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Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Au cœur des «Mon Pays» 26 janvier 2007 Ali: Ils
croient qu’ils ont dominé le
combat mais ils se trompent? Ça va se savoir! Douloureuse nuit (2) Aussi est-il que l’effet de l’harmattan sur le «dico», l’avait rétréci à tel point que le «Zedman» dans sa folie, cherchait à tout prix à aller en profondeur pour trouver le vrai mot à placer. L’îlot lui était vraiment hermétiquement fermé. Comme tout bon chercheur, il dénicha une astuce pour son équation «chimico-sexuelle» Alors, de sa bouche, Kossivi cracha dans sa main pour lubrifier son «gagaragassou» à la tête semblable à celle de l’anaconda, devenu luxuriant et scintillant à éclairer l’obscurité. Il tenta de nouveau avec son long truc maintenant lubrifié et parvint à pénétrer le petit tube de Kafui. Il s’aperçut que son machin à moitié rentré, laissant derrière lui une longue queue avait aussitôt cogné le mur. C’est bien sûr la limite ou du moins la fin de l’îlot qu’il aimerait bien parcourir dans son aventure. De cet instant crucial pour Kossivi qui s’était agrippé à sa taille comme une puce sur la peau d’un chien, elle se débattait à se soustraire de lui en vain. Elle s’écria très fort: «Non! C’est trop pour moi. Prends ton argent et laisse-moi partir» sans se rendre compte de la portée de l’écho de son cri qui ameuta les gens du quartier. Kossivi l’assena d’un coup de rein accompagné du liquide jouisseur en torrent qui, comme des charges électriques avait libéré le «gnocoteur», mais toujours en position de force pour continuer l’aventure. Sourd de tout ce que disait Kafui, Kossivi continuait à labourer proprement le terrain. Il se releva légèrement et prit les deux échasses de Kafui qu’il envoya en l’air, laissant découvrir en bas une sorte de bouche bien poilue. Malgré son arrosage, le retour au pays des merveilles était encore rude pour les deux oiseaux amoureux. Par une gymnastique, il s’était de nouveau glissé de l’avant à une allure des voitures de Formule 1 et franchit la frontière de l’île perdue sans visa. Comme au premier round, Kafui s’écria: «ah !ah ! Tu veux me tuer à cause de ton argent? Laisse-moi et prends-le». Le cri était si aigu cette fois-ci que, deux curieux, pardon secours étaient arrivés sur les lieux. Kossivi toujours agrippé à l’infortunée qui avait trouvé vrai garçon se libéra de nouveau de ses missiles chair-chair. Leur présence ne dissuada guère Kossivi qui poursuivit sa route de l’île impénétrable. L’insatisfaction totale de Kossivi avait fait l’objet de restitution du montant conclu, en avaient tranché les secours qui s’étaient substitués en juges pour la circonstance, laissant Kafui perdante dans tous les sens. Debout difficilement sur ses pieds, Kafui avait les jambes écartées parce qu’elle sentait une vive douleur, baignée dans une chaleur semblable à celle que dégageaient les hauts fourneaux de Bangéli. Une situation qui interpelle les filles de nuit à mieux jauger ou carrément se trouver un époux pour se soustraire à ces déboires. Avoir un époux dont on est une partie de ses côtes est mieux. C’est bien çà le choix éclairé dont l’humanité a besoin pour évoluer positivement. Tonton D Sans détour La mauvaise foi récurrente du RPT «Toutes les bonnes maximes sont dans le monde; on ne manque qu’à les appliquer» (Blaise Pascal, Pensées) Le processus électoral avait du plomb dans l’aile. La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) se cherchait éperdument. Partisans du statu quo et adeptes du changement n’arrivaient pas à accorder leur violon sur le type de recensement et surtout sur les «cartes d’électeurs infalsifiables sécurisées». Ce groupe de mots était sujet à moult interprétations. Le parti presque quarantenaire, sa CPP et son PDR avaient fait preuve d’une mauvaise foi patente en ressassant que la «carte infalsifiable et sécurisée» n’avait rien à avoir avec la