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Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Au cœur des «Mon Pays» Akim: Pays! Finalement, nous-mêmes là,
on nous prend pour nous déposer où? Ça va se savoir! Le voyage (4) Dido un peu fâché de la situation, se leva et alla à la douche pour un bain quand il se fit rejoindre par Sylvia. Celle-ci s’agenouilla face à Dido debout sur qui jaillissait de fines gouttelettes d’eau. Elle prit d’une main le cobra noir dont elle enfonça sa grosse tête qui avait éprouvé des difficultés pour passer la petite bouche rosée de Sylvia. Elle se leva et frotta du bout de ses seins la poitrine de Dido puis se rabaissa et mit entre ceux-ci la bête à la tête noire qu’elle soumettait au va-et-vient qui produisit chez son partenaire une extrême sensation qui lui fit perdre la tête. Elle tourna dos à celui-ci puis se baissa comme pour prendre ses orteils que, d’une main, elle enfonça le canon en elle. Dido la prit d’une main par sa hanche et la soumit à une séquence d’une rapidité sans précédent sous le cri de jouissance de Sylvia. Il la clouait vivement jusqu’au moment où il jouit en elle comme elle le désirait. Jamais, le canon de Dido ne se courba. Il continua ses périples quand surgit Stéphane qui regardait la scène à travers la porte de la douche entrouverte. Il voulait dans sa tête être et faire comme Dido, mais la nature ne lui avait pas offert cette merveille de la vie. Elle se retourna et embrassa Stéphane puis le contourna pour se retrouver dans les bras musclés de Dido. Stéphane entre temps se tourna vers eux d’un air triste. Ce visage plein d’angoisse obligea Dido qui voulait l’aider à se remonter sexuellement en prenant son petit «gnocottomètre» dormant d’une main et l’orienta vers la profondeur de Sylvia, mais hélas ! C’était difficile de réveiller celui-ci. Le trio sortit de la douche tout mouillé. Les trois vinrent au salon et prirent tous ensemble des coupes remplies de Whisky qu’ils trinquèrent et burent à la santé de Dido qui les combla de bonheur. Dans le canapé où s’était installé Dido, Sylvia vint s’asseoir à ses côtés. Elle mit ses deux jambes frêles sur celles de Dido bien musclées. Stéphane se leva et vint vers Dido qu’il serra amicalement et alla chez Sylvia qu’il embrassa avec beaucoup de tendresse. Il s’excusa de ne pas pouvoir continuer la soirée avec eux. Non seulement, il était trop fatigué mentalement et physiquement, mais aussi, parce qu’il avait beaucoup à faire le lendemain en sa qualité de Directeur d’une entreprise de la place. Aussitôt après le départ de Stéphane, les deux amoureux se traînèrent dans la chambre d’hôte aussi spacieuse et confortable comme celle précédemment utilisée. Sylvia ne voulait laisser aucun temps à Dido qu’elle n’était pas sûre de retrouver une autre fois. Ils «s’entre-rentraient»et s’entremêlaient presque toute la nuit. Ils s’endormirent comme de petits enfants parce que tous deux étaient épuisés après ces exercices de rattrapage de part et d’autre. Dido se réveilla le lendemain en sursaut parce qu’il avait des cours et surtout ses matières préférées. Il regarda à l’horloge où il sonnait déjà sept heures. Ses cours commencèrent en réalité à huit heures ce jour là. Il s’empressa vers la douche où il s’était fait rejoindre par Sylvia qui voudrait certainement prendre le petit déjeuner sexuel avant qu’il ne parte. Ainsi, Sylvia arriva à convaincre Dido qui obtempéra et revint dans la chambre avec sa dévoreuse. Cela n’avait pas été du tout facile pour Sylvia d’arriver à bout de Dido, si la promesse de l’argent n’entrait pas en jeu. Dido en avait beaucoup besoin pour ses études puis pour les parents restés au pays. Les deux amoureux, une fois dans la chambre, choisirent le sol moquetté en défaveur du lit très moelleux qu’ils avaient utilisé jusqu’ici. A suivre... Tonton D. Travail des enfants Les filles sont orientées vers les travaux domestiques Lorsqu’un enfant naît, c’est son sexe qui détermine s’il va travailler ou non pendant son enfance. Personne n’est sans savoir que le travail des enfants est une violation des droits de tous les enfants, garçons comme filles. On constate alors que les filles commencent souvent à travailler à un plus jeune âge que les garçons. Ceci se vérifie en particulier dans les zones rurales, où l’on rencontre la majorité des enfants qui travaillent. A cause de la répartition traditionnelle des rôles, bon nombre de filles sont privées de leur droit à l’éducation. Par exemple, en République Dominicaine, les parents comptent sur les filles pour s’occuper de leurs frères et sœurs et du ménage. Selon l’OIT (Organisation Internationale du Travail), les filles sont pratiquement