTE propose à toutes
les Togolaises et à tous les Togolais de la Diaspora, de
transcender leurs clivages pour initier au besoin, les actions
concrètes ciblées qui nécessiteraient une
lutte unitaire. A la jeunesse du Togo et à celle de toute l’Afrique, le MDTE souhaite continuer à se battre à leurs côtés car leur lutte exemplaire pour leur avenir est, à plusieurs égards, également une lutte pour l’avenir de chacun de nos pays. A tous les corps constitués du Togo, partis politiques, responsables, magistrats, syndicats, associations issues de la société civile, patriotes, soldats…, au nom de l’intérêt supérieur du Peuple Togolais, objet de votre engagement civique, vous devez plus que jamais vous battre aux côtés du Peuple et pour le Peuple. A vous, forces agissantes pour la Dignité Humaine, l’Etat de Droit et le Progrès social au Togo en particulier et plus généralement dans le monde, le MDTE souhaite un grand succès pour vos actions en 2007. Que l’Eternel bénisse le Togo. Pour le Collège des Représentants, ------------ UFC-Bureau national Conférence de presse de l’UFC UFC-Bureau national 8 janvier 2007 publié sur ufctogo.com le 9 janvier 2007 En ce début d’année, l’Union des Forces de Changement (UFC) et son Président sont heureux de vous présenter, à vous-mêmes et à vos familles, leurs meilleurs voeux pour l’année nouvelle. L’UFC et son Président saisissent l’occasion pour présenter au peuple togolais leurs vœux de bonheur et de prospérité et surtout leurs vœux pour un règlement juste et durable de la crise togolaise. La situation que vit aujourd’hui notre pays ne peut être appréciée sans qu’il soit rappelé que l’année 2005 a été extrêmement douloureuse pour le Togo. Les populations togolaises qui se sont mobilisées massivement contre le coup d’Etat militaire du 5 février 2005 et le coup de force électoral du 26 avril 2005 ont été l’objet de massacres d’une ampleur sans précédent dans l’histoire de notre pays. C’est le lieu de renouveler nos pensées émues pour les familles endeuillées, nos compassions pour les blessés ainsi que notre soutien et notre solidarité pour les réfugiés, les déplacés et ceux qui sont toujours en prison pour avoir cherché à arrêter le crime planifié, en cours d’exécution. L’UFC condamne avec vigueur, la façon éhontée dont le régime RPT cherche à minimiser ce drame national. Ce drame a amplifié la crise togolaise. La situation ainsi créée a conduit l’opposition démocratique à prendre ses responsabilités en acceptant de participer à des discussions avec le régime RPT, qui ont abouti le 20 août 2006 à Lomé, à la signature d’un accord dénommé Accord Politique Global (APG). Quelques mois après la signature de cet accord, il apparaît nécessaire et opportun à l’UFC de faire avec vous le point sur son application. 1. Formation du Gouvernement d’Union Nationale La nomination du Premier Ministre et la formation du Gouvernement d’Union Nationale étaient une étape attendue dans la mise en œuvre de l’APG. Force est de reconnaître que cette attente a été déçue. L’explication de cette situation est donnée aujourd’hui par le chef de l’Etat qui déclare qu’ayant gagné l’élection présidentielle, - ce qui bien entendu, est une contre-vérité absolue,- il lui revient de former à sa guise le gouvernement, conformément à l’article 66 de la Constitution. L’UFC pense toujours que, dans l’esprit de l’APG, le Gouvernement d’Union Nationale ne peut être régulièrement formé qu’après des consultations structurées et organisées avec les signataires de l’accord. Les parties en conflit n’ont jamais pu et ne peuvent laisser à l’une d’entre elles la liberté et le pouvoir discrétionnaire de former, selon son seul vouloir, le gouvernement chargé de mettre en œuvre les dispositions de l’APG. Les propositions formulées par l’UFC pour entrer au gouvernement, loin d’être « fantaisistes », sont sérieuses et responsables car elles visent l’équilibre des forces en présence au sein d’un véritable Gouvernement d’Union Nationale. 2. CENI Depuis sa mise en place, la CENI fonctionne sans règlement intérieur. Pourtant elle s’est dotée d’un bureau et discute de questions de fond. Son fonctionnement chaotique caractérisé par le laxisme, l’improvisation et l’absence de performance réelle devraient inquiéter l’ensemble de la classe politique. L’UFC constate que ses préoccupations concernant la présence au sein de la CENI, d’un magistrat en tant que représentant d’un parti politique (RPT), en violation du statut des magistrats n’ont pas été prises en compte par le Comité de Suivi (CS). Dans ces conditions qu’en sera-t-il de la désignation des autres magistrats pour présider ès qualité les CELI ? L’UFC est également préoccupée par la désignation à la présidence de la CENI d’un représentant du gouvernement sans voie délibérative, unilatéralement choisi par le régime RPT. L’UFC se demande si l’indépendance de la CENI prévue par l’APG saurait être préservée. L’UFC considère que les questions relatives au mode de recensement électoral et à la carte d’électeur doivent répondre aux exigences de crédibilité et de transparence conformes aux standards internationaux et recommandées par l’APG. Elle exprime sa ferme conviction que la carte d’électeur numérisée avec