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Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Au cœur des «Mon Pays» Tiam: Pays! On dit quoi? Ça va se savoir! Le voyage (3) Comme au cirque, Sylvia se leva et descendit. Le temps pour Dido de se lever que son nez épaté fût frôlé par celui de Sylvia un peu pointu et courbé comme le bec du pélican. Il reçut des lèvres de celle-ci une bise fraîche, parfumée de fraise que dégagea son rouge à lèvre à la couleur rouge symbole d’amour ardent dans la culture de sa partenaire. Dido la suivit comme un cabri derrière une chèvre. Sylvia les deux pieds au sol, les jambes semi écartées et fesses en l’air, tint des deux mains le bord de son lit, laissant apparaître derrière elle la pomme défendue que Dido tripota avec tact. Droit devant lui, il orienta le bout de son canon vers le trou, mais ne le pénétra pas. Juste la tête peut-être pour sonder la fertilité du terrain puis tout doucement, il se planta à moitié et se courba sur elle en position de plonge. Cette position lui permit de toucher et de caresser le bout des minuscules seins de Sylvia déjà en forte sensation. En bon Africain, il allait et revenait par de secs coups de hanche qui faisaient hurler de douceur Sylvia. Au bout d’une demi-heure de labour, sa partenaire émit comme de l’arrosoir son liquide jouisseur qui avait davantage lubrifié la zone. C’est au moment où Dido poussait un cri strident semblable au rugissement d’un lion qu’apparut Stéphane qui le dégagea et prit les commandes avec un petit truc enseveli dans une chair humaine à la forme d’un condom. Il vivait la scène en « live ». Ce qui lui permit de prendre son envol «érectionnel». Pendant ce temps, Dido, dans sa course effrénée après son éjection, vida sa réserve des torpilles qui sortaient de son canon comme des missiles. Il avait fallu juste quelques secondes pour Stéphane, pour se libérer de ses torpilles fermentées avec la durée. Mais, vite, Sylvia se tourna vers le cavalier et découvrit Stéphane d’où elle s’écria: «Non, pas comme ça. Fais comme Dido, mon gaillard. Tu es un vaut rien». Aussitôt, Sylvia dans la promenade de ses yeux, découvrit Dido sur le lit, allongé sur le dos avec son bazooka tourné vers le plafond et toujours prêt à tirer. Sylvia quitta brusquement Stéphane et alla se percher sur Dido. Elle enfouit la matraque dans sa profondeur et fixa son regard sur celui de son «gnoccotteur». Ils se regardaient les yeux dans les yeux quand, promptement Dido releva son buste et mit ses deux mains à l’œuvre. Les bouts pointus des deux seins étaient minutieusement manipulés. Stéphane suivait impuissant Sylvia dans ses interminables va-et-vient qui la comblaient de joie. Stéphane vint s’allonger à côté des deux amoureux de l’apocalypse. Il envoya ses mains se promener sur le dos lisse de Sylvia qui en ce moment tentait de se détacher de Dido. Sylvia se coucha et tira sur elle Dido qui, agenouillé et blotti entre les jambes grandement écartées, faisait promener son long cobra noir sur le pubis de sa partenaire. Elle saisit le truc vivant qu’elle enfouit de nouveau dans son intime et s’exclama: « Tu es un ange. Vas-y. Fonce droit mon amour. Que c’est bon. Du jamais vu dans ma vie. Je ne te lâcherai point.». Sur ce, Dido tira des profondeurs son cobra et poussa un grand cri quand Sylvia sentit sur sa poitrine puis sur son ventre des jets de liquide tiède, c’étaient les torpilles venant du canon de Dido qui s’abattirent sur elle. Sylvia s’écria: «Non ! Non! Pas ça! Reviens mon amour» et au même moment elle s’enduit de partout sur son corps du liquide jouisseur chaud et gluant. Entre-temps, Stéphane qui s’était revigoré par la scène qu’il vivait en «live», se leva et poussa inconsciemment Dido pour prendre la relève. «Ecoute Stéphane. Laisse-moi le bonhomme encore pour un moment puis je serai avec toi», s’écria-t-elle en repoussant violemment Stéphane qui tomba d’un côté sur le lit. A suivre Tonton D 2ème congrès statutaire du SYNCOLTO Pour une redynamisation du métier de collecteur Le jeudi 08 février dernier, le Syndicat des collecteurs de la LONATO était en congrès statutaire à la CNTT à Lomé. Ils étaient des centaines de collecteurs de la LONATO (Loterie Nationale Togolaise) venus des quatre coins du pays à prendre part à ce deuxième congrès statutaire qui avait pour thème: «droit et devoir; redynamisation des collecteurs». C’était une occasion pour eux de réfléchir
ensemble sur leur condition de travail, leurs droits et leurs devoirs,
aux nombreux problèmes auxquels ils sont confrontés,
de rappeler le rôle du collecteur et de repartir sur de nouvelles
