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Lomé la capitale

Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses?

 

Au cœur des «Mon Pays»

Ali: Pays! Qu’est-ce qui se passe encore à Lomé?
Nam: Mais, il se passe quelque chose?
Ali: Mais «Zoui»! Evidemment «Tuiui»!
Nam: Il y a quoi alors?
Ali: Mais, je vois les voitures teint clair, teint clair qui passent à longueur de journée sur nos routes?
Nam: Voitures teint clair hein?
Ali: Oui! Je les ai vu de mes propres «zieux».
Nam: Là, il doit avoir donc des étrangers qui sont venus chez nous?
Ali: Comment? Pour faire quoi? Les fêtes sont terminées non?
Nam: Oui! Peut-être, c’est pour nous aider à fêter notre fête du 13 janvier.
Ali: Non! Je ne crois pas que ce soit le 13 janvier.
Nam: Ah! J’oubliais! C’est pour l’élection du président de la FTF?
Ali: Mais! C’est bizarre ce que tu dis. Depuis qu’on fait élection à la FTF dans ce pays, est-ce les invités sont une fois venus nombreux comme ça?
Nam: Non! Mais pour cette année, c’est spécial.
Ali: Pourquoi c’est spécial?
Nam: C’est la FIFA qui a décidé comme ça.
Ali: Quelle fille a dit ça ?
Nam: Je dis que c’est la FIFA. C’est-à-dire la FTF du monde entier.
Ali: Je vois maintenant. Mais! Eux, ils ne savent pas que la FTF, c’est pour nous les «mon pays» au Togo?
Nam: Ils veulent faire comme cela se passe dans les autres pays?
Ali: Ça, c’est grave. Ils risquent de nous prendre notre FTF. Avertissons le camp tout de suite même.
Nam: Class! Pourquoi? Et pour faire quoi?
Ali: On ne peut pas les laisser prendre notre FTF comme ça. Il faut qu’on arrête toutes les voitures teint clair qui passent.
Nam: En tout cas, va tenter voir. Peut-être que le coup réussira.

Ça va se savoir!

Douloureuse découverte

Juliana eut  dans sa jeunesse une vie sexuelle trouble. C’était une donneuse universelle, une «manavi» quoi ! Profitant de sa beauté angélique, elle mettait K.O tous les hommes qui osaient s’approcher d’elle. Mais en  changeant régulièrement de «gnocotteurs», elle finit par tomber sur «Parisien», un Togolais expatrié en France. L’aisance de ce nouveau venu lui fit perdre la tête et elle n’avait jamais daigné connaître son vrai nom. A force de se frotter, de se cogner, de se pénétrer et de s’envoyer en l’air, «Parisien» envoya un gros ballon se loger au fond des filets de la «donneuse».  Mais le jour où elle était partie lui annoncer la bonne nouvelle, elle ne trouva pas son «parisien». Celui-ci avait vidé les lieux et s’était évaporé dans la nature.

Que faire? Juliana décida de faire sortir le ballon comme elle en avait l’habitude. A 24 ans, elle avait déjà envoyé six fœtus dans l’enfer. Le 7ème était sacré et toutes ses tentatives furent vaines. «Parisien» avait mis le ballon dans l’angle et toutes tentatives de le sortir devraient lui coûter la vie. A contrecœur, elle l’avait gardé pendant neuf mois et dans la nuit du 24 avril 1985, Soké vint au monde. Pendant tout ce temps, «Parisien» n’avait pas donné signe de vie. Seule Juliana s’était chargée de l’éducation de sa fille grâce au soutien de certains de ses anciennes amours. Mais il fallait reconnaître que la naissance de Soké avait bouleversé la vie de Juliana qui, brusquement, avait pris une forme immense. En plus, elle s’était maladroitement dépigmentée. Mais cela ne l’empêcha de trouver les hommes à son goût. Quant à Soké, elle a grandi et c’est à l’âge de 17 ans qu’elle décrocha son CEPD après de trois tentatives infructueuses. Comme elle n’avait rien dans la tête, elle opta pour la série C (coiffure). Ne dit-on pas souvent que la carpe ne peut pas donner naissance au silure?  Soké qui avait goûté une fois au bâton jouisseur, en avait depuis fait son hobby. Une vraie croqueuse.  Là où elle travaille, personne ne parlait bien d’elle. On raconte qu’elle avait arraché à deux de ses camarades leur petit ami.

Le 16 octobre dernier, elle fit la connaissance d’un homme d’environ 48 ans qui ne manquait de rien. Ce dernier la combla de cadeaux chaque fois qu’il lui ouvrit son entrejambe. Soké était heureuse et mystifiait ses camarades avec les chaussures, habits derniers cri ramenés de l’Hexagone. «Soké, tu prends du poids. Es-tu enceinte?», s’enquit  u n  jour sa mère. «Toi aussi maman! Il n’y a rien», répliqua-t-elle.

