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Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Au cœur des «Mon Pays» 26 janvier 2007 Toyi: Pays! Comment? Et la fête? Ça va se savoir! Une nuit douloureuse (1) L’on est face à l’amour à la belle étoile, contrairement à l’«Amour au grand soleil» que l’on chante ou qu’on écoute le plus souvent dans les discothèques. La nuit était calme, vraiment très calme dans l’une des rues du quartier de Totsi en ce temps souvent brumeux de l’harmattan. Kossivi, le Zémidjan sur sa moto, sillonnait les coins et recoins de Lomé où il transportait toute sorte de passagers vers les destinations indiquées. Il ne se souciait de rienjusqu’au moment où Kafui le héla. Kafui est l’une de ces filles qui, à la tombée de la nuit, prennent d’assaut les rues de Lomé à la recherche de clients potentiels mais de manière voilée. Habillées à l’occidentale avec des sacs à main en bandoulière comme des fonctionnaires ou commerçantes de retour de service ou du marché, elles parcourent les grands axes routiers de la capitale, avalant ainsi des kilomètres sans s’en rendre compte. Ce sont des vraies professionnelles du sexe qui avalent sans pitié tout «gnocoteur» quel qu’il soit. Il sonnait environ 00h quand Kossivi vit surgir d’une ruelle débouchant sur le pavé du jeune, pardon du nouveau boulevard de la «Kozah», plutôt de la Kara, une silhouette qui frappa les yeux de tout bon «voyeur». Habillée d’un «kavi-trèlè», corsage blanc à la manche en fin fil qui laisse le dos nu et faisait transparaître les deux «citronnets» sur sa poitrine et puis, vers le bas, un petit trou, c’est-à-dire le nombril au-dessus de sa mini jupe noire. Après quelques secondes de négociation, Kafui la rusée monta sur la moto. Chemin faisant, elle s’accrocha à Kossivi à tel point que «même un papier de cigarette ne peut passer» comme le dirait le grand «Gbogboyagbo» à son fils président qu’il a servi avec une grande loyauté. Durant le déplacement, Kossivi n’avait cessé de recevoir des coups du bout des petits seins solides de Kafui, comme s’il était soumis à l’acuponcture. Mais, Kossivi était «mélangé» parce qu’il ne savait pas où il pouvait savourer voire dévorer cette belle créature à ses yeux. Arrivé dans l’obscurité la plus totale de Totsi, il freina et reçut le dernier coup des seins de Kafui. Ses yeux fendirent le noir et il découvrit un hangar qui abrite un atelier de menuiserie le jour. Il tira contre lui Kafui qui, malicieusement opposait une résistance sans résister. Quelques minutes de négociation avaient poussé Kossivi à décider autrement de sa recette du jour afin de ne pas perdre cette belle proie qui l’ensorcelait. Sous le hangar qui leur sert de chambre d’hôtel et pour lit la longue et haute table, Kafui monta sans aucune hésitation et d’un geste magistral, ôta son « string » et attendait son pulvérisateur dont elle ignorait la force de frappe. «Viens vite pour qu’on parte d’ici», disait-elle à Kossivi qui tentait de maîtriser son «gagaragassou» qui était d’une énormité incroyable. Kossivi voulait bien commencer par des caresses comme cela se doit avant tout «gnocotage», mais, vu l’insistance de Kafui qui semblait être pressée par rapport à l’environnement qui n’était certes pas propice, il s’abattait sur elle comme un boa sur sa proie. «Non, non. Vas y doucement, tu me fais mal», criait-elle à Kossivi qui était en ce moment plus que sourd, car, rien d’autre ne le préoccupait. C’est en ce moment que Kafui baladant sa main se rendit compte de la réalité de ce que transporte entre ses jambes son nouveau client, de qui elle voudrait doublement profiter cette nuit, aussi sexuellement que financièrement. A suivre. Tonton D Sans détour Un règne basé sur la duplicité «L’Etat, c’est le plus froid de tous les monstres froids : il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche: «Moi, l’Etat, je suis le Peuple»» (Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra). Le renouveau, le changement, la réconciliation ne sont que des concepts ronflants usés par ceux qui président aux destinées du Togo. Ces concepts sont à plusieurs milliers de kilomètres du concret, des actes. Comme son père, l’actuel N°1 imposé aux Togolais par la soldatesque et la Françafrique pour éviter une prétendue guerre civile au pays tisse formidablement la nouvelle corde au bout de l’ancienne. Ceux qui ont cru au slogan trompeur: «moi c’est moi, lui c’est lui», n’ont qu’à présent leurs yeux pour pleurer. L’«Eyadémaïsme» fait son petit bonhomme de chemin sans Eyadèma. Ce sont seulement les prénoms qui ont changé. Le nom, les germes, les idées, son entourage, tous sont conservés. A voir tous ceux qui sont dans les méandres du pouvoir, on a le sentiment que feu Eyadèma s’est fixé quelque part et les suit dans