photo et empreinte biométrique du titulaire, délivrée séance tenante, au moment du recensement électoral, contribue objectivement à la transparence et à la crédibilité du processus. A ceux qui évoquent les contraintes de coût et de délai, l’UFC rappelle qu’une telle carte ne coûtera jamais aussi cher que les souffrances des réfugiés et les nombreuses vies humaines perdues à l’occasion des élections passées, organisées toutes au rabais et dans la précipitation par le pouvoir RPT. Au demeurant, il suffit à la CENI de s’adresser aux institutions et partenaires officiels pour avoir les informations fiables et crédibles sur les coûts réels d’une procédure de recensement permettant la délivrance immédiate d’une carte d’électeur numérisée avec photo et empreinte biométrique du titulaire. Ces coûts sont tout à fait raisonnables et à la portée des possibilités de financements internes et externes de l’Etat togolais. Plus rien ne devrait s’opposer à l’adoption du mode de recensement permettant la délivrance immédiate de la carte d’électeur avec photo, si ce ne sont des motivations de fraude électorale. L’UFC met en garde la classe politique contre les conséquences graves du laxisme dans le fonctionnement de la CENI. L’accumulation de tous ces manquements à la rigueur et à la transparence n’est pas de nature à rassurer les populations et porte en germe des fraudes électorales et des risques de violence. Elle interpelle sur la volonté du régime d’organiser des élections libres, transparentes, équitables et démocratiques telles que prévues par l’APG. 3. Mode de scrutin L’Union des Forces de Changement (UFC) réprouve qu’un point aussi capital que l’adoption du mode de scrutin pour les prochaines législatives, n’ait fait l’objet d’aucune consultation ni recherche de consensus auprès de toutes les parties prenantes à l’Accord Politique Global (APG). Dans l’esprit de l’Accord Politique Global, le rejet catégorique par la classe politique du mode de scrutin uninominal majoritaire à un tour, introduit unilatéralement par le régime RPT, en violation du choix souverain du peuple togolais, appelle tout naturellement au retour au mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours, approuvé par référendum en Septembre 1992. La facilitation ayant aidé la classe politique à se débarrasser du mode de scrutin à un tour résultant d’un coup de force, il revenait à cette classe politique de retourner tout simplement au choix souverain du peuple togolais. Il est surprenant qu’à quelques mois d’élections aussi capitales pour l’avenir de notre pays, l’on introduise un mode de scrutin complexe dans son application et inconnu de nos populations. Le choix de ce mode de scrutin est un subterfuge visant à empêcher l’émergence d’une majorité claire et stable favorable au vrai changement auquel aspire le peuple togolais. C’est une manœuvre destinée à empêcher l’UFC de dégager une majorité à l’Assemblée, après avoir rassemblé, comme par le passé, les suffrages de la majorité des populations togolaises. L’UFC sait que le peuple togolais, qui aspire profondément au changement ne se laissera pas abusé et trouvera le moment venu, la réponse adéquate à ces manigances. L’UFC lance un appel solennel et patriotique aux populations togolaises pour qu’elles lui apportent massivement leurs suffrages, quel que soit le mode de scrutin. 4. 13 janvier Tout comme le Peuple togolais tout entier, l’Union des Forces de Changement constate avec écœurement, que malgré la signature de l’APG et en dépit des recommandations de sa propre « Commission de Réflexion pour la Réhabilitation de l’Histoire du Togo », le régime RPT s’apprête encore à célébrer, avec le gouvernement dit d’union nationale, la « fête du 13 janvier », poursuivant ainsi, la logique d’arrogance et de duplicité qui a toujours compromis toute résolution sereine de la crise togolaise. L’UFC rappelle que le 13 janvier 1963 est la date à laquelle le premier Président de la République Togolaise, démocratiquement élu, Sylvanus Olympio, a été assassiné par Etienne Gnassingbé Eyadéma. Contrairement à ce que prétend la mythologie du régime RPT, reprise par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé (Cf interview Jeune Afrique déc. 2006), cet acte présenté comme une « libération » est un crime crapuleux perpétré par un groupe d’individus désoeuvrés et sans solde, qui ont obtenu d’être intégrés dans l’armée, une fois leur forfait commis. Quelles que soient les raisons invoquées, y compris les raisons rituelles, pour justifier la célébration du 13 janvier, rien ne saurait autoriser la glorification de l’assassinat d’un chef d’État démocratiquement élu ni la prise du pouvoir par un coup de force pour asservir des populations. Voilà pourquoi, la Conférence Nationale Souveraine, dans un souci d’apaisement, avait pris une résolution faisant de la date du 13 janvier une journée de recueillement. Le peuple togolais saura apprécier la bonne foi des signataires de l’APG selon leur participation ou non à la célébration du crime, une célébration qui exacerbe les ressentiments, constitue un facteur de division et ne contribue en rien à la création d’un climat de confiance et de réconciliation nationale. 