Lors des fêtes de fin d’année, Soké décida de présenter son bienfaiteur à sa mère. Celui-ci ne s’y opposa pas. Le rendez-vous fut alors pris sur le 26 janvier. Ce jour-là, Soké et sa mère avaient fait une bonne cuisine pour mieux accueillir l’illustre hôte. La petite croqueuse s’était endimanchée jusqu’aux dents, histoire de se faire plus belle pour son «gnocotteur». Vers 11 heures, le pépé de 48 ans débarqua dans la maison de sa dulcinée. Seule Soké était là pour l’accueillir en attendant que sa mère qui était en train de prendre son bain ne vînt les rejoindre. Dans le salon, l’hôte n’avait que ses yeux braqués sur une photo géante de la mère de Soké. «Tu as quoi avec la photo?», s’enquit la coiffeuse. «Non, elle est seulement belle, cette photo», lui répondit-il. Pendant ce temps, Soké le tchatchait et lui appliquait quelques baisers. Mais le regard de l’homme exprimait la peur. «Parisien, qu’est-ce que tu cherches ici ?, surprit Juliana. Tu sors avec ta propre fille?». Les deux tourtereaux se regardaient sans que personne n’émît un son. Juliana revint à la charge: «C’est lui ton père. C’est lui qui…». «Arrête maman!», l’interrompit la malheureuse qui s’écroula juste après. Tonton Z

Sans détour

Ultime mission

«On n’est jamais excusable d’être méchant, mais il y a quelque mérite à savoir qu’on l’est ; et le plus irréparable des vices est de faire le mal par bêtise» (Charles Baudelaire, Le Spleen de Paris)

Repenser le football togolais. Tel est l’objectif que poursuivent la FIFA et la CAF. Après les clowneries allemandes, il faut tout reprendre à zéro. Il faut tourner la page remplie de jobardises, de mépris, de décisions musclées... Mieux, il faut assainir le milieu pour que tout se fasse désormais avec professionnalisme. Mettre définitivement fin à la navigation à vue. Et pour que tous ces vœux se réalisent, il faut passer par le congrès extraordinaire du 09 janvier 2007. De cette assemblée sera élu un nouveau bureau exécutif devant sortir le sport roi togolais de l’ornière. C’est ce à quoi s’attèle depuis plusieurs mois déjà la Commission Electorale Indépendante (CEI) mise en place par les deux institutions  internationales.

Ce congrès électif, la CEI le veut transparent, libre et honnête. Les candidatures multiples et fantaisistes, les désistements négociés sont proscrits par la Commission. En tant que structure indépendante, elle veut être au-dessus de la mêlée et organiser des élections qui soient les moins contestables possibles. C’est pourquoi il faut écarter tous les mauvais esprits qui veulent faire capoter, à quelques heures de la date fatidique, l’œuvre de tant de jours. Quand on n’est pas d’accord, on dit non. C’est cela la marque des grands hommes. Les petits hommes sont ceux qui disent oui et non à la fois et qui, après coup, servent aux populations des grimoires. Le double langage est l’ennemi du progrès. «Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d’esprit en est le père», enseigne La Bruyère.

Bien que plusieurs postes soient en jeu, seul celui du président suscite des commentaires tant dans les médias que dans l’opinion. Quel capitaine pour conduire le bateau ? Sur huit personnes ayant fait acte de candidature, seule la moitié est aujourd’hui sur la ligne de départ. Un officier, un politique et deux hommes d’affaires. Le premier ayant déjà bouclé sa fameuse «deuxième mi-temps», veut, malgré les défaites retentissantes, forcer les choses pour s’octroyer une autre «mi-temps». Le politique y est en tant que sapeur pompier alors que les deux hommes d’affaire attendent moderniser et faire rayonner le football togolais.

Mais dans le lot, il y a une candidature qui gêne. C’est celle du «candidat de la jeunesse». Tous les autres candidats ne cessent de lui envoyer des flèches. Les plus fragiles sont allés jusqu’à orchestrer une vaste campagne d’intoxication et de dénigrement contre sa personne. Certains plumitifs ont été recrutés pour exécuter cette basse besogne. Et comme le dit si bien Boileau, «Un sot trouve toujours un plus sot qui l’admire». Les petits d’esprit ne peuvent que se rabattre sur des jongleurs pour faire passer leur coup bas, leurs clabaudages. Crabes et poissons qui sont malheureusement dans le même panier n’ont pas d’arguments à faire valoir. Ils croient qu’en versant dans le dénigrement, ils passeront. Que nenni. Les Togolais savent distinguer le bon grain de l’ivraie. Demain mardi, «Dalenda est Carthago» (Carthage doit être détruite) pour le bonheur du football togolais. Mais que ceux qui sont derrière ces manœuvres de dénigrement aient le courage de dire un jour aux Togolais là où eux, ils ont trouvé leur argent. Nous sommes au Togo et on ne se connaît que trop. Zeus Aziadouvo

Fin des travaux de la CENI à Notsè

Vers l’adoption des cartes d’électeurs avec photo

Du jeudi 04 au samedi 06 janvier dernier, les 19 membres de la CENI étaient en conclave à Notsè pour s’imprégner des expériences des experts de quatre pays de la sous-région ouest-africaine et du PNUD aux fins d’arrêter le mode de recensement et de confection de la  carte d’électeur dans la perspective des législatives de juin 2007. Venus du Mali, du Ghana, du Bénin et du Burkina Faso, ces experts ont reçu le soutien du Togolais Ali Diabaté, coordinateur des systèmes des Nations Unies lors des élections en République Démocratique du Congo (RDC) où la carte d’électeur avec photo a été utilisée. Pendant trois jours, les experts ont procédé à des échanges avec les membres de la CENI sur la faisabilité des différentes options.