leurs moindres mimiques et agissements. Venu aux affaires dans les conditions qu’on sait, Faure Gnassingbé avait donné l’impression de quelqu’un qui voulait solder le passif de son géniteur. Il demanda solennellement pardon au peuple et promit ramener la confiance entre les Togolais. Le pardon, la réconciliation, le changement reviennent dans ses discours comme un leitmotiv. Mais après vingt-et un mois de règne, il a suffisamment montré au peuple meurtri qu’il n’est pas en phase avec ce qu’il dit. La duplicité devient son sport favori. Surtout en cette fin d’année, c’est un Faure à plusieurs visages que les Togolais ont vu. Faure au Congrès du RPT est bien différent de celui ayant accordé une interview dans «Jeune Afrique» ou encore de celui ayant prononcé une kyrielle de discours lors de la cérémonie de présentation des vœux. Que dire alors de ce Faure qui alignait les «je m’engage» lors de la signature de l’Accord Politique Global le 20 août 2006 ? De tout temps, beaucoup de Togolais ont soutenu que le «fils de la nation» ne voulait pas faire ceci ou cela et qu’on lui forçait la main. L’intéressé même donnait cette impression de par son air candide. Mais en réalité, ce n’est qu’une fausse innocence. Ne jouissait-il pas samedi dernier sur le Boulevard Eyadèma quand les militaires paradaient? Ne recevait-il pas à cœur joie tous leurs honneurs ? N’ovationnait-il pas tous ces hommes, femmes et enfants, retraités, femmes de soldats, vendeuses de «tchouk» et de «sodabi», balayeurs et balayeuses de boulevards, boys et boniches…venus lui témoigner leur «gratitude» pour sa «politique d’ouverture»? N’était-il pas heureux quand un jeune pastichait les mimiques de son père? Bref, Faure n’était pas étranger à l’organisation de cette fête de la division. N’a-t-il pas d’ailleurs tenté de la justifier dans son interview accordée à «Jeune Afrique»? «L’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté», enseigne Jean-Jacques Rousseau. C’est le pouvoir lui-même qui avait mis en place une Commission chargée de réhabiliter l’histoire togolaise estropiée par le long règne du Général Eyadèma. Et l’une des recommandations était que la fête du 13 janvier qui a toujours attisé les rancœurs, devienne «fête de la Réconciliation». Avec la situation qui prévaut depuis la signature de l’Accord, il est dans l’ordre normal des choses que cette réconciliation prenne en même temps corps. Mais comme la duplicité est de règle dans sa gouvernance, Faure parle de la réconciliation en célébrant avec la manière le 13 janvier de la « délivrance». Et pour paraphraser Molière dans «Tartuffe», nous dirons que «Nous vivons sous un Prince ennemi» de la réconciliation. Zeus AZIADOUVO Célébration de la fête du 13 janvier Kpatcha et les FAT proposent, Faure dispose Avec la signature de l’Accord Politique Global le 20 août 2006 par toutes les parties, il est anormal que des actes soient posés par le pouvoir pour courroucer ses adversaires politiques. La nouvelle donne impose un changement de comportement, une table rase des «habitudes de la maison». Mais les FAT qui constituent la pierre angulaire du régime ainsi que les caciques du pouvoir n’en ont cure. Ils continuent d’avoir le dernier mot malgré la présence des responsables de l’opposition au sein du gouvernement. Selon certaines indiscrétions, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, M. Kpatcha Gnassingbé, et quelques officiers des FAT seraient la cheville ouvrière de la célébration. Pour eux, il n’y avait aucune raison qui puisse les empêcher de commémorer cette date chère au «Père de la nation». «Que ceux qui veulent fêter avec nous, viennent. Ayant effectivement pris le pouvoir le 13 janvier 1967, l’armée a plus d’une raison de célébrer cet événement», soutiennent les partisans du statu quo. Faure Gnassingbé qui excelle dans le double langage, ne s’est pas empêché de s’aligner sur leur position tout en faisant croire qu’on lui a forcé la main. «13 janvier 1967-13 janvier 2007. Il y a 40 ans jour pour jour que les Forces Armées Togolaises (FAT) ont libéré le peuple de l’antagonisme, du régionalisme et du clientélisme qui le minaient ; mais aussi de la suspicion et de l’enlisement au sommet de l’Etat», écrit «Togo-Presse» dans son édition de lundi 15 janvier 2007. Samedi dernier, les militaires ont paradé avec joie sur le boulevard Gnassingbé Eyadèma en face du Garage Central. C’était une véritable démonstration de force, histoire de dire que les militaires continuent de tenir les rênes du pouvoir nonobstant l’ouverture du gouvernement à l’opposition. Dans son command-car, Faure était avec le chef d’Etat major général des FAT, le Général Zakari Nandja. Tout juste derrière, on voyait Kpatcha Gnassingbé dans son command-car qui récoltait au passage le reste