5. Comité de suivi L’UFC a toujours considéré que la mise en place d’un Comité de Suivi vigilant et performant, constamment à l’écoute des protagonistes de l’APG, est l’une des conditions pour une mise en œuvre efficace de l’APG. C’est d’ailleurs l’éventualité de la mise en place de ce Comité de suivi qui a, entre autres, encouragé la signature de l’APG par l’UFC. Or, l’UFC constate que les questions dont elle saisit le Comité de suivi ne sont pas traitées avec l’attention et la diligence requises, notamment celle relative à la présence au sein de la CENI du Président de la Cour d’appel, comme représentant d’un parti politique, en violation de la loi portant statut des magistrats. Cette situation est déplorable et laisse s’installer dans la mise en œuvre de l’APG, un certain laxisme préjudiciable à la transparence et à l’équité des élections. En guise de conclusion Le 9ème congrès ordinaire du RPT, parti au pouvoir, a donné l’occasion aux populations togolaises d’apprécier l’état d’esprit dans lequel le régime RPT entend mettre en œuvre l’APG. L’UFC a pris connaissance des déclarations inconséquentes de Faure Gnassingbé lors de ce congrès ainsi que dans une récente interview à l’hebdomadaire Jeune Afrique. Ces déclarations ne sont que des provocations indignes d’un chef d’Etat. Rien ne justifie les attaques gratuites dirigées contre l’UFC, accusée de formuler des exigences « fantaisistes » pour son entrée au gouvernement. De plus, les propos ironiques du chef de l’Etat, sur l’inexistence selon lui de l’insécurité dans notre pays, après la récente tournée nationale de l’UFC sans incident majeur, tendent à camoufler les réalités que vivent les populations togolaises au quotidien, comme viennent de le démonter les événements de Bandjéli, (Préfecture de Bassar) et à occulter que les déchaînements de violence sur les populations ont surtout lieu au moment des grands enjeux électoraux. L’UFC condamne avec vigueur la répression des populations de Bandjéli par les forces de sécurité et demande au gouvernement d’Union Nationale de prendre toutes dispositions pour que des sanctions soient prises à l’encontre des commanditaires et des auteurs de ces actes odieux contraires à l’esprit et à la lettre de ll’APG. L’UFC et son Président n’ont de leçon à recevoir d’un chef de parti politique qui, après avoir tenté en vain de s’accaparer du pouvoir en traficotant et en malmenant la Constitution dans tous les sens, a fini par accéder au pouvoir à l’issue d’une élection présidentielle frauduleuse dont la contestation unanime par les populations a été réprimée dans le sang. Il faut ne pas craindre l’indécence pour prétendre, malgré tout ceci, avoir gagné une telle élection ! L’UFC et son Président n’ont pas de leçon à recevoir d’un parti politique qui n’a de cesse de recourir à des coups de force et à des fraudes électorales massives suivis de massacres de populations civiles pour se maintenir au pouvoir. L’UFC et son Président n’ont pas de leçon à recevoir d’un parti archaïque qui a transformé le Togo en un pays, où les droits de l’homme sont systématiquement et massivement violés, où les finances publiques sont pillées au profit du clan et au détriment du peuple qui croupit dans la misère absolue. L’UFC s’est engagée dans le processus de sortie de crise sanctionné par la signature de l’APG, dans un esprit d’ouverture et de responsabilité, en consentant tous les efforts et sacrifices nécessaires. Elle constate que tel n’est pas le cas du régime RPT qui, une fois l’accord signé et comme à l’accoutumée refuse de respecter les engagements auxquels il a souscrit, s’employant systématiquement à torpiller le processus qui doit aboutir à des élections libres et transparentes. L’UFC exhorte la Médiation et le Comité de Suivi à jouer pleinement leur rôle afin d’éviter aux populations togolaises les affres d’une élection calamiteuse. Elle exhorte la médiation et le Comité de suivi à amener les parties en présence à examiner en toute objectivité et à retenir toute proposition visant à garantir la crédibilité et la transparence du processus électoral, notamment la carte d’électeur avec photo. Elle demande aux parties signataires de consentir dans ce sens les efforts nécessaires pour répondre aux attentes des populations. L’UFC appelle les populations à rester particulièrement mobilisées et vigilantes en vue de soutenir ses efforts pour des élections législatives libres et transparentes. Fait à Lomé, le 8 janvier 2007 Pour le Bureau National, Le 3ème Vice-Président, Patrick Lawson ------------ CAR-BELGIQUE Les 07 vœux du CAR-BELGIQUE pour l’année 2007 En ce début d’année nouvelle, la Fédération du CAR en Belgique présente à tous les togolais (de l’intérieur comme de l’extérieur) ainsi qu’aux amis du Togo ses vœux les meilleurs et formule les 7 vœux suivants à l’endroit de notre chère Patrie: 1. Puisse l’année nouvelle apporter (enfin) au vaillant peuple togolais l’espoir de l’avènement d’une véritable démocratie politique synonyme de développement économique et social durable ; 2. Puisse l’année nouvelle insuffler aux responsables politiques le courage et la volonté politique nécessaires pour relever le défi d’une véritable transition démocratique dans la paix civile et la cohésion