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Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Au cœur des «Mon Pays» Aziz: Pays ! Tu as appris la nouvelle? Ça va se savoir! Le châtiment Djifa est un chauffeur de taxi résidant dans le quartier Bè-Kpota. Il ne perd jamais le sourire. Il s’adressait à tous ceux qu’il rencontrait sur son chemin et n’est pas avare en salutation. Ce qui faisait que beaucoup de filles craquaient pour lui. Djifa changeait les filles comme il changeait ses chemises jusqu’au jour où la jolie Etonam décida de le sédentariser. Le 13 avril 2006, les deux se sont mariés devant Dieu et devant les hommes. Quelques mois plus tard, Etonam, par personne interposée, fit la connaissance d’un charlatan. Celui-ci est également un faiseur d’enfants, en croire les propos de Etonam. Elle allait chez lui pratiquement tous les jours pour lui demander de l’aider à fabriquer un enfant puisqu’elle avait déjà annihilé dans sa jeunesse cinq fœtus. Avec le temps, elle réussit à convaincre Djifa qui fréquentait aussi ce charlatan. Dans l’après-midi du dimanche 03 décembre
dernier, Etonam était allée chez le charlatan. Quant à Djifa,
il devrait savourer un joli plat de foufou avant de rejoindre son épouse.
Mais brusquement, une pluie s’abattit sur la ville de Lomé empêchant
Djifa de sortir. Quelques minutes plus tard, on cogna à la
porte. Il ouvrit et vit Viviane. «Tu vois, j’honore
toujours les rendez-vous. Malgré la pluie, je suis là», a-t-elle
déclaré avec un sourire à fendre les lèvres
fragiles. «Le match ne te sera pas du tout facile. J’ai tout préparé avant de venir», concéda-t-elle. Ce qui veut dire qu’elle avait ingurgité des décoctions aphrodisiaques avant de quitter la maison. Viviane s’installa, adopta la «position animale» et libéra tout son derrière à Djifa qui n’hésita pas… clac… à envoyer son bâton très raide. La fille sursauta mais se repositionna. Le chauffeur la conduisait exactement comme il conduit sa voiture : freinage brusque à cause d’un danger, ralenti, accélération, vigilance dans un virage, conduite sur les pavés, gymnastique sur les routes cabossées… Tout cela la faisait mourir de plaisir. Après 30mn de «conduite» sans merci, la délivrance ne vint point. Fatigué, Djifa voulut lâcher prise. Mais Viviane résista, le saisit, le renversa, vint aux commandes et guida les actions. Elle malmena avec sa lourde hanche le rabougri Djifa. Il a fallu encore 20 minutes avant que l’époux infidèle ne fût délivré de ces tortures sexuelles auxquelles Viviane l’avait soumis. Mais les deux amoureux étaient tellement débordés qu’ils étaient en train de tricher. Avec la fraîcheur, ils étaient plongés dans un sommeil profond. Le charlatan étant absent, Etonam décida de revenir à la maison. Comme la porte n’était pas fermée, elle l’ouvrit et vit les deux «tricheurs» nus, collés l’un contre l’autre. Etonam s’approcha et vit son amie qui lui avait fait découvrir le charlatan. Elle prit son temps et alla mettre une barre de fer dans le feu. Après quelques minutes, elle revint avec le fer tout rouge et le leur appliqua en tampon sur le corps nu. Les deux tricheurs avaient chacun des coups de fer incandescent. Surpris dans leur profond sommeil, Djifa et Viviane, nus comme des vers de terre, furent dans toutes les directions. Djifa avait eu deux ouvertures au niveau du ventre et au niveau du pied. Quant à Viviane, elle avait toutes ses plaies sur le front. Heureusement que le bâton de bonheur a été épargné. Ne dit-on pas qu’on voit même quand on pleure? Tonton Z Interview parue dans Jeune Afrique Les ratés de M. Faure Gnassingbé Nous avons lu, surpris, l’interview que Monsieur Faure Gnassingbé a accordée tout récemment à l’hebdomadaire Jeune Afrique. Que penseraient les autres de nous, de savoir que nul n’aura réagi à cette injure au peuple à un moment où il ne le fallait surtout pas, après une comédie d’élection avec tant de morts et de handicapés à vie ? Que nous sommes au Togo tous comme des pierres tombales, des êtres amorphes, n’est-ce pas ? Loin de nous au Togo, le mérite d’une telle appréciation. Nos sentiments et nos impressions sont exactement les mêmes que ceux de tous ceux qui ont eu à parcourir son chef-d’œuvre ternaire de cette fin d’année 2006, fait de discours à la nation sous la forme de question-réponse, de discours de clôture du dernier congrès du RPT chargé de provocations et bien sûr, l’interview à Jeune Afrique. Cette dernière principalement fera l’objet de notre coup de gueule de ce jour. «Ces gens-là ne vont jamais changer!». «Le petit-là fait exactement les mêmes choses que son défunt père!». «Il voit qu’il pousse petit à petit des racines, alors il commence à prendre les mêmes airs que son père, sans modestie, pourtant on le dit plus instruit que celui-ci». Tels sont les propos que nous avons entendus ces derniers jours de certains de nos compatriotes à la suite des provocations du fils du défunt et qu’ils ont de la peine à digérer