des honneurs de son grand-frère président. Bref, tous les cerveaux du coup d’Etat de février 2005 étaient à l’avant-garde de cette «fête de la honte». Ce qui s’est passé samedi est la preuve que les Togolais sont loin, très loin de la réconciliation. Les rancœurs ont été encore attisées et le boycott exemplaire des partis de l’opposition démocratique mettra en péril la cohésion d’un gouvernement d’union déjà fragile. On ne sait pas pour l’heure ce que réserve la soldatesque à ces opposants qui ont osé dire non au mal, à la division. Bien que le pays traverse une crise économique aiguë, on ne se gêne guère d’utiliser les dernières de la veuve pour organiser des fêtes qui n’apportent rien du tout aux Togolais. Après le 13 janvier, d’autres événements tels l’attentat de Sarakawa le 24 janvier et la «catastrophe nationale» le 05 février se profilent à l’horizon. Et le clan n’y restera pas indifférent. Evans Yemey Des menaces de limogeage planent sur les ministres «boycotteurs» L’on se rappelle qu’au lendemain de la prise du pouvoir à l’issue des élections présidentielles controversées du 24 avril 2005, M. Faure Gnassingbé a, le 07 septembre 2005, par décret n° 2005-081/PR, créé la Commission de Réflexion pour la Réhabilitation de l’Histoire du Togo. Cette commission dirigée par Mgr Robert Casimir Dosseh-Anyron, Archevêque émérite de Lomé, avait pour mission de: «Revisiter toute l’histoire du Togo ; Identifier les grands hommes dignes d’être immortalisés ; Recenser tous les anciens Chefs d’Etat, de Gouvernement, les anciens Hauts Dignitaires de l’Etat, décédés ou vivants». L’on sait qu’au terme de ses travaux, la Commission a fait plusieurs propositions à l’instigateur dont celle ayant trait à la célébration du 13 janvier qui divise les Togolais. Ainsi, la Commission dans sa recommandation N°2 relative à la date du 13 janvier, propose: «1- Que désormais le 13 janvier soit considéré comme Journée de Réconciliation Nationale ; 2- En attendant que des dispositions législatives et réglementaires soient prises pour consacrer cette Journée de Réconciliation Nationale, la Commission recommande que déjà l’organisation des manifestations soient conçue uniquement dans le sens de la Réconciliation Nationale, le tout précédé par des offices religieux à la mémoire du Président Sylvanus Olympio ; 3- Que des dispositions conséquentes soient prises afin de créer un cadre de fraternisation pour toutes les forces vives de la Nation sans distinction». Mais force est de constater qu’en dépit de tout ceci, le pouvoir RPT a encore célébré avec faste cette date qui divise tant les fils d’une même nation. Il faut dire qu’en prélude à cette date, la participation ou non des membres de l’Opposition (CAR et CDPA) dans le Gouvernement d’Union Nationale, a fait l’objet d’analyse et de réflexion dans les journaux de la place. Ainsi, ils ont évité de justesse ce que nombre d’observateurs attentifs de la scène politique togolaise appellent «assassinat politique» en boycottant cette manifestation qui, selon nombre de Togolais, «n’a pas sa raison d’être». Ce boycott de l’opposition n’aurait pas du tout plu aux caciques du pouvoir. «Il est vrai quelque part qu’il s’agit d’un piège que nous leur avons tendu. Mais, le fait qu’ils soient au Gouvernement les oblige à participer à toutes ses actions. Je pense qu’ils s’exposent aux mesures disciplinaires qui s’imposent. On n’a jamais vu de tels comportements nulle part ailleurs dans le monde où les Ministres refusent de suivre le Président dans ses actions», nous confie une indiscrétion. «Non! Nous ne sommes aucunement obligés de participer à une manifestation qui porte atteinte à notre conviction politique. Nous sommes bien dans un Gouvernement qui a pour mission l’organisation des prochaines élections. Nous sommes depuis longtemps sujets d’humiliation et victimes de toutes sortes d’actes de provocation pour nous pousser à la porte de sortie afin qu’ils trouvent d’alibi pour organiser à leur guise des élections frauduleuses. Mais nous, nous résisterons à tout cela et irons jusqu’au bout afin de libérer les Togolais de la dictature à travers les urnes», rétorque un membre de l’Opposition qui a requis l’anonymat. Selon certaines informations, l’Opposition présente dans le Gouvernement d’Union Nationale, dans sa logique de partage du pouvoir devant conduire aux prochaines échéances électorales, est confrontée aux comportements indécents des ministres du RPT qui n’ont à leur endroit aucun égard. Ces caciques du pouvoir voudraient profiter de ce boycott pour mettre dehors ces opposants qui empêchent de magouiller en rond. De toutes les manières, toute action de ce genre confirmera la thèse selon laquelle les tenants du pouvoir en place se croient déjà de nouveau enracinés et peuvent