bases. De l’avis des membres du bureau et des collecteurs eux-mêmes, nombre de leurs droits sont bafoués, beaucoup de difficultés sont rencontrées dans l’exercice de leur métier. Ainsi donc, les collecteurs bien que ne bénéficiant d’aucun recouvrement social à savoir, pension, allocation familiale, la LONATO qui les emploie a supprimé de façon unilatérale leur prime d’encouragement de 1% sur leur chiffre d’affaire annuel. Cependant, le chiffre d’affaire de cette société évolue d’année en année. Ce chiffre d’affaire qui était de 500.000.000 F CFA à sa création était de 3,5 milliards en 1993 puis de nos jours s’élève à 10 milliards. Malgré l’augmentation du capital de la société, les collectionneurs se plaignent de la diminution de leur commission de 17 % à 10 % depuis le 17 novembre 1996 jusqu’à nos jours les plongeant dans une misère totale, selon leur propre terme. A l’issue de ce deuxième congrès statutaire, plusieurs recommandations ont été faites parmi lesquelles celles relatives à la conscience professionnelle à la discipline, l’honnêteté des collecteurs, au retour de la commission à 17 %, aux subventions et aux réclamations des collecteurs. Par ailleurs, un bureau de neuf membres a été élu dirigé par l’ancien secrétaire général M. Magoudè qui a été reconduit dans ses fonctions. Rappelons que le SYNCOLTO a été créé en 1988. TORA Tana (Stagiaire) Et de trois pour Thomassin A travers un cocktail de presse qui a eu lieu le samedi 10 février 2007 au studio de la Radio Métropolys, l’artiste de la musique évangélique, Thomassin a présenté au public son troisième album intitulé «Présence». Ce troisième opus comporte douze titres à savoir : (Amen, Clé de soul, Présence, Ré nouveau, Louange, Il tient le monde, Man Ndjira, Je veux chanter, Rédemption, Emmanuel, Yoh Seerah, Révélation). Gotingar Thomassin (nom à l’état civil), loue l’Eternel à travers ces 12 chansons. Pour manifester l’amour qu’il a pour Dieu, l’auteur regroupe les dix titres de son troisième opus en un poème qui dit : «Dans un «Amen» retentissant, que les «Louanges» s’élèvent vers le Dieu de notre «Rédemption» en «Clé de Soul» car «Il tient le monde» dans sa main, suivons-le (Man N’djira) avec assurance car «Emmanuel», Dieu est avec nous ! En sa «Présence», toujours «je veux chanter » dans la joie (Yoh Seerah) et vivre dans le «Re nouveau» de sa «Révélation». Le premier titre «Amen» de cet album dit qu’«il y a des moments où les paroles ne peuvent exprimer les pensées les plus profondes. Certaines fois, seuls les soupirs de l’âme suffisent». A partir donc de mercredi 14 février 2007, jour du lancement officiel, l’album sera sur le marché. Des cassettes audio seront vendues à 1 000 F et les CD audio à 2 500 F. Thomassin dédie cet album à tous ceux qui souffrent et qui aspirent à une véritable restauration dans sa «Présence». GLAKPE Koffi Renforcement des capacités des associations des Droits de l’Homme Un séminaire atelier national de renforcement de capacité des Défenseurs des Droits de l’Homme s’est tenu du 6 au 10 février 2007 à l’hôtel Cristal à Kpalimé. Organisé par la Coalition Togolaise des Défenseurs des Droits de l’Homme (CTDDH) et l’ONG ADANE, ce séminaire a reçu l’appui financier de l’Agence Catalane de Coopération et de Développement. Réunis autour du thème des instruments et mécanismes de protection des Droits de l’Homme, et des Défenseurs des Droits de l’Homme, ce séminaire a connu le développement d’une vingtaine de communications relatives à la protection et la promotion des Droits de l’Homme. Au cours des travaux, l’état des lieux a été fait sur la situation des droits de l’homme et des défenseurs des doits humains en Afrique de l’ouest et au Togo. Le constat général fait par les séminaristes, relève du fait que les pays africains disposent de textes garantissant la protection des Défenseurs de Droits de l’Homme, mais les Etats n’appliquent pas ces dispositions faisant partie intégrante des textes qu’ils ont ratifiés. Ce manque d’application des textes ratifiés par l’Etat est souvent dénoncé par les ONG et Associations de Défense des Droits Humains, d’où l’existence de problèmes entre ces organisations de la Société Civile et l’Etat. Parlant de la situation de Droits Humains au Togo, le communicateur, a mis l’accent sur le fait que les différents textes qui protègent les Défenseurs de Droits Humains, sont mentionnés dans l’article 50 de la constitution togolaise qui stipule que: «les droits et devoirs énoncés dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et des Instruments Internationaux relatifs aux Droits de l’Homme, ratifiés par le Togo, font partie intégrante de la présente constitution». Il est clair qu’à travers cet article, l’Etat a l’obligation de protéger les Défenseurs des Droits de l’Homme sur toute l’étendue du territoire national. Ce travail âpre et contraignant que réalisent les Défenseurs des Droits de l’Homme au risque de leur vie, doit être encouragé par l’Etat togolais à travers des programmes spéciaux et l’accompagnement des organisations de Défense des Droits de l’Homme dans leurs différentes activités. La rencontre qui n’a pas manqué de s’appesantir sur les problèmes liés aux mouvements féministes, de protection des droits de la femme, de la Convention contre la Torture, de la Convention des Droits des Enfants, de l’Observation et la Documentation des Violations des Droits de l’Homme, de la Réforme de la justice et des relations de la justice avec l’administration pénitentiaire, a permis à tous de mettre en place des stratégies pour une protection efficiente et une promotion authentique des Droits Humains au Togo et en Afrique de l’Ouest. C’est ainsi que les organisations réunies
