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Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Au cœur des «Mon Pays» Soha: Class! C’est comment? Et les enfants? Ça va se savoir! Le Voyage (7) Dido décida de partir. Monique s’opposa. Ils trouvèrent un compromis suite à la promesse de Dido de revenir le lendemain juste après ses cours académiques. Il se fit déposer à la maison par Monique qui, malgré toutes les promesses qui lui avaient été faites, ne voulait guère le quitter. Les deux s’embrassèrent de nouveau, peut-être pour une dernière fois avant de se séparer quant ils virent apparaître Pierre, le parent d’accueil de Dido qui, de loin, demanda à son fils s’il avait eu des ennuis quelconques pour ne pas être rentré à temps ce jour. Ils se séparèrent finalement puis Dido monta à la maison. A peine rentré que le téléphone retentit. Solange, sa mère d’accueil très remontée par ce retard inhabituel de son fils, lui fit signe de la main pour qu’il décrochât le combiné. Au bout du fil, Sylvia: «Mon brave! Que fais-tu jusque-là? Je commence par me lasser. En plus le mes se refroidit. Aussi, je t’avoue que j’ai vachement soif de toi. Alors, dépêches-toi mon cœur». Dido entra dans sa chambre après avoir présenté ses excuses à ses parents. Il revint bien fringué au bout de quelques minutes, expliquer à ses parents qu’il avait des exercices à faire avec un camarade d’amphi qui habitait leur contrée. Pendant ce temps, pavanait dans la rue Sylvia qui, entre-temps, décida d’aller elle-même chercher son nouveau et bon « gnocotteur ». Elle gara sa voiture juste devant le portail comme le font les poulets au cours des ratissages. Dido à sa sortie de la maison, ne fit pas attention et se fraya un chemin pour se retrouver dans la rue. Sylvia le héla. D’un demi-tour, celui-ci rejoignit sa dulcinée qui sauta comme une fauve sur une proie et s’accrocha à lui comme une puce sur la peau d’un chien. Ils s’embrassèrent longuement, se couchant sur le capot du véhicule de la manière des gamins en apprentissage dans l’art de faire l’amour. Ils rentrèrent dans la voiture et avaient de la peine à démarrer. Parce que Sylvia avait terriblement soif de Dido et voulait bien se faire sauter séance tenante. Mais Dido apposa un non lieu. En remplacement de ce refus, Dido sortit son «gagaragassou» dur comme de l’acier hors de son pantalon. A peine qu’elle démarra la voiture, Sylvia enleva sa main du levier de vitesse et commença à manier le canon prêt à tirer sur tout ce qui bouge comme on le dit au royaume des «mon pays». Elle roula le plus longtemps possible à l’allure d’une tortue égarée dans les bois. Une fois chez Sylvia, les deux amoureux se précipitèrent dans la chambre conjugale où ils se déshabillèrent aussitôt comme des assoiffés. Par une gaminerie, ils se poussèrent sur le lit et hop au galop. Sylvia se coucha dans le sens perpendiculaire du lit et le pied au sol, le seuil de sa profondeur à la lisière du lit. Jambes écartées, Sylvia souleva celles-ci fléchies et posa les talons juste aux abords du fer forgé. Dido, debout et pieds à terre et sa banane noire flexible regorgé de sang plein à craquer, s’inclina et poussa avec tendresse celle-ci au pays des merveilles. «Arrête! Vas-y. Je t’aime à mourir mon amour. Non, non que c’est génial. Avec toi, je suis toujours comblée de joie. Fonce, fonce Dido. Je suis à toi et tu m’appartiens. Alors…», s’exclama Sylvia quand brusquement Dido se retira d’elle et laissa son serpent noir cracher abondamment sur le ventre de celle-ci qui s’écria de nouveau: «Que fais-tu? Etanche vraiment ma soif. C’est méchant ça. Reviens mon cœur». Cependant, des deux mains trempées dans la bave, elle enduit tout son corps qui devint glissant comme les «Evala». Dido, toujours égal à lui-même, monta sur le lit, s’agenouilla, jambes