tout se permettre. Le chemin est encore long dans la mesure où les questions relatives au retour des réfugiés et celles liées à l’impunité ne sont pas encore tranchées. Une révision de la copie de stratégies politiques s’impose à M. Faure Gnassingbé en vue d’une stabilité politique, gage de la paix et facteur de développement intégral du Togo. Ainsi s’impose le respect scrupuleux de l’Accord Politique Global (APG) qui n’oblige en aucun moment les Ministres de l’Opposition à cautionner ce qui ne favorisera pas le retour des réfugiés. Didier LEDOUX Incendie d’un taudis à Tokoin-Gbossimé Marchandises et argent partis en fumée Certains faits au Togo illustrent et démontrent l’extrême degré de pauvreté dans laquelle pataugent les Togolais. Pour survivre ou vivoter, les Togolais ont le plus souvent recours à leur imagination pour se créer un environnement qui ne répond ou ne cadre surtout pas aux normes de protection en matière civile. C’est ainsi que dans la plupart des quartiers où se mènent des activités commerciales, facteurs de croissance démographique et économique les populations mettent à profit tous les biens matériels dont elles disposent. Et cela engendre la prolifération des taudis qui poussent comme des petits champignons aux abords des centres commerciaux de Lomé. En effet, il était environ 19h30 ce samedi 13 janvier quand les habitants de deux maisons contiguës sises en face du marché de Tokoin-Gbossimé constatent une montée rapide de la flamme qui déchire et illumine le ciel déjà assombri par la nuit. Cette flamme à l’allure de l’ouragan ravage toutes les chambres situées au milieu des deux maisons. Cet incendie qui, en un clin d’œil s’est emparé de la maison, a eu la faveur des matériaux de construction utilisés. Le constat fait sur place par notre reporter est que presque toutes les cases construites avec des tôles ou des claies sont parties en fumée. Accourus sur les lieux, les premiers secours ont fait d’une pierre deux coups, bravant ainsi la chaleur intense que dégageait l’incendie pour extraire de manière spectaculaire quelques biens puis essayer d’éteindre ce feu ardent. Un peu plus tard débarquèrent deux sapeurs-pompiers à bord d’un vieux camion citerne datant de l’époque de Louis 1er, certainement fruit de la «coopération franco-togolaise» presque vide d’eau avec des tuyaux pleins de trous. Il a fallu l’aide des jeunes pour boucher ces trous avant qu’il y ait de pression pour quelques jets d’eau. En un clin d’œil, la mission est finie alors que le feu y était encore. Ils ont failli se faire lyncher par les jeunes qui ont vu en eux des incapables pour être arrivés en retard, puis sans eau en quantité suffisante qui puisse leur permettre d’effectuer convenablement leur mission. En ce qui est de l’origine de l’incendie, les cohabitants se renvoient la balle. Mais il faut souligner que les deux tendances s’accusant mutuellement évoquent l’origine par rapport à la flamme de lampion des commerçantes pour éclairer leurs magasins ou de la cuisine des voisins en ce temps d’harmattan où tout est sec. Ce sinistre a occasionné d’importants dégâts matériels, la perte d’effets personnels et aussi des marchandises estimées à plusieurs milliers de francs et de l’argent liquide parti en fumée. «C’est le cas de Vénavinon, cette veuve qui me fait beaucoup plus pitié. Car, rien ne lui est resté de ses biens et marchandises. Aussi, la [Woétawou, nouvelle mariée] qui a tout perdu. Elle vient à peine de se marier alors tous ses pagnes et autres biens sont partis en fumée. C’est la désolation totale chez nous. Nous ne savons pas comment nous allons vivre», nous a déclaré M. Sylvestre très affecté, une victime du sinistre. Dans l’angle de la maison d’où est supposé parti l’incendie, un groupe de femmes s’activaient à récupérer quelques grains de maïs qui ont résisté au feu. Aussi pouvait-on lire sur le visage des parents et amis qui se sont rendus sur les lieux le lendemain de la tristesse et de l’amertume. Il faut souligner également que les sinistrés ont été aussi victimes de vol de quelques affaires qu’ils ont pu sortir de cette situation dramatique. Eu égard à la récurrence des incendies dans cette zone dans un rayon de cinq cents mètres environ, il urge que les autorités prennent leurs disposition pour éviter que se reproduisent de tels sinistres. Alors, une politique d’habitat s’impose pour permettre à tous les citoyens de jouir de leur droit au logement que les gouvernants feignent d’ignorer ou donnent l’impression de rayer de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme dont le Togo est partie. L’Etat a aujourd’hui le devoir de revoir la planification et l’organisation du corps des sapeurs-pompiers par rapport à la croissance démographique et leur donner les moyens