deux fois plus nombreuses que les garçons à s’occuper des tâches ménagères. En Egypte, les filles sont censées assumer la majeure partie des tâches ménagères. Aussi les parents hésitent-ils le plus souvent à envoyer leurs filles à l’école, car l’éducation n’est pas considérée comme un investissement judicieux puisqu’elles vont se marier très tôt et quitter le foyer familial. En somme, l’entretien rémunéré du ménage est souvent considéré comme une forme d’emploi qui convient bien aux filles. Ainsi, selon les statistiques, les travaux domestiques sont partout, la principale activité économique des filles de moins de 16 ans. Les filles employées dans ce secteur sont plus nombreuses que dans toute autre forme de travail. D’ailleurs, des études réalisées dans les années 1990 ont montré que la majorité des enfants (90 %) travaillant comme employés de maison sont des filles. Dans de nombreux pays d’Asie de l’Est et d’Asie du Sud-Est, les parents envoient leurs filles travailler comme domestiques parce qu’ils estiment que c’est une bonne préparation pour le mariage. En Inde, les filles accompagnent souvent leurs mères qui travaillent comme domestiques, et à l’âge de 8 ou 9 ans, elles sont elles-mêmes engagées comme bonnes. Au Ghana, de nombreuses mères encouragent leurs filles à travailler comme domestique car selon la tradition, les filles sont censées s’occuper de la maison. Mais ce qu’on ignore, c’est que les travaux domestiques sont parmi les moins réglementés. De plus, les enfants et adultes qui travaillent dans l’intimité des foyers échappent au regard du monde extérieur et sont particulièrement exposés à la violence, à l’exploitation et aux mauvais traitements. On remarque aussi que les travaux domestiques deviennent encore plus dangereux quand les enfants sont emmenés dans d’autres villes ou d’autres pays dont ils ne parlent pas la langue. Pour prévenir et combattre le travail des enfants, les politiques et les programmes doivent essentiellement tenir compte des disparités entre garçons et filles pour garantir le respect des droits des garçons et des filles qui sont à savoir, le droit à une éducation, le droit à une enfance en bonne santé, le droit à une protection contre la violence, les mauvais traitements et l’exploitation etc… TORA Tana (Stagiaire) Sans détour Les derniers conseils de Chirac «La destinée de la France est d’être l’embêteuse du monde. […] Tant qu’il y aura une France digne de ce nom, la partie de l’univers ne sera jouée, les nations parvenues ne seront pas tranquilles, qu’elles aient conquis leur rang par le travail, la force, ou le chantage» (Jean Giraudoux, L’Impromptu de Paris). Demain sera ouvert le 24ème sommet de la «France-A-Fric». Placée sous le thème de «L’Afrique et l’équilibre du monde», cette grand-messe franco-africaine verra la participation d’une trentaine de chefs d’Etat africains. Un moment de grandes trouvailles entre la France super puissance et les satrapes de l’Afrique. Ce sera le dernier sommet pour Jacques Chirac et peut-être aussi pour Olusegun Obasanjo du Nigeria. Mais quoi qu’on fasse, la tradition sera perpétuée plus tard soit par Sarko, soit par Ségo ou encore par le «Fascho» (fasciste) Jean Marie Lepen. En dépit des déchirements internes, il y a toujours une convergence de vue entre les différents acteurs politiques quand les intérêts de la France sont en jeu. A écouter les candidats engagés dans la course pour la succession du «Prince du mensonge», nombre d’entre eux parlent d’une revisite des relations franco-africaines sans jamais condamner ouvertement l’intervention militaire de la France aux côtés des pouvoirs de François Bozizé et de Idriss Deby. Mutisme également sur la question monétaire qui fait qu’une aide destinée aux pays de l’Afrique francophone devrait d’abord passer par le Trésor français. Qu’ils soient de la Gauche, de la Droite, de l’Extrême Droite… c’est bonnet blanc et blanc bonnet. Comme nous le disions tantôt, le sommet qui s’ouvre demain, sera celui des adieux du vrai faux défenseur des pays pauvres aux mal gouvernants de l’Afrique. Tout aura l’allure des injonctions et des recommandations. Chirac va gaver ces Africains «qui ne sont pas encore mûrs pour la démocratie» de sages et utiles conseils. «Bongo, tu es là avant moi mais je m’en vais. J’aurais pu euh… Tiens, Sarkozy était là. Il est pressé d’être président de la République française. A son niveau, il n’y a pas d’inquiétude surtout qu’il entretient de bonnes relations avec toi. Même Ségolène n’est pas un problème. Il faut savoir la SEDUIRE. Quant à toi Compaoré, tu sais que tu as un rôle majeur à jouer dans la sous-région ouest africaine. J’apprécie ce que tu faits au