légèrement écartées à la hauteur de la cage thoracique, laissa coulisser entre les petits seins de Sylvia son gigantesque «gnocottomètre». Cette pratique procurait à Sylvia tout son plaisir. Elle se releva et se glissa jusqu’à saisir de sa bouche le bâton de pèlerin de Dido. Puis, sa langue lécha le gros bazooka comme pour sécher une caniche et termina sa course au pays des inséparables frères jumeaux qu’elle cherchait à avaler, mais qui lui étaient restés entre ses lèvres comme de l’œuf à la bouche d’une couleuvre. ( A suivre) Tonton D Sans détour Meute de complexés «Quand le sensé montre la lune, l’insensé ne voit que le coude» (Voltaire) Depuis quelque temps, nous nous sommes dit au sein de notre Rédaction que nous n’allons plus répondre aux frivolités d’un vieux journaliste en pleine perdition. Mais sa dernière sortie appelle de notre part une riposte exemplaire. Oui, il faut dire la vérité à cet homme qui croit tout savoir mais qui, en fait, ne sait rien du tout. «Duel à mort: A quand la fin du massacre? L’égocentrique et la haine aveugle de Me Agboyibo font du tort à la démocratie togolaise», lit-on à la une du «Combat du Peuple» N°588 du 19 février 2007. Quand nous avons tenté de déchiffrer ce grimoire, nous nous sommes rendus compte que le confrère s’en est littéralement pris à notre journal après avoir injurié proprement le Premier ministre Agboyibo. Notre faute, c’est d’avoir écrit sur la «présidence annexe» qu’a créée M. Edem Kodjo, le technocrate hors pair. Nous sommes taxés de ne rien connaître «du fonctionnement des institutions de la République» et on nous invite «à se rendre à l’Ecole Nationale de l’Administration » où il est écrit: «Présidence de la République. Ecole Nationale de l’Administration». Et le confrère de poursuivre: «La même chose est valable pour la Grande Chancellerie et toutes les institutions ou ministères dépendant de la Présidence. Edem Kodjo a pris la précaution peut-être superflue de mettre Présidence de la République, «annexe»». Que nous reproche alors le barbon ? Qu’insinue le groupe de mots « précaution peut-être superflue»? «Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d’esprit en est le père», avertit La Bruyère. Après avoir reconnu à mots couverts la gloutonnerie politique de son mentor, le confrère tente de noyer le débat dans un raisonnement apocalyptique: «Quoi de plus normal puisque Kodjo est ministre d’Etat à la Présidence. Même s’il doit s’installer à Dapaong pour les besoins de la cause, il est tenu de mettre «Présidence de la République» avant tout. Une fois encore Kodjo n’a commis aucune faute». C’est le «doyen» dans ses œuvres. Il n’a pas de scrupule. Il peut défendre vaillamment que l’âne et l’ours sont à même d’engendrer un veau. De fait, le ministère d’Etat à la Présidence est une balourdise dans une République normale. C’est même en porte-à-faux avec la Constitution Togolaise. Et ça, M. Edem Kodjo, écrivain, politologue, technocrate, diplômé de l’ENA de Paris, le «plus intelligent de tous les Togolais» est mieux placé pour le savoir. Mais il a un goût démesuré du pouvoir et avait fait feu de tout bois pour se souder à la Primature. N’avait-il pas refusé de vider les lieux bien qu’il ait fait la passation avec son successeur? Ne voulant pas quitter les délices du pouvoir, cet «intellectuel taré», selon Matthieu Kérékou, a obligé le clan à passer outre la Constitution et à lui créer ce poste. Aujourd’hui, il se la coule douce et raconte à qui veut l’entendre qu’il est le vrai Premier ministre de Faure. Cette manière de faire s’appelle la folie des grandeurs. Et selon Sigmund Freud, c’est un complexe. Que nenni! Edem Kodjo n’est pas victime de sa compétence mais bien de sa voracité politique. Le fameux «doyen» a également cette propension à se faire voir, à se donner une grandeur qu’il n’a pas. C’est aussi un complexe, mieux un complexe de compensation. Ce sont donc deux complexés qui s’assemblent pour
