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Sommaire - Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? | COMMUNIQUE DE LA D.T.F SUITE A LA DECISION PRISE PAR LE GOUVERNEMENT TOGOLAIS D’ARRETER TOUTES POURSUITES JUDICIAIRES LIEES AUX VIOLENCES POST-ELECTORALES La décision prise par le gouvernement Togolais dirigé par le Premier Ministre M. Edem Kodjo d'abandonner toutes poursuites judiciaires à l'encontre des présumés auteurs des violences sanglantes survenues lors de l'élection présidentielle du 24 avril 2005 dernier « dans un souci d’apaisement social et de réconciliation nationale.. » constitue pour nous l’occasion de rappeler aux autorités togolaises qu’il ne peut y avoir de réconciliation sans vérité, ni de véritable paix là où règne l’impunité ! Nous reconnaissons au sein de l’association Diaspora Togolaise en France l’impérative nécessité d’un apaisement et d’un retour des réfugiés togolais. Mais le principe de la réconciliation passe nécessairement par un processus d’éclaircissement des violations des droits de l’homme, et de réflexions sur les cycles de violences qu’a connu le Togo. Comme le rappelle le rapport de l’ONU publié le 29 août 2005, « l’élection du 24 avril 2005, semble avoir atteint un degré jamais enregistré de violence ». Comment le Togo a-t-il-pu
arriver à une telle crise politique? Quelles sont les causes et
les conséquences des violences et des violations des droits de
l’homme commises au Togo? Pouvaient-elles être évitées? Pour La D.T.F l’heure n’est plus à la segmentation des maux dont souffre le pays et à essayer des remèdes partisans, sorte de replâtrage d’un abcès hautement gangrené. Il est temps d’envisager une solution globale à la crise Togolaise en tenant compte de tous les aspects de la vie politique, sociale et économique de la nation. Aucun Togolais n’accordera une quelconque crédibilité à cette démarche de M. Edem KODJO car lui-même et son gouvernement n’inspirent confiance. Lui qui, en dépit des traumatismes subit par le peuple a accepté un poste de Premier Ministre alors que les résultats de l’élection de M. Faure G. étaient entachés du sang des valeureux défenseurs de la liberté de notre chère patrie. M. Edem KODJO en acceptant ce poste et en inaugurant le premier gouvernement de Faure s’est rendu complice des bourreaux en méprisant non seulement le peuple togolais mais aussi la mémoire de milliers togolais morts pour la démocratisation du Togo. Il faut arrêter de duper ce peuple valeureux avec des décisions creuses sans contenu et sans lendemain. Il faut arrêter de panser un organe gangrené par un cancer métastasé, il faut carrément sectionner l’organe au risque infecté tout le corps. L’urgence n’est
plus d’arrêter une quelconque poursuite …. C’est
de la diversion ! Il faut désormais poser les problèmes en amont. Si nos gouvernants ont une réelle volonté d’apaisement et de réconciliation, ils doivent proposer un vrai projet de société dans lequel tous les Togolais se reconnaissent et doter le pays d’institutions sérieuses et fiables. Proposer à toutes les forces vives de la nation un nouveau contrat social dans lequel tous les aspects politiques, sociaux et économiques de notre pays seront abordés, il peut s’agir d’un grand débat qui doit poser le problème de l’armée, des réfugiés, les problèmes de la jeunesse …… etc. Chacun doit prendre des engagements fermes avec les appuis et soutiens de la communauté internationale pour respecter ce contrat social. C’est pour cela que la Diaspora Togolaise en France avait proposé : • La formation
d’un gouvernement d’union nationale chargé de préparer
les échéances électorales, disposant d’un cahier
de charges précis et au sein duquel toutes les sensibilités
politiques et associatives (et de la diaspora) seront représentées.
Ce gouvernement aura pour objectif, pendant une durée de 3 ans
(ou 4 ans), de remettre en marche l’économie et l’appareil
administratif sous la direction d’un leader crédible et accepté
par tous pour son professionnalisme ; Pour
le Bureau de la D.T.F |
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