Togo et ce que tu entreprends pour la paix en Côte d’Ivoire. Si un jour, tes opposants t’acculent avec la mort de Sankara et l’assassinat de Zongo, sois serein et crée des commissions qui, avec le temps, vont étouffer ces dossiers. Mon ami Deby, souviens-toi que le pétrole du Tchad est celui de la France. C’est pourquoi nos militaires sont présents dans votre pays. J’ai le même message pour toi Sassou N’Guesso. Votre pétrole c’est notre pétrole. J’ai admiré le travail que tu as fait pour Savorgna de Brazza avec seulement dix milliards de F CFA. Moi je n’en ai pas besoin. N’oublie pas surtout les numéros de mes…. Ah, j’oubliais. Toi, le fils de « mon ami personnel », souviens-toi régulièrement de ceux qui t’ont aidé à prendre le pouvoir. Quant à tes relations avec l’Union Européenne, respecte tes engagements vis-à-vis de Louis Michel et tout ira pour le mieux. And you Obasanjo? You and me are at the end of the road. So goodbye!» In fine, ils s’échangeront les civilités, s’offriront les sourires et prendront des photos de famille pour immortaliser la dernière sortie de «l’admirable» Chirac. Zeus Aziadouvo Pour une véritable réconciliation Armée-Nation «Désethniciser» l’Armée, lutter contre l’impunité Le parcours démocratique au Togo s’est révélé comme un chemin de croix pour les citoyens imbus d’un changement. Toutes les manifestations qui sentent la protestation contre une méthode de gouvernance du clan au pouvoir sont violemment réprimées par une armée prompte à sévir jusqu’au sang. Les Forces Armées Togolaises sont devenues une béquille du pouvoir qui n’hésite pas à en user contre les populations, même pour des manifestations pacifiques et légitimes. La fameuse «pacification» d’avril 2005 en est l’illustration en date. Aujourd’hui, les gouvernants en sont arrivés à réaliser que la paix et la réconciliation nationale pourront être acquises en attendrissant les relations entre militaires et civils. Cela passe sans doute par une «socialisation» de l’Armée afin de la rendre républicaine. L’Accord Politique Global du 20 Août 2006 a fait une recommandation essentielle à ce propos. «S’agissant des questions de sécurité, les parties prenantes au Dialogue conviennent que les dispositions nécessaires soient prises en vue de la réaffirmation solennelle et du respect effectif de la vocation apolitique et du caractère national et républicain de l’Armée et des Forces de sécurité, conformément à la constitution et aux lois pertinentes du pays», y lit-on. Il urge donc de réformer l’armée en lui créant un nouveau statut. Les gouvernants actuels semblent résolument inscrits dans cette dynamique. Le dernier conseil des ministres a planché sur la question. Parallèlement, des projets professant la réconciliation armée-nation sont initiés. L’exemple type est le projet ASSEREP (African Security Sector Reform Progamm) ou Programme de réforme du secteur de la sécurité en Afrique visant un rapprochement entre le militaire et le civil. C’est au Togo qu’il est mis en expérimentation pour deux (02) ans pour la toute première fois et les résultats motiveront sa mise en application dans onze autres pays africains inscrits au projet. Les Togolais ne peuvent que se féliciter d’une telle initiative qui à terme, empêchera le militaire et le civil de se regarder en chiens de faïence, le premier de vouer une inimité monstre à l’endroit du second, ce qui le dissuadera de le réprimer sans ménagement lorsqu’il sera requis par le politique pour ce faire. Mais il y aurait une plus grande efficacité en couplant cet effort à la lutte contre l’impunité et l’ «ethnicisation» à outrance de l’armée. Décourager la récidive Une armée architribalisée L’encadrement des Forces armées togolaises est aussi presque entièrement entre les mains des Kabyè. En effet, sur ses 300 officiers, 50 (ndlr : seulement) sont du Sud, alors qu’ils sont 250 pour le Nord, parmi lesquels 200 Kabyè, dont 50 pour le seul village de Pya. Par ailleurs, aucune des 26 unités de commandement qui composent l’ossature des Forces Armées Togolaises n’est confiée à un ressortissant du Sud. Sur les 17 unités commandées par des Kabyè, 10 le sont par des officiers de Pya, tandis que les 7 reviennent aux autres groupes ethniques du Nord. C’est logiquement que les structures de formation telles que l’Ecole de Formation des officiers des FAT à Kara et l’Ecole de Formation des sous-officiers des FAT à Témédja recrutent essentiellement parmi les ressortissants du Nord à l’instar du Collège militaire de Tchitchao (ndlr : qui porte désormais le nom du Général Gnassingbé Eyadéma) dont les 80% des recrues proviennent de l’ethnie du Général Eyadéma». Toute cette parenthèse pour montrer