nationale ; 3. Puisse l’année nouvelle voir se dérouler (pour la première fois) sur la terre de nos aïeux des élections législatives libres, transparentes et démocratique sous l’égide de l’Union Africaine, l’Union Européenne et les Nations Unies ; 4. Puisse l’année nouvelle marquer la fin du règne de la violation massive des droits humains et de l’impunité, du pillage et du gaspillage des ressources publiques, du coup de force politique et de la violence militaire, du tribalisme et de l’intolérance, de la corruption et de la crime économique, du rançonnement et de l’injustice sociale ; 5. Puisse l’année nouvelle apporter des solutions concrètes et structurelles au problème du chômage endémique qui sabote l’épanouissement de la jeunesse togolaise et retarde la croissance économique de la Nation; 6. Puisse l’année nouvelle voir la mise en place effective du cadre macro-économique indispensable à la relance économique au Togo et au bien-être (matériel et spirituel) de toutes les forces vives de la Nation ; 7. Puisse, enfin, Dieu bénir le Togo et tous ceux qui œuvrent véritablement à l’avènement d’un Togo démocratique et prospère. Philippe AMEDODJI ------------ FLPA-Togo Déclaration solennelle En ce jour, en ces heures ô combien graves, après analyse de la situation de l´Afrique en général et du Togo en particulier, Après avoir entendu les différentes interventions lors du Forum Africain du 21 Octobre 2006 à EUSKIRCHEN (Allemagne), 1) Proclamons solennellement la journée du 21 Octobre 2006, jour de naissance du Front de Libération des Peuples Africains Branche Togo. Une naissance couvée, entretenue et aujourd´hui proclamée pour servir de creuset à toutes les filles et tous les fils du Togo qui veulent vivre libres et égaux en droits dans une République Démocratique. 2) Exprimons ici par cet acte, notre ferme intention de libérer le Togo de cette longue dictature qui l´étreint, l´éprouve, l’étouffe, dans toutes ses aspirations légitimes. Nous prenons ici l’engagement de ne plus nous taire ou de demeurer inactifs face à autant de souffrances, d´ignominies et de crimes subis par le peuple Togolais jusqu’au jour de sa libération. 3) Exigeons: 3.1) Que l´ Union Africaine, l´ Union Européenne et l´ Organisation des Nations Unies garantissent la mise en application de ses articles 1 et 3 de la Déclaration Universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 [1], une amnistie générale et inconditionnelle pour les Togolaises et Togolais de l´intérieur et de l´extérieur qui ont tenté de s’opposer à l’injustice, à l’impunité et de ce fait, de résister à la dictature sous toutes ses formes que subit ce pays depuis plusieurs années. 3.2) Que l´ Union Africaine, l´ Union Européenne et l´ Organisation des Nations Unies, prennent une résolution qui impose de traduire en justice les militaires des Forces Armées et les milices du RPT [Parti politique au pouvoir], qui ont contribué de près ou de loin aux actes terroristes et répressifs sur des personnes morales et physiques, ainsi qu’aux divers crimes, commis depuis plus de 40 ans au Togo. 3.3) Une définition d’une période de transition au cours de laquelle sera formée un gouvernement d’Union Nationale respectueux des aspirations du peuple démocratique et représentatif de la diversité de la population. Ce gouvernement sera l’expression de la souveraineté du peuple Togolais et appliquera strictement la constitution de 1992, la seule constitution approuvée démocratiquement par le Peuple Togolais. 3.4) Que l´ Union Africaine, l´ Union Européenne et l´ Organisation des Nations Unies accompagnent concrètement le peuple togolais dans la désignation d’un premier ministre par intérim, durant tout le processus de transition. 3.5) Un audit des comptes de l´Etat afin d´évaluer le montant des sommes détournées et d´en exiger la restitution au Trésor Public du Togo. 3.6) L´organisation d’élections démocratiques
législatives et présidentielles libres et transparentes,
sous l´observation d’organisations internationales
crédibles et indépendantes. Peuples du Monde, Peuples d´Afrique, Peuples du Togo
unis pour la liberté, la justice et la démocratie, Pour un peuple, une Nation et une Destinée «Vive le TOGO!» [1] «Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité […] Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.» Pour le FLPA-Togo, Le Chef Exécutif Henry K. Hotse ------------ Comité togolais de résistance ( C.T.R.) Déclaration BONNE ET HEUREUSE ANNÉE DE COMBAT 2007!! Chers compatriotes,
Beaucoup d'encre a également coulé depuis la capitulation des notables de l'opposition traditionnelle à Ouagadougou, capitulation dont l'une des conséquences les plus funestes est, sans conteste, la légitimation du régime en place, sans la moindre concession ni contrepartie de la part du clan de la dynastie mafieuse des GNASSINGBE. Cet acte de trahison plonge le peuple togolais dans un désarroi sans précédent. Aujourd'hui, ceux qui étaient censés défendre les intérêts vitaux de nos populations sont ceux-là même qui pactisent, sans état d'âme, avec nos oppresseurs autour de la mangeoire faussement appelée "Gouvernement d'Union Nationale". A vrai dire le mal récurrent, qui nous handicape lourdement dans notre volonté de nous défaire du joug de la dictature, se situe au niveau de la direction officielle de la lutte que nous menons. Cette direction est truffée de dispensateurs de fausses doctrines, qui sont autant de guet-apens ou de souricières dans lesquels viennent s'échouer régulièrement les assauts des Togolais en quête de leur liberté confisquée. Sur le Continent africain, rares sont les peuples qui ont consenti