tout comme nous. Les Togolais ont accepté de laisser M. Faure Gnassingbé dans le fauteuil de la honte; mais alors il ne faut pas provoquer en plus les 90% au moins des Togolais déçus et affligés. Un fauteuil qui n’est pas propre, nous ne voyons pas la fierté de l’occuper pour narguer des milliers de victimes. Nous fermerons volontiers les yeux sur les nombreuses contre-vérités pour ne pas dire mensonges, que l’auteur a cru nécessaire de glisser dans son interview. Le sentiment général des Togolais après ces trois sorties, est un sentiment d’amertume né de provocations gratuites à l’endroit du peuple et curieusement, bien curieusement, venant d’un apprenti président qui a désormais les destinées de tout un peuple entre ses mains et qui prétend œuvrer à la réconciliation nationale et à un climat d’apaisement qu’il juge lui-même en bonne voie. Est-ce à dire que nous sommes condamnés à vivre les mêmes quolibets et plaisanteries, les mêmes comédies que nous servait le père, bien qu’on nous eût prédit: «lui c’est lui, et moi, c’est moi», en guise de mise en confiance? Autant nous ne saurions demander à celui qui est à l’heure actuelle, contre le cours de l’histoire, et contre tout bon sens, Président de cette triste République malade de l’ancienne AOF, que l’on refuse délibérément de guérir de ses maux, de jeter post mortem son géniteur en pâture à ses ennemis de toujours (car un père est un père et une mère est une mère), autant nous ne saurions admettre que 38 ans après un règne chaotique du général Eyadèma, de l’avis des gens honnêtes et de bonne volonté, on se moque une nième fois des Togolais en déclarant à Jeune Afrique, parlant de son père: «Mais je suis certain qu’un jour, au-delà des insultes et des blasphèmes, les historiens lui rendront l’hommage qu’il mérite. Cet homme fut un grand, un vrai bâtisseur». Nos jeunes frères et soeurs, nos fils et filles ont le droit de connaître la vérité. On ne peut pas les gaver tout le temps de mensonges. Nous avons vu les divisions entretenues dans ce pays entre les fils d’une même nation par le défunt Eyadèma, le «grand bâtisseur». Toutes les vérités ne sont pas toujours bonnes à dire et c’est pour cela qu’il arrive des moments dans la vie où l’on voit, entend des choses horribles, dégueulasses, puériles venant pourtant des adultes, de grands responsables politiques d’une nation et qu’on a envie de dénoncer, de crier haut et fort pour montrer le degré de vilénie de certains esprits qui nous gouvernent. Mais, mus par les bribes de sagesses qui ne nous ont pas encore quittés, nous avons toujours préféré faire motus et bouche cousue face à certaines situations et jusqu’aujourd’hui. Qu’on arrête de nous faire des blessures profondes difficilement cicatrisables et que, à peine cicatrisées, on s’amuse à nous y enfouir le couteau. Même M. Faure Gnassingbé, à notre place, cela lui ferait très mal. Pour avoir lu des provocations de cette nature, nous osons attaquer l’auteur de cette déclaration sur son propre terrain. Car il est révoltant que, face à l’échec total de la politique conduite des décennies durant par feu Gal Eyadèma, on nous ressasse qu’il est le père de la nation ou qu’il est un grand bâtisseur. Mais alors de quoi? En tout cas pas d’une nation, et plus précisément, pas de la nation togolaise dans l’état où elle se trouve, après près de 40 années de règne et près d’un demi-siècle d’indépendance. Nous étions en février 1992, soit à peu près six mois après la Conférence nationale de notre pays. A Pya, le Général Eyadèma, paix à son âme, comme à son habitude, avait rassemblé une foule de gens dans son village natal, histoire de les convaincre à le soutenir dans sa politique après avoir été amoché et sérieusement ébranlé par cette assise nationale. Nous étions de la foule des curieux et le hasard avait voulu que nous fussions dans cette province septentrionale à cette période précise. C’est là où, pour la première fois nous découvrîmes un ministre actuellement au gouvernement, à l’époque liseur de motions quand il était encore étudiant. Quelle ne fut notre surprise quand le défunt Président qui avait pour la circonstance à ses côtés l’un de ses fils dont l’âge devrait tourner autour de 7 et 10 ans à l’époque, lui passa le micro en lui demandant en français: «Combien as-tu sur ton compte?» et le petit enfant de répondre, tenez-vous bien, «Huit milliards». Et la foule applaudit longuement avec des cris de joie. Nous tenons à signaler qu’à l’époque le Général avait perdu ses repères et voulait par cette rencontre, démontrer aux siens, ses frères de région que tout ce qu’il faisait était en leur faveur et que sans rien leur cacher, lui en tant que Eyadèma, ne manquait de rien avec ses enfants, et c’est pour eux qu’il luttait. Alors si ceux-ci sont toujours derrière lui, ils en tireront toujours des dividendes. Voilà la compréhension de la chose. Nous vous invitons à un coup d’œil sur l’état de nos hôpitaux et centres de santé, de