photo. Ces deux partis sont, au nom de la «podocratie» (politique du ventre), devenus plus royalistes que le roi. Ce sont eux qui soutiennent actuellement des positions les plus incroyables au sein de la CENI. Malgré tout, ils n’hésiteront pas à s’affubler du titre d’«opposants lucides». Sans rancune, c’est leur choix. La lucidité dans le mal, dans le chaos. Pendant plusieurs mois, les membres de la CENI se sont tiraillés sur ces deux actes majeurs du processus électoral. Les discussions étaient houleuses et certains n’hésitaient pas à s’attaquer à leur collègue. On y avait enregistré deux pugilats avortés de justesse. Comme c’est l’extérieur qui détient les solutions aux problèmes Togolais, le Comité de Suivi proposa au cours de sa deuxième session à Lomé que la CENI s’inspirât des expériences de la sous-région. Solution magique? En tout cas, elle a été essayée. Munis d’ardoises, de craie, de cahiers et de stylos, les 19 membres de la commission électorale étaient pendant trois jours à Notsé à l’école des experts du Bénin, du Burkina Faso, du Ghana, du Mali et des Nations Unies. Ceux qui soutenaient qu’il fallait tout le trésor de la Banque Mondiale et une éternité pour réaliser le recensement du type RDCongo ont été démystifiés par les éclaircissements des experts. En principe, ils n’avaient aucune raison à s’opposer à cette procédure. Mais comme le RPT et ses satellites ne lâchent rien facilement, ils ont maintenu la pression jusqu’au bout. Il a fallu que tous les «Eperviers» se transportent dans la capitale burkinabé pour chercher des solutions auprès du «Docteur Etalon». Et à Ouaga, il a été décidé de procéder à l’utilisation de kits pour l’établissement du fichier électoral ainsi qu’à la confection d’une carte d’électeur sécurisée avec photo numérisée. «Avec cela, le chemin est bien tracé, et la CENI va se mettre à l’œuvre... D’ici 2 à 3 semaines, cette lourde machine va se mettre en marche», s’exultait le pauvre Potopèrè. Pourquoi tout ce temps perdu quand on savait qu’in fine on accepterait toutes ces dispositions? N’est-ce pas malhonnête que le même RPT qui a usé de manœuvres pour bloquer les travaux de la CENI soit la première à se féliciter de ce qui a été fait à Ouaga à travers un communiqué trompeur? Tout compte fait, le peuple togolais n’est pas dupe. Il sait qui est qui et qui fait quoi dans le microcosme politique togolais. Il saura donner son appréciation le moment venu. Mais il faut reconnaître que si le RPT a lâché prise au Burkina, c’est qu’il aurait, après plusieurs tâtonnements, trouvé des moyens pour contourner la carte avec photo numérisée. La franchise dans le dialogue est proscrite dans les habitudes de ce parti. Si la main droite donne, la main gauche est très active pour récupérer ce qui a été offert. Les tenants de l’ordre ancien sont des as de la politique d’usure et il est indispensable que l’opposition soit vigilante à toutes les étapes du processus électoral. Vigilance, car le RPT n’a pas encore fini ses manœuvres sordides! Zeus AZIADOUVO Législatives prochaines Les chances de fraude du RPT se réduisent malgré tout C’est le moins que l’on puisse dire après «la troisième session du Comité de Suivi de l’Accord Politique Global (APG)… tenue à Ouagadougou le (mardi) 16 janvier 2007 sous la présidence de son Excellence Monsieur Blaise Compaoré, Président du Dialogue intertogolais et Président du Comité de Suivi». Les Togolais connaissent tout l’obscurantisme du clan au pouvoir à permettre l’organisation d’élections claires et transparentes. Et pour cause. Le RPT se sait incapable d’en gagner une qui ne souffre d’aucune irrégularité. Raison pour laquelle il devrait s’opposer à tout prix aux conditions d’organisation professant la transparence. Au crédit de ces préalables se trouvent l’idée d’un recensement électoral proprement dite «avec l’utilisation de kits pour établissement du fichier électoral» et surtout l’utilisation pour la toute