autant de sacrifices que les Togolais pour l'avènement d'un
Etat de droit. Les élections toujours gagnées par
le peuple, et qui sont toutes noyées dans le sang, et contraignent
les vainqueurs à prendre la fuite, abandonnant le pouvoir
entre les mains des fraudeurs vaincus, prouvent à suffisance
que les Togolais ne sont pas le troupeau de moutons auquel on voudrait
les assimiler. Face à cette situation de confusion généralisée, marquée surtout par la reddition officielle de l'opposition traditionnelle, les patriotes et les démocrates togolais doivent redoubler de vigilance pour ne pas tomber dans les pièges tendus par les idéologues de la collaboration. Ces gens se prodiguent abondamment pour faire accroire, par exemple, que les prochaines élections législatives sonneront le glas de la dictature militaro-mafieuse des GNASSINGBE. Chers compatriotes, Les élections hypothétiques du mois de juin 2007 sont un des stratagèmes mortels imaginés par les parrains françafricains de "l'Accord Politique Global" de Ouagadougou pour régler définitivement le "problème togolais". Ces élections, truquées d'avance comme d'habitude, sont programmées pour être gagnées par le RPT et ses démembrements, afin de pérenniser la dynastie mafieuse des GNASSINGBE. A l'aube de l'année qui vient de commencer, nous voudrions, au nom du Comité Togolais de Résistance (CTR), saluer l'admirable combativité de nos compatriotes qui n'accepteront jamais d'être esclaves sur leur propre sol. Nos pensées vont aux milliers de victimes de la dictature, tombées pour que les Togolais recouvrent leur liberté perdue. Nos encouragements et soutiens actifs vont enfin à tous ceux qui fièrement continuent de se dresser contre la médiocrité et la barbarie des usurpateurs au pouvoir. La lutte de libération que nous menons doit prendre, cette année, un tournant nouveau, en nous débarrassant des fausses doctrines qui nous handicapent. Nous devons comprendre une bonne fois pour toutes que le régime qui sévit au Togo est une dictature militaire de type mafieux qui n'acceptera jamais, de bon gré, l'instauration d'un Etat de droit sur la Terre de nos Aïeux. Car la mafia déteste le droit et la justice, la transparence et la démocratie. Elle pousse et prolifère toujours dans des zones de non-droit. Elle est l'ennemie mortelle du développement des nations. Elle adore les ténèbres. On comprend dès lors que l'Accord Politique Global, qui légitime le parrain de la mafia togolaise, tout en proposant des élections législatives pour le contrôler, est une énorme supercherie qu'il faut dénoncer et combattre avec énergie. Chers compatriotes, Le petit jouisseur Faure GNASSINGBE n'est pas le Président élu des Togolais ! Le régime auquel nous sommes soumis, contre notre gré, n'est ni démocratique ni républicain et ne peut être réformé. Il s'agit, répétons-le sans cesse, d'une dictature à la fois militaire et mafieuse, qui dépouille les Togolais du fruit de leur travail et fait de notre pays un vaste champ de ruines, une zone de non-droit livrée à l'appétit vorace de la pègre étrangère, notamment françafricaine. Ce régime doit être détruit. Togolaises, Togolais, La peur est une mauvaise conseillère. Jamais n'acceptons que notre chère patrie, le TOGO de nos Pères, la Terre de nos Aïeux soit réduite à une monarchie héréditaire. En 2007 osons dire non à l'indignité et à l'asservissement. Prenons résolument le parti de l'Honneur et de la Liberté. BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2007 À TOUTES ET À TOUS
! Fait le 1er Janvier 2007 Pour le Bureau Exécutif du CTR Isidore LATZOO, Président ------------ UFC - BENELUX 13 janvier 1963 – 13 janvier 2007 L’Union des Forces de Changements (UFC) section de BENELUX convie tous ses militants, sympathisants ainsi que tous les togolais vivant en Belgique, au Pays-Bas et au Luxembourg à une messe commémorative en mémoire de Sylvanus OLYMPIO, le père de l’indépendance du Togo assassiné il y a tout juste 44 ans. La cérémonie se déroulera à «La Chapelle de la Madeleine» à partir de 19 heures. Précisions: Métro «Gare centrale» et la chapelle se trouve au croisement de la rue de la Madeleine et rue Duquenoy à cinquante mètres de l’ancienne salle de spectacle de la Madeleine et près aussi du centre commercial Agora. UFC – BENELUX Contacts: ------------ NACT Chers compatriotes de la diaspora