A en croire certaines indiscrétions, tout se serait bien déroulé et les partisans de carte d’électeur sans photo auraient manqué d’argument pour contester les démonstrations de l’expert Ghanéen.  Ce dernier aurait, avec des détails à profusion, montré qu’on pourrait même simplifier les choses et aller très rapidement vers la confection de carte d’électeur avec photo. Les arguments de contraintes financières et de temps avancés par certains pour bloquer les discussions auraient été battus en brèche.

Pour nombre de Togolais et compte tenu des expériences du passé, seules les cartes d’électeur avec photo permettront d’éviter au maximum les fraudes et de régler la question d’identification qui s’est toujours posée à chaque joute électorale. «Nous avons échangé avec nos frères Togolais et tout s’est déroulé normalement. Au vu de ce qui s’est passé, il revient aux Togolais eux-mêmes de prendre la décision», nous a confié l’un des experts.

Selon un membre de la CENI, il y a de l’espoir même si pour l’heure, rien n’est décidé. Il soutient que les discussions se poursuivent et que ceux qui veulent la carte d’électeur sans photo, n’ont aucune raison à camper sur leur position. Pour lui, l’établissement de la carte d’électeur avec photo est abordable aussi bien dans le coût que dans la durée.

Rappelons que cette initiative s’inscrit dans la droite ligne des mesures annoncées dans le communiqué ayant sanctionné la deuxième réunion du Comité de Suivi. «Le Comité de Suivi invite la CENI à affiner davantage ses estimations pour tenir compte des deniers disponibles, des réalités nationales togolaises et des contraintes financières. Le Comité recommande à la CENI de s’inspirer des expériences des pays de la sous-région. Compte tenu de la nécessité de réussir le processus électoral, le Comité de Suivi lors de sa prochaine session invitera la CENI à lui faire une communication sur les options disponibles pour mener à bien les activités liées aux échéances électorales du 24 juin 2007», précise le communiqué. De plus, deux missions concomitantes du PNUD et de l’UE  sont attendues à Lomé pour évaluer le processus. Evans Yemey

Renouvellement des plaques minéralogiques

Les anciens prestataires envoyés au chômage

Depuis le 1er décembre 2006, vous avez dû constater, les véhicules portent une nouvelle plaque d’immatriculation au Togo. Ce renouvellement des plaques répond aux exigences de la Convention de Vienne adoptée lors du Sommet de la CEDEAO  en 1981. Cette convention à laquelle le Togo adhère, exige une uniformisation des plaques pour les adapter aux normes internationales. Le gouvernement togolais a donc concédé l’opération d’immatriculation à la Société Togolaise des Plaques (SOTOPLA) qui, depuis le début du mois de décembre assure l’exclusivité de la production et de la commercialisation des plaques minéralogiques des véhicules et engins.

Le hic, c’est que cette activité était assurée depuis longtemps (plus de 30 ans déjà) par une quinzaine d’établissements privés répartis sur l’ensemble du territoire et qui emploient 200 agents.

Aujourd’hui, avec la concession du marché à la nouvelle société, toutes ces personnes se retrouvent à la touche. Dans l’ordre normal des choses, cette société devrait s’associer avec les structures déjà existantes. Pour ne pas rester oisifs, alors qu’ils ont des bouches à nourrir, les anciens prestataires ont entrepris des démarches auprès du DG de la SOTOPLA  pour une collaboration. Ceci en vue d’aboutir à une normalisation et à une sécurisation du marché des plaques d’immatriculation afin de leur garantir une situation sociale et financière décente en ces temps de crise. Ils ont ainsi adressé une demande de sous-traitance en partenariat avec la nouvelle société. N’ayant pas eu de suite, ils ont fait parvenir une nouvelle requête au DG. En réponse, M. Xavier Allado, directeur de SOTOPLA, leur demande «d’observer une patience».
Mais la question est de savoir jusqu’à quand va durer cette patience ? Un an, deux ans, cinq ans, dix ans? Pendant tout ce temps que vont devenir les ex-fabricants de plaque et leurs employés? Leurs entreprises sont là et ils payent  des impôts.

Les anciens prestataires ne sont pas restés là. Ils ont eu auparavant à rencontrer le directeur des Transports routiers M. Essowê Baouna qui leur reproche de n’être pas venus tôt négocier avec lui. Il leur fait savoir que les portes de négociation ne sont pas fermées et les envoie  trouver un terrain d’entente avec la SOTOPLA.