nécessaires. Car la sécurité des populations, ce n’est pas que de l’artillerie lourde de l’armée qu’on utilise dans les démonstrations de force mais aussi la prévention des gouvernés contre les catastrophes naturelles toujours imprévisibles. L.D. Ce que la mission de l’ONU et les partis de l’opposition se sont dit Depuis la fin de la semaine dernière, une mission de l’Organisation des Nations Unies (ONU) séjourne au Togo en vue de procéder à l’évaluation du processus électoral. Composée de quatre personnes, cette délégation est conduite par M. Serge Gakwandi-Kudwimana, Assistant électoral à la Division des Affaires Politiques aux Nations-Unies. Lors de son séjour, la mission aura des séances de travail avec les acteurs politiques, des responsables de la société civile ainsi que les différentes institutions impliquées dans le processus électoral. Dans la journée de lundi, elle s’est entretenue avec les membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Hier c’était au tour de l’UFC de prendre langue avec la mission onusienne. Cette rencontre a eu pour cadre le siège du parti. «Nous avons discuté avec la mission des besoins en matière d’élection : le recensement électoral, les cartes d’électeurs, la question de la sécurité, les missions d’observation pendant tout le processus… Bref, nous avons parlé de tout ce qui peut concourir aux élections libres et transparentes au Togo», nous a confié un responsable de l’UFC. Nous avons tenté en vain de joindre les sommités des deux autres partis de l’opposition à savoir le CAR et la CDPA. De plus, il est très difficile d’entrer en contact avec la mission. Somme toute, les trois partis de l’opposition tiennent à ce que les prochaines législatives s’organisent dans la transparence et exigent que la fraude soit limitée dès l’opération de distribution des cartes d’électeurs. C’est pourquoi ils continuent de soutenir la confection de carte d’électeur avec photo qui résout le problème d’identification qui s’est toujours posé à chaque scrutin. Il est à signaler que la mission de l’Union Européenne n’arrive à Lomé que le 21 janvier prochain. E.Y. Absence au défilé du 13 janvier Les Togolais sont fiers de Yawovi Agboyibo et Léopold Gnininvi Samedi dernier a vu se produire une fois de plus le clan Gnassingbé. C’était la 40ème célébration du 13 janvier, baptisée fête (?) de la libération nationale. Comme avant, sous l’ère Eyadèma, l’évènement a été célébré sous le Fils avec faste. Le signe particulier de la commémoration de cette date a de tout temps été le défilé civil et militaire. Faure Gnassingbé et les siens ne se sont pas dérogés à la règle. Militaires, paramilitaires et civils se sont pavanés sur le Boulevard Gnassingbé Eyadèma, décoré pour la circonstance aux couleurs du parti, les panneaux et banderoles professant la gloire du triptyque Le Père – Le Fils et le Saint-Esprit. Beaucoup s’interrogeaient sur l’utilité de la célébration aussi festive de la date du 13 janvier vu la dynamique nouvelle dans laquelle se sont engagées la classe politique et la société civile. Généralement, c’est tout l’exécutif togolais qui répond présent au défilé. Personne ne manquait au rendez-vous sous quelque prétexte que ce soit. Le gouvernement s’affiche au grand complet aux côtés d’autres personnalités du régime. Et ministres et députés devraient offrir leur sourire pour prouver qu’ils sont ravis par le spectacle. Ils ont été nombreux, les Togolais à écarquiller les yeux, à fouiller dans l’assistance pour voir si les Yawovi Agboyibo, Léopold Gnininvi et les leurs avaient répondu présent au rendez-vous. Et bien non, ils n’étaient pas là. C’était bien à tout leur honneur et les Togolais sont fiers d’eux. Le boycott de ce défilé, de toute la partie festive de l’évènement était ce que recommandait d’ailleurs le bon sens. C’était l’attitude à adopter par les opposants au gouvernement pour respecter les Togolais. Y marquer leur présence c’est professer du cynisme, cautionner la division que cultive le clan Gnassingbé malgré les discours du «leader nouveau». On se rappelle ce qu’il déclarait à «Jeune Afrique». «Apaisement. Après les tumultes et les violences qui ont suivi la disparition du Général Eyadèma et qui ont accompagné l’élection présidentielle d’avril 2005, le Togo est désormais en paix et sans doute plus qu’il ne l’était. C’est ce dont je suis le plus fier», déclarait-il. Mais les actes ne suivent pas. Le 13 janvier qui est fêté n’est pourtant pas un évènement heureux. A cette date en 1963 fut tué Sylvanus Olympio, le 1er président élu du Togo. C’était donc un évènement macabre : la mort d’un homme. Cette date ne saurait, à moins qu’on veuille choquer la morale, être « pour nombre de Togolais une libération » comme le professe Faure Gnassingbé. Le boycott du défilé