première fois de «carte d’électeur sécurisée avec photo numérisée». C’est justement concernant ce dernier point que les craintes du clan au pouvoir sont réelles. Le RPT a réussi à constituer avec le PDR, la CPP et le REFAMPT le bloc du refus et bloquer les travaux à la CENI qui a été mise en hibernation pendant plusieurs semaines. L’atelier de Notsè ayant regroupé du 04 au 06 janvier 2007 à l’hôtel le Berceau les membres de la CENI, les pairs de la sous-région et des experts en matière électorale, malgré l’utilité des apports d’expériences et d’explication, ne les a pas dissuadés. Le RPT et ses alliés avançaient un alibi de coût élevé de l’opération de recensement et de confection de cartes sécurisées avec photo et de durée excessive de ces opérations pour les refuser. Ces arguments ont été battus en brèche par les témoignages et explications des experts. Et le Facilitateur usa des prérogatives que lui confèrent les dispositions de l’APG pour faire revenir à la raison les partisans de la fraude. Ainsi, l’on pourrait se réjouir des recommandations suivantes de la 3ème session du comité de suivi tenue à Ouagadougou mardi dernier: «concernant la carte d’électeur, l’adoption d’une carte d’électeur sécurisée avec photo numérisée ; en ce qui concerne le mode de recensement, l’utilisation de kits pour l’établissement du fichier électoral». Les uns et les autres ne devront pas se perdre dans une satisfaction
béate car concernant le contentieux sur le mode de prise
de décision, le comité de suivi ouvre une brèche à l’imposition
des desiderata du clan Gnassingbé. La prise des décisions
par vote était ce pour quoi milite la mouvance présidentielle,
au mépris de l’APG qui prône le consensus. Et
le «toutefois» aménagé par ce
comité risque de faire l’affaire du RPT. « S’agissant
du mode de prise de décisions de la CENI, le comité de
suivi a tenu à préciser que, conformément
aux dispositions de l’APG, les décisions doivent être
prises en privilégiant le consensus. Toutefois, en cas de
blocage avéré, la CENI recourt au vote de la manière
suivante: La mouvance présidentielle se sachant majoritaire à la CENI, le RPT serait tenté de faire prendre toutes les décisions par vote. Par ailleurs, sur ce point, il y a de la part du facilitateur un retrait qui ne dit pas son nom. Des sources rapportent que l’opposition, au cours du dialogue a accepté le nombre de cinq (5) représentants pour le RPT à la CENI contre l’engagement de ce dernier d’accepter la prise des décisions par consensus. Aujourd’hui, c’est une évidence que le RPT a renégocié cette clause du consensus. La question que l’on se pose est de savoir si le facilitateur n’a pas bradé ses prérogatives de recours en cas de différend que lui confère l’APG, si désormais en cas de blocage à la CENI on peut procéder au vote qui fera l’affaire de la mouvance présidentielle ayant une majorité mécanique à la CENI. Nonobstant cette situation, il n’en demeure pas moins que la 3ème session du comité de suivi a balisé la voie à des élections transparentes le 24 juin prochain. Elles le seront si les partisans de la clarté utilisent à bon escient ces acquis. La vigilance est de mise car l’adversaire est versatile, donc imprévisible. TINO Kossi Financement des élections Une
mission technique de l’UE au Togo le 22 janvier Comme annoncé dans les communiqués ayant sanctionné les
deux dernières sessions du Comité de Suivi, une mission
de l’Union Européenne arrive au Togo le lundi 22 janvier
2007. Pendant une semaine, cette mission technique tentera d’analyser
les besoins budgétaires de la Commission Electorale Nationale
Indépendante (CENI) et du gouvernement togolais. Par rapport à la
carte d’électeur sécurisée avec photo
numérisée et au mode de recensement avec l’utilisation
de Kits pour l’établissement du fichier électoral,
elle verra si c’est techniquement possible que le scrutin
tienne le 24 juin 2007. Elle devra plancher sur les options choisies