Selon les informations que nous avons eues, M. Baouna se comporte comme s’il n’a aucun droit de regard dans la société alors qu’il en est les oreilles et les yeux. «On vient lui faire régulièrement les comptes», nous a-t-on confié.

Pour enfoncer les ex-fabricants, il a mis en branle une campagne de dénigrement sur les  médias arguant que ceux-ci ne fabriquent pas des plaques sécurisées et que les usagers de la route se font eux-mêmes les plaques sans avoir au préalable consulté les services techniques. Pourtant, c’est depuis 1976 que ces plaques ont été instaurées. C’est seulement maintenant qu’on s’est rendu compte que dans leur conception, elles sont légères et ne disposent d’aucune mesure de sécurité? Ces arguments relèvent de la mauvaise foi.

Pour ne pas augmenter le nombre de délinquants dans la rue, il urge que les autorités trouvent une solution à cette situation.
Affaire à suivre... Médard A.

Congrès de la FTF

Le Ministre Walla en mission commandée pour faire capoter les travaux

Après le triste spectacle offert par les acteurs du football togolais en Allemagne, la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) et la Confédération Africaine du Football (CAF) ont décidé de mettre de l’ordre dans la maison. Une Commission Electorale Indépendante (CEI) a été mise sur pied pour organiser les élections devant conduire au renouvellement du Bureau Exécutif de la FTF. Dirigée par le Gal Séyi Mèmène, 1er Vice-président de la CAF, cette commission comprend cinq autres membres dont les ministres Antoine Agbéwanou Edoh de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, et Bernard Edjaidé Walla des Petites et Moyennes entreprises et de la Promotion de la Zone Franche.

Bien que ce dernier ait toujours participé aux travaux de la Commission, il a fait samedi 06 janvier une sortie surprenante sur Radio Sport FM. Il a sévèrement critiqué la structure à laquelle il fait partie en affirmant que sa voix n’est pas entendue et qu’il n’est pas d’accord avec ce qui se fait. Il a dénoncé le fait que la CEI n’ait pas accordé le droit de vote aux Ligues dont la création n’a été entérinée qu’au congrès de 2002. Pour lui, la commission fonctionne à deux vitesses. Il a également mis en cause l’immixtion de «certaines autorités». De quelles autorités s’agit-il? Ce membre de la CEI qui soutient l’un des candidats s’en est pris au candidat qui se réclame de la jeunesse.

Pour nombre d’observateurs, ces agissements ne visent qu’à saboter le processus en cours et à mettre en cause ce qui sera fait. Le ministre-président de l’Asko se décide même à engager des discussions avec les délégations de la FIFA pour relire des textes qui régissent le football au Togo. Déjà, certains parlent d’un probable report du congrès. On susurre qu’un candidat entendait tout bloquer au cas où il ne passait pas. L.H.

FTF/ Une candidature qui fait mal

Vaste campagne de dénigrement contre Tata Avlessi

Demain mardi, les acteurs du football togolais vont se retrouver en congrès extraordinaire pour procéder à l’élection d’un nouveau Bureau Exécutif de la Fédération Togolaise de Football (FTF). A la différence des précédents congrès, l’organisation de l’élection de demain est pilotée par une Commission Electorale Indépendante (CEI) mise en place par la FIFA et la CAF. Pour que tout se fasse dans la transparence, le bulletin unique est institué et les candidatures plurielles ont été bannies. Mais à voir les choses, seul le poste du président retient l’attention du public sportif togolais. Quatre candidats se le disputent : M. Tata Avlessi de l’US Masséda ; M. Sagbo Auguste d’Agaza ; M. Agbéyomé Kodjo de Marzagues AC et le Lieutenant-Colonel Rock Gnassingbé de Dyto, président sortant.

Mais avec ce qui se passe, on a l’impression que la candidature de M. Tata Avlessi gêne beaucoup. Certains candidats et quelques personnalités sportives ayant elles aussi leur pion dans le lot n’hésitent pas à s’en prendre à lui. On l’accuse de faire circuler beaucoup d’argent comme si c’est un crime. Pour toute joute électorale, tous les candidats mettent les bouchées doubles pour maximiser leurs chances. Avant de se faire reconduire en 2002 à la tête de la FIFA, le Suisse Sepp Blatter n’avait pas fait les choses à moitié. Il avait mobilisé aussi bien des moyens matériels, financiers que ses idées. Il faut donc que dans le landernau sportif togolais, on laisse tous les candidats mener leur campagne comme ils l’entendent. Que chacun «cultive son jardin» et attende le verdict demain.