Remercions Dieu tout puisant, créateur du Ciel et de la Terre, Plein de bonté et de Miséricorde de nous couvrir de sa grâce. Je pense également à toutes celles et à tous ceux qui souffrent de maladie, de solitude et de peine ou qui connaissent des privations de tout genre et à tous les acteurs de la vie politique, sociale et culturelle, soucieux de la Stabilité et de la Sécurité, garantes d’une paix durable dans notre cher et beau pays, le Togo. Chers compatriotes, les Etats Unies d’Amérique constituent un pays d’accueil où tout le monde se sent en sécurité et vaque a leurs occupations quotidiennes. C’est aussi un pays qui offre d’énormes potentialités au monde entier dans beaucoup de domaines. Eu égard à ces énormes possibilités, je vous invite tous à respecter les lois de ce pays. Par la même occasion, je lance un appel solennel à tous les togolais de la diaspora de s’unir et de redoubler d’effort et de vigilance afin que chaque citoyen apporte sa pierre si modeste soit elle pour bâtir notre chère patrie qui a été secouée et bouleversée ces dernières années. En vous renouvelant mes vœux les meilleurs, chers Concitoyens, que l’année nouvelle renforce les espoirs du changement en cours dans notre pays. Abel Gbogbo ------------ Pyamid of Yeweh Meilleurs vœux de Nouvel An Africaines et Africains,
L’année 2006 a certes connu certains gestes encourageants dans la vie nationale togolaise, mais ils sont largement dépassés par les frustrations généralisées, la misère révoltante, le délabrement très avancé du tissu économique et social, l’insécurité généralisée, l’insouciance et l’autisme politiques, l’insensibilité civique de nombreux Acteurs de la vie politique nationale. Nous formulons fermement le voeu à l’orée de la nouvelle année 2007 que la Sagesse Ancestrale légendaire touche enfin les nombreux coeurs endurcis au sein de cette catégorie de concitoyens prétendant présider aux destinées de la Terre de Nos Aïeux afin qu’ils posent les actes salutaires en faveur du Peuple Togolais Souverain meurtri et humilié, avant qu’il ne soit trop tard pour eux. Nous formulons fermement le voeu à l’orée de cette nouvelle année 2007que ceux qui prétendent incarner le pouvoir d’Etat sur la terre de Nos Aïeux comprennent qu’il est de leur Devoir de songer à ce que toutes les Togolaises et tous les Togolais prennent au moins deux reps décents par jour. Nous formulons fermement le voeu à l’orée de cette nouvelle année 2007 que ceux qui prétendent incarner le pouvoir d’Etat sur la terre de Nos Aïeux comprennent qu’il est de leur Devoir de songer à la Sécurité des Togolaises et des Togolais ainsi qu’à la Sécurité de leurs Biens meubles et immeubles. Nous formulons fermement le voeu à l’orée de cette nouvelle année 2007que ceux qui prétendent incarner le pouvoir d’Etat sur la terre de Nos Aïeux comprennent qu’il est de leur Devoir de mettre fin dans les plus brefs délais à la culture de l’impunité qui pollue la vie sociopolitique togolaise. Nous formulons fermement le voeu à l’orée de cette nouvelle année 2007 que ceux qui prétendent incarner le pouvoir d’Etat sur la terre de Nos Aïeux comprennent qu’il est de leur Devoir de d’offrir aux Togolaises et au Togolais la chance d’avoir accès aux soins de Santé décents à côté du train de vie insolemment pompeuse d’une oligarchie aux biens mal acquis. Nous formulons enfin le voeu pieux que l’année 2007 soit l’année de la Libération de la Terre de Nos Aïeux littéralement souillée par des individus obscurs sans foi ni loi, des individus sans Respect de Soi, sans Respect des autres, sans Respect de Mère-Nature et qui ne cessent de bafouer la Dignité de la Patrie et la Dignité Humaine. Bonne et Heureuse Année 2007 à toutes et à tous! Pour PYRAMID of YEWEH Le Coordinateur Général et Porte-Parole ------------ Diastode-Canada
Cependant, les principaux points découlant de cet accord ont commencé par souffrir de manquements graves qui laissent quelques doutes sur une réelle volonté des parties prenantes à contribuer à un dénouement de la crise. Les discours démagogiques refont surface à la veille des prochaines échéances électorales. Les manœuvres dolosives visant à miner les prochaines échéances électorales et à maintenir nos concitoyens dans le cercle permanent de la domination et de la précarité devraient être caduques. Malheureusement tel n’est pas le constat que nous faisons. Les préparatifs enregistrés à ce jour laissent présager une réédition du syndrome d’avril 2005. Sur le plan international, l’implication négative de nos forces armées dans des crises désastreuses et dans des réseaux mafieux ne cesse de ternir l’image de notre pays. L’improvisation et la mauvaise gouvernance enregistrée au niveau de la FTF (désormais sous tutelle), auront accentué cette image. Face à ce bilan somme toute négatif,
Diastode-Canada invite les politiciens de tous bords C’est également l’occasion d’encourager les organisations de la société civile, la CNSC, la JUDA, la FONGTO, le GRAD, le GF2D et toutes les autres non citées ici, pour le travail incommensurable qu’elles font pour un Togo meilleur et vivable. L’aube du satisfecit populaire ne tardera plus. Les organisations religieuses constructives sont également à féliciter et à encourager. Que l’Éternel les assiste dans leur lourde tâche. Enfin, Diastode-Canada souhaite une joyeuse période de fêtes à toutes les familles togolaises résidentes ou non sur le territoire national. Que l’année nouvelle vous comble de toutes ses Grâces et vous apporte prospérité, paix et progrès. Qu’elle renforce votre foi en une prochaine victoire pour ce noble combat pour la démocratie que vous menez depuis des années. Le lourd tribut que vous y avez payé ne saurait rester vain et inutile. Béni soit le Togo, ses filles et fils. Pour la Diastode-Canada, ------------ Les voeux de la DTF pour l’année 2007 pour le Togo