saborder la mission de Me Agboyibo. Ils ont les mêmes goûts :
rodomontades, félonie, ambition démesurée… L’un
des malheurs des Togolais, c’est d’avoir dans le landernau
politique un certain Edem Kodjo. Et le fléau au sein de
la presse togolaise, c’est bien le «doyen». Zeus
Aziadouvo Le Premier ministre engage un bras de fer inutile avec l’UFC Le 04 février 2007, l’UFC a adressé au chef
de l’Etat et au Gouvernement un courrier pour leur soumettre
une recommandation de son Conseil National leur concernant (Lire
la lettre de l’UFC ainsi que la recommandation). Quand le
chef de l’Etat et le Premier ministre ont accusé réception
de cette correspondance, aucun communiqué n’a été rendu
public. Tout s’est déroulé loin des médias. En effet, Me Agboyibo, quoique contesté, est le Premier Ministre de tous les Togolais. Et à ce titre, il doit constamment user de tact et de circonspection dans ses rapports avec les différents partis politiques. La déclaration qui a été rendue publique lundi ne sonne pas comme un communiqué de la Primature mais bien celui du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR). Tout a l’air d’une revanche, d’un règlement de compte. Ceux qui ont proposé cette démarche à Me Agboyibo l’ont très mal conseillé. Ce sont de très mauvais conseillers qui, croyant lui rendre service, sabotent plutôt sa politique et par ricochet celle de son parti. Par ces déclarations, le Premier ministre tombe dans le jeu de ses adversaires politiques qui ne guettent que la moindre faille pour enclencher leurs campagnes de dénigrement et d’intoxication. Si après dix-sept ans de combat politique, il n’a pas retenu la leçon, c’est assez regrettable. Au lieu de se verser dans ces polémiques vaines, Me Agboyibo a plutôt intérêt à s’imposer au sein de l’exécutif togolais aux fins d’aller au bout de sa mission. Et c’est sur ces résultats qu’il sera jugé lors des prochaines élections législatives. Aussi faut-il qu’il sache que l’électorat togolais ne se résume pas seulement à ceux qui l’entourent et qui brillent dans les «commérages». R.K. COMMUNIQUE DE LA PRIMATURE La Primature tient à porter à la connaissance du public, la lettre ci-après qu’elle a adressée ce lundi 19 février 2007 à l’Union des Forces de Changement (UFC): «Messieurs, Selon les termes de la recommandation, il est, entre autres,
demandé au gouvernement : ‘’ de prendre les dispositions nécessaires pour veiller à une mise en œuvre rigoureuse, transparente et consensuelle de l’Accord politique global, en impliquant toutes les parties signataires sans exclusive’’. Dans le rapport annexé au courrier, vous évoquez d’autres préoccupations des populations en matière notamment, de l’éducation, de l’eau, de l’énergie, des infrastructures routières, de la lutte contre la pauvreté. Le Premier ministre m’a chargé de vous faire part de ses observations en réponse à votre correspondance. Il tient à vous rappeler que l’UFC s’était engagée par la signature de l’Accord politique global du 20 août 2006 à se joindre aux autres signataires pour régler dans le cadre d’un Gouvernement d’union nationale, les problèmes autres que ceux assignés à la CENI et dont vous faites état. Conformément à cet engagement conjoint, c’est ensemble que les parties prenantes au Dialogue National doivent, en conseil des ministres, examiner des questions que vous soulevez, qu’il s’agisse des problèmes d’accompagnement sécuritaire, technique ou financier du processus électoral en cours ou des tâches que requiert la satisfaction des besoins quotidiens des populations. Le Premier ministre constate qu’au cours de la rencontre
qu’il a eue avec la presse le 04 février 2007 à l’occasion
de son récent séjour à Lomé, votre