l’ampleur du fléau. Cette «ethnicisation» de l’armée serait négligeable si elle ne se manifestait pas dans les actes des hommes en armes. A preuve, lors de la fameuse «pacification» des quartiers Bè, Nyékonakpoe, Kodjoviakopé d’avril 2005, ce sont majoritairement des éléments du Nord qui ont été convoyés sur ces quartiers pour… Le 26 avril 2005, lorsque les hommes en arme entraient dans les maisons et tabassaient à mort hommes, femmes, jeunes, vieux et enfants, un jeune homme habitant une maison dans le quartier de Nyékonakpoè près de Togo Chaussures et sa nièce en ont été épargnés car cette dernière qui était Kabyè a dû supplier les « pacificateurs » dans sa langue tout en pleur avant que ceux-ci, touchés par ses supplications ne les en épargnent. Assez illustratif non? Seuls ceux qui ne sont pas Kabyè ou ne comprennent aucun mot de la langue savent ce qu’ils ont subi à l’époque !!! La «désethnicisation» de l’Armée s’avère aussi donc comme un des prix à payer pour la réconciliation armée-nation tant recherchée. On a bien peur que de simples projets genre ASSEREP ne se révèlent inefficaces. TINO Kossi Contre manifestation à Atakpamé Gilchrist Olympio échappe de justesse à un plan du Major KOULOUM De retour au bercail le 02 février 2007 pour présider le Conseil National de son parti l’Union des Forces de Changement (UFC), tenu à Lomé les 3 et 4 février, Gilchrist Olympio, avait un agenda bien garni. Il avait, outre le Conseil National, organisé une série d’autres activités telles des tournées à l’intérieur du pays pour constater de visu le drame engendré par les violences post-électorales du scrutin présidentiel controversé du 24 avril 2005 qui a vu Faure Gnassingbé arriver au pouvoir. Une rumeur selon laquelle le Major Kouloum s’apprêterait à organiser une contre manifestation au cours de laquelle Gilchrist Olympio serait la cible privilégiée avait circulé. Cette information parvenue à l’Etat-major de l’UFC était prise comme une boutade dont l’objectif était d’amener ce parti à surseoir à sa tournée qui devait le conduire à Atakpamé où le bilan des événements douloureux était aussi catastrophique qu’ailleurs. Mais le complot contre le leader de l’UFC aurait été désamorcé par les hautes sommités du Togo. A Atakpamé tout comme à Lomé où ont été menées nos investigations, l’information s’est avérée à partir des témoignages recueillis de part et d’autre. Le Major Kouloum aurait regroupé des jeunes et mis les moyens à leur disposition pour perturber les manifestations de l’UFC dans cette localité considérée à tort ou à raison comme fief de l’opposition. Un nombre important d’éléments étaient en état d’alerte pour infiltrer les militants de ce parti en saccageant les véhicules du convoi puis prendre en otage le leader. Il faut souligner que cette rumeur sur la route de devenir clameur est parvenue plus tôt aux sommités dirigeantes du Togo. Ainsi, informées du plan, les autorités politiques et militaires n’auraient ménagé aucun effort pour dissuader le Major Kouloum dans son projet sordide et sournois quitte à envenimer encore la situation déjà tendue. C’est ainsi qu’il a été mis en demeure d’être tenu pour responsable de tout ce qui pourrait advenir, à en croire les sources dignes de foi. Des indiscrétions proches du pouvoir RPT ont confirmé cette hypothèse. «Il est vrai qu’il a voulu frapper afin d’être apprécié par les hauts responsables de notre parti. Mais, il s’est trompé d’époque, car l’heure est à la réconciliation et à l’apaisement. Le petit, comme vous l’appelez n’est pas prêt à adhérer aux vieilles méthodes qui ont grillé son père. Je crois que, dès qu’il a été informé, il a même pris des mesures urgentes pour que la sécurité de Gil soit renforcée. Parce qu’il ne tient aucun discours qui entrave le processus de réconciliation nationale», nous a confié une haute autorité militaire. Cet acte posé par les gouvernants mérite un coup de chapeau. La concorde nationale et la réconciliation ne peuvent être concrètes que s’ils poursuivent leur action dans cette droite ligne. De ce fait, ils pourront aller plus loin en interpellant le Major Kouloum et le traduire devant les tribunaux pour que le mythe de l’impunité soit totalement éradiqué de notre pays, dans la mesure où il est cité dans les nombreux rapports sur les violations des droits de l’homme au Togo. Didier LEDOUX Gouvernement d’union nationale Les ministres RPT boycottent le Premier