recommandent entre autres aux autorités togolaises: Rappelons que ce séminaire est la première d’une série de formations qui auront lieu dans les pays de l’Afrique de l’ouest dans les mois à venir. La rencontre du Togo a rassemblé les Défenseurs de Droits Humains du Sénégal, du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Libéria, du Service International des Droits de l’Homme basé en Suisse, du président du Réseau Ouest Africain des Défenseurs de Droits Humains M. Diallo GADIRY, le représentant de l’Agence Catalane de Coopération et de Développement ainsi que la Commissaire Africaine des Droits de l’Homme, Mme Reine ALAPINI. Par Bonaventure Mawuvi Sans détour La «France-A-fric» «La France sera toujours fidèle aux liens qui l’unissent à l’Afrique, des liens qui sont d’abord ceux du cœur et des sentiments partagés… Notre relation ne sera jamais banale. Depuis les indépendances, vous avez changé, et nous aussi. Mais ce qui n’a pas changé et ce qui ne changera pas, c’est l’engagement déterminé de la France en faveur et aux côtés de l’Afrique» (Jacques Chirac, 23e sommet France-Afrique au Mali, en 2005) Les 15 et 16 février prochains, se tiendra à Cannes en France le 24ème sommet France-Afrique. Ce sera la dernière retrouvaille entre le « Prince du mensonge » et les mal gouvernants de l’Afrique. Les dernières sorties de Jacques Chirac, le vrai faux défenseur des pays africains, en tant que président de la République Française. A voir le mystère qu’il a fait entourer sa fin de mandat, il aurait pu rempiler si les conditions s’y étaient prêtées. Il ressemble tellement à ces despotes qui peuplent le continent africain. Bien que le sommet de Mali en décembre 2005 ait mis au cœur de ses préoccupations la jeunesse africaine, force est de constater qu’après plus d’un an, rien n’a changé dans le vécu quotidien des jeunes africains. Pire ils continuent de défier les vagues de la mer pour tenter de rallier l’eldorado européen. Combien sont-ils à se faire avaler par la mer de décembre 2005 à ce jour ? Combien sont-ils à se faire rapatrier sauvagement dans leur pays d’origine ? Par la faute de leurs dirigeants qui sont soutenus dans la mal gouvernance par la France de « Liberté-Egalité-Fraternité », la vie des jeunes qui constituent la proportion la plus importante de la population africaine rime avec la misère, la désolation. A Cannes, on ne parlera plus de ces jeunes. La page est tournée. Il faut mettre autre chose dans la corbeille. «L’Afrique et l’équilibre du monde», tel est le thème central choisi par Chirac pour faire ses adieux aux chefs d’Etat et de gouvernement africains. Innovation de ce 24e sommet, les travaux sont organisés autour de trois corbeilles thématiques. On parlera des matières premières en Afrique, de la place et du poids de l’Afrique dans le monde, de l’Afrique et la société de l’information. Cette messe a l’air d’un sommet bilan. C’est comme un père de famille qui, sentant sa fin prochaine, fit venir ses «enfants» aux fins de faire le point de la situation. «Vos matières premières, combien avons-nous pillé? Qu’est-ce qui reste à prendre après mon départ de l’Elysée ? Voilà, vous laissez trop la Chine vous envahir. Vigilance, vigilance! Vous savez, entre la France et l’Afrique, c’est une question de « cœur et des sentiments partagés». Maintenez vos relations avec nous et vous améliorerez votre situation sur le plan mondial. En plus, l’Afrique ne peut pas évoluer en marge des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Si vous voulez acheter les machines, venez chez nous en France. Nous sommes entre nous et on se comprend toujours». Tout a été dit. Ensuite, les services de Chirac pondront une déclaration que les garçons de course africains signeront sans avoir pris connaissance du contenu. Au sommet de 2003 qui s’est aussi tenu en France par exemple, cette situation s’est produite et c’est seul le Rwandais Paul Kagamé qui avait eu à la dénoncer. Il est fort probable qu’il soit le grand absent de ce sommet parce que les relations entre son pays et la France se sont dégradées ces derniers mois. En réalité, les prétendues réformes introduites dans les relations entre les pays africains et la France n’ont jamais existé. La «France-A-fric» et sa politique de réseaux et de compromissions sont toujours d’actualité. La France n’est-elle pas présente aux côtés de Deby et de Bozizé pour zigouiller les Tchadiens et Centrafricains qui se sont rebellés alors que son soutien aux rebelles ivoiriens ne souffre d’aucune contestation? Zeus AZIADOUVO Mise en œuvre de l’APG Le gouvernement enclenche la réforme
de l’armée Réuni le 9 février 2007 à Lomé, le Conseil des ministres présidé par Faure Gnassingbé a adopté plusieurs projets de loi notamment celui portant statut des personnels militaires des forces armées Togolaises (FAT) Selon ce nouveau texte, les Forces Armées Togolaises sont nationales, républicaines et apolitiques. Elles ont pour mission de préparer et d’assurer la défense de la patrie et des intérêts supérieurs de la nation et sont entièrement soumises à l’autorité politique constitutionnelle régulièrement établie. L’innovation qui est apportée est que désormais la carrière militaire sera ouverte aux femmes ce qui n’était pas le cas avant. L’armée togolaise s’est toujours départie
de son rôle traditionnel et s’est mise au service d’un
parti. Elle est instrumentalisée par le régime en
place et ne cesse de s’immiscer dans le débat politique.