leader, Monsieur Gilchrist Olympio, a révélé que
son parti a préféré s’abstenir de
participer au Gouvernement convenu pour l’exécution
des tâches incombant collectivement aux neuf parties signataires
de l’Accord politique. «Nous ne voyons pas les choses de la même façon (que le CAR et la CDPA). Ce sont des partis qui ont pensé à tort ou à raison qu’on peut faire des réformes à partir de la participation à ce Gouvernement d’union nationale. Nous, nous croyons que le mouvement aurait été beaucoup plus efficace à l’extérieur puisque nous ne sommes pas liés par les responsabilités collectives. Vous ne pouvez pas quitter un conseil des ministres et s’amuser à critiquer ce qui a été décidé». (Voir l’Hebdomadaire Le Changement n° 060 du 08 février 2007). Dans la mesure où l’UFC a ainsi décidé d’adopter une position qui puisse lui permettre de critiquer les parties prenantes aux conseils des ministres, le Premier ministre aimerait savoir comment elle pourrait contribuer à l’examen des problèmes qu’elle soulève notamment ceux relatifs à la protection des électeurs au prochain scrutin législatif et les questions liées au quotidien des Togolais : eau, électricité, infrastructures routières, lutte contre la pauvreté etc. Le Premier ministre attend d’avoir votre clarification sur ce point pour soumettre vos allégations au Gouvernement. Veuillez agréer, Messieurs, l’expression de ma considération distinguée». Le Directeur de Cabinet, Communiqué relatif à la lettre adressée à l’UFC par le Premier Ministre L’Union des Forces de Changement (UFC) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale la réponse suivante à la lettre N°1544/ PM/CAB du 19/102/07 rendue publique par le Premier Ministre sous forme de communiqué: «Monsieur le Premier Ministre, A l’issue de son Conseil National des 3 et 4 février 2007, l’Union des Forces de Changement (UFC) a adopté une «Recommandation au Chef de l’Etat et au Gouvernement» qu’ellevous a fait parvenir, accompagnée, pour votre information, du Rapport Général des travaux. Aux termes de cette recommandation, le Conseil national: - Exhorte le gouvernement à adresser notamment au Conseil
de l’Union Européenne, une requête en assistance
visant à aider les forces armées et de sécurité à s’abstenir
de toute ingérence et de toute entrave au processus électoral
en cours, Cette recommandation, à l’évidence, vise la mise en œuvre de l’Accord Politique Global (APG), précisément l’organisation des élections et la sécurisation du processus électoral. Nous regrettons de constater que votre réponse citée en référence verse dans la polémique en abordant des aspects sans rapport avec la recommandation de notre Conseil national. Dans votre tentative de travestir les propos du Président national de l’UFC, M. Gilchrist Olympio, il y a lieu de relever l’amalgame que vous faites entre l’acceptation du principe de la formation d’un gouvernement d’union nationale dans le cadre de l’APG et l’obligation de participer à un soi-disant gouvernement d’union nationale qui ne reflète pas les réalités du pays. S’agissant des besoins quotidiens des populations que vous avez si pertinemment relevés dans le rapport général de notre Conseil National, il vous est loisible de vouloir endosser le bilan d’un régime caractérisé par quarante années de destruction de l’économie togolaise et de gâchis dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’eau, de l’énergie, des infrastructures routières etc. En ce qui la concerne, l’UFC ne se trompe pas et ne se trompera jamais de cible. Elle reste résolument attachée aux aspirations légitimes des populations togolaises pour lesquelles l’opposition démocratique et les forces de changement ne cessent de lutter. Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’assurance de ma considération distinguée.»