ministre Les observateurs avisés redoutaient le manque de cohésion au sein du gouvernement entre les différents ministres à sa formation le 20 septembre dernier vu leur provenance politique. Cela n’a pris que le temps de quelque mois pour se manifester. Entre-temps, c’est le très zélé Ministre de la Coopération et du NEPAD qui a «solennellement» ouvert le bal en faisant preuve d’insoumission à l’égard de son « chef », le Premier ministre Me Yawovi Agboyibo en adressant une requête d’assistance financière à l’Union Européenne à l’insu de ce dernier. Aujourd’hui, beaucoup de ses collègues du même courant politique semblent lui emboîter le pas en refusant de se soumettre à ses injonctions. Ce qui participe donc de la remise en cause de l’autorité du chef du gouvernement. Il était en effet programmé par le Premier Ministre, un séminaire gouvernemental à Nangbéto les 7,8 et 9 février afin de «recentrer les actions du gouvernement». Mais certains ministres proches du clan l’ont proprement boudé, sous le prétexte fallacieux de l’enclavement de Nangbéto. «C’est un coin perdu», disent-ils. Ceci dit, le mercredi 7 février dernier, au moment où certains ministres allaient se mettre en route pour ledit lieu, ils apprennent contre toute attente que le séminaire est annulé. Par le Premier Ministre lui-même ou par le sommet? C’est la question que l’on se pose. Probablement pas par le Premier Ministre lui-même et certaines sources suspectent Faure Gnassingbé car il aurait eu un long entretien avec Me Yawovi Agboyibo ce jour. Dans ce gouvernement, c’est l’indiscipline à tous les niveaux. C’est d’abord certains ministres proches du clan qui, au lieu de rendre compte au Premier Ministre de leurs actions, prennent plaisir à s’en remettre directement au «Président de la République». On signale ensuite des inimitiés entre des ministres délégués et leurs ministres de tutelle. Ce qui met davantage à mal la cohésion gouvernementale. Des rixes opposeraient le secrétaire d’Etat chargé de la promotion des jeunes, Gilbert Atsu à son ministre de tutelle Richard Attipoé qui lui reproche de le «snober», en tant que son supérieur direct pour s’en remettre au chef de l’Etat. Le pic du désordre a été enregistré au département des affaires sociales et de la promotion féminine. La titulaire du poste, aurait fait avorter une manifestation organisée par sa collègue déléguée à la protection de l’Enfant et des personnes âgées, en partenariat avec le groupe PROGOSA. Pour ce, ce sont les Forces de sécurité qui auraient été envoyées sur les ordres de la première. Voilà le capharnaüm qui règne au sein du gouvernement. On imagine le degré d’autorité du Premier Ministre sur de pareils ministres «indisciplinés» qui en font selon leurs humeurs. Et dans tout ça, lui et les autres ministres opposants au gouvernement se murent dans une contemplation béate, dans un mutisme total! Est-ce un silence complice et coupable? T.K. Goût démesuré du pouvoir Edem Kodjo crée sa propre présidence Le Togo dispose dorénavant de deux présidences : une présidence pour Faure Gnassingbé et une autre pour l’un de ses conseillers spéciaux, le président de la CPP Edem Kodjo. Celui-ci vient de créer à la cité OUA sa propre résidence qu’il a proprement baptisée «Présidence de la République Annexe : Ministère d’Etat». Les Togolais n’arrivent pas à comprendre qu’un «ministron» puisse s’offrir le luxe de créer sa présidence à lui et s’interrogent sur les mobiles et l’utilité d’une telle démarche qui va encore augmenter les charges de l’Etat. La plupart sont parvenus à la conclusion que sa suffisance, le Roi Kodjo 1er de Noepeville a un goût démesuré du pouvoir. Les actes antérieurs posés par l’Enarque confortent les Togolais dans leur conviction. Il nous souvient que lorsque le président de la CPP a été contre toute attente nommé Premier ministre au lendemain de la frauduleuse d’avril 2005, il aurait refusé d’occuper les locaux de l’Office des Produits Agricoles du Togo (OPAT) qui serviraient de bureau de la Primature. C’était sa résidence privée sise à Tokoin Protestant qu’il avait transformée en siège de la Primature. Il a fallu qu’on lui aménage une villa à la Cité OUA pour qu’il l’intègre. Tout récemment, lorsqu’il a été bouté de la Primature à la faveur de l’Accord Politique Global singé le 20 août 2006, M. Edem Kodjo a été réticent à libérer le siège au nouveau locataire. Il a fallu l’intervention de Faure Gnassingbé avant qu’il ne vide les lieux. Lorsqu’il s’est finalement décidé à le faire, l’Enarque avait emporté tous les matériels et documents administratifs jusqu’aux trombones. Quelques jours seulement après l’avoir sauté, Faure lui accorde sa confiance en le nommant ministre d’Etat avec rôle de conseiller à la présidence. Aujourd’hui, l’économiste patenté, celui dont on dit avoir fait des grandes écoles en France, pose des actes qui démontrent que l’homme n’est pas ce qu’il prétend être. Comment peut-on comprendre que