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Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses?

 

Au cœur des «Mon Pays»

26 janvier 2007

Ali: Ils croient qu’ils ont dominé le combat mais ils se trompent?
Ayi: Class! De qui voulez-vous parler?
Ali: Mais toi-même tu les connais non?
Ayi: Ah bon ! Mais dis-moi qui a été dominé?
Ali: C’est le Lt-Col qu’eux-mêmes ils pensent qu’ils ont gagné.
Ayi: Mais! Quel Lt-Col a eu des problèmes?
Ali: Tu veux me dire que tu as oublié le problème de la FTF?
Ayi: Oui! Je vois maintenant. Les opposants de la FTF là, ils ont encore quoi?
Ali: Mais, le monde sait faire les choses. Eux-mêmes ils croyaient qu’ils seront libres. Mais ils se sont trompés.
Ayi: Class! Dis vrai. Ils ont des problèmes?
Ali: Oui! C’est d’abord avec le ministre des Sports. Mais maintenant, c’est entre eux-mêmes.
Ayi: Ça veut dire qu’entre les zopposants, il y a encore des zopposants?
Ali: C’est ça même. Toi-même tu sais que le «dépité» qui est dans le lot n’aime pas les zopposants non?
Ayi: Oui! Je le sais.
Ali: C’est lui avec l’autre qui est un peu proche de nous qui se sont levés contre les zopposants du Lt-Col.
Ayi: C’est très bon. Mais dis-moi, qui est l’autre-là?
Ali: J’oubliais son nom. Je crois que c’est «Boukpe…» ou quelques chose comme ça.
Ayi: Oui! Je vois maintenant! C’est Boukpessi non!
Ali: C’est ça le nom.
Ayi: Non! Lui, on le connaît très bien. C’est notre ami. On sait qu’il ne laissera jamais les zopposants du Lt-Col en paix.
Ali: Maintenant, eux aussi ils vont voir comment ça fait mal d’avoir un zopposant dans un bureau.
Ayi: Oui! Ils n’ont qu’à goutter un peu.
Ali: Class! Tu sais, moi je crois que s’ils continuent sur cette allure, le nouveau bureau va démissionner rapidement et le Lt-Col va revenir.
Ayi: Oui ! Tu as raison. La FTF c’est pour nous. Le Lt-Col doit revenir impérativement.
Ali: C’est ça même. Il faut que nos deux hommes mettent la pression.

Ça va se savoir!

Douloureuse nuit (2)

Aussi est-il que l’effet de l’harmattan sur le «dico», l’avait rétréci à tel point que le «Zedman» dans sa folie, cherchait à tout prix à aller en profondeur pour trouver le vrai mot à placer. L’îlot lui était vraiment hermétiquement fermé. Comme tout bon chercheur, il dénicha une astuce pour son équation «chimico-sexuelle»

Alors, de sa bouche, Kossivi cracha dans sa main pour lubrifier son «gagaragassou» à la tête semblable à celle de l’anaconda, devenu luxuriant et scintillant à éclairer l’obscurité. Il tenta de nouveau avec son long truc maintenant lubrifié et parvint à pénétrer le petit tube de Kafui. Il s’aperçut que son machin à moitié rentré, laissant derrière lui une longue queue avait aussitôt cogné le mur. C’est bien sûr la limite ou du moins la fin de l’îlot qu’il aimerait bien parcourir dans son aventure. De cet instant crucial pour Kossivi qui s’était agrippé à sa taille comme une puce sur la peau d’un chien, elle se débattait à se soustraire de lui en vain. Elle s’écria très fort: «Non! C’est trop pour moi. Prends ton argent et laisse-moi partir» sans se rendre compte de la portée de l’écho de son cri qui ameuta les gens du quartier. Kossivi l’assena d’un coup de rein accompagné du liquide jouisseur en torrent qui, comme des charges électriques avait libéré le «gnocoteur», mais toujours en position de force pour continuer l’aventure. Sourd de tout ce que disait Kafui, Kossivi continuait à labourer proprement le terrain. Il se releva légèrement et prit les deux échasses de Kafui qu’il envoya en l’air, laissant découvrir en bas une sorte de bouche bien poilue. Malgré son arrosage, le retour au pays des merveilles était encore rude pour les deux oiseaux amoureux. Par une gymnastique, il s’était de nouveau glissé de l’avant à une allure des voitures de Formule 1 et franchit la frontière de l’île perdue sans visa. Comme au premier round, Kafui s’écria: «ah !ah ! Tu veux me tuer à cause de ton argent? Laisse-moi et prends-le».