L’année 2006 n’aura pas tenu toutes ses promesses, ni permis la résolution de tous les problèmes qui minent la réconciliation nationale. La question de l’impunité suite aux différents rapports nationaux et internationaux reste largement sans réponse. Toutefois, elle n’aura pas été complètement négative puisqu’elle a permis la poursuite du processus de dialogue national. La D.T.F formule l’ardent vœu d’une mise en œuvre
par les autorités togolaises de mesures d’urgence à l’endroit
de la jeunesse togolaise désoeuvrée, sans horizon
et livrée à elle même ; Nous avons encore à l’esprit les évènements tragiques de l’année 2005, le coup d’Etat constitutionnel, les violences, les exactions diverses, .... Néanmoins, nous encourageons les togolais et les togolaises à réapprendre à vivre ensemble et à se pardonner, sans esprit de vengeance ni de chasse aux sorcières, en toute dignité. Nous lançons un appel à tous les leaders de nos partis politiques de l’opposition et du RPT pour une meilleure défense des intérêts de la population togolaise, le besoin de justice, d’égalité sociale, la lutte contre la misère. Nous formulons enfin le vœu d’un mouvement de la diaspora uni et solidaire, capable de fédérer les énergies et les compétences afin de contribuer par des projets et une plus grande implication au soulagement des souffrances des populations togolaises et au développement économique du Togo. N’oublions cependant pas que sans ambition, rien n’est possible. Et nous avons un grand besoin d’ambition pour notre pays le Togo. Pour le Bureau Exécutif de la D.T.F Joel Viana, Président de l’association ------------ La CDPA-BT réaffirme qu’elle ne soutient pas le processus politique en cours au Togo
Il importe d'apporter quelques clarifications dans cette confusion pour que l'opinion togolaise sache désormais qui est qui, qui veut quoi, qui fait quoi et ce qu'il importe maintenant de faire. C'est dans cet esprit que le Bureau Exécutif National de la CDPA-BT tient à rappeler les faits suivants. 1- Dès le lendemain de la proclamation des résultats des élections sanglantes d'avril 2005, les partis d'opposition qui ont constamment occupé les devants de la scène politique (CAR, CDPA, UFC, sans compter la CPP et le PDR) se sont mis à revendiquer une fois de plus un dialogue, comme ils l'ont toujours fait après chaque élection présidentielle depuis au moins 1998. Mais ce qu'ils réclament cette fois-ci clairement à travers ce dialogue, c'est le partage du pouvoir avec le régime. Et plus qu'avant, ils se sont mis à se battre entre eux pour le poste de premier ministre sous Faure Gnassingbe. La CDPA-BT a alors réagit en observant que les Togolais ne sont pas descendus dans la rue le 5 octobre 1990 pour demander à Eyadema de partager le pouvoir avec quelques chefs de parti. 2- Dès avant l'ouverture de ce douzième dialogue, la CDPA-BT a clairement déclaré que ce dialogue n'est qu'un montage pour légitimer, et consolider le pouvoir de Faure Gnassingbe. La CDPA-BT a alors demandé à tous ceux qui veulent réellement le changement politique d'accepter de se mettre ensemble pour définir et conduire une politique alternative capable de renverser le rapport des forces au profit de l'opposition. Elle a, pour cela, lancé l'idée de la nécessité de faire émerger de la masse de la population une «Force Alternative d'Opposition» comme cadre de réflexion et d'action pour tous (partis politiques, organisations associatives, organisations religieuses...) pour mettre au point ensemble cette politique alternative d'opposition. 3- Tout au long du dialogue, la CDPA-BT n'a pas cessé de souligner que la composition du groupe des dialogueurs et celle du directoire du dialogue sont programmées pour permettre au RPT de consolider ses positions au détriment des partis qui prétendent représenter l'opposition. Et elle a clairement souligné que la grande masse des opprimés et des plus nécessiteux ne doit rien attendre de ce énième dialogue. 4- Au sujet du «projet d'accord politique global», la CDPA-BT a pris une position claire en déclarant qu'il s'agit d'un projet perfide destiné à enfoncer définitivement l'opposition démocratique, avec la complicité de certains de ceux qui prétendent représenter l'opposition. Et une fois de plus, elle a réaffirmé qu'il y a d'autres alternatives politiques possibles pour poursuivre la lutte pour la démocratie dans le pays. A cette occasion, la CDPA-BT a encore appelé tous les partis d'opposition et tous ceux qui veulent poursuivre la lutte pour la démocratie à accepter de se mettre ensemble pour former le Mouvement de la Force Alternative d'Opposition (MFAO) seul moyen de mettre l'opposition démocratique en mesure de renverser le rapport des forces en sa faveur. 5- Après que la « coalition des sept » (le RPT, la CPP, le PDR, la RECAMPT, G2F et le CAR), a paraphé (en fait l'adopté) «l'accord politique de base», la CDPA-BT a publiquement manifesté son désaccord, et stipulé dans sa déclaration du 20 juillet 2006 que cet «accord» reste inacceptable, parce qu'il offre au régime toutes les conditions politiques dont il a besoin pour continuer de détenir un contrôle absolu sur la vie politique du pays comme avant. 