le «visionnaire incompris», «l’Enarque», «le grand Economiste», «l’homme politique de grande envergure et d’une compétence indiscutable» peut se permettre de créer une présidence bis dans un Togo économiquement exsangue? N’y-a-t-il pas de place à la nouvelle présidence récemment inaugurée à grande pompe par son mentor? Pourquoi n’est-il pas allé occuper un bureau dans l’ancienne bâtisse de la présidence de la République qui sert de quartier général à Faure Gnasssingbé? Autant de questions auxquelles les Togolais attendent des réponses. M.A. Dossier EPAM Les dépenses fantaisistes du Comité de Gestion Dans notre édition précédente (Liberté N° 166 du lundi 12 février 2007), nous avons consacré un dossier à la gestion calamiteuse de l’Etablissement Public Autonome pour l’Exploitation des Marchés de Lomé (EPAM) par le Comité de Gestion de trois membres. Les sieurs Touh Pahorsiki, Makouliba Tidatoa et Agbékponou Aglah saignent à blanc cette structure avec la complicité du ministre de l’Administration Territoriale Arthème Ahoomey-Zunu. Nous revenons dans ce numéro sur d’autres aspects de la mal gouvernance qui a cours au sein de l’EPAM. En réalité, la gestion de l’EPAM sous l’administration du Comité de Gestion laisse à désirer. Les dépenses sont forcées si bien que celles relatives à la réparation des véhicules imposent une fréquence de deux semaines. L’établissement répare les trois voitures de commandement des membres du Comité de Gestion ainsi que leurs véhicules personnels. Les garages les plus sollicités sont «Garage Plus» et «Garage Le Parfait» dont les responsables bénéficient des largesses de l’EPAM. Il se raconte qu’ils sont même assistés en cas de décès d’un proche parent. En outre, la dualité de la comptabilité (Agence Comptable ; Comptabilité Dépenses) pose beaucoup de problèmes sur le plan de la gestion comptable de l’EPAM, dans la clarification des documents financiers à présenter en fin de gestion. Au niveau du Secrétariat, c’est le désordre total. Les documents sont souvent perdus et les secrets professionnels n’y font plus route. Les fournisseurs sont aussitôt informés de la signature de leurs chèques et souvent, ce sont eux-mêmes qui arrivent avec les mandats et les chèques pour se faire payer à l’Agence Comptable. Plusieurs chèques tirés à l’Agence comptable et envoyés pour signature sont retirés à la direction sans décharge et ce n’est qu’après que les agents de l’Agence Comptable courent derrière les fournisseurs pour récupérer les décharges. De plus, l’EPAM est géré sans aucun management. L’administration devient davantage lourde avec les trois signatures en bas des documents, surtout lorsqu’un ou deux membres du Comité de Gestion sont en déplacement. Les signatures sont souvent utilisées comme moyen de véto et non pour faciliter le travail. Puisqu’elles sont conjointes, les membres du Comité de Gestion tombent dans le jeu des alliances en refusant délibérément de signer des documents n’entraînant pas des retombées financières. Des dépenses fantaisistes sont fréquentes au sein de cette structure. Pour leur déplacement sur Kara pour la commémoration du 2ème anniversaire du décès du Général Eyadèma, un achat de mille litres de carburant aurait été exécuté en plus des frais de mission de 80 000 F CFA pour chaque membre de la troïka et 32 000 F à chacun des trois chauffeurs. En fin décembre 2006, le compte caisse présenterait un solde de 12 205 526 F CFA et le compte BIA-EPAM, un solde de 56 244 142 F. Les dépenses du mois de janvier 2007 se chiffrent pour la caisse à 17 582 629 F et pour la BIA à 37 393 269 F, soit un total de 54 975 928 F. En attendant les recettes du mois de janvier 2007, puisque pour l’heure aucun chiffre n’aurait été communiqué par les régisseurs à la comptabilité, le compte BIA-EPAM présente un solde de 22 130 873 F. Ceci montre une opacité au niveau des deux régies des recettes. De plus, l’Inspecteur Vérificateur du Comité de Gestion ne contrôle rien et ne maîtrise même pas le traitement en aval des dépenses qu’il autorise. Cette légèreté dans la gestion de l’EPAM amène certains agents à poser des actes peu orthodoxes. Se prévalant du niveau faible des salaires et de l’absence des mesures d’incitation au travail, ils se disent devoir trouver leur gain sur le terrain et rançonnent les bonnes femmes en leur faisant payer des taxes exorbitantes. Comme on le voit, les gouvernants doivent prendre des mesures urgentes pour arrêter cette situation catastrophique. La nomination d’un Directeur Général et la mise sur pied des services d’audit interne et de commissariat aux comptes insuffleraient une dynamique à l’EPAM. R.K. Fin du délestage Le réseau d’interconnexion