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Lomé la capitale

Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses?

 

Au cœur des «Mon Pays»

Adam: Pays! Tu as commencé le carême?
Ato: Tu dis quoi yé?
Adam: Je demande si tu as commencé le carême
Ato: Si j’ai commencé quoi?
Adam: Je dis carême!
Ato: Mais, tu as trouvé le mot là où. C’est plus fort que moi. Explique-toi?
Adam: Je dis carême. Ce que les musulmans font lorsqu’il y a jeûne.
Ato: Pourquoi c’est à moi que tu poses cette question? Je suis musulman? Tu m’as vu prier cinq fois par jour?
Adam: Non ce n’est pas ça?
Ato: C’est quoi alors? Tu m’emploies un mot musulman, comment tu veux que je comprenne?
Adam: Oh! Class! C’est un mot simple
Ato: Lorsqu’on t’a mis à l’école, est-ce que tu m’as vu?
Adam: Class! Ce n’est pas ce que je dis.
Ato: Ce n’est pas ça! C’est quoi alors? Ce n’est pas à la CENI que tu m’as connu? Est-ce qu’on s’est connu à l’école?
Adam: Oh! Pardon! Ne parle pas comme-ça. Carême veut dire simplement le fait de ne pas manger.
Ato: Si c’est simple pour toi, c’est difficile pour moi. Et pourquoi alors tu me poses cette question?
Adam: Comme notre fête de 13 janvier arrive-là  c’est pourquoi je te pose cette question.
Ato: Maintenant je comprends. Non! Je n’ai pas encore commencé. Mais, c’est samedi la fête non?
Adam: Oui! C’est samedi.
Ato: Là, le vendredi, je ne mangerai pas. Le samedi aussi, comme-ça le soir au balle de 13 janvier, on verra.
Adam: Tu as fais un bon programme. Je le respecterai aussi. Mais dis-moi, tu as des nouvelles de ce qu’on va préparer?
Ato: Je n’ai pas toutes les nouvelles. Mais seulement je sais qu’on a acheté le piment à 5 millions et le sel à 4 millions. Toi-même, tu comprends déjà non ?
Adam: Oui, ça veut dire que la fête sera grave. En tout cas, il faut que samedi arrive vite. N’est-ce-pas class?
Ato: Oui! Je l’attends.

Ça va se savoir!

Le vicieux «proprio»

Une maison à Lomé constitue une source de revenus voire une pension à l’africaine pour nombre de personnes. Mais, Georges, fidèle adepte de la paresse, âgé de 50 ans et célibataire endurci est le «Proprio» (propriétaire) d’une maison qu’il a héritée de son géniteur qui a travaillé sans relâche comme tout bon Togolais avant de s’en aller. Pour gérer sa retraite anticipée sans avoir daigné travailler durant sa jeunesse, Georges met à profit les cinq chambres libres de la maison. Il s’est créé un royaume dans lequel il est le seul homme. Parce que toutes les chambres ne sont louées qu’aux femmes célibataires.

En effet, Georges a ses raisons que le monde ignore. Ainsi, il prend soin de baptiser toute nouvelle locataire de ses chambres qui finit par prendre goût à son «gnocomètre» ou bâton de pèlerin flexible, pardon de son zizi. Après avoir fait des quatre premières locataires ses épouses informelles qui certainement étaient aussi à la recherche d’un mec pareil, celles-ci n’ont finalement que pour tâche de le gaver de nourriture en plus de leurs loyers régulièrement payés. L’hypocrisie aidant, toutes vivent sans se prendre pour co-épouses avec les conséquences que cela entraîne le plus souvent ailleurs. Le malheur ne viendra que de Tina, la cinquième locataire, très frêle à la démarche féerique ou «Mamiwater-ique». Avec ses 20 ans, elle a fait la série «C», pardon la coiffure et est sans débouché pour l’instant.

Comme ces nombreuses filles ayant fait cette série et qui donnent l’impression qu’en plus des matières afférentes à ce corps de métier, elles reçoivent des cours spéciaux en sexologie. Bien rodée, elle a toutes les manières pour conquérir toutes les âmes, les ramassant sur son passage comme le Tsunami. Ainsi, Georges qui a l’habitude de faire le premier des avances aux femmes n’a pu être épargné. Malgré la multitude de copains qu’elle gère minutieusement, elle embarque dans son paradis le proprio qui, ayant pris goût  à la chose «bas-ventrale» se détourna de ses quatre précédentes «femmes».

Maudit soit dimanche, ce jour qui a couvert Georges de l’opprobre. Car, c’est ce jour au soir que, Georges dans sa gymnastique habituelle avant son intrusion chez Tina, n’a constaté aucune présence humaine dans la cour, puis paf, s’est glissé comme une roulette dans la chambre. Dans sa tenue d’Eve, Tina attendait certainement et impatiemment un de ses valeureux serviteurs.
Georges se coucha sur le lit moelleux, soutenu par des ressorts qui font évader certainement tous ceux qui y passent. Visage tourné vers le ciel, Georges s’est allongé au milieu du lit avec son bazooka, gros et long avec une tête semblable à celle de l’anaconda,  formant un angle géométrique évalué à 90°, attendait Tina qui entre-temps était retournée au salon. Revenue, elle n’avait perdu une seule seconde pour se dresser avec précision sur Georges après avoir enfoncé à moitié son gros et long truc qui a éprouvé des difficultés à s’implanter dans le «Agban-noutouvi» de notre dévoreuse assermentée. Tina montait et descendait, galopait ardemment comme une héroïne. Après, elle changea de position et vit Georges prendre les commandes. De vrais coups de pioche à déraciner un baobab et à une vitesse impressionnante typiquement africaine, laborieusement soignés et bien appliqués étaient donnés à Tina qui était en extase, poussant des cris de joie qui ont ameuté les voisins, pardon les voisines.