Cinkassé à Anfoin en passant par les grands hôpitaux de Lomé. Il y a le mauvais état de nos routes aussi. Que sont devenus l’hôtel de la Paix (Paix si vantée par le défunt président pour tromper le monde), l’hôtel Tropicana, le Grand hôtel du 30 Août, 2 Février et consort (gouffre financier pour le prestige) Les raffineries de pétrole (l’un des éléphants blancs togolais)? Il faut voir l’état de nos écoles, la décrépitude actuelle du grand lycée technique de Lomé, sans oublier l’Université togolaise. Il y a l’absence d’industries et d’usines dignes de ce nom. Où sont passés nos trains? Nul ne se tromperait en avançant que le Togo est presque le seul pays au monde où le trafic ferroviaire fait peau de chagrin, alors qu’ailleurs on s’active à étendre les réseaux, à moderniser le parc ferroviaire. N’oublions pas les changements de prénoms forcés imposés par Eyadèma à ses compatriotes dans les années 70 et pour lesquels des misères, de vraies misères ont été faites aux Togolais. A la fin, il niera, doigts dans le feu, qu’il n’avait demandé à personne de changer de prénom. N’est-ce pas curieux que le père avait rayé Etienne et que d’autres s’appellent encore Faure et consorts ? Un fiasco total. Un échec complet. Un règne fait d’approximation, de ‘’surplacisme’’ Et les nombreux dégâts sociaux et humains tels que les assassinats et autres ? Il ne faut pas les passer à l’oubliette. Alors si être grand bâtisseur d’une nation consisterait à approvisionner et renflouer à gogo les comptes de ses enfants avec des fonds provenant d’on ne sait où, pendant que les autres citoyens, y compris ceux-là mêmes qui applaudissaient et criaient à se rompre les cordes vocales pour la fortune du petit prince, vivent dans la déchéance et se contentent des miettes, alors nous concédons à M. Faure Gnassingbé, que vraiment, son père mérite de la part des historiens de figurer dans le livre GUINESS des records pour ses œuvres inégalées ainsi qu’une place au panthéon de l’histoire. Si être grand bâtisseur consisterait à faire des misères à son peuple en ne sachant jamais définir les priorités pour le bien des citoyens, à faire trucider ses concitoyens pour un oui ou un non, alors… Quel est donc ce grand bâtisseur qui a rendu oisif et paresseux son peuple par la distribution de sous à des fainéants rien que pour les amener à le suivre bê... Les spectacles à Lomé 2 et à Pya, nous les avons encore à l’esprit. Qu’on arrête de tronquer l’histoire pour apprendre à gouverner par la VERITE. Nous laissons sur la conscience de son auteur, des phrases trop osées du genre «Si c’était à refaire, je le referais, même si je déplore les violences…» pour un homme qui, tout au début, donnait l’impression d’un monsieur timide et taciturne sur les bords, pour un monsieur dont on nous rebattait les oreilles qu’il ne voulait pas faire ceci, mais que ce sont X et Y qui le lui imposaient et qu’il acceptait malgré lui. Comme dirait la chanson ivoirienne, on a tout compris enfin. Les racines poussent mais lorsqu’elles auront fini de pousser, il faut que ceux qui ne sont pas fils ou filles de Président, (pauvres de nous autres), frères ou sœurs de Président, cousins ou cousines de Président, etc, sachent à quoi s’en tenir demain sur la Terre de nos aïeux. C’est dommage! Bien dommage ! Mais que l’on ait un peu d’égard pour tous ceux-là qui, aux quatre coins du globe ne sont pas nés fils de PRESIDENT et ne le deviendront jamais. En ce début d’année 2007, si nous avions un vœux très cher à l’endroit des premiers responsables de ce pays, c’est d’inviter la sagesse universelle à aller au galop à leur rencontre et à eux d’ouvrir leur corps et leur cœur pour qu’elle s’y engouffre, afin de les guider tout au long de leur vie. Car la sagesse, on en a vraiment besoin pour conduire des hommes. Cela ne coûte pourtant rien, d’être humble tout en étant haut placé et pourri d’argent quelle que puisse être l’origine du magot. Nous tenons ici à rappeler au passage que le dernier congrès du RPT avait eu pour thème : Congrès du Renouveau, et était dit placé sous le signe de l’Ouverture et de la Réconciliation. On se souvient des propos tenus à la clôture par M. Faure Gnassingbé, qui s’est engagé pour la Réconciliation nationale. Des propos chargés outrageusement d’agressivité, de provocation pure et simple, de haine et d’arrogance injustifiées à l’endroit de l’UFC. Que venait donc chercher le nom de l’UFC dans un congrès du RPT ? Certains Togolais sont tentés de se poser la question de savoir si c’est bien le même Faure qu’ils connaissaient, qu’ils avaient entendu, hors de ses gonds, dressé sur des ergots et qui ressemblait fort curieusement à son père dans tous ses états. Tout le monde est unanime à reconnaître que toutes les interventions de M. Faure Gnassingbé sont loin d’aller dans le sens du climat d’apaisement et d’esprit de réconciliation vrais que lui-même ne rate aucune occasion de claironner du bout des lèvres depuis les forfaitures de