Le cri était si aigu cette fois-ci que, deux curieux, pardon secours étaient arrivés sur les lieux. Kossivi toujours agrippé à l’infortunée qui avait trouvé vrai garçon se libéra de nouveau de ses missiles chair-chair. Leur présence ne dissuada guère Kossivi qui poursuivit sa route de l’île impénétrable.

L’insatisfaction totale de Kossivi avait fait l’objet de restitution du montant conclu, en avaient tranché les secours qui s’étaient substitués en juges pour la circonstance, laissant Kafui perdante dans tous les sens. Debout difficilement sur ses pieds, Kafui avait les jambes écartées parce qu’elle sentait une vive douleur, baignée dans une chaleur semblable à celle que dégageaient les hauts fourneaux de Bangéli.

Une situation qui interpelle les filles de nuit à mieux jauger ou carrément se trouver un époux pour se soustraire à ces déboires. Avoir un époux dont on est une partie de ses côtes est mieux. C’est bien çà le choix éclairé dont l’humanité a besoin pour évoluer positivement. Tonton D

Sans détour

La mauvaise foi récurrente du RPT

«Toutes les bonnes maximes sont dans le monde; on ne manque qu’à les appliquer» (Blaise Pascal, Pensées)

Le processus électoral avait du plomb dans l’aile. La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) se cherchait éperdument. Partisans du statu quo et adeptes du changement n’arrivaient pas à accorder leur violon sur le type de recensement et surtout sur les «cartes d’électeurs infalsifiables sécurisées». Ce groupe de mots était sujet à moult interprétations. Le parti presque quarantenaire, sa CPP et son PDR avaient fait preuve d’une mauvaise foi patente en ressassant que la «carte infalsifiable et sécurisée» n’avait rien à avoir avec la photo. Ces deux partis sont, au nom de la «podocratie» (politique du ventre), devenus plus royalistes que le roi. Ce sont eux qui soutiennent  actuellement des positions les plus incroyables au sein de la CENI. Malgré tout, ils n’hésiteront pas à s’affubler du titre d’«opposants lucides». Sans rancune, c’est leur choix. La lucidité dans le mal, dans le chaos.

Pendant plusieurs mois, les membres de la CENI se sont tiraillés sur ces deux actes majeurs du processus électoral. Les discussions étaient houleuses et certains n’hésitaient pas à s’attaquer à leur collègue. On y avait enregistré deux pugilats avortés de justesse. Comme c’est l’extérieur qui détient les solutions aux problèmes Togolais, le Comité de Suivi proposa au cours de sa deuxième session à Lomé que la CENI s’inspirât des expériences de la sous-région. Solution magique? En tout cas, elle a été essayée. Munis d’ardoises, de craie, de cahiers et de stylos, les 19 membres de la commission électorale étaient pendant trois jours à Notsé à l’école des experts du Bénin, du Burkina Faso, du Ghana, du Mali et des Nations Unies. Ceux qui soutenaient qu’il fallait tout le trésor de la Banque Mondiale et une éternité pour réaliser le recensement du type RDCongo ont été démystifiés par les éclaircissements des experts. En principe, ils n’avaient aucune raison à s’opposer à cette procédure. Mais comme le RPT et ses satellites ne lâchent rien facilement, ils ont maintenu la pression jusqu’au bout.

Il a fallu que tous les «Eperviers» se transportent dans la capitale burkinabé pour chercher des solutions auprès du «Docteur Etalon». Et à Ouaga, il a été décidé de procéder à l’utilisation de kits pour l’établissement du fichier électoral ainsi qu’à la confection d’une carte d’électeur sécurisée avec photo numérisée. «Avec cela, le chemin est bien tracé, et la CENI va se mettre à l’œuvre... D’ici 2 à 3 semaines, cette lourde machine va se mettre en marche», s’exultait le pauvre Potopèrè. Pourquoi tout ce temps perdu quand on savait qu’in fine on accepterait toutes ces dispositions? N’est-ce pas malhonnête que le même RPT qui a usé de manœuvres pour bloquer les travaux de la CENI soit la première à se féliciter de ce qui a été fait à Ouaga à travers un communiqué trompeur?