En témoigne le rôle macabre qu’ont joué les
unités et éléments des Forces Armées
Togolaises lors de la présidentielle d’avril 2005.
Le pouvoir a toujours considéré cette institution
comme une chasse gardée. C’est pour cette raison que
le nouveau statut est salué par les Togolais. Aussi faut-il
que ce projet de loi ne reste pas une lettre morte mais qu’il
soit traduit dans les faits et qu’on arrive à impliquer
effectivement l’armée sur les questions d’intérêt
général de la nation. Des observateurs ont donné leur point de vue sur la question. Pour Me François Boko, malgré les difficultés, la réforme de l’armée est possible grâce à une volonté politique et à une expertise avérée en la matière. Il estime qu’il faut faire preuve d’inventivité pour réussir à sortir l’institution militaire de l’instrumentalisme afin de réussir à la placer dans une logique de progrès et de développement. Il propose de faire un audit de l’armée grâce à des expertises nationale et internationale avec le consensus des partenaires en développement du Togo. Et qu’à la suite de cet audit, un programme de réforme indispensable à restructurer l’armée, à la doter d’un statut qui améliore son fonctionnement et les conditions matérielles de ses soldats. Le programme de réforme, ajoute-t-il, devra définir un cahier de charge en matière de formation susceptible de faire rentrer progressivement l’armée togolaise dans un moulin républicain. Se référant à l’histoire, d’autres observateurs soutiennent que pour passer d’une armée non républicaine à une Armée Républicaine cela ne peut s’opérer que de trois façons. La première, une «naissance à la césarienne» par laquelle des Officiers, sous-officiers et soldats parviennent à renverser de l’intérieur la tendance afin de sauver l’Honneur et la Réputation de l’Institution militaire pour donner naissance à une Armée Républicaine (cas du Mali avec Toumani Touré). Le seconde, une «naissance par injection de narcotiques» au cours de laquelle une rébellion armée met le régime répressif sous pression et contraint l’armée non républicaine à se convertir en Armée Républicaine ou à s’effacer définitivement (cas du Congo avec Laurent Kabila). Enfin la troisième, une «naissance avec complications» qui est une combinaison des deux premières (le cas de l’armée raciste sud-africaine du régime d’Apartheid et le cas de l’armée libérienne sous Samuel Doe). Les partisans de ce courant précisent toutefois que loin de vouloir prôner une attitude va-t-en guerre au peuple togolais, une paix durable face à une armée non républicaine passe toujours par une démonopolisation de la violence. Tout compte fait, pour que l’armée puisse se consacrer à sa mission de défense de l’intégrité du territoire, il est impérieux qu’elle soit réformée. Il est également nécessaire qu’on accroisse les effectifs des forces de sécurité et qu’on dote de la police et de la gendarmerie des moyens d’action en vue de leur permettre d’assumer efficacement leurs missions. M.A. Violence d’avril 2005 Les auteurs des actes jouissent d’une large protection L’élection frauduleuse de Faure Gnassingbé à la tête de l’Etat togolais a été émaillée de graves violences qui ont fait plus de 1.000 morts et contraint plus de 40.000 togolais à l’exil (selon le rapport de la LTDH). Aux lendemains donc de cette fameuse date du 24 avril 2005, des voix se sont élevées de par le monde pour condamner les vagues de violences orchestrées par les Forces Armées Togolaises (FAT) sur les civils qui ne réclamaient d’autres choses que la transparence du scrutin. A l’époque, l’Organisation des Nations Unies (ONU) a envoyé au Togo une commission chargée de faire la lumière sur les événements malheureux survenus avant, pendant et après le scrutin. Le rapport établi à la suite des enquêtes a relevé 400 à 500 morts lors des violences et a recommandé que les auteurs des actes criminels soient traduits devant les tribunaux et punis conformément aux lois en vigueur au Togo. La Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH) a également fait son enquête et a relevé près de 1000 morts dans son rapport provisoire avant de revoir les chiffres à la hausse dans son rapport définitif. Là aussi, les mêmes recommandations ont été faites. Mais toutes ces recommandations auxquelles s’ajoutent les cris d’alarme de plusieurs organisations de défense des droits de l’Homme ne connaissent toujours pas une issue favorable. Edem Kodjo qui était le Premier ministre de Faure Gnassingbé au moment de la publication des rapports a passé les questions liées à l’impunité dans les oubliettes. Selon des indiscrétions, l’Enarque aurait signé un pacte avec la famille Gnassingbé et la haute hiérarchie militaire sur l’abandon de toutes poursuites judiciaires contre les auteurs des actes de violences