février et avril 2005. Les Togolais ne vont quand même pas se laisser mourir de déception. Cahin-caha, ils avaient intérêt à faire contre mauvaise fortune bon cœur, à faire l’effort de retrouver le sourire, M. Faure Gnassingbé considère pour sa part considère cela comme le résultat de l’apaisement et du climat de réconciliation vantés (cf message à la nation). Allons-nous mourir avant qu’il ne comprenne que la déception et l’amertume des Togolais sont telles que si individuellement nous ne faisions d’effort chacun à son niveau, on mourait tous de chagrin un matin et il n’aura que les mouches à gouverner autour de nos cadavres ? Qu’on arrête de se faire des illusions et de vouloir illusionner les autres. La vérité est toute autre. Les Togolais n’ont pas la joie au cœur et ne méritent pas ce qui leur arrive et c’est pour longtemps. Les blagues et les plaisanteries de mauvais goût doivent être abandonnées tout en ayant à l’esprit que le Togo compte encore des gens de 60 à 90 ans, voire 100 ans, qui méritent respect et considération. «Aujourd’hui le Togo à l’extérieur est un pays qui suscite de l’intérêt. Notre expérience intéresse. Nous sommes en train de retrouver notre prestige sur la scène internationale», dixit Faure Gnassingbé. Est-ce la succession monarchique dans notre République qui suscite l’intérêt à l’extérieur ? Qu’on arrête de se moquer du peuple dont la solution aux multiples maux viendra un matin inéluctablement, mais pas des hommes. Rappelons-nous l’histoire de la Tour de Babel. Trop, c’est vraiment trop pour ce peuple pacifique qui a tant espéré! Alain SIMOUBA Sans détour Copie maladroite «Jusqu’à quand enfin, Catilina, abuseras-tu de notre patience?» (Cicéron) En 1885, les puissances européennes se retrouvèrent à Berlin pour partager le «gâteau africain». Tous les pays européens ayant des velléités impérialistes avaient été servis. Le découpage du territoire africain a été fait sans que les intéressés eux-mêmes ne fussent associés. Ce découpage est caractérisé par des inégalités ayant trait aussi bien à l’étendue du territoire, la position de celui-ci dans l’espace qu’aux ressources humaines et naturelles. La solution après les indépendances est le regroupement des Etats bien dotés et des pays défavorisés dans de vastes ensembles régionaux ou sous-régionaux. La position des pays africains se trouverait ainsi renforcée vis-à-vis du monde extérieur. C’est dans cette logique que seize pays de l’Afrique de l’Ouest créèrent en 1975 la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le but était de promouvoir la paix, la stabilité et l’intégration économique dans la région. Et cette intégration économique devrait en principe se concrétiser par la libre circulation des biens et des personnes. Mais c’est un triste constat après ses trente-deux ans d’existence. La CEDEAO paraît plus un assemblage d’alphabets ronflants qu’une organisation sérieuse censée apporter le bonheur à ses populations. Les tracasseries douanières entre les Etats membres en sont une illustration. La corruption bat son plein dans les postes frontaliers et le citoyen n’est même pas respecté. Au lieu de repenser l’organisation en faisant des réformes audacieuses, on s’empresse de copier maladroitement ce qui est fait au sein de l’Union Européenne. Une Commission est créée pour remplacer le Secrétariat Exécutif. Elle a un président qui est son principal responsable exécutif, épaulé par un vice-président et sept commissaires. On raconte que la réforme est destinée à consolider l’organisation en lui donnant plus de pouvoirs avec l’adoption d’un nouveau système juridique où les décisions seront directement applicables aux Etats membres. Et le ministre burkinabé délégué à la Coopération régionale ne peut que s’exulter: «Nous fonctionnerons exactement sous le modèle de la Commission de l’Union européenne (UE). C’est-à-dire que la Commission prendra des directives qui seront directement applicables sur le terrain au niveau des Etats». Quelle belle blague? Ces propos n’apportent-ils pas de l’eau au moulin de ceux qui soutiennent que les Africains n’ont rien dans la cervelle et qu’ils sont seulement prompts à copier les autres peuples? A-t-on fait le bilan des trente-deux ans d’existence de cette organisation avant de vouloir fonctionner «exactement sous le modèle de la Commission de l’Union Européenne»? Non. Que ces «intellectuels tarés» qui
pullulent dans la sous-région cessent de se moquer du bas
peuple. Tout ce qui est européen n’est pas forcément
bon pour les Africains. D’ailleurs, le très controversé Ghanéen
Mohammed Ibn Chambas qui est «élu» pour
diriger cette fameuse Commission ne fera pas de miracle. Il est
un laquais par excellence des syndicats de mal gouvernants et de
mal élus de la sous-région. Il n’aura aucune
marge de manœuvre comme le président de la Commission
de l’UA, le Malien Alpha Oumar Konaré, qui a été malmené dans
le dossier togolais par les présidents Obasanjo et Bongo.