C’est au moment où notre «gnocoteur», tout ruisselant, allait pulvériser Tina de toute sa réserve que les deux sentent une présence humaine à leur côté. Il s’agit du titulaire, pardon le vrai propriétaire de cette pompeuse, c’est-à-dire le «friqueur», celui qui met plus dans la cagnotte et qui était entre-temps en voyage. C’est un vrai Goliath de par sa forme de trapu qui tira de sa dulciné et le voleur de femmes et lui planta un bolide insupportable qui mit Georges dehors tout nu. Tonton D

Sans détour

Prendre exemple sur les  sportifs

«L’imagination imite. C’est l’esprit critique qui crée» (Oscar Wilde, Intentions)

Comme nous l’avons toujours dit, Carthage a été détruite. Les sportifs ont depuis mardi 09 janvier ouvert une autre page de l’histoire du football togolais. Plus de «Rock and roll». C’est la fin de l’amateurisme, de l’improvisation, de l’apeuprèrisme, de facétie et de gestion opaque. De nouveaux hommes pour un nouveau départ. C’est ce qui est normalement souhaité dans la vie de toute œuvre humaine. Quand ça ne va pas, on s’éclipse pour donner la chance aux autres d’essayer. Les nouveaux heureux élus vont donc essayer le travail et on les jugera tôt ou tard.

Ce qui s’est passé mardi est la preuve que c’est seulement sous la pression des institutions internationales que les Togolais peuvent poser des actes de grande envergure ou organiser des compétitions électorales libres et transparentes. Comme c’est la FIFA et la CAF qui l’ont exigé, on a assisté pour la première fois dans l’histoire du football togolais à un scrutin démocratique. Les candidats n’ont pas été élus à partir des coups de téléphone d’un homme politique ou d’un officier supérieur… mais en fonction de leurs programmes. Tout s’est déroulé de façon propre et dans un climat de franc-jeu. Chapeau bas à toute l’équipe de la Commission Electorale Indépendante (CEI), notamment au Général Mémène pour son hardiesse et sa rigueur, et au ministre Edoh Agbéwanou pour sa disponibilité et son abnégation.

Après cette parenthèse footbalistique ô combien palpitante, les Togolais ont désormais les yeux tournés vers les politiques qui ont peu ou prou les mêmes défis à relever d’ici à la fin de l’année. Des élections législatives libres et transparentes sont les conditions posées par les différents partenaires du Togo avant toute reprise complète de la coopération. Il faudrait que ces politiques suivent la voie tracée par les sportifs qui ont fait des élections sans contestations et sans heurts. Mardi, on a eu affaire à un fichier électoral fiable, à des candidats responsables et à des électeurs sérieux. Pourquoi ne peut-on pas rééditer la même chose en politique ? Pourquoi ne va-t-on pas une fois au Togo organiser un scrutin au cours duquel vainqueurs et vaincus s’embrasseront ? Pourquoi ne doit-on pas redonner le bonheur et la joie aux Togolais par la bonne organisation des prochaines législatives?

«Ces élections viendront donner la preuve de notre maturité politique. Ces élections viendront également donner la preuve que plus jamais notre peuple ne sera bâillonné, plus jamais personne n’empêchera le peuple souverain de s’exprimer. La responsabilité du gouvernement dans ces conditions est de mettre tout en œuvre  pour que la compétition électorale se déroule dans de très bonnes conditions», affirmait le chef de l’Etat togolais lors de la cérémonie de présentation des vœux avec le gouvernement. Si ces mots viennent du cœur, on aura à assister dans les jours à venir à des évolutions notables dans le processus électoral. Mais malheureusement, nous sommes au Togo et on ne se connaît que trop. Aussitôt dit, aussitôt oublié. Les mots ne sont employés que pour mystifier les interlocuteurs. En plus, la CENI qui peine déjà dans ses travaux, est frappée d’un incendie qui aurait fait d’importants dégâts matériels. Ce qui hypothèque déjà la tenue des élections le 24 juin 2007. Malheureux Togo! Zeus AZIADOUVO

Gouvernement d’union nationale

Les vérités voilées de Me Yawovi Agboyibo au clan Gnassingbé

C’est une tradition, les débuts d’années offrent l’occasion pour s’adresser des vœux. Dans la masse des anonymes comme chez les politiques, la tradition est respectée. Le 31 décembre 2006, Faure Gnassingbé avait adressé les siens aux Togolais. Mardi dernier, au moment où le congrès électif de la FTF prenait en haleine le public sportif à la Salle Concorde de l’hôtel 2 Février, le monde politique présentait ses vœux au Chef de l’Etat. Le Premier Ministre, Yawovi Agboyibo a délivré un speech, à l’occasion, au nom du Gouvernement d’Union Nationale. Au-delà de la simple présentation de vœux, Me Agboyibo a, à termes voilés, dit des vérités aux acteurs politiques.