Qui plus est, certains candidats versent dans la délation, l’intoxication et le dénigrement au lieu de faire connaître leur programme. Ils ont consigné certains journaux de la place pour relayer leurs inepties. Après lecture des articles publiés par ces canards, on se rend compte tout de suite que ce ne sont pas eux-mêmes qui les ont écrits. C’est un travail fini qu’on leur a soumis pour publication. Et la même information est que M. Avlessi Tata serait dans le collimateur du Trésor Public Ivoirien et que des journalistes ivoiriens seraient actuellement au Togo pour faire une «enquête de routine». Faut-il en rire ou en pleurer? Des journalistes pour «filer» un présumé coupable pour le compte d’une institution comme le Trésor Public ? Pas plus que la semaine dernière, M. Avlessi était en Côte d’Ivoire et c’est seulement à quelques jours du congrès du 09 janvier 2007 que deux «journalistes ivoiriens» ont décidé de le «filer». Véritable intox. Il y sera encore cette semaine pour assister au congrès de la Fédération Ivoirienne du Football (FIF) prévue pour le 11 janvier. Ce qui constitue un démenti flagrant aux écrits des plumitifs qui soutiennent qu’il «serait auteur de plusieurs malversations financières qui l’ont amené à quitter ce pays et à trouver refuge au Togo». Que c’est désolant que les Togolais se comportent ainsi. Si l’Inde se développe aujourd’hui c’est grâce à sa diaspora qui investit énormément dans le pays. Il en est de même pour le Liban. Mais au Togo, on n’aime pas les bonnes choses et on n’hésite pas à traiter de tous les noms d’oiseaux toute personne qui s’emploie à développer son milieu. Ici, les gens vont jusqu’à fêter pour leurs milliards sans avoir construit au moins un puits dans leur village. Comme à Masséda, le député Améyi fait exactement la même chose dans son village à Fiokpo depuis quelques années. Ce qui est en soi une bonne initiative. Mais va-t-on raconter les mêmes choses sur lui ou le traîner dans la boue s’il décide un jour d’étendre ses œuvres à l’ensemble du pays ? That is the question.

«C’est là où l’homme avec sa richesse mal acquise, a servi comme, on le dit, métayer sous le Président sortant Rock Gnassingbé. De ce métayage, il a grandi et a appris quelques notions de football», écrivent les journaux «diffamateurs». Est-ce à dire que c’est le candidat Rock Gnassingbé qui est derrière cette campagne de dénigrement parce que son «métayer» devient son challenger? Il n’y a qu’un pas que nous refusons de franchir.

Par ailleurs, c’est trop léger d’affirmer à tout moment que tel candidat n’a pas de compétence, de bonnes connaissances en football ou d’expérience. On a beau avoir toutes ces qualités mais sans la volonté, sans le dynamisme, on ne fait rien. C’est donc un président dynamique, attentif, disponible qu’il faut à la tête de la fédération et non un président tout-puissant qui a toujours raison et qui terrorise ses interlocuteurs. Evans Yemey

La saga d’un candidat en perdition

Rock Gnassingbé s’attaque au Gal. Gnofame

Ceux qui étaient dans les parages du CNOT le vendredi 05 janvier dernier aux environs de midi ont assisté à une scène désolante entre le Général Gnofame et le Lieutenant Colonel Rock Gnassingbé. De sources proches du CNOT, le candidat à la présidence de la FTF, Tata Avelessi accompagné des quatre membres démissionnaires du bureau sortant de la FTF, Winny Dogbatsè, Tino Adjété, Théodore Amégnran et Komlan Assogbavi ont rendu visite ce jour-là au président du Comité National Olympique Togolais pour lui souhaiter une bonne année et lui présenter le programme de campagne du candidat de l’USM. Après l’entretien, au moment où les visiteurs s’apprêtaient à quitter les  lieux, le Lt-Col Rock Gnassingbé arriva également au CNOT accompagné de M. Paniah Gagnon, le Trésorier Adjoint sortant de la FTF. A leur descente de la voiture et très vite, Rock Gnassingbé déversa sa bile sur le Général. Des cris d’injures. «Toi, tu es très ingrat. Gnofame, c’est à toi que je parle. Après tout ce que mon papa t’a fait, voilà comment tu me récompenses. Tu les soutiens!», vociférait-il. Cette réaction a surpris plus d’un. Il s’est rué sur le Gal Général et voulait en venir aux mains avec lui. Et c’est Paniah qui l’en a empêché. Ces scènes n’honorent pas notre pays. Même si un Lt-Col a quelque chose à reprocher à un Général, ce n’est pas la bonne manière de le faire. Et ce n’est pas parce qu’il est fils ou grand-frère du président de la République qu’il doit se permettre tout. Dans un pays normal, il doit être sanctionné. A cette allure, on se demande si une personne aussi agressive pourrait diriger une instance sportive. Où est donc le fair-play qui est aujourd’hui le soubassement du Sport Roi et qui est prôné un peu partout dans le monde?