En Afrique, on ne sait pas encore ce qu’on cherche. Donc,
on aura aucun résultat. Zeus AZIADOUVO Bientôt le mode de recensement au Togo sera connuLes Togolais, attendent de connaître le mode de recensement
devant régir les élections législatives
prévues pour le 24 juin prochain. Et pour cause, des divergences
de points de vue entre les membres de la CENI qui a pour mission
d’organiser des élections législatives libres,
transparentes et démocratiques au Togo, deux tendances se
dégageant quant au mode de recensement. En réalité, l’objectif de cette initiative est de faire en sorte qu’à l’issue de ce séminaire, les membres de la CENI puissent au cours d’une plénière faire le choix du mode de recensement adapté pour le Togo. L’on sait que, depuis un temps, le mode de recensement divise la CENI en deux tendances. La première composée des partis de l’opposition traditionnelle (CAR, CDPA, UFC) et GF2D qui exige un recensement avec délivrance immédiate de cartes d’électeurs avec photo et la seconde constituée de (RPT, CPP, PDR et REFAMP-Togo) qui sont dans la logique de la vieille formule qui compile recensement, affichage des listes et distribution des cartes. Il faut souligner que cette formule par la passé a favorisé beaucoup d’irrégularités : rétention de cartes des doublons, le vote des mineurs et des étrangers… Il faut souligner que l’initiative est louable dans la mesure où se former et s’expérimenter accroît en l’homme la capacité à gérer son existence et son environnement. Mais, pour ce séminaire, des doutes planent quant au but. Ce pessimisme trouve son origine dans l’application de l’APG depuis sa signature. Car «L’opposition togolaise s’est laissée prendre au piège dans la signature de cet APG qui n’est qu’un truc mis en place de toute pièce par la France pour sauver son hégémonie en Afrique. Bien ficelée, cette manœuvre ira jusqu’au bout à l’avantage du parti au pouvoir. Blaise Compaoré n’est qu’un exécutant assermenté de ce projet », a souligné un observateur avisé de la scène politique togolaise. « Il s’agit tout simplement d’une rencontre de manipulation de conscience et de dissuasion des leaders de l’opposition par leurs homologues de la sous région pour accepter la formule qui favorisera le redoutable RPT qui se relève tranquillement d’une agonie», a-t-il poursuivi. Ainsi, si cette hypothèse s’avérait, les leaders du CAR, de la CDPA et de l’UFC se laisseront-ils faire en acceptant un mode de recensement qui laissera la porte ouverte à la fraude? La question reste posée. L’on espère que ce séminaire apportera plus de sagesse aux parties prenantes en vue d’une solution appropriée et durable à la crise togolaise liée en partie au refus du RPT d’accepter l’alternance politique. Didier LEDOUX FTF/Pour la sauvegarde du football togolais Les électeurs doivent voter utile Plus que soixante-douze (72) heures et tous les regards seront
tournés vers la salle Evala de l’Hôtel 2 Février
qui servira de cadre au Congrès électif de la Fédération
Togolaise de Football (FTF), le 13ème de son histoire.