«Parmi nous, il y en a qui continuent à croire que le Togo ne peut aller vers la démocratie et le développement sans passer par un pourrissement général de la situation du pays et l’épreuve de l’affrontement physique.

Il n’est pas surprenant que les tenants de cette vision s’emploient à prouver que l’Accord Politique Global est voué à l’échec dans son application», a-t-il déclaré.

Beaucoup d’observateurs avisés y voient, bien qu’il ne l’ait pas nommément cité, un clin d’œil à l’Union des Forces de Changement (UFC). L’APG n’est certainement pas totalement «voué à l’échec dans son application» mais cette application clopine tout de même. La preuve est l’impasse, le coup d’arrêt caractéristique que connaît la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) chargée d’organiser et de superviser les élections législatives prochaines fixées au 24 juin 2007. Depuis presque deux (2) mois, ses travaux n’ont connu aucune avancée ou plutôt sont suspendus. Aucune décision tangible n’est sortie de l’atelier qui a regroupé les membres de la CENI autour de la question de la carte d’électeur. A part l’UFC, d’autres parties prenantes à l’APG dénoncent la lenteur de son application. Pas plus tard que mercredi 10 janvier 2007, la Société Civile s’y est encore employée.

Ces observateurs pensent que ce clin d’œil à l’UFC n’était qu’une parenthèse. «Mais l’autre menace, celle encore plus inquiétante et plus douloureuse vient de ceux qui ont l’air de vous soutenir dans notre combat pour le changement mais dont le comportement politique jette du doute sur la sincérité de leur engagement à vos côtés», enchaîne-t-il, habilement. Ne peuvent se retrouver dans le lot que les partisans du clan qui sont ses collaborateurs. Un exemple palpable de ses collabos «dont le comportement politique jette du doute sur la sincérité de l’engagement à (ses) côtés» est Gilbert Bawara, le «zélé» Ministre de la Coopération et du NEPAD. Ce qui l’illustre est l’insubordination, l’indiscipline dont il a fait preuve en envoyant la requête de financement des législatives à l’Union Européenne sans en aviser au préalable son chef hiérarchique, le Premier Ministre Me Yawovi Agboyibo. L’acte peut bien être considéré comme visant à saper le travail du Premier Ministre. Ce sont des  collaborateurs de son genre que le Premier ministre viserait.

C’était un pas important d’évoquer cette hypocrisie de ses collaborateurs du clan. Mais beaucoup pensent qu’il aurait pu aller un peu plus loin en prenant l’ «audace» de mettre celui qui incarne le clan devant ses responsabilités. Car la duplicité de Faure Gnassingbé crève les yeux. Il se fait passer pour un réconcilateur mais certains de ses déclarations et actes créent de l’intrigue. Dans l’interview qu’il a accordée à «Jeune Afrique», l’homme a fait l’apologie de son arrivée mouvementée au pouvoir en avril 2005 et se dit prêt à le refaire si c’était à refaire, même s’il déplore les violences qui avaient coûté à l’époque la vie à près de mille citoyens selon la LTDH. Il disait à propos de la célébration du «13 janvier 1963» que  ce jour pourrait recouvrer une double signification : deuil pour les uns mais libération pour les autres. Or c’était à cette date que le  président démocratiquement élu au Togo a été assassiné. Cette date ne saurait en aucun cas être une libération. Si libération il devait y avoir, ce serait au 14 avril car c’était le 14 avril 1967 que Etienne Gnassingbé était monté au pouvoir.

On a toujours présenté Eyadèma comme immaculé et accusé son entourage de tous les maux. L’histoire ne devra pas se répéter avec le fils. TINO Kossi

Célébration de la fête du 13 janvier

L’UFC met la pression sur le CAR et la CDPA

Plus la date du 13 janvier approche, plus les Togolais se demandent si le CAR et la CDPA vont prendre part à cette fête. Par le passé, ces partis ont toujours condamné et boudé la célébration du 13 janvier, date à laquelle le premier Président de la République Togolaise démocratiquement élu, Sylvanus Olympio, a été assassiné par des demi-soldes au rang desquels se trouvait Etienne Gnassingbé Eyadéma. Aujourd’hui que les deux partis sont dans le gouvernement, ils sont à la croisée des chemins. Participeront  ou ne participeront  pas? Voilà toute la question.