Catastrophe naturelle en perspective Un astéroïde menace de frapper la planète Terre Ce n’est pas un des ces nombreux produits de Hollywood, une mise en scène telle «Harmaguédon» de l’acteur Bruce Willis. Cette fois-ci c’est un véritable «Harmaguédon», une fin de toute vie sur la planète terre qui risque de subvenir avec cette menace. En effet, des chercheurs viennent de découvrir un astéroïde-une petite planète-de 390 mètres de long qui fonce tout droit sur notre système solaire. Selon les calculs des scientifiques, «Apophyse» c’est le nom de l’astéroïde- percutera la planète Terre le 13 avril 2036 si rien n’est fait et «si tout se passe mal». Les scientifiques évaluent le risque de cette collision de l’astéroïde avec la Terre à une (1) chance sur 45.000 mais indiquent qu’à l’échelle de l’espace, c’est suffisamment inquiétant pour qu’ils alertent la communauté internationale. «Ce n’est plus une question de probabilité, savoir si ça peut avoir lieu. Mais il s’agit de repérer l’astéroïde qui frappera la Terre», déclare un des experts. Il y a de quoi susciter la psychose quand on sait qu’en ces genres de gymnastiques, 1+1 n’est pas forcement égal à 2. Ceci dit, la menace est prise au sérieux. Sous la pression des chercheurs, le congrès américain a déjà demandé à la NASA (National Aeronotics and Space Administration), organisme américain fondé en 1958, chargé de diriger et de coordonner les recherches aéronautiques et spatiales civiles aux Etats-Unis, de renforcer la surveillance du ciel. Des experts internationaux vont plus loin en demandant à l’ONU de financer un plan d’action pour dévier la course des astéroïdes dangereux. Il est donc question de dévier la course folle d’Apophyse en direction de la Terre. «Un petit vaisseau pourrait percuter l’astéroïde et dévier sa course. Si ça ne suffit pas, on recommence. Il suffit de freiner l’astéroïde de quelques millimètres par seconde et au bout de 10 à 12 ans, il aurait suffisamment ralenti pour éviter la Terre», indique un autre expert. C’est donc un travail de longue haleine et cela en vaut la peine car les conséquences de la collision d’un astéroïde avec la planète Terre sont souvent catastrophiques : incendies, raz-de-marée, détérioration des écosystèmes préétablis etc. Il y a 65 millions d’année, la collision d’un astéroïde avec la Terre aurait provoqué la disparition des dinosaures et exterminé pratiquement toutes formes de vie sur notre planète. La Terre et toutes ses créatures sont donc en danger. L.H. Libertinage Ameyi le «Fiokpôlais» a des problèmes
de difficultés Les Messagers avaient battu- pas de la manière de «no zami» les «mon pays»-le Jaraaf FC du Sénégal dans le cadre de la champion’s League sur un score de 3-0 il y a dix jours. Mais depuis-là, les «Jaraafois» n’ont pas du tout digéré cette défaite et veulent porter réserve. Il faut préciser à nos amis qui ont la comprenette difficile, c’est-à-dire qui comprennent très vite mais après de très longues explications que «réserve» dont on parle là, ce n’est pas un habit. C’est-à-dire que les Sénégalais veulent faire annuler le match et pour ça ils ont trouvé des arguments qui font peur. On apprend dans le quotidien sénégalais que le Jaraaf FC veut saisir la Caf et porter plainte. D’abord le club sénégalais reproche à Maranatha de l’avoir fait jouer sur un terrain, son fief à Womé non homologué par la Caf et la Fifa. Second argument que développent les Sénégalais, selon les statuts de la Caf, le terrain sur lequel devra se jouer un match devra se situer à au plus 70 km du lieu d’hébergement de l’équipe visiteuse, or celui de Womé se situe à plus de 130 km de Lomé où a été logée la délégation des compatriotes d’Abdoulaye Wade. «Mamou nassô», on jure que Fo Gabi est dans de bien beaux draps. Pourquoi c’est lui qui a fait ça, lui qui n’aime pas qu’on foule au pied la procédure ? On se rappelle qu’il avait machinalement écrit «une si longue lettre» en compagnie de l’autre vice-prégo de la FTF pour fustiger la décision de Tata