Ce congrès est extraordinaire et spécial en ce qu’il
vient à un tournant décisif de l’histoire de
l’instance dirigeante du football togolais marquée
par une pagaille entretenue des mains de maître par un seul
homme, le Lieutenant-colonel Rock Balakiyem Gnassingbé. Cette pluralité n’est que le reflet, la résultante de la gabegie entretenue par le président sortant. Point n’est besoin de rappeler les pages sombres de l’histoire du football togolais qu’il a inscrites au Togo ici, au Caire et à Wangen. Responsabilité des électeurs Reconduire l’homme c’est reconduire l’amateurisme, l’impréparation, les malversations financières… Reconduire l’homme, c’est étouffer dans l’œuf des talents qui n’ont besoin que d’être détectés et mis en valeur. Reconduire l’homme, c’est faire croire que seul Rock est compétent pour diriger la FTF, que seul un Gnassingbé peut présider. Ce faire, c’est envoyer à la grande famille sportive un mauvais signal, le message que les Togolais apprécient la gestion de Rock Gnassingbé et que l’intervention de la FIFA et de la CAF à travers l’envoi d’une mission d’inspection composée de Jan Peteers et Slim Aloulou, la mise en place d’une Commission Electorale Indépendante pour diriger les travaux du Congrès du 09 janvier prochain était maladroite et s’avère une ingérence inutile dans les affaires intérieures. Le mot d’ordre mardi prochain à la salle Evala devra être : tout sauf Rock Gnassingbé. C’est l’ultime option pour sauver le football togolais. Si le contraire advenait, la preuve se fera que ce sont plutôt les présidents ou représentants des ligues (10), clubs de D1 (16) et D2 (21) qui sont les vrais fossoyeurs du football togolais et non plus Rock Gnassingbé. TINO Kossi Rock Gnassingbé s’est résigné Tout porte à croire que le très contesté Rock Gnassingbé, candidat à sa propre succession à la présidence de la FTF s’est résigné. C’était depuis le sept (07) décembre dernier que la CEI avait ouvert le dépôt des candidatures aux différents postes du bureau exécutif de la FTF devant être élu le 09 janvier prochain. Même si c’était vers la fin du délai, les différents aspirants à la présidence ont tout de même organisé des conférences de presse pour rendre officielle leur candidature, communiquer leur programme et ouvrir leur campagne. Les Togolais ont eu à lire les programmes respectifs des Sagbo, Agbéyomé et Avlessi dans différents journaux. Mais ils n’ont pas eu la chance d’assister à l’officialisation par Rock de sa candidature, ni de lire son programme de campagne. Ils n’ont eu non plus à l’écouter sur une radio de la place. D’où leur inquiétude : Rock Gnassingbé s’est-il résigné, vu la taille, les qualités et le boucan de ses concurrents ? C’est «faure» possible car ses adversaires ont des atouts à faire valoir et ont fait leurs preuves sur le terrain. Congrès de la FTF Le
Général Séyi Mèmène
menace de démissionner La Commission Electorale Indépendante mise en place par la FIFA et la CAF et qui a en charge l’organisation du congrès électif de la Fédération Togolaise de Football est confrontée à d’énormes difficultés dans l’accomplissement de la tâche qui lui est confiée. L’information a été rendue publique par notre confrère «Africa N°1»: «Le Général Séyi Mèmène à qui la FIFA et la CAF ont confié l’organisation d’un congrès devant aboutir à l’élection d’un nouveau bureau devant conduire la Fédération Togolaise de Football durant les 4 ans à venir menace de démissionner. Selon ses propres termes, les manœuvres de certains candidats ne sont pas de manière à permettre le bon déroulement des élections le 09 janvier prochain. Il a donc écrit à la CAF pour exiger l’envoi de quelques délégués pour une meilleure supervision de ces élections. C’est ainsi que le secrétaire Général de la CAF a été désigné pour assister à l’évènement», rapporte Africa N°1 dans son journal de 18 h du mardi 2 janvier 2007. D’autre part, certains présidents dont les ligues ne sont pas en règle pour voter lors du congrès du 09 janvier prochain ont écrit à la FIFA et la CAF pour exiger leur participation. Il s’agit des ligues de Bassar, Tchamba et de Dapaong. Ces ligues ont été créées à la veille du congrès de 1998 alors que la FIFA a exigé un recours aux statuts de 1994 dans l’organisation du congrès en vue. C’est ce qui explique l’exclusion de ces ligues. Selon d’autres informations, Rock Gnassingbé et ses sbires continuent de soutenir qu’ « un fruit ne tombe que lorsqu’il est mûr ». Rock Gnassingbé compte donc passer par tous les moyens pour entraver le bon déroulement des élections prochaines. C’est tout cela qui explique les inquiétudes du Général Séyi Mèmène, président de la CEI. Rappelons que 4 candidats se disputent la présidence de la FTF. A part Rock Gnassingbé, président sortant, les candidatures de Tata Avlessi, Agbéyomé Kodjo et Augustin Sagbo sont également enregistrées. GLAKPE Koffi Candidats à la présidence Candidats à la 1ère Vice-présidence Secrétariat Général Observation: Les candidatures de MM Koudaya Francis Dossèvi et Atayi Ayikoé Dodzi n’ont pas été retenues. Secrétariat Général