Faure Gnassingbé lui, est décidé à célébrer vaille que vaille le 13 janvier. Le grand apatam est fin prêt et bien dressé devant  le Garage Central. Les militaires et certains civils peaufinent les préparations pour le grand défilé de samedi. Faure Gnassingbé qui se dit «leader nouveau, un esprit nouveau» se met sur les traces de son papa et foule au pied les recommandations de la Conférence Nationale Souveraine et de la Commission de Réflexion pour la Réhabilitation de l’Histoire du Togo. On se rappelle que dans un souci d’apaisement, la Conférence Nationale Souveraine avait pris une résolution faisant de la date du 13 janvier une journée de recueillement. De même, la Commission de Réflexion pour la Réhabilitation de l’Histoire du Togo mise en place récemment par le régime RPT avait préconisé que cette journée soit celle de la réconciliation. Alors quelle est l’utilité de cette  fête aujourd’hui qui sert plus à diviser les Togolais qu’à les réunir autour d’un idéal commun? A quoi sert d’aller exhiber des armes qui ont servi à tuer des centaines de Togolais et envoyer des milliers d’autres en exil? Si c’est Eyadéma qui célèbre aujourd’hui cette fête, ça se comprendrait. D’ailleurs, dans les rangs des caciques du pouvoir, tout le monde n’approuve pas cette célébration. «Après la recommandation de la Commission de Réhabilitation faisant du 13 janvier une journée de réconciliation nationale, la célébration du 13 janvier dans ses formes originelles n’a plus sa raison et nous pensons que les autorités gouvernementales prendront des dispositions pour rendre réconciliatrices les manifestations de cette date», a déclaré l’Honorable député Voulé Frititi du RPT dans une interview accordée à nos confrères «Nouvel Echo».

Si au sein du RPT même, on ne s’entend pas sur cette fête, il est incompréhensible que ceux qui l’ont toujours boycottée, aillent assister à la parade des bourreaux de leurs militants et sympathisants. Certains croient savoir qu’on est dans une nouvelle dynamique politique et que le Premier ministre doit se soumettre au protocole d’Etat en acceptant de participer à la fête du 13 janvier. Mais à l’UFC, on ne voit pas les choses de la même manière. Le parti de Gilchrist Olympio met la pression sur ses anciens alliés. L’UFC estime que quelles que soient les raisons invoquées, y compris les raisons rituelles pour justifier la célébration du 13 janvier, rien ne saurait autoriser la glorification de l’assassinat d’un chef d’Etat démocratiquement élu, ni la prise du pouvoir par un coup de force pour asservir des populations.

«Le peuple togolais saura apprécier la bonne foi des signataires de l’APG selon leur participation ou non à la célébration du crime, une célébration qui exacerbe les ressentiments, constitue un facteur de division et ne contribue en rien à la création d’un climat de confiance et de réconciliation nationale», a fait observer Patrick Lawson, le 3e Vice-président de l’UFC lors de la conférence de presse tenue le 08 janvier dernier au siège du parti.

Le Premier ministre Me Agboyibo et le Professeur Gnininvi sont au pied du mur. Doivent-ils prendre part ou non à la fête, voilà la difficile équation qu’ils ont à résoudre. Médard A.

Problématique de la reprise de la Coopération UE-Togo

Profitera-t-elle à la population?

La problématique de la reprise de la coopération entre l’UE et le Togo continue de défrayer la chronique tant dans les médias hexagonaux que togolais. L’on se rappelle que la suspension de cette coopération est intervenue en 1993 à la suite d’un déficit démocratique au Togo constaté par cette institution européenne qui, il faut le dire est l’un des partenaires en développement non négligeable du Togo. Aujourd’hui, le désir manifesté de l’UE de reprendre sa coopération avec le Togo amène plus d’un Togolais à se demander si les attentes de cette institution sont comblées en matière de démocratie ou c’était une suspension complaisante pour se désengager à un moment donné afin de  redonner une santé à son trésor? Mais, malgré tout ce que l’on puisse dire, cette suspension a d’une manière ou d’une autre pénalisé notre pays dans son développement, même si les tenants du pouvoir n’affichent aucune volonté manifeste dans ce domaine aux dépens de leur intérêt particulier.
Selon nombreux observateurs de la politique togolaise, la reprise de la coopération dans les conditions actuelles confirme la thèse de complaisance dans la mesure où le refus d’alternance politique au Togo est encore perceptible. Et pour preuve, les élections présidentielles contestées du 24 avril 2005 qui ont conduit Faure Gnassingbé au pouvoir avec des centaines de morts, plus d’un millier de blessés, des dégâts matériels et plus de 40.000 Togolais contraints à l’exil. Cette «reprise de coopération» que brandissent déjà sans être effective les tenants du pouvoir comme un trophée de guerre trouve sa raison d’être dans l’Accord Politique Global (APG) signé le 20 août 2006 par les protagonistes de la crise politique togolaise dont l’objectif inavoué est d’apaiser les esprits surchauffés suite aux violences post-électorales, et de légitimer la continuité de la dictature sous laquelle ploient les Togolais depuis 40 ans. Et tout ceci grâce au réseau français de lobbying et de plaidoyer qui n’a ménagé aucun effort pour convaincre ses homologues européens à revoir leur position. Au même moment, c’est l’opposition togolaise qui subissait les pressions des mêmes réseaux quant à aller au dialogue et trouver un compromis sans trop d’exigences.

Contrairement à ce que pensent de Louis Michel une minorité de Togolais, le Commissaire Européen au Développement et à l’Action Humanitaire de l’UE qui était le défenseur du dossier togolais, est loin d’être celui à faire de l’aumône aux Africains, selon une indiscrétion d’un diplomate en poste à Lomé. Et il poursuit: «Retenez bien ceci. Louis Michel n’est pas un humaniste comme vous le croyez, ni le bon Samaritain pour ceux qui croient à ses beaux discours. Il a à préparer l’avenir politique de son fils ; donc, c’est dans les caisses africaines seules qu’il peut tirer le capital indispensable à cela. Alors détrompez-vous pour aller vite en besogne. Ainsi, tout ce qui vous sera débloqué sous la fallacieuse dénomination de FED retournera dans la poche de ces fonctionnaires véreux organisés en réseaux».