lors du scrutin du 24 avril 2005 avant sa nomination au poste de Premier ministre. La Commission d’enquête mise sur pied par Faure Gnassingbé et dirigée par Me Joseph Koffigoh n’était qu’une commission trompe-l’œil. La preuve, Faure Gnassingbé n’a pas jusque-là commencé à traduire dans les faits les recommandations de cette commission que lui-même a mise sur pied. Selon d’autres informations, si Edem Kodjo a été nommé ministre d’Etat à la présidence après qu’il fut remplacé par Me Yawovi Agboyibo au poste de Premier ministre, c’est pour qu’il puisse continuer à avoir un regard sur les dossiers liés à l’impunité. C’est ce qui explique la note qu’il aurait envoyée à Amnesty International lors de la publication de son rapport 2006 sur le Togo. Aujourd’hui que Me Yawovi Agboyibo est nommé Premier ministre pour la mise en application de l’Accord Politique Global rien ne doit plus être comme avant. Pour ne pas être soupçonné d’avoir signé comme son prédécesseur un pacte d’embargo sur cette question, le Premier ministre Yawovi Agboyibo doit, comme le préconise l’Accord Politique Global, créer une «Commission chargée de faire la lumière sur les actes de violence à caractère politique commis par le passé et d’étudier les modalités d’apaisement des victimes». Ce n’est qu’après cela que le peuple togolais pourra être rassuré et embrasser avec un nouvel élan le processus électoral en cours. GLAKPE Koffi Législatives de 2007 L’UE vient de recevoir une lettre du gouvernement pour l’envoi des observateurs Le gouvernement togolais vient d’adresser une lettre à l’Union Européenne pour solliciter des observateurs de cette institution pour le processus électoral en cours. C’est ce que nous avons appris de sources proches de la Commission de l’UE à Bruxelles. Les Eurocrates auraient accusé réception de cette lettre en début de ce mois. Avec cette demande du gouvernement, l’UE peut envoyer des observateurs au Togo pour apprécier le travail qui est en train d’être fait et baliser la voie à la mission des observateurs qui sera là le jour du scrutin. L’envoi des observateurs à toutes les étapes du processus est une exigence de l’Union Européenne qui est même contenue dans les 22 engagements souscrits par le gouvernement togolais le 14 Avril 2004. Aussi l’Accord Politique Global (APG) a-t-il mis l’accent sur la présence des observateurs tant nationaux que internationaux lors du processus électoral. «Les parties prenantes au dialogue s’engagent à accepter des observateurs nationaux et internationaux à tous les stades du processus électoral, afin d’attester de la régularité du scrutin, ainsi que des conditions de transparence et de sécurité. Tous les observateurs devront répondre aux critères d’accréditation définis par la CENI. En outre, elles conviennent de la mise en place, au niveau des observateurs internationaux, d’une structure pluridisciplinaire d’alerte composée d’experts civils et militaires sur les questions électorales», précise le point 1-2-8 de l’APG. Du fait des procédures de plus en plus longues de cette institution, le gouvernement avait l’obligation d’envoyer cette demande à temps. Rappelons que depuis décembre dernier, le gouvernement a envoyé à l’UE une requête de financement des élections législatives. Pour l’heure, c’est la date du 24 juin qui est arrêtée pour la tenue des élections mais la CENI n’a pas encore peaufiné son chronogramme de même que son budget. E.Y. Dossier EPAM Favoritisme et gestion opaque du Comité de
Gestion Depuis quelques années, il y a des remue-ménages dans les différents marchés de Lomé. Et pour cause, l’Etablissement Public Autonome pour l’Exploitation des Marchés de Lomé (EPAM) placé sous la tutelle du ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation et qui est géré depuis novembre 2001 par un Comité de Gestion de trois membres dont un représentant du ministère de l’Economie et des Finances, un représentant du ministère de l’Administration territoriale et un autre de la Mairie de Lomé se la coule douce quand les commerçants et les commerçantes tirent le diable par la queue. Depuis que la troïka Touh Pahorsiki, Makouliba Tidatoa et Agbékponou Aglah est aux affaires, aucun progrès notable tant au niveau des infrastructures qu’au niveau du personnel n’est observé. Ces trois personnages ont plutôt brillé dans la mauvaise gestion, l’injustice, le détournement, la corruption, le favoritisme… Gestion du personnel Mais ici, le recrutement se fait dans un désordre qui ne dit pas son nom. Les postulants arrivent avec leurs décisions sous la main retraçant les services d’affectation sans que ces derniers aient au préalable exprimé leurs besoins en personnel. Conséquence, on a souvent affaire à une «overdose» d’agents dans certains services et qui passent tout leur temps