Tout compte fait, le peuple togolais n’est pas dupe. Il sait qui est qui et qui fait quoi dans le microcosme politique togolais. Il saura donner son appréciation le moment venu. Mais il faut reconnaître que si le RPT a lâché prise au Burkina, c’est qu’il aurait, après plusieurs tâtonnements, trouvé des moyens pour contourner la carte avec photo numérisée. La franchise dans le dialogue est proscrite dans les habitudes de ce parti. Si la main droite donne, la main gauche est très active pour récupérer ce qui a été offert. Les tenants de l’ordre ancien sont des as de la politique d’usure et il est indispensable que l’opposition soit vigilante à toutes les étapes du processus électoral. Vigilance, car le RPT n’a pas encore fini ses manœuvres sordides! Zeus AZIADOUVO

Législatives prochaines

Les chances de fraude du RPT se réduisent malgré tout

C’est le moins que l’on puisse dire après «la troisième session du Comité de Suivi de l’Accord Politique Global (APG)… tenue à Ouagadougou le (mardi) 16 janvier 2007 sous la présidence de son Excellence Monsieur Blaise Compaoré, Président du Dialogue intertogolais et Président du Comité de Suivi».

Les Togolais connaissent tout l’obscurantisme du clan au pouvoir à permettre l’organisation d’élections claires et transparentes. Et pour cause. Le RPT se sait incapable d’en gagner une qui ne souffre d’aucune irrégularité. Raison pour laquelle il devrait s’opposer à tout prix aux conditions d’organisation professant la transparence. Au crédit de ces préalables se trouvent l’idée d’un recensement électoral proprement dite «avec l’utilisation de kits pour établissement du fichier électoral» et surtout l’utilisation pour la toute première fois de «carte d’électeur sécurisée avec photo numérisée». C’est justement concernant ce dernier point que les craintes du clan au pouvoir sont réelles.

Le RPT a réussi à constituer avec le PDR, la CPP et le REFAMPT le bloc du refus et bloquer les travaux à la CENI qui a été mise en hibernation pendant plusieurs semaines. L’atelier de Notsè ayant regroupé du 04 au 06 janvier 2007 à l’hôtel le Berceau les membres de la CENI, les pairs de la sous-région et des experts en matière électorale, malgré l’utilité des apports d’expériences et d’explication, ne les a pas dissuadés. Le RPT et ses alliés avançaient un alibi de coût élevé de l’opération de recensement et de confection de cartes sécurisées avec photo et de durée excessive de ces opérations pour les refuser. Ces arguments ont été battus en brèche par les témoignages et explications des experts. Et le Facilitateur usa des prérogatives que lui confèrent les dispositions de l’APG pour faire revenir à la raison les partisans de la fraude.

Ainsi, l’on pourrait se réjouir des recommandations suivantes de la 3ème session du comité de suivi tenue à Ouagadougou mardi dernier: «concernant la carte d’électeur, l’adoption d’une carte d’électeur sécurisée avec photo numérisée ; en ce qui concerne le mode de recensement, l’utilisation de kits pour l’établissement du fichier électoral».

Les uns et les autres ne devront pas se perdre dans une satisfaction béate car concernant le contentieux sur le mode de prise de décision, le comité de suivi ouvre une brèche à l’imposition des desiderata du clan Gnassingbé. La prise des décisions par vote était ce pour quoi milite la mouvance présidentielle, au mépris de l’APG qui prône le consensus. Et le «toutefois» aménagé par ce comité risque de faire l’affaire du RPT. « S’agissant du mode de prise de décisions de la CENI, le comité de suivi a tenu à préciser que, conformément aux dispositions de l’APG, les décisions doivent être prises en privilégiant le consensus. Toutefois, en cas de blocage avéré, la CENI recourt au vote de la manière suivante:
A) majorité qualifiée des 2/3 des membres présents au premier tour;
b) majorité relative des membres présents au second tour», indique la session.

La mouvance présidentielle se sachant majoritaire à la CENI, le RPT serait tenté de faire prendre toutes les décisions par vote.