par les ministres de l’opposition est un acte digne. Quand on refuse, on dit non. Que Yawovi Agboyibo et les siens reçoivent les compliments des Togolais pour ce geste qui les ennoblit. TINO Kossi Comité de Suivi à Ouaga Les cartes d’électeurs avec photo acceptées par toutes les parties Le Comité de Suivi de l’Accord politique global signé le 20 août 2006 par tous les acteurs politiques togolais s’est réuni hier à Ouagadougou pour «faire un point de ses travaux», a annoncé la présidence burkinabé citée par le site gouvernemental republicoftogo.com. «Le comité de suivi de l’accord politique inter-togolais se réunit mardi à 10 heures à Ouagadougou sous l’égide du facilitateur, le président Blaise Compaoré», a affirmé le service de presse de la présidence burkinabé. Bien que l’ordre du jour et la durée de la rencontre n’aient pas été précisés, les membres de la CENI qui devraient présenter une communication lors de la 3ème session du Comité de Suivi, ainsi que les délégués de toutes les parties signataires de l’APG étaient dans la capitale burkinabé. Selon certaines informations en notre possession, les parties ont surmonté un problème qui faisait l’objet de vifs débats à la CENI. Elles se sont mises d’accord sur la carte d’électeur avec photo. Pour en arriver là, le président burkinabé a sûrement usé des prérogatives que lui confèrent les dispositions finales de l’APG: «En cas de différend sur l’interprétation de tout ou partie du présent Accord, y compris les modalités de l’organisation et du déroulement des opérations électorales, les parties signataires conviennent de s’en remettre à l’arbitrage du Facilitateur». C’est la preuve que les Togolais ne peuvent résoudre à eux seuls leurs problèmes et qu’il faut toujours des gendarmes derrière eux. Nous y reviendrons. L.H. Le Conseil National de l’UFC reporté aux 03 et 04 février Préalablement programmé sur les 20 et 21 janvier prochains, le Conseil National de l’Union des Forces de Changement (UFC) ne se tiendra qu’aux 03 et 04 février 2007. Selon l’instance dirigeante du parti, ce report est demandé par certaines Fédérations aux fins de mieux se préparer pour les travaux. Mais on assure que ledit Conseil National sera présidé par M. Gilchrist Olympio, président national du parti. Rappelons que l’objectif principal de ce Conseil National est de redynamiser les instances du parti et mettre les militants en ordre de bataille dans la perspective des élections législatives. L.H. Libertinage Gnassingbé de Lama au 13 janvier à titre
perso «Rockvi-Gnass» la
star du 13 janvier Le ministre Attipoé dans le rôle de destructeur En effet, après avoir coulé la SNI, «Richardson Von Attipoé» avait passé quelque temps à réfléchir à son Baguida Natal. Et l’on avait cru qu’il allait acquérir un peu de sagesse avant de revenir sur la scène, mais nothing, «rignin». «Von Attipoé» veut faire tomber «Gboya» la FTF comme il a fait couler la SNI. Toute l’assistance qui était à la conférence qu’il a organisée le lundi 15 janvier dernier a compris que le bonhomme veut saboter les actions du nouveau bureau de la FTF qui a remplacé le reliquat du bureau de son cher ami et beau-frère bien aimé « Rockvi-Gnass ». Sinon comment comprendre que notre ministre va chercher à imposer un entraîneur au bureau de la FTF alors que selon les textes, c’est la Fédération qui cherche l’entraîneur avant de le présenter au ministre. Même s’il se défend en avançant l’argument selon lequel l’entraîneur lui a été présenté par l’ancien bureau avant le départ, notre ministre doit savoir que l’autre bureau n’est plus. Il appartient donc au nouveau bureau de constituer son équipe de travail et choisir l’entraîneur qu’il veut. Au bout des 4 ans, le public sportif ne demandera pas des comptes à l’ancien bureau ni au ministre de la Jeunesse et des Sports. Ce serait à l’actuel bureau de présenter le bilan de ses activités. Et c’est lui que le public sportif jugera. Le ministre Attipoé doit donc laisser le nouveau bureau faire son travail. Ou bien a-t-il quelque chose à gagner en embauchant «Patricia Nièce», pardon Patrice neveu? Entre nous, s’il a quelque pourcentage à gagner, il n’a qu’à le dire, comme ça, le nouveau bureau va lui «regarder dedans» un peu. «Von Attipoé», doit savoir qu’un ministre n’impose pas un entraîneur à une fédération. La FTF n’est pas la seule fédération que le ministère de la Jeunesse et des Sports coiffe au Togo. Si le ministre veut vraiment être à la hauteur de la tâche, il faut qu’il s’intéresse aussi aux autres sports et laisser la FTF faire son boulot. Trop c’est trop! Dieu vous regarde Comment comprendre qu’à cette étape de la vie du Togo où c’est le pardon et la réconciliation nationale qui sont professés, on puisse s’adonner à des actes qui divisent ? C’est