à contempler leurs ongles. Le même favoritisme est observé au niveau de la promotion du personnel par exemple, des agents en cours de scolarisation recrutés après un temps à l’EPAM, finissent leurs études et deviennent sans expérience des responsables de section. Et ceux-ci sont pour la plupart des proches du triumvirat. Les moins-perçus résultant des passages automatiques à l’échelle supérieure avec effet à une date antérieure à celle de signature n’ont jamais fait l’objet de paiement sous la direction du Comité de Gestion sauf ceux arrivés durant la gestion 2006 et souvent ceci sur sélection alors que la Mairie n’a jamais connu ces cas. Paradoxalement, à leur arrivée, leur indemnité de fonction était fixée à 100 000 F CFA. Sur leur proposition, le Conseil d’Administration provisoire l’a portée à 150 000 F CFA et le rappel de 50 000 F CFA leur a été payé. Par ailleurs, il y a une discrimination dans la fixation des indemnités. Par exemple, l’adjoint au chef comptable perçoit une indemnité mensuelle de fonction de 15 000 F alors que la responsable des ressources humaines qui est sa supérieure hiérarchique se contente de 10 000 F par mois. La même situation est vécue auprès des régisseurs de recettes. Il faut souligner que les postes où la concentration des tâches est notoire et où le travail s’exécute souvent sous pression ne connaissent pas d’intéressement pour la simple raison que les tenants ne sont pas des proches du Comité de Gestion. Aussi le salaire du personnel de l’EPAM est-il dérisoire et nombre d’agents qui sont à quelques mois de leur retraite perçoivent aux nets 29 000, 34 000 F CFA… quand le trio brille dans les prodigalités. S’agissant des cas sociaux, il faut fait remarquer que le contrat d’assurance maladie du personnel en vigueur jusqu’à l’arrivée du Comité de Gestion est résilié. En cas de décès d’un proche parent, l’assistance de 50 000 F accordée au temps de l’ancienne direction est abrogée alors qu’eux-mêmes continuent d’en bénéficier. Il est à signaler également que les ordres de mission assortis d’achat de carburant et des frais de mission ne précisent jamais des décaissements de fonds mais leur exécution est toujours accompagnée de décaissement. Pour le décès d’un parent au village ou l’intronisation d’un oncle, lesdits ordres de mission sont sollicités. Cet état de choses ne peut que créer une injustice mieux une anarchie dans la boîte. Des camps sont formés et chaque membre du Comité de Gestion a son groupe qu’il protège et défend. Les «laissés pour compte» ont aussi le leur. Aucun proche du Comité de Gestion ne travaille dans les zones à risques et ceci sur instructions fermes du Comité de Gestion aux responsables. En outre, les postes de responsabilités sont confiés aux hommes de mains du Comité de Gestion. Ainsi, sans l’avoir recruté sur concours, le petit frère de M. Touh arrivé en mars 2002 sur licence et reclassé en janvier 2004 sur Maîtrise es sciences économiques option gestion, occupe depuis septembre 2005 le poste de chef comptable après un court passage moins concluant à l’agence comptable. Il est aidé dans sa tâche par un adjoint plus expérimenté titulaire également d’une Maîtrise es sciences économiques option gestion engagé depuis novembre 2000. Le poste d’adjoint à la comptabilité dépense n’existait pas avant la nomination du petit frère de M. Touh et le chargé s’est vu octroyé de manière fantaisiste des avantages dépassant ceux de la responsable aux ressources humaines qui est sa supérieure hiérarchique (30 litres de carburant contre 10 ; 15 000 F d’indemnité de fonction contre 10 000 F…). Le petit frère de M. Touh est par ailleurs devenu si puissant qu’il exécute, sans avis de l’Agent Comptable sur le niveau des encaisses, le budget. Il devient même par moment caissier et paie certaines dépenses. Fort de ces manœuvres, il vit aujourd’hui dans une opulence et aurait fait de grandes réalisations en un temps record. Mauvaise gestion avérée Pour le 20ème anniversaire du marché de Hédzranawoé, cinq millions de francs CFA auraient été attribués à un habitué de l’EPAM (EBAGEL) rien que pour l’entretien de ce marché et ceci sur le budget 2007 en ébauche et qui n’est même pas encore voté. En fin d’année, on cherche à tout prix à apurer le budget. Ainsi, pas plus tard que novembre 2006, le ramassage d’ordures sur la berge du bassin d’orage a été toujours attribué à ce même habitué (EBAGEL) alors qu’il est impliqué dans plusieurs travaux de ramassage d’ordures et d’entretien dans ce même marché ainsi que dans d’autres. Certains services n’ont jamais été réalisés mais payés (enlèvement de toiles d’araignées aux marchés d’Awlato et de Hédzranavoé, entretien et recharge des extincteurs dans les marchés…). Implication du ministre de l’Administration territoriale