et donner son avis sur le processus électoral. Elle s’intéressera également
au chronogramme, au délai, aux tâches à exécuter
et verra si le cahier de charges de la CENI est conforme aux normes
internationales pour le financement. Comme on le voit, l’observation l’UE a des objectifs précis et il est impérieux que le gouvernement s’exécute promptement. E.Y. Manœuvres politiciennes Solitoki et son RPT se moquent des Togolais «A l’issue des travaux de la 3ème session du comité de Suivi de l’Accord Politique Global qui se sont déroulés le 16 janvier 2007 à Ouagadougou», le parti au pouvoir (RPT) a pondu un communiqué assez innocent et flatteur. Beaucoup de Togolais se déclarent d’ailleurs surpris par la douceur des termes utilisés. C’est un RPT rayonnant de joie qu’on y voit. «Le RPT note avec satisfaction des résultats auxquels est parvenu le Comité de Suivi», «se félicite de l’esprit de responsabilité qui a prévalu tout au long des discussions et qui a permis d’aboutir à ce compromis dynamique ». Le parti va jusqu’à lancer «un appel à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) afin qu’elle face diligence pour mettre en œuvre les recommandations du Comité de Suivi et les dispositions pertinentes de l’APG pour un heureux aboutissement du processus électoral». On aurait cru que ces mots venaient d’une formation qui ne s’appelle pas RPT, d’un parti «clean» dans la lenteur qui caractérise l’application de l’APG. Aussi avisés que nous sommes, nous ne laissons pas séduire par la candeur apparente que cherche à véhiculer ce parti. Il ne saurait se dédouaner car il porte l’entière responsabilité de l’impasse, du blocage manifeste qu’a connu la CENI à tel point qu’il a fallu l’intervention du Facilitateur pour débloquer la situation. Avancer des arguments légers de coût et de temps pour s’opposer à l’adoption d’une carte d’électeur sécurisée et infalsifiable avec photo ne fait pas sérieux. Au demeurant, toute cette image qui lui colle à la peau défend aux observateurs avisés de se laisser appâter par l’opération de séduction du RPT. Enfin, que cette candeur se traduise dans les actes et là les Togolais aviseront. T.K. Libertinage L’harmattan a vaincu la météo «Foli-Bazique» Ce qui nous importe ici est la prévision «météo» qu’a présentée notre «con-frère» Foli-Bazi sec. A l’origine, le «con-frère» avait rassuré que «l’arme-à-temps» ne fera qu’une seule semaine à «Gassingbéland» et qu’après, il partira. Mais, ça fait plus de deux semaines que notre météorologue de la «Télé-Vilaine» à fait la prévision. Et le vent sec continue de souffler. Entre-nous, est-ce que c’est la forme du vent qui a fait que la météo n’arrive plus à le contrôler ou bien c’est notre «con-frère» lui-même qui n’a pas bien fait sa prévision? That-is the question. La colère «Attipoeïque» La CEET avait menti donc! La compagnie de Délestage du Togo, la CEET avait organisé un point de presse au cours duquel il fit savoir publiquement un certain nombre de problèmes que connaît la compagnie et sortit un programme de délestage. Dès lors, les Togolais connaissent plus de délestage que de moments d’éclairage. Après, des infos ultérieures faisaient état de ce que le délestage se prolongerait, non plus jusqu’en mars 2007, mais jusqu’en juin. La raison principale avancée à l’époque était la baisse du niveau d’eau dans le barrage Akossombo du Ghana et ceux de la Côte d’Ivoire qui nous alimentent. Aujourd’hui on constate qu’il y a rarement délestage depuis les fêtes de fin d’année. Certains quartiers où il y a de gros bonnets ont même le courant 25 heures sur 24. Qu’est-ce qui explique cette réduction du délestage? Si c’est encore l’autre Gnass qui a fait parler sa baguette magique, on n’a qu’à le dire et on va applaudir ! Certains «Gnassingbélandais» pensent que la raison de baisse de niveau d’eau avancée par les «zotorités» était du mensonge officiel et que les raisons sont ailleurs, par exemple financières. Sinon