Par ailleurs, sur ce point, il y a de la part du facilitateur un retrait qui ne dit pas son nom. Des sources rapportent que l’opposition, au cours du dialogue a accepté le nombre de cinq (5) représentants pour le RPT à la CENI  contre l’engagement de ce dernier d’accepter la prise des décisions par consensus. Aujourd’hui, c’est une évidence que le RPT a renégocié cette clause du consensus. La question que l’on se pose est de savoir si le facilitateur n’a pas bradé ses prérogatives de recours en cas de différend que lui confère l’APG, si désormais en cas de blocage à la CENI on peut procéder au vote qui fera l’affaire de la mouvance présidentielle ayant  une majorité mécanique à la CENI.

Nonobstant cette situation, il n’en demeure pas moins que la 3ème session du comité de suivi a balisé la voie à des élections transparentes le 24 juin prochain. Elles le seront si les partisans de la clarté utilisent à bon escient ces acquis. La vigilance est de mise car l’adversaire est versatile, donc imprévisible. TINO Kossi     

Financement des élections

Une mission technique de l’UE au Togo le 22 janvier
. Probable report des législatives

Comme annoncé dans les communiqués ayant sanctionné les deux dernières sessions du Comité de Suivi, une mission de l’Union Européenne arrive au Togo le lundi 22 janvier 2007. Pendant une semaine, cette mission technique tentera d’analyser les besoins budgétaires de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et du gouvernement togolais. Par rapport à la carte d’électeur sécurisée avec photo numérisée et au mode de recensement avec l’utilisation de Kits pour l’établissement du fichier électoral, elle verra si c’est techniquement possible que le scrutin tienne le 24 juin 2007. Elle devra plancher sur les options choisies et donner son avis sur le processus électoral. Elle s’intéressera également au chronogramme, au délai, aux tâches à exécuter et verra si le cahier de charges de la CENI est conforme aux normes internationales pour le financement.
Mais des sources proches de l’institution européenne font état de ce que les élections ne pourraient pas se tenir à la date du 24 juin 2007. Vu les tâches qui restent à entreprendre, la date du 24 juin n’est pas techniquement possible à moins d’un miracle, soutient-on. Pour l’heure, la CENI n’a pas de règlement intérieur, de budget et il est fort possible que les choses traînent encore. Or, après le règlement de tous ces problèmes, il faut à l’UE un délai pour débloquer les fonds.  En ce qui concerne l’observation des élections, la dernière session du Comité de Suivi «a recommandé à la CENI de délibérer sur les critères d’accréditation des observateurs nationaux et internationaux aux élections législatives, afin de permettre au Gouvernement d’adresser les invitations dans les délais requis». «A cet effet, le représentant de l’Union Européenne a souhaité qu’une invitation parvienne au plus tard en mi-février 2007 à la commission de l’UE», ajoute le communiqué ayant sanctionné les travaux.

Comme on le voit, l’observation l’UE a des objectifs précis et il est impérieux que le gouvernement s’exécute promptement. E.Y.

Manœuvres politiciennes

Solitoki et son RPT se moquent des Togolais

«A l’issue des travaux de la 3ème session du comité de Suivi de l’Accord Politique Global qui se sont déroulés le 16 janvier 2007 à Ouagadougou», le parti au pouvoir (RPT) a pondu un communiqué assez innocent et flatteur. Beaucoup de Togolais se déclarent d’ailleurs  surpris par la douceur des termes utilisés.

C’est un RPT rayonnant de joie qu’on y voit. «Le RPT note avec satisfaction des résultats auxquels est parvenu le Comité de Suivi», «se félicite de l’esprit de responsabilité qui a prévalu tout  au long des discussions et qui a permis d’aboutir à ce compromis dynamique ». Le parti va jusqu’à lancer «un appel à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) afin qu’elle face diligence pour mettre en œuvre les recommandations du Comité de Suivi et les dispositions pertinentes de l’APG pour un heureux aboutissement du processus électoral». On aurait cru que ces mots venaient d’une formation qui ne s’appelle pas RPT, d’un parti «clean» dans la lenteur qui caractérise l’application de l’APG.  Aussi avisés que nous sommes, nous ne laissons pas séduire par la candeur apparente que cherche à véhiculer ce parti. Il ne saurait se dédouaner car il porte l’entière responsabilité de l’impasse, du blocage manifeste qu’a connu la CENI à tel point qu’il a fallu l’intervention du Facilitateur pour débloquer la situation.  Avancer des arguments légers de coût et de temps pour s’opposer à l’adoption d’une carte d’électeur sécurisée et infalsifiable avec photo ne fait pas sérieux.