Cette façon de gérer hypothèque dangereusement l’avenir de l’EPAM. Et il urge que le Président de la République et le Premier ministre prennent leurs responsabilités pour faire arrêter ce saignement à blanc de l’EPAM par ces individus véreux. Affaire à suivre. R. Kédjagni Libertinage 05 février 2007: «catastrophe gbatopéenne» Voilà que l’ancien candidat aux élections présidentielles et législatives s’est fait parler de lui le lundi 05 février dernier. Il «a refusé le sel» en la date anniversaire de son Eyadèma préféré. Curieuse coïncidence n’est-ce pas? Même si «Koffi ça ment» n’est pas venu l’annoncer en live, nous, on pense que c’est la «catastrophe gbatopéenne». Entre nous, est-ce que c’est une programmation que les candidats à la présidentielle d’août 1993 doivent mourir un 05 février ? Si c’est ça la volonté de Dieu, alors à qui le tour? Le «retour des démons» qui «se
dépêchent» Vous aussi «A-basse Ka-boit»! «Patrice Nièce» à la une en
Egypte Agboyibo! Were are you? Au revoir et sans rancune De notre point de vue, pour ne pas le jeter dans les oubliettes comme les anciens internationaux togolais, il serait souhaitable qu’on l’associe à la marche du football au Togo en lui trouvant une place dans le staff technique. Dans tous les cas, nous, on lui souhaite une bonne chance avec son nouveau club Al Merrickah du Soudan et de bonnes retrouvailles avec Otto Pfister et son dedans «plèssè». Le calvaire en perspective pour la vue
et l’ouïe Ce sera un véritable calvaire pour la vue, l’odorat, le toucher, l’ouïe… Lutte contre le banditisme Trois présumés braqueurs
tués à Bè Avéto Le Togo est devenu sans doute une plaque tournante du banditisme de grand chemin. Il n’y a plus de jour où les braqueurs ne viennent pas inquiéter les paisibles populations dans leurs efforts quotidiens pour la survie. Les causes de cette situation alarmante proviennent de multiples facteurs. En effet, les éléments des Services de Recherches et d’Investigation (SRI) de la Gendarmerie nationale ont dans l’exercice de leurs fonctions, abattus trois (03) présumés malfrats à Bè Avéto, le jeudi 08 février dernier. Il ressort de nos investigations que les présumés malfrats étaient sur le point de mener une opération de braquage au domicile d’un opérateur économique. Malgré l’absence criarde de moyens techniques, les éléments de la Gendarmerie ont mis à profit leur intelligence pour percer et filer les braqueurs afin que soit endigué ce fléau sur la Terre de nos aïeux. On se refuse à tout commentaire sous prétexte que « Les enquêtes se poursuivent », a-t-on appris des autorités en charge de la sécurité. Mais, selon nos informations, il s’agissait d’un réseau de braqueurs Ibo en complicité active avec des Togolais. Ce jeudi 08 février 2007, était programmé dans leur agenda, le braquage du domicile d’un patron de société régulièrement installée dans notre pays. Pour la bonne marche de l’opération, ils ont préparé le véhicule immatriculé RT – 0869 – Y. Ils étaient depuis la fin de la matinée dans l’œil du cyclone c’est-à-dire suivis de très près par une unité des forces de sécurité. Dans leur déplacement, en attendant l’heure « H » pour frapper, ils ont vite su qu’ils étaient filés. Parce qu’ils ne vont pas aussi les mains mortes. Ils ont tout planifié afin d’accomplir aisément leur opération prévue pour la fin de l’après-midi par rapport aux déplacements de la cible qu’ils ont préalablement étudiés avec minutie. Mais les forces de sécurité en l’occurrence, l’unité des Services de Recherches et d’Investigation (SRI) dont nous avons par le passé condamné ses actions peu orthodoxes, dans son souci de protéger des vies humaines, s’engagea dans une course poursuite avec les présumés braqueurs à travers les rues de Bè. Course engagée depuis Akodesséwa, s’acheva à Bè Avéto. En cet endroit, les braqueurs se réalisèrent que l’étau se refermait davantage sur eux. Ils ont commencé à tirer en direction de leurs poursuivants. Ceux-ci n’ont perdu aucun temps pour riposter. C’est en ce moment d’échange de tirs que les forces de sécurité ont pris le dessus, abattant trois présumés braqueurs. Il faut souligner que deux autres ont pu prendre la fuite parce que les forces de sécurité dans un premier temps voudraient les cueillir vivants afin de les remettre à la disposition de la justice pour qu’ils répondent de leurs actes, mais hélas! On dénombre parmi les tués un IBO, probablement l’un des chefs du gang à voir la résistance qu’il aurait apposée et deux complices de nationalité togolaise. Deux membres du gang sont en ce moment en cavale, constituant encore des dangers publics. Une perquisition du véhicule a permis aux forces de sécurité de découvrir deux (02) pistolets de fabrication artisanale et des cartouches de 12 mm de fabrication