Alors que nos hôpitaux souffrent cruellement de personnel soignant qualifié, de médicaments, de matériels médicaux et du manque de rénovation des infrastructures sanitaires existantes et datant de l’époque de Louis XIV, de manque criard des écoles, du personnel enseignant et des matériels didactiques sans oublier l’irrégularité des salaires qui en eux-mêmes restent insignifiants, les tenants du pouvoir  ne pensent qu’à honorer leurs engagements vis-à-vis des réseaux ayant concouru à toute éventuelle reprise.

Loin d’être contre la reprise de la coopération UE - Togo, l’on se demande si aujourd’hui une solution adéquate est trouvée à la mauvaise gouvernence dans laquelle excelle le Togo depuis belle lurette. Les tenants de l’ordre ancien ne veulent pas se départir des vielles habitudes qui ont pour corollaire la dilapidation des moyens de l’Etat pour des futilités qui ne profitent guère aux populations, les vrais contribuables saignant pour alimenter le trésor public. La célébration du 13 janvier, une fête qui divise les Togolais est une illustration patente du manque de sérieux des dirigeants togolais. Alors, qu’il y ait reprise ou pas de la coopération, cela ne profitera point aux populations au nom desquelles tout se décide sans leur droit de regard dans la gestion des affaires de la cité, ni la prise en compte de leur volonté manifestée par les suffrages. Ainsi, toute décision de reprise de la coopération qui ne tiendra pas compte de ces paramètres n’aura absolument pas sa raison d’être, car les retombées équivaudront systématiquement à zéro et le Togo s’endettera davantage auprès des bailleurs de fonds.  Didier LEDOUX

De la politique au sport

Agbéyomé Kodjo en chute libre

Parmi les candidatures déclarées au poste du président de la Fédération Togolaise du Football (FTF), celle d’Agbéyomé Kodjo a surpris plus d’un Togolais. Ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, ancien ministre de l’Intérieur, ancien président de l’Assemblée Nationale, ancien Premier ministre, il est un politique redoutable. Même s’il a une fois servi la FTF, il y a bien longtemps qu’on ne l’a plus vu dans les sphères du football. Cependant, il est toujours présent sur le terrain politique avec le parti «L’Alliance» qu’il co-préside avec son ami de toujours Péré Dahuku.

Mais depuis qu’il est revenu de son exil en avril 2005, il n’a plus occupé un poste de hautes responsabilités. Partir du sport pour se relancer ou pour conquérir le cœur des Togolais après son passé d’irréductible défenseur de la machine d’oppression RPT ? De toutes les façons, tous les chemins mènent à Rome. L’ancien Premier ministre s’est déclaré candidat «sapeur pompier», c’est-à-dire un candidat qui dit être en bon terme avec tous les acteurs du football togolais et qui pourrait ramener de l’ordre dans la maison après tout ce qui s’est passé. Mais il a oublié une chose : la sagesse qui dit que «qui veut voyager loin, ménage sa monture». N’étant pas parti au point, M. Agbéyomé Kodjo avait beau courir, il ne franchirait pas la ligne d’arrivée.

En effet, lorsque la liste des candidats au poste du président a été rendue publique, beaucoup d’observateurs se sont interrogés sur les mobiles de la candidature de l’ancien Premier ministre. Ils soutiennent qu’il y a bien longtemps qu’il a quitté le football et qu’il lui serait difficile de s’imposer dans ce microcosme miné. «S’il arrivait à se faire élire, tant mieux. Mais s’il ne passait, ce serait un échec retentissant qui pourrait influencer son avenir politique», avait fait remarquer l’un des observateurs. Même si M. Agbéyomé Kodjo s’est classé deuxième aussi bien au premier qu’au deuxième tour de l’élection, il faut reconnaître qu’il n’aurait pas dû s’aventurer sur ce terrain. Il est tombé «gboya» comme quelqu’un et s’il ne fait pas attention, il risque de connaître le même sort lors des prochaines joutes électorales. Evans Yemey