Au demeurant, toute cette image qui lui colle à la peau défend aux observateurs avisés de se laisser appâter par l’opération de séduction du RPT. Enfin, que cette candeur se traduise dans les actes et là les Togolais aviseront. T.K.

Libertinage

L’harmattan a vaincu la météo «Foli-Bazique»
Ça fait banalement trois semaines que les «Gnassingbélandais» sont sous le coup de «l’arme-à-temps», ce vent sec que le désert de Sahara envoie  à la mer. Ce vent sec et froid  emmerde tellement les «Gnassingbélandais» que certains sont obligés de divorcer avec l’eau. C’est l’exemple de la collégienne de Kara qui déclare à notre «con-frère» de la «Télé-Vilaine-Togolaise» qui a réalisé un documentaire sur les ravages de «l’arme-à-temps », que sincèrement le vent de cette année est exceptionnel. «Bien  qu’elle n’arrive pas à se laver les matins avant d’aller à l’école, elle arrive toujours en retard». On se demande comment ses camarades arrivent à respirer dans la classe. Allez-y savoir quelque chose. La collégienne n’est pas seule dans le cas. Un  Zémidjan qui habite le quartier Totsi à Lomé,  a déclaré à ses amis que depuis que «l’arme-à-temps» a commencé, le froid a fait que lui, il ne se lave plus. On imagine déjà ce que les passagers enduirent lorsqu’il les remorque sur sa moto. Passons!

Ce qui nous importe ici est la prévision «météo» qu’a présentée notre «con-frère» Foli-Bazi sec. A l’origine, le «con-frère» avait rassuré que «l’arme-à-temps» ne fera qu’une seule semaine à «Gassingbéland» et qu’après, il partira. Mais, ça fait plus de deux  semaines que notre météorologue de la «Télé-Vilaine» à fait la prévision. Et le vent sec continue de souffler. Entre-nous, est-ce que c’est la forme du vent qui a fait que la météo n’arrive plus à le contrôler ou bien c’est notre «con-frère» lui-même qui n’a pas bien fait sa prévision? That-is the question.

La colère «Attipoeïque»
Le lundi dernier, «Richardson Von Attipoe» a appelé les journalistes pour une conférence de presse. Au cours de cette rencontre, le contrat de Patrice Nièce plutôt Neveu devrait être signé. Mais la signature du contrat n’a pas eu lieu. La raison est que ceux qui avaient chassé «Rockvi-Gnass» de la Fédération Togolaise de Football ont refusé de collaborer avec Patrice Neveu: «Parce que Patrice «Nerveux», pardon Neveu est l’entraîneur de Rock. S’il travaille avec eux, il peut saboter leurs actions». Où est leur mal dans tout ça? Et «Richardson Von Attipoe» n’a pas du tout compris ceux qui ont chassé son «beau-frère» de la FTF. A le voir le jour de la conférence, on dirait que c’est Sabou Balogou qui est sur le ring en face de son challenger «le Lukrénien». Les membres du nouveau bureau ont eu la chance de ne pas être sur le lieu de la conférence sinon… «Le nouveau bureau n’a pas encore pris fonction. Le nouveau bureau n’a pas encore été légitimé par l’Etat et c’est le ministre de tutelle qui doit le légitimer et l’amener auprès du PM et du Chef de l’Etat. Ils n’ont pas encore pris fonction et ils contestent la décision de l’autorité… On me parle de Keshi, on me parle d’Otto Pfister. Qui va signer le contrat avec Keshi? Qui va signer le contrat avec Otto Pfister? Je leur ai dit, on verra qui signera?», tempêtait le ministre. Entre-nous, est-ce que signer un contrat est une affaire des muscles? Un «con-frère» qui était également invité à la conférence a pensé à un moment donné que le ministre allait battre les  journalistes. Et comme lui, il n’a pas les muscles assez solides, il a dû  prendre la fuite. Arrivé à la maison, il a juré qu’il n’ira plus jamais au ministère de la Jeunesse et des Sports pour faire un reportage. Quand un «mon pays» a vu les images de la conférence à la «Télémignon», il a ri «kakaka» et a déclaré que «ce sont les journalistes qui font «wan wan wan» à Lomé non! Aujourd’hui, ils ont trouvé garçon en face d’eux». Trop c’est trop. Si un ministre est en colère, est-ce que c’est sur les innocents journalistes en quête d’information qu’il doit le déverser? A cette allure, «Richardson Von Attipoe» risque de faire un jour une conférence de presse en «solo».