Avlessi de nommer des conseillers à tout-va, ce qui ne serait pas conforme aux règlements. Il avait étalé le problème sur la place privée, pardon la place publique. Entre-nous, est-ce que le stade mythique de Womé est homologué par la Caf et la Fifa? On nous fait savoir qu’il a été homologué quand même par «Rockvi». Si c’était une affaire togolo-gnassingbélandaise, Fo Gabi devrait mettre à contribution ses expériences de «dépité». Il lui suffira de faire convoquer une session extra pour sodomiser les textes. On pourra par exemple établir un faux certificat d’homologation. Mais pour la distance, on ne peut pas la réduire. Fo Gabi a des problèmes de difficultés. Moov civilise Togocel En effet, depuis que Moov a fait son apparition sur le marché «Gnassingbélandais», Togocel a comme la maladie qu’on appelle «adékéré», c’est-à-dire la gêne non stop. Moov fait «moover no limit» sa sœur de concurrence. Avant avant, c’est-à-dire jusqu’à une époque récente, trouver une publicité de Togocel dans un organe privé- radio, télé, presse écrite- c’est comme trouver le sexe de «Tonton Satana». Moov est venu «civiliser» Togocel de par ses publicités. Et comme pour prouver qu’il a appris la leçon, Togocel devient championne dans la publicité. Un «Gnassingbélandais» nous demandait justement s’il y a désormais une émission sur la chaîne de l’ex-baron qui a été «hon» la dernière fois dénommée Togocel. Nous on n’a rien compris au premier abord. Mais après, on a tout pigé. En effet, on dirait que Togocel est devenu sponsor officiel de la TV2. C’est rien que des publicités des options de Libertis. Celles de Libertis jeune tarifié à 40 F par impulsion, Libertis classique à 35 F et Libertis Privilège à 30 F se suivent sans interruption. Il suffit pour s’en convaincre de prendre un petit tabouret et s’asseoir pour regarder la page publicité sur TV2 après son micro-journal de 19H30. L’autre fois, vendredi précisément, pendant plus de 15 mn, ce n’étaient que des pubs de Togocel. Si Togocel est devenu émission, on n’a qu’à nous le dire. Et puis quelqu’un disait que les pubs-là harcèlent les fidèles « TV2 spectateurs » que nous sommes. Sinon, nous on rafole des commentaires du Hervé Mathoux de la boîte du genre «le l’Ukrainien est tombé le nez dans le gazon». Et puis Togocel veut faire du «gnadoè» aussi. Pour son innovation de l’appel international facturé à 25 F l’impulsion, il met au point une pub qui se termine par: «Libre à vous de continuer à payer plus cher ailleurs». Si nous on désire payer plus cher à un autre après l’avoir fait à Togocel, où est son problème ? On a envie de lui dire: «Kpô tôwo gbô» (regarde dans ta marmite). Le clin d’œil «gakparaïque» à «Suzanavi» Et s’ils faisaient comme l’honorable «dépité»? Alors que le public sportif togolais s’apprêtait à suivre la rencontre à Lomé, elle a été portée à Womé dans le fief de Gabi. Les joueurs de «Satan revient», pardon «Jésus revient» n’ont pas fait de cadeau à leurs adversaires qu’ils ont laminés 3-0. Les Togolais ont été émerveillés non pas par l’éclatante victoire des Fiokpolais mais par la qualité du stade construit par l’honorable «dépité» Améyi. Cette infrastructure dépasse de loin le stade municipal de Lomé et n’a pas grand-chose à envier à celui de Kégué. Beaucoup de personnes ont salivé que si chaque ville ou région disposait d’un tel terrain, on assisterait à de beaux jeux au cours du championnat national et qu’il n’y aurait plus des amortis de tibia et de clavicule de la part des joueurs « locals » pour le plus grand supplice de nos «zoeils». Gabriel Améyi ou encore Tata Avlessi, les frères ennemis ne sont pas seulement ceux qui sont riches au Togo à ce qu’on sache. Il y a beaucoup qui sont tapis dans l’ombre et qui possèdent des cavernes d’Ali Baba mais ils font partie malheureusement du «Syndicat des Noukouvissitô du Togo», le syndicat des avares. Le cas le plus patent est celui de nos frères «Pyayongais». Ils occupent la direction des grandes sociétés d’Etat et les grands postes dans