Libertinage

«Faure-vi» nous donne raison aux dépens de Gilberto von Bawara
Dans le classement des meilleurs acteurs «politico-économico-socio-culturels» du Togo au cours de l’année 2006, la Rédaction de «Liberté Hebdo» a fait de Gilberto von Bawara «le meilleur ministre zélé chargé de mentir sur la reprise de la coopération». Tellement il nous a menés en bateau avec cette histoire de coopération avec l’Union «Zéropéenne». Nous, nous n’avons pas fait les grandes écoles occidentales. On piétinait seulement d’«Agoyi» Assiyéyé ou d’Adatakpamé pour venir suivre les cours à l’«univer-sidéré» du Bénin. Là au moins, on a appris à faire la différence entre une phrase simple et une phrase composée. C’est pourquoi quand les gens de l’Union «Zéropéenne» publient leurs communiqués, nous aussi on les prend et on en fait « étude de texte ». Compte tenu de ce qui s’est passé en novembre 2004 où les gens, croyant qu’on allait distribuer l’argent de l’Union «Zéropéenne», ont péri dans les jardins de Lomé 2, nous avons décidé d’être vigilants comme ces soldats «togovilains» qui, en 1986, ont mis « Kao »-ce n’est pas Kao de Sara ou de Kawa- mais K.O même les «assagnants» venus du côté du Ghana. Ainsi, après le « paragraphe » et la signature de l’Accord «grammatical» global, et la formation du gouvernement d’union «copinale et marâtrale», les «Zéropéens» ont apprécié ces efforts et ont décidé d’accompagner le processus. Les reliquats précédents ont été débloqués en attendant les élections «députales» frauduleusement non claires qui doivent sceller la reprise de la coopération. Mais Gilberto von Bawara nous raconte autre chose en ressassant à toutes les occases que l’UE a totalement repris sa coopération avec le Togo. A tout moment, nous le lui faisons comprendre que ce n’est pas ce qui est dit. Mais on dit que nous, nous sommes «antipatriotes». Voilà que «Faure-vi vodoua» nous donne raison dans ses discours prononcés en réponse à ceux du PM et du président des «dépités» quand il affirmait que ce sont les prochaines législatives qui ouvriront la voie définitive à la reprise de la coopération.

La «tchatche Agboyiboïque»

Le Bélier noir de Kouvé a encore prouvé mardi que les papayes, pardon les avocats sont de vrais « tchatcheurs », de vrais courtisans. Un malade «psycho-sentimental» nous a même une fois dit de n’avoir jamais un avocat comme concurrent dans la course à un trésor féminin. Trente minutes lui suffisent pour emballer la fille alors que vous, vous vous chercherez encore après 30 jours. Si « Faure-vi » était une femme, hum!!! Le premier des ministres a su choisir ses mots. « Je me réjouis d’avoir à conduire les membres du Gouvernement pour venir, ce jour, vous présenter les vœux de nouvel an», s’est-il introduit. Ça c’est vrai. L’année dernière, il y était en tant que «zopposant». Morceaux choisis: «Le 31 décembre dernier, quelques heures avant que l’année 2006 ne passe définitivement dans l’histoire, vous avez fait une remarquable synthèse-bilan de ces événements lors de votre brillant entretien pour notre pays»; «Je dis bien Vous. Car, Excellence Monsieur le Président, c’est effectivement vous qui êtes le Premier Comptable des actes de l’Exécutif devant le Peuple et devant l’Histoire»… Mais là où le bât blesse, c’est quand Agbo déclare: «Et je ne crois pas trahir l’histoire récente en disant, Monsieur le Président, qu’au moment où le Destin vous avait confié le devenir de notre pays, les Togolais étaient encore sous l’emprise des sentiments de division, de désespoir et de manque de foi dans leur Patrie». Ce mot «Destin» qui a marqué le long règne du papa à Faure et qui revient dans le discours «tchatcheur» du Bélier a surpris beaucoup de «Togovilains» surtout qu’il n’y a que quelques jours que Faure se glorifiait du coup d’Etat de février 2005 et postulait que «si c’était à refaire, il le referait».

Les emmerdeurs boutés hors
La Commission Electorale Indépendante a organisé mardi dernier le 13e congrès extraordinaire de la FTF. La FIFA et la CAF ont «mis les yeux de dans» et il n’y a pas eu de fraude ni de vol d’urne.

L’élection a été claire comme l’eau d’une source. Pour une première fois, le Togo a organisé des élections qui n’ont pas été contestées par les «Zopposants». Le «Zénéral» président de la CEI aussi n’a pas fait comme en 1998 en proclamant quelqu’un à la place de quelqu’un d’autre. On souhaiterait que la CENI aussi emboîte le pas à la CEI pour organiser les prochaines législatives de façon libre, démocratique et transparente.

Cette transparence a fait que le «président-argentier» sortant n’a rien vu. Il a échoué d’emblée. Quand les Zémidjans ont appris la nouvelle, ils se sont enjaillés. Nous, on «savaissait depuis xoxo longtemps» que Rockvi et son concert band sont vomis par la famille du football togolais. Plus personne ne les portait dans le cœur. Mais contre la volonté de tous, ils se sont accrochés au pouvoir de la FTF et narguaient les gens. «A partir de désormais jusqu’à dorénavant», on ne verra plus ces entremetteurs. Au diable, pardon à dieu Reinhardt, Attolou, Paniah, Segname, Rock… Il fallait voir ce dernier dans la salle Concorde de l’Hôtel 2 Février, lui qui, naguère se donnait les airs et jouait au tout-puissant, était minuscule, les ailes coupées, affalé sur son siège. Il avait «hon», tellement «hon» qu’il n’a pas bougé ses petites fesses sur son siège pendant 6 heures d’horloge, même pour aller faire pipi. Il était hypnotisé. On dirait que tout l’Hôtel 2 Février était tombé sur lui. C’était quand même triste. On ne dirait pas le fils de quelqu’un.