La CEET avait menti donc!
Les candidats à la présidence de la FTF avaient unanimement pointé du doigt l’absence de communication du bureau sortant. Rock lui-même l’avait reconnu indirectement puisqu’il promettait au cours de sa campagne entretenir plus de relations avec la presse s’il est «re-réélu». Nous on se rend compte que c’est toute l’administration, toutes les institutions togolaises qui n’ont pas la culture de la communication.

La compagnie de Délestage du Togo, la CEET avait organisé un point de presse au cours duquel il fit savoir publiquement un certain nombre de problèmes que connaît la compagnie et sortit un programme de délestage. Dès lors, les Togolais connaissent plus de délestage que de moments d’éclairage. Après, des infos ultérieures faisaient état de ce que le délestage se prolongerait, non plus jusqu’en mars 2007, mais jusqu’en juin. La raison principale avancée à l’époque était la baisse du niveau d’eau dans le barrage Akossombo du Ghana et ceux de la Côte d’Ivoire qui nous alimentent. Aujourd’hui on constate qu’il y a rarement délestage depuis les fêtes de fin d’année. Certains quartiers où il y a de gros bonnets ont même le courant 25 heures sur 24. Qu’est-ce qui explique cette réduction du délestage? Si c’est encore l’autre Gnass qui a fait parler sa baguette magique, on n’a qu’à le dire et on va applaudir !

Certains «Gnassingbélandais» pensent que la raison de baisse de niveau d’eau avancée par les «zotorités» était du mensonge officiel et que les raisons sont ailleurs, par exemple financières. Sinon quand on y pense, ça cloche un peu. Tout le monde sait que dans les mois de novembre, décembre, il ne pleut pas car c’est la saison sèche. C’est d’ailleurs le domaine de définition de l’harmattan, ce vent qui «boit» toute eau et même celle du corps. La CEET veut-elle dire que pendant cette période il a plu sur Akossombo et les eaux sont montées? A elle la parole.

Richardson de Attipoé, un Ministre démarcheur
L’affaire de recrutement de coach là n’est pas loin de se terminer. On pensait que c’était la fin du problème et que Richardson de Attipoé avait renoncé à imposer son choix, vu ses déclarations au point de presse de substitution qu’il a improvisé lundi dernier. Il tonnait haut et fort, tellement courroucé par le refus catégorique que lui a opposé le nouveau bureau de la Fédé. Ricardo a vicié la procédure, en ne laissant pas la Fédé lui proposer son choix. Il faisait tout «xéee…», secrètement quoi. Ses attitudes ressemblent fort bien à celles d’un démarcheur qui devrait toucher des commissions dans une affaire car selon les dernières infos, il continue toujours les tractations avec le Yovo-là (le Blanc) qu’on appelle Patrice Cousin ou Patrice Beau-Frère. Nous, on refuse de croire qu’il en soit un car on le connaît ministre de la Jeunesse et des sports. Mais c’est possible qu’il retrouve des réflexes de démarcheur quand on sait que l’homme s’était excellé dans le domaine quand il était aux affaires à la SNI qu’il a fait couler en un clin d’œil. Passons.

Un «Gnassingbélandais», lui, est moins courroucé par la résistance du Ministre que par la présence à Gnassingbéland du «Coach raté» des Eperviers. Il disait justement: «C’est ce Français là qui est à la base de tout. Que fait-il encore à Lomé? Le contrat ne sera pas signé donc il n’a qu’à rebrousser chemin! Ce n’est pas parce qu’on l’a fait venir à Lomé qu’on doit obligatoirement l’embaucher. On dirait que c’est un héritage dont on le dépossède. Il n’a qu’à comprendre ça et retourner d’où il est venu. Et puis d’ailleurs, est-ce qu’il n’y a pas un club français qui a par hasard besoin d’un coach? Ça ne se passe pas bien au PSG et il peut servir là-bas ! Si c’est les sous qu’il lui manque pour son billet de retour, il n’a qu’à le dire et on va  lui régler ça. Merde!». Patrice tient tellement à ce poste qu’au cours de sa rencontre avec la presse, il a failli pleurer.