quand on y pense, ça cloche un peu. Tout le monde sait que dans les mois de novembre, décembre, il ne pleut pas car c’est la saison sèche. C’est d’ailleurs le domaine de définition de l’harmattan, ce vent qui «boit» toute eau et même celle du corps. La CEET veut-elle dire que pendant cette période il a plu sur Akossombo et les eaux sont montées? A elle la parole. Richardson de Attipoé, un Ministre démarcheur Un «Gnassingbélandais», lui, est moins courroucé par la résistance du Ministre que par la présence à Gnassingbéland du «Coach raté» des Eperviers. Il disait justement: «C’est ce Français là qui est à la base de tout. Que fait-il encore à Lomé? Le contrat ne sera pas signé donc il n’a qu’à rebrousser chemin! Ce n’est pas parce qu’on l’a fait venir à Lomé qu’on doit obligatoirement l’embaucher. On dirait que c’est un héritage dont on le dépossède. Il n’a qu’à comprendre ça et retourner d’où il est venu. Et puis d’ailleurs, est-ce qu’il n’y a pas un club français qui a par hasard besoin d’un coach? Ça ne se passe pas bien au PSG et il peut servir là-bas ! Si c’est les sous qu’il lui manque pour son billet de retour, il n’a qu’à le dire et on va lui régler ça. Merde!». Patrice tient tellement à ce poste qu’au cours de sa rencontre avec la presse, il a failli pleurer. Le «Burkinalais» est très «Faure» La CENI était dans une impasse monstre due à l’ostracisme des Gnassingbéistes d’opter pour les solutions favorisant des élections claires et transparentes. Ils se rebellaient, plutôt s’opposaient surtout au recensement proprement dit et à la carte d’électeur photographique, c’est-à-dire avec photo. Les zopposants à la CENI étaient restés campés sur leur position, l’autre camp aussi sur le sien. Car les photos vont anéantir leurs chances de fraudes. Nous autres on pensait que les gens-là ne vont jamais changer. Mais il a fallu que toutes les parties se rendent à Ouaga mardi pour trouver un terrain d’entente à leurs problèmes de difficultés. Beaucoup de Togolais se demandent ce qui a été le secret de Blaiso du Faso. C’est tout ce que «Faure-vi» et ses copains refusaient ici qu’ils ont accepté devant le «Burkinalais». Il suffisait que les Gnassingbéphiles acceptent tout ça à Lomé qu’on aurait gagné du temps, fait beaucoup d’économie. Les frais de Zed pour Ouaga, pardon les frais de billet d’avion auraient pu combler un trou. Comme le facilitateur a le don de faire fléchir les gens, on serait à Ouaga qu’on lui dirait de demander aux uns et aux autres si par hasard, quelqu’un connaît les dessous de l’incendie des locaux de la CENI. Je ne veux pas mourir deux fois «Cabri mort n’a pas peur du couteau»,
dit la chanson «Côte d’Ivoirienne».
Et pourtant, un homme qui serait tué dans les massacres
des 26 et 27 avril 2005 a eu tellement peur qu’il est parti écrire
sur la devanture de sa maison «déjà tué». Malgré les écueils, les aléas, la mort vaut d’être vécue, pardon la vie vaut d’être vécue, n’est-ce pas? «Plus pire» que
Rock Malheureusement, nous sommes dans un pays anormal où on assiste à un laxisme béat. Pour récompenser Richardson Von Attipoé du rôle macabre qu’il a joué pour Faure-vi lors de la Frauduleuse d’avril 2005, celui-ci le nomme à la tête d’un ministère dont il ne maîtrise rien, absolument rien. On devrait lui trouver un poste qui correspond à son tempérament. Par exemple «le Ministère des zélés, des coléreux et des gueulards». Le gars pousse trop d’aile et de zèle. Même s’il fait caca, il appelle les journalistes à la manière de Suzanavi pour une couverture médiatique et montrer ainsi à «Faure-vi Vodoua» qu’il «boulotte» bien bon. De plus, il a une irascibilité facile, se laisse donc aller à moindre chose à la colère et prend des décisions incongrues. Il est plus que nécessaire qu’on trouve un autre boulot à ce monsieur, sinon il va conduire notre football, le seul élément qui unit les Togolais, vers l’abîme.
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