Le «Zénéral» aussi ne l’aimait pas
C’est mardi dernier qu’on a su que les gens n’aiment pas vraiment les gens. Le président de la CEI était un «zopposant» et ne portait pas le fils de la nation dans son cœur. Cela s’est senti dans son attitude. Avant le début des opérations de vote, le «Zénéral» était «nervé»; il pestait et tempêtait dans la salle. «Moi, je suis un militaire. Je vais te faire sortir», a-t-il lancé à un caméraman. Après l’élection du président, il a retrouvé le sourire et s’est mis en vedette dans la salle. Il a commencé à parler le Mina et le Kotokoli, ce qui arracha le sourire aux représentants de la FIFA et de la CAF.

«Toi tu vas où? Regarde-moi sa tête», insulta-t-il un «con-frère» en Ewé.

Entre-temps, appelant les délégués à aller voter pour le poste du second vice-président, le Général Séyi Mèmène avait omis les noms des délégués de Kara et de Sokodé, ce que ces derniers ont naturellement réclamé. Le président de la CEI se mit alors à parler le Tchokossi qui a fait rire la salle, en tout cas, ceux qui ont compris ce qu’il a dit.

Beaucoup de gens ont conclu que le show du «Zénéral» traduit sa joie de voire Rockvi bouter de la FTF. Mon Général, est-ce vrai ce que disent les gens?

Rockvi, nos condoléances les plus heureuses
S’il y a en ce moment quelqu’un à la place duquel on ne voudra pas être, c’est bien le Lieutenant-Colonel Rock Balakiyèm Gnassingbé. Wallaï! L’homme doit être le plus soucieux à Gnassingbéland depuis mardi dernier. Nous, on «savaissait» que son «wan-wa» (sautes-d’humeur) va avoir un terme un jour. Et ce jour-là, c’était mardi 09 janvier. Et on parie qu’il ne l’oubliera jamais. Au lieu d’une fête, ce sera un jour de deuil pour lui.

Entre nous, est-ce que l’homme a rêvé être de si tôt viré? Certainement pas, car à voir ses attitudes, l’homme devait se croire éternel à la FTF. Sinon il devrait écouter les conseils des uns et des autres, tirer les leçons du feuilleton du Caire et de Wangen,. Il lui suffisait de reconnaître les reproches qui lui sont faites pour conquérir à nouveau le cœur des Togolais. Le type a mis tout le monde à dos. Peu de joueurs diront du bien de lui car le feuilleton de Wangen demeure encore vivace dans les mémoires. Quatre de ses ex-collabos avaient dû jeter l’éponge, lui reprochant plein de choses. C’était comme de l’eau jetée sur le dos du canard. Rockvi a continué dans son chemin tortueux avec la collaboration de tristes sbires, de sinistres personnages comme Dobou Gerson, Raoul Adabla, Kossivi Reinhardt, Messan Attolou… Il a nargué un beau monde et a pris une revanche tacite sur ses détracteurs, les quatre démissionnaires nommément.

Aujourd’hui, malgré tout ça, il n’a que ses beaux «zyeux» pour pleurer. On dit chez nous que quand un enfant refuse d’écouter les conseils, ce sont les ronces qui crochètent les oreilles.

Remettez-lui les sous «kpooo»
Le jeu-là que certains «zélecteurs» ont fait est très mauvais et peut tuer l’enfant de quelqu’un. Semble-t-il qu’il y a un des candidats malheureux à la présidence qui pensait s’être assuré la réélection, pardon l’élection au poste de Prégo de la Fédé en ayant pris soin de faroter à la manière de Douk Saga, mais lui, avec des «millignons». Il aurait offert aux prégos des Ligues, Clubs de D1 et D2 une somme de 1 «millignon» et demi pour qu’ils le votent le lendemain. Ce geste serait un bonus, la dernière consigne, et s’était produit le lundi soir. Ce qui fait que le jour J, il était extra serein et se moquait des autres candidats. Il devrait imaginer que tous leurs efforts seront vains, se révéleraient inutiles car lui, il a déjà tout planifié. Semble-t-il que lorsque le type de Masséda, le futur Président faisait passer un élément audio-visuel en lieu et place d’un speech en guise de campagne, le gars le raillait, «sourissait».C’était sans savoir que lorsqu’un village dit qu’il est loin, il y a un autre qui est plus loin.

En fin des fins, le type a été proprement dribblé. Les soudoyés n’ont pas voté le «corrompiteur». Ils ont voté pour Tata. Mais eux aussi, est-ce que c’est sérieux? Pourquoi ils ont fait ce jeu? Ça peut tuer l’enfant de quelqu’un. La honte n’a pas plus d’effet qu’un révolver mais elle peut tuer. Le trahi doit se ronger actuellement les ongles des orteils.

Conseil d’ami et d’ennemi, ces présidents n’ont qu’à chercher l’argent «kpoo» et remettre au «Corrompisseur» s’ils ne veulent pas de problèmes de difficultés.

Le «Fiokpolais» a manqué de fair-play
On cherche à oublier l’acte mais il revient sans cesse de soi à notre mémoire. C’est celui posé par Komlanino von Améyi alias «Fiokpolais».