Sincèrement, le football togolais à l’étape où il est aujourd’hui n’a plus besoin d’un dirigeant comme Rock Gnassingbé. C’est le lieu de rappeler à tous les 47 votants de voter utile le 09 janvier prochain. Ils doivent voter pour l’épanouissement du football togolais. C’est également le lieu d’appeler la Commission Electorale Indépendante mise sur pied par la FIFA et la CAF et qui a en charge l’organisation du congrès de la FTF à plus de vigilance. Jusqu’à la dernière minute de ce congrès, les membres de cette commission doivent rester sur leur qui-vive et veiller à ce que le scrutin soit transparent. GLAKPE Koffi

Libertinage

«Faure-vi vodoua» comme «Gnass»
Il est désormais clair aux «Togovilains» que le «lui c’est lui, moi c’est moi» que véhiculait le «fils de la nation» après son élection clairement frauduleuse d’avril 2005, est un véritable leurre. C’était un vrai joli mensonge. Le fils n’a rien changé dans les habitudes qui ont marqué le long règne de son géniteur. Mieux, il fait exactement comme «papa». La seule différence c’est que lui, il n’affectionne pas les liseurs de motions qui écumaient les ondes de radios Lomé et Kara, les écrans de la «Très Vilaine Télévision» et les pages «fiti fiti» de « Togo-Presse » et qui racontaient des inepties du genre: «Nous, populations de Dapaong déclarons n’avoir pas vu des cadavres sur nos plages»; «Ces «léyaders» (leaders) politiques qui ont plongé le «payi» (pays) dans le «shao» (chaos)»… Que ces gens nous avaient amusés! Passons.

Non seulement «Faure-vi» a repris en son compte les nombreuses fêtes de son père, mais aussi il perpétue la tradition qui veut que «L’eau-mé» et «Karaland» soient traités au même pied d’égalité. Ce qui veut dire que quand il fait quelque chose à «L’eau-mé», il devrait se retrouver à «Karaland» pour la même chose. Et comme « papa », il était à «Karaland» pour la fête du nouvel an où il a reçu les forces mortes, pardon vives du septentrion qui sont venues lui souhaiter bonne et «zheureuse zannéé» et saluer sa politique de fermeture et d’ouverture. En retour, il les a remerciées «beaucoument» et les a mystifiées de par ses promesses. Et également comme « papa », «Faure-vi vodoua» était à l’église mercredi 03 janvier pour assister au 2ème et 5ème anniversaire du décès de «Kaka» et de «Koko» Gnassingbé. A cette occasion, «on a prié pour la concorde et la vie en abondance au sein de l’illustre famille Gnassingbé». On aura tout vu «à Togo ici-bas». Et tout prendra fin avec la fête du 13 janvier qui «était pour nombre de Togolais un moment de délivrance». A propos, où sont les enfants de ces illustres disparus et c’est souvent les mêmes personnes qu’on voit?

Drôle d’imitation
L’amitié est certainement l’autre école de la vie. Elle est semblable à un couteau à double tranchants. Car, elle amène des hommes à la réussite au cas où elle est prise du bon côté et à l’échec quand elle est mal entretenue. Akou, venue fraîchement à Lomé de son Akoumapé natal à la recherche d’un boulot s’est trouvée par la grâce de Dieu une amie «Yovo» (blanche) tout comme elle, débarquée de la France où elle paumait comme un rat d’église. Akou l’«Akabaraka», noire comme du charbon au cheveu crépu et un nez épaté, a cru tout de suite trouver en Pascaline aux fesses  totalement effacées un exemple à suivre. Elle n’est pas aussi la plus moche des filles de son pays. Elle a d’autres caractéristiques telle une chevelure longue à toucher sa taille.

Cette rencontre bouleverse brutalement le comportement très apprécié de Akou. Ainsi, depuis un certain temps, notre «Akabaraka» a voulu se métamorphoser en une «yovo» quant à se «dépigmenter» ou à rallonger ses cheveux sur une tête presque rasée. Il fallait voir Akou en compagnie de Pascaline, on dirait des sœurs jumelles dans la mesure où sa peau était complètement brûlée et ressemblait un peu au petit cochon de Sévigné. Comme si cela ne suffisait pas, Akou est allée se procurer une perruque afin de mieux s’identifier à sa copine qui, par contre ne trouve aucun intérêt à devenir «Black». Dans son imitation aveugle, Akou a piqué une maladie qui l’oblige à tourner ou à soulever par moment la tête sans comprendre la raison fondamentale de ce geste qu’elle a finalement acquis. Parce que voyant sa copine tourner souvent la tête quand elle est embêtée par les mèches de sa chevelure sous l’effet du vent. C’est ainsi que, sur la voie express au niveau de l’hôtel Sarakawa où les deux amies attendaient impatiemment un taxi, Akou dans son imitation extravagante qui attirait tous les regards sur elle a fait tomber imprudemment sa perruque en plein milieu de la chaussée en plein embouteillage. Par réflexe, elle s’est précipitée vers sa tête importée. Heureusement pour elle que le chauffeur d’une voiture en pleine allure a pu éviter le drame en s’arrêtant net à son niveau. Mais après avoir réussi à prendre son cheveu égaré elle se retourna brusquement et heurta un «Zedman» avec qui elle se retrouva à terre. Akou a actuellement de sérieux problèmes de «difficultés». Ses nombreuses plaies suturées ont du mal à se cicatriser. C’est là, le prix de «copie - conforme», l’imitation à outrance dont font l’objet nos sœurs.