malheureusement ce que fait le clan Gnassingbé «Faure-vi» et son «concert band» se sont produits samedi dernier sur le boulevard Gnassingbé Eyadéma. Ils ont défilé pour marquer la «peste» du 13 janvier, que dis-je, la fête du 13 janvier dit fête de la «libération nationale». On a vu des «mon pays» et des civils marcher «wouya wouya». Depuis qu’on fête cette fête, personne n’est arrivé à nous dire au juste ce qu’on fête. Les Gnassingbéistes ont essayé de nous donner certaines versions mais elles sont divergentes. Fo Tozoun disait l’année dernière que c’est le 13 janvier 1967 qui est fêté. Faure-vi, lui, disait dans «Jeune Afrique» que «si le 13 janvier 1963 fut pour certains un jour de deuil, ce fut pour nombre de Togolais une libération». On a cru entendre Fo Yovodevi dans son édito spécial 13 janvier parler d’un 13 janvier 1967. Nous autre finalement, on ne sait pas où nous situer. Notre maître de CEI/C, M. Gbaguidi Rémi ne nous a parlé que du 13 janvier 1963 ou Sylvanus Olympio a été amicalement tué. Et le Père de quelqu’un a réclamé cet assassinat. Notre maître ne nous a jamais parlé d’un autre 13 janvier. Si on dit que c’est le 13 janvier qui est fêté, ça ne peut être que celui de 1963. Donc comme ça, c’est l’assassinat du Père de «Fo Gil» qui est fêté. On ne peut pas être plus cynique. Question pour un champion : est-ce qu’on peut fêter aussi le «05 Février»…? Le ciel était contre «les
eux» On disait que la nature est contre «les eux». Samedi en effet, le vent blanc là, c’est-à-dire l’harmattan a voulu saboter le défilé et gâcher la fête. Sinon le vent de samedi là était spécial. Depuis que l’harmattan est rentré au Togo par la plage de Cinkassé venant du pays du «difficilitateur» dans la crise gnassingbélando-olympiolaise, il n’a jamais été aussi rude. Depuis novembre, quand le Nord Togo était déjà «harmattanisé», ce n’est que vers la fin décembre que le sud a senti ce vent. Lomé même ne l’a connu que «façon façon». Mais samedi dernier, on dirait que l’harmattan a été téléguidé. Il est arrivé «gbi» comme un colis recommandé par voie express. Nous on n’a rien compris car c’est seulement au petit matin qu’il a commencé à faire froid vrai-vrai. Lomé la poubelle n’avait jamais connu ce froid avant. Ce qui faisait dire à un «mon pays»: «Le froid-là, il est suspect. Pourquoi il n’a pas soufflé comme ça le 27 avril et c’est le 13 janvier qu’il fait ça? Kéi! Les zopposants-là, Ce n’est pas capable ; ils sont possibles de tout». Le vent a failli même gâcher la fête. Il a soufflé violemment sur les lieux du défilé et a même enlevé des banderoles qui se sont étalées sur l’aire du défilé. Il a fallu les dégager très vite sinon cela aurait pu causer des «tombements» si elles s’entremêlaient dans les pieds des défilants. Quand «Yovo-dévie» dévieIl y a certains «Togovilains» qui considèrent leur promotion comme une faveur et sont prêts à tout pour sauver leur gagne-pain. Ils sont même prêts à raconter des mensonges dégoûtants, des billevesées pour séduire qui de droit. «Coup et sang» «Yovo-dévie», le patron de la Très Vilaine Télévision à qui nous les jeunes journalistes, nous vouons une admiration sans précédent, a, depuis le week-end dernier gonflé la liste de ces «Togovilains» qui ont bouffé leur honneur. Le type nous a «tonné» comme cette écolière qui a «tonné le maître du CE1». Entre nous, avait-il besoin de faire cet éditorial somme toute tiré par les cheveux? «Ohoossé!» (on ne sait pas). Mais à voir les choses de près, cet «et-dit-tôt» n’est que la photocopie conforme du commentaire qui portait le seing de «Wikoffi», pardon Wiyao, «attacheur» de presse à la Présidence et qui est publié dans l’édition spéciale de «Togo-Presse» de samedi. A-t-il été forcé de lire ce «chef-d’œuvre» de l’«attacheur» de presse? «Ohoossé!». Retenons quand même que dans cet exercice «métaphysico-intellectuel», «Yovo-dévie» a proprement dévié. Il nous a rappelé un certain Pierrot Koffi Panou aux heures de gloire du parti unique. L’actuel patron de la TVT nous fait savoir que ce n’est pas le 13 janvier 1963 qui était fêté mais celui de 1967 qui a vu l’armée prendre le pouvoir. Il est même allé jusqu’à faire croire que c’est par accident que Sylvanus Olympio a été tué. Quelle bourde monumentale! Lui a-t-on injecté une vitamine «Gnassingbéïque» qui consiste à croire que seul le livre «Il était une fois Eyadèma» dit la vérité? Enfin, face à ces détritus du «con-frère», «faut-il en rire ou pleurer?». Fo Yéma! You