Adjoint Observation: La candidature de M. N’Dao Harkpaté Julien rejetée Trésorier Général Trésorier Général
Adjoint Conseiller La liste des votants lors du congrès Voici la liste officielle des votants au congrès extraordinaire électif de la Fédération Togolaise de Football du 9 janvier 2007: D1 (16): D2 (21): LIGUES (10): Lomé, le 04 janvier
2007
Non content d’avoir été pris pour un zémidjan Un Officier tabasse sauvagement un jeune homme Il était environ 19 heures mercredi dans le quartier Tokoin Novissi non loin du Collège St Joseph. Un jeune homme attendait dans le clair-obscur à la recherche d’un taxi-moto pour rentrer chez lui. Il héla un monsieur sur une moto, le prenant pour un conducteur de Zémidjan. Or il était un soldat en tenue. Comment le jeune homme pouvait-il le savoir à distance, puisqu’il n’avait vu que le phare allumé de loin. Notre scooteriste prit soin de freiner à la hauteur de celui qui lui faisait signe de la main. Notre brave soldat qui traînait un trop plein d’énergie cette nuit-là, peut-être à la recherche d’un compatriote sur lequel il devait le déverser (puisqu’on ne connaît que cela au Togo comme gymnastique), se libéra de sa cordelette et fouetta proprement le jeune homme en lui jetant la phrase: «Je suis officier!». Voilà la forme que l’on donne à la Réconciliation que l’on vante presque tous les jours que le bon Dieu fait. A chacun d’apprécier et de faire les commentaires qui s’imposent. Mais que l’opinion internationale comprenne qu’entre ce qui se dit au Togo et ce qui se fait dans la réalité, le fossé est incommensurable. Alain SIMOUBA Libertinage Le zèle de
Tonton Gnassingbé Après le passage du numéro relatif au message que les Gnassingbélandais ont tous suivi et compris ce soir du 31 décembre sur la TVT dans son édition de 20 heures, un « con de frère » se pointa en plein écran pour dire qu’il veut «spliquer» le message du «P’ti». Quand un anémié a appris cela, il nous a demandé si «Faure-vi» avait parlé Kabyè ou bien adéyéyé» (nouvelle langue spirituelle) que tout le monde n’aurait pas comprise pour nécessiter une explication. Entre nous, le «con de frère» qui anime l’émission «Au cœur de la nation» a fait montre de zèle inhabituel qu’on ne lui connaît pas. On ne serait point surpris si c’était un Gilberto von Bawara ou un Foli-Bazi von Katari qui étaient en scène. Sinon les Gnassingbélandais n’avaient pas trop besoin des explications de Tonton Adri pour comprendre le message de leur Président. La peur d’être saddamisés La peur du gendarme est le début de la sagesse, dit-on. Le sort de Saddam Hussein devra servir de leçon aux dictateurs invétérés nègres. Ils sont nombreux à faire voir de toutes les couleurs à leurs peuples sur ce noir continent. Non seulement ils les régentent, mais aussi ils pillent gentiment les ressources nationales et surtout tuent leurs compatriotes. Les exemples sont légion un peu partout et le cas le plus proche est le ….. Aujourd’hui, c’est Saddam Hussein, mais demain peut-être ce serait un «nez gros». Ils n’ont qu’à commencer à se repentir car «on ne sait pas jamais». Ils ont encore une chance car le temps joue encore en leur faveur. Et puis, il n’y a pas tellement de pétrole en Afrique. Les machins de in shore et off shore qu’on découvrirait sur les côtes et dans les océans ne sont pas assez intéressants pour attirer l’attention d’un autre Bush. L’harmattan
est corrompu C’est aussi le moment par excellence propice à la paresse «toilettaire». En d’autres termes, beaucoup profitent de la «siiation» pour ne pas se doucher. La raison, il fait trop froid. Cela fait que des gens peuvent accumuler des arriérés de toilette de plusieurs années, j’exagère, de plusieurs jours. Pauvre harmattan. Le petit policier a eu honte Ceux qui n’avaient pas le choix avaient fait le déplacement de Kpéwa où ils ont été sérieusement «corrigés». Des nuits sans sommeil, parfois deux jours sans une seule cuillère de gari. Passons! L’un d’eux nous a surpris «sur-agréablement» à la veille du nouvel an dernier. Le petit policier était à vélo et longeait le boulevard Gnassingbé Eyadéma. Arrivé au niveau où le boulevard Gnassingbé Eyadéma et le boulevard de la Kara nouvellement pavé