Le «Burkinalais» est très «Faure»
Vraiment, les «Gnassingbélandais» adorent les choses compliquées. Ils n’aiment pas ce qui est simple, naturel. Pour aller à Cotonou par exemple, un «Gnassingbélandais» peut quitter Lomé, passer par Cinkassé et le Nord Bénin avant de descendre à Cotonou. C’est le comportement que développent les RPTistes.

La CENI était dans une impasse monstre due à l’ostracisme des Gnassingbéistes d’opter pour les solutions favorisant des élections claires et transparentes. Ils se rebellaient, plutôt s’opposaient surtout au recensement proprement dit et à la carte d’électeur photographique, c’est-à-dire avec photo. Les zopposants à la CENI étaient restés campés sur leur position, l’autre camp aussi sur le sien. Car les photos vont anéantir leurs chances de fraudes. Nous autres on pensait que les gens-là ne vont jamais changer. Mais il a fallu que toutes les parties se rendent à Ouaga mardi pour trouver un terrain d’entente à leurs problèmes de difficultés. Beaucoup de Togolais se demandent ce qui a été le secret de Blaiso du Faso. C’est tout ce que «Faure-vi» et ses copains refusaient ici qu’ils ont accepté devant le «Burkinalais». Il suffisait que les Gnassingbéphiles acceptent tout ça à Lomé qu’on aurait gagné du temps, fait beaucoup d’économie. Les frais de Zed pour Ouaga, pardon les frais de billet d’avion auraient pu combler un trou. Comme le facilitateur a le don de faire fléchir les gens, on serait à Ouaga qu’on lui dirait de demander aux uns et aux autres si par hasard, quelqu’un connaît les dessous de l’incendie des locaux de la CENI.  

Je ne veux pas mourir deux fois
«Je ne veux plus mourir », c’est en tout cas le message que semble adresser un «mort-vivant» à l’autre fils à papa le 13 janvier dernier à « Agoyi ». Fo Yéma a une façon singulière de «manger la fête» de papa qui fait réveiller les morts. En effet ce 13 janvier, alors qu’il sonnait 23 heures et que la banlieue est plongée dans la tranquillité, la quiétude, c’est le moment que choisit le Fils de la Nation pour faire péter les pétards. Pris de peur, les habitants se sont précipités sous les lits croyant à une invasion de la ville par les « Roberts », que dis-je, les rebelles.

«Cabri mort n’a pas peur du couteau», dit la chanson «Côte d’Ivoirienne». Et pourtant, un homme qui serait tué dans les massacres des 26 et 27 avril 2005 a eu tellement peur qu’il est parti écrire sur la devanture de sa maison «déjà tué».
Si on ne meurt qu’une seule fois, lui, il n’a pas voulu mourir deux fois.

Malgré les écueils, les aléas, la mort vaut d’être vécue, pardon la vie vaut d’être vécue, n’est-ce pas?

«Plus pire» que Rock
Les amoureux du ballon rond sont convaincus qu’avec ses agissements, Richardson Von Attipoé va faire «reculer le football togolais cent ans en arrière». Le gars est «plus pire» que Rock Gnassingbé. On ne sait pas par quelle alchimie le type a été parachuté au ministère de la Jeunesse et des Sports. Le Monsieur n’a aucune référence sportive même s’il se défend avoir joué à l’école primaire confessionnelle de «Daguiba» Sud. Il a une notion zéro pointé en matière de sport. Dans un pays normal, après avoir coulé la Société Nationale d’Investissement (SNI), il ne devrait plus être poussé au devant de la scène. 

Malheureusement, nous sommes dans un pays anormal où on assiste à un laxisme béat. Pour récompenser Richardson Von Attipoé du rôle macabre qu’il a joué pour Faure-vi lors de la Frauduleuse d’avril 2005, celui-ci le nomme à la tête d’un ministère dont il ne maîtrise rien, absolument rien. On devrait lui trouver un poste qui correspond à son tempérament. Par exemple «le Ministère des zélés, des coléreux et des gueulards». Le gars pousse trop d’aile et de zèle.  Même s’il fait caca, il appelle les journalistes à la manière de Suzanavi pour une couverture médiatique et montrer ainsi à «Faure-vi Vodoua» qu’il «boulotte» bien bon. De plus, il a une irascibilité facile, se laisse donc aller à moindre chose à la colère et prend des décisions incongrues. Il est plus que nécessaire qu’on trouve un autre boulot à ce monsieur, sinon il va conduire notre football, le seul élément qui unit les Togolais, vers l’abîme.

 

 

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