Mardi dernier, nous-mêmes, on a vu de nos «clean zoeils», vis-à-vis devant les clients l’homme des Parananou, pardon Maranatha refuser de serrer la main à Tata. Or toutes les personnalités présentes avaient consenti à recevoir sa poignée de main. Même ses adversaires qu’il a battus. Nous, on redoutait que lorsque Avlessi va se hasarder à tendre sa main vers Rockvi qui était hypercourroucé.-il était affalé sur son siège, le visage sans expression comme celui d’un enfant que sa maman a perdu à la plage de Dapaong- il allait l’accueillir avec un uppercut militaire, comparable à celui qu’avait donné Sabou Balogou «au le l’Ukrainien» pour qu’il ait «le nez dans le gazon». Mais Rock a été fair-play. Pourquoi lui Gabi qui n’était même pas candidat à la présidence était aussi fâché ? S’il est fâché vrai vrai, il n’a qu’à aller évacuer l’eau de la mer de Lomé, l’une des grandes réalisations du Baobabier à l’image de l’Hôtel 2 Février, le Palais des Congrès, La Colombe de la Guerre, pardon de la Paix, Lomé II, Lomé III, Lomé IV, pour venir verser dans le barrage d’Akossombo afin qu’on ait le courant en permanence.

Entre nous, est-ce qu’il sait que l’acte ne prône aucune civilité et est une marque des «mon beau village»? Maintenant qu’il a fait ça, comment est-ce qu’il entrevoit sa collaboration avec son Président ? Il a tout intérêt à faire son mea culpa, car apparemment, il se retrouve esseulé au milieu de ses «zennemis». Au cas contraire, il dira après qu’on ne l’aime pas alors que c’est lui-même qui s’est tendu «une gros piège».

Et si la CEI prenait la place de la CENI?
Pour mettre fin aux nombreux désordres causés par «Rockvi  Gnass» à la Fédé de foot, Afiwa et Kafui, pardon la FIFA et la CAF ont mis en place une Commission Electorale Indépendante pour organiser le 13ème congrès «inordinaire»,  pardon extraordinaire de la FTF. Cette commission est présidée par le Gal. «Même – Même». Malgré l’existence des brebis galeuses telles que le «ministrable Wallaïpui» et consorts dans cette commission, le Gal. «Même– Même» et le ministre Edoh Agbéwanou ont réussi à organiser un congrès «impec» le 09 janvier dernier à la salle «Con-corde» de l’Hôtel 2 janvier, pardon 2 février. A l’issue de ce congrès, «Rockvi Gnass» est tombé «Gboya» de la FTF comme «Gbogboyagbo» même est tombé de la primature. Et le malheureux gagnant, l’heureux gagnant plutôt du congrès était le fils de Masseville, Tata Adaglo Avléssi. Le «masséda-villois» a ravi la vedette à «Woga» (Patron) Sagbo et à Fo Avigo… Passons !

Ce qui nous importe ici est la manière dont les élections ont été organisées. Même les «yovos» (blancs) qui sont venus ont dit que jamais ils n’ont vu une élection aussi  impec». Quand le vieux barbu d’Anagali a été informé sur l’organisation du congrès, il n’a pas tardé a déclarer : «Si «Faure-vi» a vraiment envie d’organiser des élections législatives sérieuses, il n’a pas besoin de faire des discours mielleux. S’il est vraiment garçon, il n’a qu’à confier l’organisation au Gal. Mèmène et au Ministre Agbewanou et il va voir comment son RPT et lui-même vont tomber gboya». En tout cas, le Gal. Mèmène et le ministre Agbéwanou méritent une mention spéciale. Ils ont joué un rôle « dénominateur », pardon « déterminant » dans la réussite de ce congrès.

Descente policière à la gare routière d’Agbalépedogan

Plusieurs personnes interpellées pour une affaire de trafic de drogue

Les usagers de la station d’Agbalépédogan  ont été témoins hier jeudi 11 janvier 2007 d’une descente policière en ce lieu.

En effet, il s’agit d’une intervention musclée contre le trafic de la drogue qui pollue ces temps-ci ce carrefour commercial, selon des témoignages recueillis sur place. Plusieurs dizaines d’individus ont été interpellés en possession des drogues (chanvre indien, cocaïne et héroïne) selon des informations de sources proches de la police. «Il s’agit en effet d’une opération d’assainissement de notre pays en ce qui concerne le trafic de la drogue qui apparaît avoir l’âme dure», nous a-t-on confié de façon laconique. Les officiers ayant conduit l’opération se refusent à tout commentaire: «Pour l’instant, nous n’avons rien à déclarer. Car les enquêtes se poursuivent», nous ont-ils signifies.

Cette opération n’a pas été sans dommages sur les témoins. Outre les passagers qui affirment avoir été brutalisés pour  des raisons qu’ils ignorent, c’est le désarroi total. «A leur arrivée, ils nous ont terrorisés par leur manière habituelle d’usage de la force. Ils ont commencé par interpeller des gens. Au lieu de nous laisser,  nous autres partir chez nous, ils nous ont  tous gardés  ici. Ce n’est pas la bonne manière dans une société qui se veut un Etat de droit», a déclaré Mlle Kissen, étudiante en partance pour Kara.

Pour Koffi, commerçant dans ladite gare, c’est la joie: «c’est très bien pour eux. Parce qu’ils nous font toujours peur. Ils nous volent pour aller se droguer. Je suis très content de la venue de la police et ses interpellations, sauf que les vrais dealers n’ont pas pu être arrêtés. Peut-être qu’ils ont été informés par leurs complices», nous a-t-il déclaré. A suivre D.L.

 

 

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