again? Le samedi dernier, c’était le 13 janvier et comme à l’accoutumée, les Gnassingbélandais ont eu droit à un grand défilé des «mon pays» et des «si-vils». Les «Agoyéens» sérieux dormaient tranquillement quand soudain, ils furent réveillés par des bruits ressemblant à des coups de feu. Les «Agoyéens» croyaient que c’étaient des «assagnan» ou un autre 24 avril où les « mon pays » les caresseraient avec leurs armes inoffensives. Les premiers bruits ont retenti autour de 23 heures. Les gens se sont précipités sous leur lit. Dans une maison à «Agoyi» là-bas, un homme a réussi à cacher ses enfants sous le lit sauf la maman, car dit-elle « je suis presque rentrée sous le lit, mais il reste mes fesses ». Imaginez la suite. Il se raconte, qu’un père de famille par réflexe est parti écrire sur le mur de sa devanture «déjà tué». Dans cette nuit profonde, les locataires d’une maison près du Camp FIR avaient tous la diarrhée et étaient obligés de faire la queue devant le WC pour satisfaire ce besoin pressant. Ce n’est que le matin que les «Agoyéens» ont su que c’est l’autre «fils de la nation» qui a un nom qui signifie «Dieu est avec nous» qui mangeait «la fête du 13 janvier quoi» avec les pétards. Malheureusement, les «Agoyéens» avaient vraiment passé une nuit noire, pardon blanche. Et le décret ministériel interdisant la vente et l’achat des pétards? Est-il destiné seulement à une partie des Togolais? Ahoo! Ce n’est pas avec ma «bousse» que tu vas «manzer» ton piment «dê»! Richard Attipoé, le nouveau fossoyeur du football togolais Les amoureux du football togolais pensaient l’avoir sauvé de sa descente aux abîmes en résolvant l’équation Rock Gnassingbé et compagnie le mardi 09 janvier dernier. Ils doivent déchanter car le nouveau bureau présidé par Tata Avlessi est confronté à une autre menace qu’entretient le Ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Richard Attipoé, ce qui risque d’inaugurer une autre crise au sein du football togolais. L’attitude du ministre semble fort bien à du sabotage du travail du nouveau bureau élu démocratiquement de la Fédération togolaise de football. Depuis la démission de l’Allemand Otto Pfister, le Togo est à la recherche d’un sélectionneur pour conduire les Eperviers. Selon la norme, c’est à la FTF qu’il revient de proposer un nom au gouvernement par le biais du Ministre de tutelle, celui de la Jeunesse et Sports qui devra simplement étudier les exigences financières du coach et l’engager. Mais au moment où tous les amoureux du cuir rond avaient la tête au congrès électif du mardi 09 janvier passé, des tractations étaient unilatéralement entreprises par le Ministre Richard Attipoé pour engager le Français Patrice Neveu. A ce niveau déjà, il y a une grave entorse à la procédure. Si en réalité «le ministre de tutelle ne veut pas créer de conflit avec la nouvelle Fédération» comme le déclarait Richard Attipoé lui-même au cours de la conférence de presse convoquée lundi, il n’a pas à tempêter autant. Il voulait mettre la FTF devant le fait accompli. Ceux qui savent lire entre les lignes comprennent que le Ministre cherche à créer une autre crise. Piochez-vous mêmes: «On me parle de Keshi, on me parle d’Otto Pfister. Qui va signer le contrat de Keshi? Qui va signer le contrat d’Otto Pfister? Je leur ai dit on verra qui signera». Si tant est vrai que l’actuel bureau de la FTF milite pour Otto Pfister ou Stephen Keshi, et si le ministre n’a pas d’autres desseins inavoués à respecter, pourquoi se rétracte-t-il autant à signer avec l’un d’eux? Quel intérêt a-t-il à créer un nouveau bras de fer ? Il manque d’ailleurs d’arguments pour étayer sa position. Qu’insinue-t-il quand il pestait : « Je veux que le prochain entraîneur soit un entraîneur «neutre»»? Quels sont les critères d’un entraîneur «neutre»? Il y a-t-il deux (02) camps qui s’affrontent dans le landerneau footballistique togolais? C’était au temps de Rock qu’il y avait divorce entre joueurs et fédération. Cette raison ne tient donc pas. On l’a entendu déclarer «Je veux dire à la Fédération que l’orgueil tue». Mais lui-même il devra s’attendre à en mourir car dans sa déclaration qui suit, «Que la Fédération comprenne que je ne paierai pas 30 millions à un entraîneur», il y a une forte dose d’orgueil doublée d’une forte envie de brouiller les pistes. Ce n’est pas Stephen Keshi ou Otto Pfister qui coûtera plus cher que Patrice Neveu. Et puis, est-ce le Ministre qui payera l’entraîneur? Beaucoup d’observateurs avaient trouvé suspect le fair-play apparent avec lequel Rock Gnassingbé a accueilli sa défaite et redoutaient des manœuvres sous marines pour mettre des bâtons dans les roues du nouveau bureau. On craint fort que ce ne soit le début avec Richard Attipoé comme acteur principal, surtout quand on sait que le prénom «Balakiyèm», signifie «leurs efforts seront vains». M. le ministre peut encore revenir à la raison et respecter le choix de la fédération. Mais en attendant, il se fait passer pour le tout nouveau fossoyeur du football Togolais. TINO Kossi
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