industrielle. Ces munitions sont des chevrotines c’est-à-dire des cartouches qui comportent plusieurs balles qui, tirées sur un homme engendrent plusieurs perforations, rendant le plus souvent la tâche difficile aux chirurgiens en cas d’intervention chirurgicale des victimes. De plus, le choix de ce type de munitions est probablement fait à cause de sa forte détonation pour terroriser les populations environnantes et surtout la cible. Accouru sur le lieu de l’incident après cette opération de la Gendarmerie, les populations étaient émerveillées en voyant les cadavres à terre. Certains emportés par la joie donnaient des bisous aux éléments qui ont participé à cette magnifique opération. D’autres, pour se venger de la terreur sous laquelle ils ploient depuis un temps avec la question de l’insécurité, allèrent pisser sur les corps inanimés, pratiques auxquelles les forces de sécurité se sont opposées. «Gendarmes, vous êtes des chéris. Sans vous, notre existence n’aura plus de sens parce que ces imbéciles qui ne nous laissent pas dormir profondément nous auraient déjà exterminés dans ce pays», lança une jeune femme excédée par l’événement à l’endroit des Gendarmes. «Celui-ci a couru dans notre « von » et voulait certainement tirer sur les soldats quand il a reçu une balle, malgré çà, il courait avant de s’écrouler ici. C’est bien fait pour eux. Ils ne veulent rien faire d’autre que de tuer les gens et s’emparer de leurs biens», nous confie Roger en nous doigtant un cadavre éloigné d’environ 150 m des deux autres corps. Cette opération réussie, mérite un coup de chapeau à l’unité des Services de Recherches et d’Investigation (SRI). C’est par cette prise de conscience seule que le fléau de l’insécurité que nous ne cesserons jamais de dénoncer pourra être endigué au Togo. Cette unité pourra aussi mieux faire si jamais elle est dotée de moyens adéquats nécessaires à ses interventions afin de lui éviter des tâtonnements dans lesquels elle a évolué certainement jusqu’ici. Aussi, cette unité doit-elle savoir que la lutte contre le banditisme n’est en aucun cas l’affaire d’une seule personne d’où elle doit faciliter aux médias l’accès aux informations préliminaires pouvant favoriser les investigations de ceux-ci et dont les résultats pourront leur être aussi profitables. Que les forces de l’ordre apprennent à ne pas refouler les journalistes sur les lieux de drame comme de vulgaires personnes, mais fassent en sorte que la collaboration soit étroite et profitable à nos populations. Que les SRI continuent sur cette lancée et c’est à cette seule condition que nous pourrons vivre dans un Togo sécurisé. Didier LEDOUX En marge du Conseil National Gilchrist Olympio a rencontré les Ambassadeurs accrédités au Togo L’opposant togolais Gilchrist Olympio est reparti vendredi
en France où il vit en exil après un séjour
d’une semaine au Togo. M. Olympio va revenir dans les «semaines à venir» au
Togo pour préparer les prochaines élections législatives,
a indiqué le secrétaire général de
l’UFC Jean-Pierre Fabre. Aucune date n’a encore été fixée
pour ces législatives, mais la Commission Electorale Nationale
Indépendante (CENI) chargée d’organiser ce
scrutin a proposé le 24 juin. Selon d’autres sources proches du parti, Gilchrist Olympio aurait rendu des visites de courtoisie aux Ambassadeurs accrédités au Togo. Le leader de l’UFC en a profité pour faire avec eux le point de la situation politique du pays. L.H Coupes africaines: L’AS Togo Port quitte la compétition, Maranatha se qualifie pour le tour suivant Les équipes togolaises engagées dans les compétitions africaines ont livré leurs matches retour le week-end écoulé. Après avoir perdu un à zéro lors du match aller contre Jaraaf FC au Sénégal, Maranatha FC de Fiokpo a battu son adversaire hier dimanche 11 février par trois buts à zéro. Le club de Fiokpo obtient ainsi son billet pour la suite de la compétition. L’AS Togo Port, pour sa part, a été battu en Tunisie par Gaoufel El Gafsa sur un score de deux buts à zéro le samedi 10 février 2007. Et comme l’AS Togo Port a été tenu en échec lors du match aller à Lomé, elle sort donc de la compétition par la petite porte. Nous ne pouvons que souhaiter bonne chance à Maranatha pour la suite de la compétition. GLAKPE Koffi Patrick Neveu atterrit en Egypte L’ex-sélectionneur français de la Guinée, Patrice Neveu, a été nommé entraîneur du club égyptien d’Ismaili. Agé de 51 ans, Patrice Neveu entraînera désormais le club égyptien d’Ismaili. Neveu avait démissionné de son poste de sélectionneur de la Guinée en novembre dernier. Il a été même présentit pour diriger les Eperviers du Togo mais sa signature n’a pu intervenir suite au refus de la nouvelle équipe dirigeante de la FTF. L.H.
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