se croisent, le petit policier s’est arrêté comme tous les usagers de la route qui étaient à ce niveau. Puisque le feu rouge faisait sa loi en ce moment. Mais au moment où le feu vert s’est allumé et que tout le monde devait démarrer, notre nouveau policier qui, visiblement est à ses débuts à Lomé a aperçu sur la route les clignotants verts. Très vite, notre policier laissa son vélo sur la route et courut pour aller arracher le clignotant qu’il confondait avec un appareil cellulaire. Malgré les cris des uns et des autres, le policier soutenait que c’est son appareil cellulaire qui était tombé. Il fallait être sur les lieux pour mieux comprendre la scène. Le petit policier promenait sa main à l’endroit où clignotait le feu vert et faisait tous les efforts possibles pour arracher ce que lui-même appelait appareil cellulaire. Moins-un le policier allait être écrasé. Oh! Les «mon pays» ne cessent pas de nous «tonner». Rockvi, l’Homme
abandonné A l’époque, le bonhomme était plus chaud que l’eau d’un four. Il bouillait à plus de 100°C. Il menaçait et intimidait. Mais aujourd’hui, il se raconte encore que son «Akpa» (ami-serré) Gabi a basculé à 180°. Selon des sources sûres non confirmées, Gabi serait en alliance cachée avec son sosie Fo-Gabi dit «Aviyomé». Même son ancien ennemi Fo-Walla qui est devenu entre temps son ami a également basculé à 210°. Il serait également de cœur avec Fo-Gabi dit «Aviyomé». Tout cela ajouté au renvoi de «Rein-hâte» de la tête de la ligue de Lomé pose un système d’équation à 3 inconnues à Rockvi. Rockvi a donc des «problèmes de difficultés» en ce moment précis. Il compte plus sur le « forcing » pour se tirer d’affaire. C’est ce qui fait peur au Général Mèmène et il a rapidement écrit à la FIFA pour demander renfort. Seulement Rockvi a les chars. La FIFA elle, n’en a pas. Mais nous attendons de voir ce que la FIFA va envoyer comme renfort au Général Mèmène. «Wait and See» Le faux jeu du «pas-tort» Ainsi, la tâche a été rude, très très rude pour le « Pas tort» d’une église à la place, sise à Bè et ses collaborateurs. En effet, dans sa gymnastique pour soutirer les derniers sous de ses fidèles, le pasteur s’est métamorphosé en un visionnaire avec des techniques similaires à celles de nos valeureux «houngbonon»ou «boko», (charlatan). Il laissa entendre: «L’esprit me dit qu’il y a quelqu’un ici qui entreprend la construction, mais il a des ennuis pour l’achever. Alors, que ce dernier sorte pour venir prendre sa bénédiction moyennant une somme de 50.000 fcfa». Personne ne sort de l’assistance. Il change aussitôt de discours sous le regard curieux des fidèles: «Oui, l’esprit dit qu’il n’a pas ce montant en poche en ce moment, mais qu’il peut passer laisser un acompte pour obtenir l’huile sainte». Toujours personne n’avance. Mais à la grande surprise, c’est une demoiselle qui se présente au nom de son père qui n’est même pas membre de cette église. Alors commence la bénédiction: «Babababa…...Dieu tout-puissant mon créateur, ton serviteur sollicite ton onction sur le père de ta servante à travers elle…». Il interrompit entre temps et réclama la somme à la fille qui ne l’avait pas. Cette dernière sous l’effet des premières paroles sataniques, pardon divines de l’oint de Dieu s’effondra sous l’émotion. Elle entra en transe et très agitée, elle envoya dans tous les sens des coups de poings et de pieds. On dirait la sœur de Bruce LEE ou Cynthia dans les films de karaté. Le « pas-tort » en a eu pour son compte à tel point qu’il a crié: «Que tous les pas tort et les femmes des pas torts viennent prier ardemment pour délivrer cette fille de l’esprit démoniaque qui la possède». Il faut dire que ce spectacle a laissé au finish le pasteur presque nu et certains de ses collaborateurs avec des visages tuméfiés. Ils ont trouvé ce jour-la vraie «garçonne», pardon fille anti-escroquerie. Virage à 180° Nous, on a pensé que le «con-frère» allait toujours s’unir avec «Roc» pour le meilleur et pour le pire. Il a opéré un virage à 180° qui inquiète plus d’un. Le «con-frère» était vendredi dernier dans le Ranch de Tata Avlessi, l’adversaire de «Roc» au prochain congrès électif de la FTF pour lui offrir ses services. Quand on est allé aux nouvelles, le vieux du village nous a dit que l’intérêt seul guide nos actes et que là où le «mangement» est, les pieds n’hésitent pas à y aller. Il a parlé vrai-vrai. Quand les boucantiers d’Abidjan, les décallé coupeurs criaient sur tous les toits que «les gens n’aiment pas les gens mais les gens aiment l’argent des gens», on était loin de penser que c’était vrai.
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