6- Enfin, après la signature de l'accord à Lomé le 20 août et la mise en place du gouvernement dit d'union nationale, la CDPA-BT a déclaré que, tout comme les «accords» passés, les «Accords de Ouaga» version 2006 n'ont pas résolu le problème politique togolais, qu'ils ne peuvent pas le résoudre, et qu'il importe donc de poursuivre la lutte pour le changement démocratique par une politique alternative d'opposition qui doit désormais prendre appui sur la masse de la population organisée dans un large mouvement, le Mouvement de la Force Alternative d'Opposition (MFAO). Par ces rappels, le Bureau Exécutif National de la CDPA-BT tient à réaffirmer que la CDPA-BT ne soutient pas le processus politique engagé avec la mise en place du gouvernement dit d'union national pour les raisons suivantes : Ce processus ne peut pas permettre l'instauration de la démocratie dans le pays parce que le rapport des forces y est toujours en faveur du régime et de son parti. Il ne permettra pas l'amélioration des conditions de vie de la population. Le 12e dialogue n'a pas abouti au changement politique auquel aspire la population puisque la réalité du pouvoir est toujours entre les mains des forces et des hommes qui ont institué ce système. Le gouvernement dit d'union nationale mis en place par le RPT
en association avec les partis d'opposition ayant pris part au
12e dialogue est la meilleure expression de la légitimation
du régime en place par ces partis. Fait à Lomé, le 1er Janvier 2007 CDPA-BT ------------ Vœux de la jeunesse unie pour la démocratie en Afrique au peuple togolais et à la jeunesse africaine
L’année 2006 aura été une année pénible pour la jeunesse africaine. Dans certains Etats, des rebellions, pilotées par des mains noires, ont germé. Dans d’autres, ce sont des élections contre la démocratie savamment entretenues par les forces néocoloniales, qui ont été organisées. Cette année finissante aura été aussi celle de l’apogée honteuse de l’immigration clandestine, attestant l’incapacité notoire et dévastatrice des dirigeants africains à poser les bases d’une société garantissant la justice sociale et les libertés démocratiques. Ces rebellions et ces élections contre la démocratie drainent un cortège de comportements inhumains dont la jeunesse est la première victime : violations graves et massives des droits humains et libertés fondamentales, atteintes manifestes de la souveraineté de nos Etats africains. A l’orée de cette année nouvelle, la J.U.D.A se plie à la tradition pour présenter à la jeunesse patriotique africaine, ses vœux de santé, de paix, de courage et de solidarité. Elle souhaite que 2007 soit une année d’une meilleure organisation de nous tous pour des combats en perspective. La J.U.D.A souhaite que l’année 2007 soit une année de concrétisation de notre désir commun de bâtir une unité africaine des peuples et non des chefs d’Etat au mandat douteux voire usurpé. Que l’année 2007 soit pour la jeunesse africaine une année de solidarité agissante dans les efforts de lutte pour la démocratie. Qu’elle apporte à chaque digne fille et fils d’Afrique de la force et du courage pour lutter contre les préfets locaux qui peuplent nos palais présidentiels et qui versent le sang des peuples assoiffés de liberté, de justice et de paix véritable. La J.U.D.A émet le vœu ardent que l’idée du Front Africain contre le Néocolonialisme (FAN) proposée dans sa déclaration datée du 15 février 2005 au moment où les puissances néocoloniales notamment la France s’évertuait à monarchiser le Togo- ce qui aujourd’hui est d’ailleurs réalisé- se concrétise afin que nos luttes contre le néocolonialisme soient plus efficaces. Car, faut-il le dire, aucune jeunesse de quelque pays qu’elle soit, ne s’en sortira jamais seule. La J.U.D.A souhaite également que, dans la campagne pour l’élection présidentielle de 2007 en France, l’Afrique soit un des plus importants sujets. En tous les cas, elle formule le vœux que les organisations ayant une autre vision des relations franco-africaines, en association avec la diaspora africaine en France voire en Europe, agissent pour contraindre les candidats à dévoiler leur vision pour l’Afrique. Il est superfétatoire d’en rappeler les raisons. Que 2007 marque la fin de la cruauté en terre africaine, la fin des embarcations de fortune sur la Méditerranée, la fin du pillage et du bradage des richesses de l’Afrique grâce à la mobilisation populaire. Particulièrement au peuple togolais, la J.U.D.A présente ses vœux les meilleurs de santé et de réussite. Elle souhaite à ce peuple constamment humilié, appauvri et soumis à plusieurs brimades et privations, du courage dans ses efforts de libération. Que l’année 2007 soit une année de grandes victoires pour le peuple togolais tout entier au devant duquel se trouve à jamais une jeunesse résolument engagée, unie et debout contre la dictature d’où qu’elle vienne. Bonne et heureuse année 2007 à toutes et à tous. Fait à Lomé, le 26 décembre 2006. Le Secrétaire Général, Rodrigue KPOGLI
|
|
||||||||||||||||||
|
Copyright©by Etiame.com webmaster 2005 - Tous droits réservés |