Bernardo «Wallaï» est un «difficulteur»
«Quand on refuse, on dit non», tel est le titre que porte l’œuvre posthume du «Côte d’Ivoirien» Ahamadou Kourouma. Le ministre qui s’occupe seulement des petites et moyennes entreprises et qui est chargé de la zone menteuse, pardon franche, Bernardo « Wallaï », est aussi membre de la «Con-mission» Electorale Indépendante (CEI) mise en place par les «Nations Unies et l’UA du football». Il n’a rien dit et participait aux travaux de la CEI jusqu’à son invitation sur «Radio Sport FM » samedi 06 janvier dernier. Là, le gars n’a pas pesé sa langue et a raconté «gnê importe quoi». Il a «crétiqué» vertement la «Con-mission » à laquelle il fait partie et déclaré qu’il n’est pas d’accord avec ce qui se fait. Lui qui roule pour un autre candidat, a fait savoir que la CEI est une «con-mission» à deux vitesses: une à 100, 75 km/heure et l’autre à 200, 5 km/heure. En plus, il s’est attaqué au «candidat de la jeunesse» bien qu’il y ait quatre personnes qui soient en course. Vraiment, Bernardo «Wallaï» est un «difficulteur» quoi ! Ce candidat malheureux de 2002 a, par cette sortie, «tonné» la débile bas-ventrale d’Agoyi Assiyéyé qui s’est demandé s’il avait pris un vaccin anti-Avlessi avant d’aller à la radio.

Tout sauf Rock
Plus que quelques heures et l’on connaîtra celui qui va présider les destinées du football togolais. Les amoureux du ballon rond veulent voir à a tête de l’instance dirigeante du football national une nouvelle personne. Rock a fait son temps. Les deux mandats, ça suffit ! D’ailleurs, le bilan est globalement négatif. Le public sportif veut un dirigeant fédérateur, rassembleur et non un diviseur, un dictateur, quelqu’un qui ternit l’image du pays. Si AFIWA et CAFui (FIFA ET CAF) ont jugé bon d’intervenir c’est qu’il y a péril en la demeure.

Point n’est besoin de revenir sur les bourdes, les maladresses, tout le tort que Rock a causé au football national. Les Togolais veulent aujourd’hui un président qui puisse ramener la confiance, la sérénité au sein des cadres des Eperviers de sorte que lorsqu’on leur fait appel, qu’ils n’hésitent plus à venir défendre les couleurs de leur pays. Il y a les Serge Gakpé, Razak Boukari et autres Serge Akakpo qui sont là et qui ont refusé de rejoindre la sélection togolaise. Il faut un président qui puisse les convaincre à revenir sur leur décision. Et Rock n’est pas l’homme de la «siation». Avec lui, c’est des problèmes, des malentendus, des désaccords, l’improvisation, l’amateurisme, l’à-peuprèrisme … Les observateurs avisés du football soutiennent que le  roi a perdu sa couronne et le vide se fait autour de lui. Les irréductibles et zélés courtisans quittent la barque qui chancelle. Son bras droit Kossi «Rénard» est K.O debout. Le pion  Manassé Aquéréburu qu’il essaie de placer a été débouté. De source sûre et digne de foi, il semblerait que son ami de toujours, Gabriel Améyi a porté son choix sur le capitaine des «Dix Barbus de Tokpli-Nord», Agbéyomé Kodjo. Son autre ami «zournaliste», le doyen de la presse écrite qui l’a toujours soutenu et qui insulte bien bon les gens a rallié le camp de Tata Avlessi. Le ciel s’est donc assombri dans la cour du roi. Pourquoi ne pas alors faire «glamè glamè»  pour  démissionner comme son conseiller spécial ? La petite honte vaut mieux que la grande honte, dit-on. Il faut savoir quitter le pouvoir avant que le pouvoir ne se décide à vous quitter. A bon entendeur…

Dur, dur d’être un immigré sans papier en Europe
«On n’est mieux que chez soi», dit l’adage. Mais on considère souvent l'Europe comme un Eden, un paradis sur terre où tout le monde rêve d’aller. Ce n’est pas tous qui s’intègrent facilement et bon nombre déchantent. Le papier, le froid, la communication… sont autant de difficultés qu’ils rencontrent. Les immigrés sénégalais qui sont convoyés par charter en Afrique en savent quelque chose.

La semaine dernière, la Radio Nana FM a initié une série consacrée aux jeunes togolais immigrés en Europe. Voici le témoignage poignant d’un compatriote immigré en Hollande.

«Il se pose avec acuité le problème de papiers, c’est-à-dire on n’a pas une identité pour rester dans le pays. Pour avoir des papiers, que faisons-nous ? On courtise une femme blanche. Les jeunes filles, elles ne peuvent pas vous aider. Ce sont des sangsues. Elles vous sucent jusqu’aux os. Alors on se rabat sur les vieilles femmes. On se promène de cimetière en cimetière pour pleurer et consoler les veuves qui viennent déposer les fleurs sur les tombeaux de leur mari. Et dans quelle langue encore? C’est un véritable baragouin, un mélange de l’Anglais et du Néerlandais. On accompagne la veuve chez elle; elle te fait le café et après tu couches avec elle. Elle devient ainsi ton sauveur.