inauguré hier L’interconnexion électrique entre le Togo, le Bénin et le Nigeria est devenue hier mardi une réalité avec l’inauguration dans la ville de Sakété au Bénin du poste de transformation électrique de cette ville. Un symbole avant tout pour la Communauté électrique du Bénin (CEB) au moment où les pays de cette région connaissent d’importants délestages. «La mise en service de ce poste de transformation permettra au Bénin et au Togo de diversifier désormais leurs sources d’approvisionnement en énergie et de régler ainsi pour longtemps l’épineux problème de l’insuffisance de l’électricité à laquelle les deux pays sont confrontés», explique un responsable de la CEB. Ce réseau d’interconnexion, lie la Communauté Electrique du Bénin (CEB) à la Power Holding Company of Nigeria (PHCN). Si cette interconnexion concerne trois pays, c’est bien quatre chefs d’Etat qui étaient présents mardi à Sakété : Faure Gnassingbé du Togo, Oluségun Obasanjo du Nigeria, Boni Yayi du Bénin et John Kufuor du Ghana qui vient de prendre la tête de l’Union africaine. Le réseau CEB-PHCN, long de 70 kilomètres de lignes 330 KV entre Sakété (Bénin) et Ikéja (Nigeria), un poste d’interconnexion de 330/161 KV, sera doté d’une puissance de 75 Mwatts. Depuis septembre 2006, le Bénin et le Togo regroupés au sein de la CEB subissent quotidiennement entre 6 à 8 heures de délestage dû à une baisse du niveau d’eau dans le barrage d’Akossombo au Ghana et à des problèmes d’approvisionnement en gaz pour les centrales thermiques d’Azito en Côte d’Ivoire. Nous y reviendrons. L.H. Libertinage A l’ère des transhumants Entre-temps, un autre «particule» a été mis sur les fonts baptismaux. Il s’appelle le P.A.C.T ou machin. Lui c’est un vrai «new brand» parce que son prégo ne s’était pas signalé ailleurs. Avec lui c’était le 77ème. Il y a désormais un 78ème qui porte la griffe d’un autre transhumant et certains pensent que c’est l’ère des transfuges. Me Tchassona Traoré vient compléter la liste en créant «son» parti. Le M.C.D (Mouvement Citoyen pour la Démocratie et le Développement) il s’appelle. Le boss qui a fait les beaux jours du parti du professeur agrégé en Proverbes, nous avons nommé Zaza vient de le lâcher. Beaucoup s’avouent ne rien comprendre à cette course à la création de partis politiques. Et souvent, c’est des transfuges qui excellent. Ou bien il y a un sponsoring qui attend les partis politiques ? Il y a certes une recommandation qui stipule que chaque formation politique doit bénéficier d’une aide de l’Etat. Mais nous, on veut rappeler à ces «particules» qu’il y a une condition essentielle à remplir au préalable. Il faudrait réaliser un score d’au moins 5 % au scrutin prochain. Et nous, on craint fort qu’ils ne fassent même pas un score de 0%. Il suffit de prendre exemple sur le cas du machin de Gbogboyagbo. Sa CPP natale ne se spécialise que dans les scores « microscopiques » aux élections. Près de 0 % pour un parti de «vieux briscards» de la politique, on imagine ce qui en sera pour ces «jeunots». Des civils et des «mon pays» amis? Voyez-vous des gens deviennent des malades des «mon pays». Il faudrait réconcilier les deux parties pour que des gens n’écrivent plus sur leur porte «déjà frappé», «déjà tué» et «déjà enterré». Gakpara en a marre des eaux «kponton» (puantes) C’est le cas extrême qui suit. Je demande pardon au peuple, à notre cher Président. Même si quelqu’un refuse, mois je vais le dire. Vous m’excusez hein!»… Affaire à suivre. «Folie- Basique-Car-tarit» a proclamé ses
résultats Les «Fiokpolais» ont trouvé garçon
sur leur chemin Le Schumacher togolais Le président du CNOT a fait valoir son talent et a prouvé aux « yovo » ce dont il est capable. Avant le départ pour Saint Tropez, le convoi devait sillonner la ville de Lomé et c’est le Général Gnofame qui a été préposé pour le diriger. A bord de sa Jeep, il a filé à l’anglaise et semé le reste du convoi. Ne connaissant pas Lomé, les Blancs se sont égarés dans la ville et certains n’ont pu rallier le ministère de la Jeunesse et des Sports que des minutes plus tard après qu’ils se sont fait indiquer le lieu de chute par téléphone portable. Nous, on pensait qu’il allait montrer trois «nou gorogoro» (miracles) aux Blancs lors de l’épreuve. Malheureusement, il ne s’est arrêté qu’à Dapaong. Quel dommage! Quand les «con-frères» bandent en l’air L’oeil du magicien Des enfants handicapés doublement victimes Terrassés déjà par leur handicap, ces enfants sont également victimes de la négligence de certains parents et d’une sorte d’indifférence de la société dans laquelle ils vivent. Seuls ceux qui ont la chance d’appartenir à des familles dont la conviction religieuse