l’administration mais ils ne font «rignin» pour développer leur région. Ils ne font que pousser le ventre comme des champignons. Si vous vous rendez au stade de Kara, vous n’aurez que vos «zoeils» pour pleurer. Que font-ils au juste avec les fortunes qu’ils ont amassée et qu’ils continuent d’ammasser? Quand lors de la campagne de la FTF «Tanti» Avlessi promettait qu’il leur construirait un stade digne de ce nom s’ils lui accordaient leurs voix, ils ont applaudi à rompre les phalanges. Pouah ! Ils n’ont même pas honte. Arrêtez la «piratation» des albums La dernière fois, l’artiste «ghanalais», Komlan Antwi, pardon Kodjo Antwi était venu à Lomé la « belle-vilaine » pour le lancement de son nouvel album. Avant son concert qu’il a donné le 16 février dernier au Zémidjan, pardon Z night, l’artiste «ghanalais» a voulu faire un tour chez les disquaires de Déckon pour voir. Ce qu’il n’aurait pas dû faire. Il a été «très surpris d’être zétoné» de trouver son album «yéyé tchoin». Notre artiste a failli tomber en syncope car il était profondément «décu»; zut déçu, j’ai oublié la cédille. Ses cheveux communément appelés «rasta» qui mesuraient 1,50 m ont rétréci «en même tament» pour devenir un « afro » géant à la vue de son nouvel album. Vrai ou faux? On ne comprend plus ces pirates. Qui sont-ils même pour causer tant de torts aux artistes? Ce qui nous «nerve» et nous énerve, c’est que l’Etat togolais ne fait «rignin» pour endiguer ce mal et venir en aide aux artistes. On a comme l’impression que les «eux-mêmes» sont impl… dedans. Les «mon pays» désormais heureux? Les policiers jaloux des «mon pays»? En tout cas, les civils ne peuvent qu’exhorter le gouvernement à penser également aux policiers. Car comme les feux tricolores sont rares à Lomé comme l’urine de la fourmi, plutôt du lézard, on se demande comment sera la circulation dans la puante capitale le jour où les policiers vont décider de quitter les carrefours pour faire grève. Le ministre « Kplikpitina » de la «sécrité» et le Col. «Mon pion», directeur Général de la Police doivent prendre leurs responsabilités. Boxe / Championnat du monde version WBA Sarouna Mouibi croise les gants avec le Franco-Arménien Marty Rossian Notre compatriote Sarouna Mouibi, actuel champion d’Afrique catégorie des plumes s’est envolé hier pour la France où il défiera le 2 mars à Lyon le Franco-Arménien Marty Rossian dans la plus prestigieuse des compétitions, le WBA. Trois fois champion dans la version ABU et champion sur le plan international et continental, Sarouna Mouibi a, selon le président de la Fédération Togolaise de boxe M. Bayor Kélani, tous les atouts pour vaincre son challenger même s’il trouve l’adversaire très coriace et réputé fin cogneur. «Je compte sur l’agilité de notre pugiliste pour remporter la partie. Si on n’arrive pas à l’envoyer au K.O., on le battra au point. Connaissant, les qualités pugilistiques de mon poulain, je puis vous assurer qu’on aura le titre», a déclaré M. Bayor. Le jeune Togolais Sarouna Mouibi a à son actif 23 combats sanctionnés par 21 victoires dont 17 K.O. Sur les 17 grandes Fédérations de boxe dans le monde, le Togo a été sacré champion deux fois dans la version IBC (International Boxing Council). La WBA est la version la plus prestigieuse dans laquelle les boxeurs de renom comme Mike Tyson, Lenon Lewis et Mohamed Ali ont combattu. «C’est dans cette version que vous voulons placer désormais le Togo pour qu’il soit dans la grande famille des pugilistes mondiaux», a souligné le président de la FTB. Outre le championnat du monde, d’autres échéances attendent les pugilistes d’Afrique à Madagascar (15-25 mai), aux Jeux Africains d’Alger (11-23 Juillet), au championnat du monde en Russie (25-30 Septembre) et des jeux Olympiques de Beijing (2008). Déjà du 24 Février au 3 mars, le Togo prendra part au championnat de la Zone III à Abidjan. Sept boxeurs togolais ont été présélectionnés pour cette compétition. Médard A.
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