J’ai fait aussi un travail de gigolo lorsque les choses se sont empirées pour moi où je n’avais un seul sou. Ce travail consiste à coucher avec les femmes et se faire rémunérer. C’est un ami polonais qui m’a branché. C’est un boulot qui laisse à désirer. Parfois, on tombe sur des vieilles de 70 ans. Que Dieu nous pardonne, je ne peux pas tout raconter.  Pour ces vieilles, c’est encore mieux. Il y a pire. Il y a des moments où tu dois coucher avec des mongoliennes, des filles qui bavent; la salive coule de la bouche. Pour ces filles, c’est leur propre père qui couche avec elles, parce que personne ne s’y intéresse. C’est un marché très juteux, ça rapporte beaucoup…».

C’est triste, vraiment triste. Et dire que ces compatriotes néo-européens  font le One Man Show quand ils reviennent au pays.

Rock Gnassingbé a fui
Le samedi 06 janvier dernier, les quatre candidats au poste du Président de la Fédération Togolaise de Football (FTF) étaient les invités dans l’émission sportive de la «Télé-vilaine Togolaise». Occasion pour ces futurs «prégos» de la FTF de dévoiler  leurs intentions et de dire ce qui les a poussés à postuler à ce poste. Si l’ancien Premier Ministre Kodjo Agbéyomé et le président d’Agaza Omnisports de Lomé ont répondu à cet appel en «bouche et en gueule» pardon en chair et en os, le président de l’US Masséda, Tata Avlessi Adaglo n’a pas pu faire le déplacement et a été remplacé par son «Akpa serrré» (collaborateur), Winny Dogbatsè. Mais le quatrième candidat, Rock Gnassingbé n’a pas répondu à l’appel et n’a pas été représenté. Au cours de l’émission, ceux qui ont eu le courage de répondre à l’appel ont répondu à mille et une questions des «con-frères» Amavi Younglove, Alfred Kolani et Mattias Ayéna. Répondant à une question relative à comment les candidats se prendront pour sauver les infrastructures sportives de notre pays de l’état de délabrement dans lequel elles se trouvent dès qu’ils seront élus «prégo» de la FTF, le candidat Agbéyomé Kodjo déclarait: «il faut arriver à créer un climat de confiance et aller plaider la cause du Togo auprès des grands sponsors sportifs mondiaux. Et comme ça, la Fédération pourra aider l’Etat à construire des stades et réaménager les quelques uns qui existent déjà».

Les deux autres invités que sont Winny Dogbatsè et Auguste Sagbo ont également épousé l’idée de l’ancien premier ministre. Lorsque le malade «vasculo-célébralo-hanchial» du quartier Hanoukopé a entendu les trois intervenants, il a ri «beaucoup, beaucoup» et a dit qu’ils sont trop petits pour le tromper puis a laissé entendre «M. Kodjo Agbéyomé a été premier ministre dans ce pays et n’a pas réussi à convaincre les investisseurs pour construire ne serait-ce qu’une seule salle classe à paillote à son Tokpli natal. Et depuis quand il réussira à construire un stade pour le Togo?»

Passons! En ce qui concerne l’absence de Rock sur le plateau de la TVT, beaucoup pensent que c’est la honte qui l’a obligé à ne pas répondre à l’invitation. Un autre malade «psycho-unijambiste» du quartier Adéwi a déclaré que Rock a eu chance de ne pas se présenter. Car selon lui, il allait mourir de honte. En vérité, Rock rendrait grand service aux Togolais en se retirant de cette course.

Le débile mental s’est fâché
Les habitants de Djifa-Kpota ont assisté à une scène lamentable la veille du nouvel an dernier. Le débile mental qui fait amuser tous les habitants de ce quartier s’est réveillé ce jour-là comme tout le monde. Mais déjà à 8 heures, il était  muet et ne voulait aborder personne. A midi, notre débile mental que les gens appellent affectueusement Folivi s’est mis à pleurer. Toutes les tentatives de le ramener à la raison ont été vaines. Il pleurait jusqu’à 18h et ne voulait rien manger. A 20h, il continuait à pleurer. Ce n’est qu’à 1h du matin que ses parents ont réussi à joindre Amivi, une fille qui habite le quartier et que Folivi affectionne  beaucoup. C’est donc Amivi qui a réussi à faire taire le débile mental et lui a offert quelque chose à manger. Ce n’est qu’après qu’on a voulu connaître les raisons qui ont poussé Folivi à pleurer pendant au moins 13 heures de temps. Notre débile mental répondait: «C’est Rock qui après avoir passé 8 ans à la tête de la FTF et terni proprement l’image du Togo à l’étranger,  fait les pieds et les mains pour toujours rester à la tête de la FTF.  Lui, il ne doit plus être président. C’est à cause de ça que je suis en train de pleurer». Cette réponse a surpris le handicapé qui est assis dans son tricycle dans le coin. Lui, il a ri «kakakaka» et dit oh! Depuis quand un débile mental est intelligent comme ça. Il a continué que s’il n’arrête pas de rire, il risque de se paralyser.

 

 

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