tend à les protéger peuvent se sentir heureux. Au même moment, certains enseignements les mettent en marge ou favorisent leur anéantissement. Notre équipe de reportage dans ses déplacements, a été surprise par des cas au département de la pédiatrie du CHU Tokoin de Lomé. «Je n’en peux plus. J’ai vendu tous mes biens pour venir en aide à mon fils, mais aucune amélioration n’est constatée. Son père et moi ne savons plus à quel saint se vouer pour qu’il soit sauvé», nous a déclaré une femme, assise à la devanture du service de la réanimation qui portait sur les genoux un enfant hydrocéphale et sur qui, elle déversait un torrent de larmes qui coulaient de ses yeux. Du service de la traumatologie, sortit une femme qui voulait joindre son mari pour des besoins financiers parce que la provision qu’elle gérait était terminée. C’est la mère d’un enfant paralytique, admis de nouveau à l’hôpital il y a trois jours, suite à une rechute après quelques jours seulement passés à la maison. «Vous savez, cet enfant nous coûte excessivement cher. Cela n’a pas été le cas de ses frères aînés. Seulement on ne jette pas une personne, sinon, nous l’aurions fait depuis. Nous n’avons personne d’autres pour nous aider. Son père ne veut même plus entendre parler de ses ordonnances qui lui reviennent chers. C’est pourquoi il m’est difficile de lui parler de la nouvelle ordonnance au-delà de l’argent qu’il a mis à notre disposition en venant à l’hôpital», nous a-t-elle souligné. Sur la base de certains témoignages, notre équipe s’est rendue au Centre National d’Appareillage Orthopédique. Là, c’est le comble dans la mesure où tous les produits qui concourent à la mobilité facile des handicapés coûtent chers, vu la bourse des parents des handicapés. «En ce qui concerne les prix que vous jugez trop exorbitants, c’est parce que les matières premières entrant dans la fabrication de ces appareils nous reviennent chers. La solution envisageable serait une subvention conséquente de l’Etat», nous a répondu un responsable à la question de savoir: «Pourquoi la cherté de leurs produits par rapport à la bourse des Togolais»? Eu égard aux conditions d’existence difficiles des enfants handicapés, il urge que l’Etat mette les moyens dans les structures sanitaires afin que la prise en charge de leurs soins soit gratuite. Ceci contribuera énormément à soulager les charges aux parents eux-mêmes confrontés aux problèmes financiers. C’est avant tout un devoir de l’Etat à l’égard des citoyens. La déclaration universelle des droits de l’homme à laquelle notre pays fait partie en dit long sur le sujet. Didier LEDOUX Difficile organisation de la CAN Cadette A quand la fin des travaux de réaménagement du Stade Omnisport? Le Togo accueille du 10 au 24 mars 2007 prochain, la phase finale
de la septième édition de la Coupe d’Afrique
des Nations des cadets 2007. Pour une bonne organisation de cet évènement,
la Fédération Internationale de Football Association
(FIFA) a financé à hauteur de 850 000 dollars
les travaux du réaménagement du Stade Omnisport de
Lomé. Les travaux ont débuté le 16 novembre
2007 et devraient comme prévu prendre fin le 15 février
2007, c’est-à-dire demain. Au même moment, les matériels devant servir à terminer les travaux dorment au Port Autonome de Lomé. Si la FIFA fait don de matériels au Togo, est-ce encore à elle de faire les formalités douanières? Le ministère de la Jeunesse et des Sports qui est chargé de l’organisation de cette coupe ne peut-il pas faire les formalités et permettre à la REGEMAC de poursuivre normalement les travaux? Aujourd’hui, nous sommes à moins d’un mois du coup d’envoi de cette compétition et rien n’est encore prêt. Le Togo a besoin d’apprêter au moins deux terrains pour la compétition ; or, il n’y a que le stade de Kégué qui serait en mesure d’accueillir certains matches. Au même moment, il y a le problème des terrains d’entraînement des huit équipes qui est également sur le tapis. Le comité d’organisation de cette CAN a du pain sur la planche. Il doit très vite prendre attache avec les dirigeants de ce pays afin que la douane libère très rapidement les matériels envoyés par la FIFA. En outre, le comité d’organisation doit savoir également que nos cadets sont pour la plupart des joueurs locaux qui n’ont jamais évolué sur les gazons synthétiques. Il faut que ce matériel soit installé à temps sur le Stade Omnisport de Lomé. Cela permettra à nos cadets de prendre l’habitude avant le début de la compétition. Le ministre Richard Attipoé qui a en charge le département de la Jeunesse et des Sports doit donc tout faire pour dénouer cette crise. GLAKPE Koffi
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