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Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
05 mars 2007 Interview du Dr Martin Amouzou, Administrateur délégué du (MDTE) «L’APG, malgré ses multiples insuffisances, devrait nous conduire à des élections propres»
Liberté: Docteur
Martin AMOUZOU, vous êtes
l’Administrateur Délégué du «MOUVEMENT
CITOYEN DE LA DIASPORA TOGOLAISE EN EUROPE» (MDTE)» créé en
mai 2006. Ne pensez-vous pas que c’est une organisation
de plus de la diaspora togolaise? Qu’est-ce qui fait
votre particularité par rapport aux autres associations
de la diaspora? Nombre de Togolais
trouvent que vous créez
les associations pour vous faire remarquer et vous retrouver
plus tard dans les méandres du pouvoir. L’un de vos objectifs est de contribuer à l’instauration
et à la consolidation de la démocratie au Togo,
comment comptez-vous y arriver? Dans certains
pays, la diaspora influence énormément
la vie politique en participant même aux opérations électorales.
Mais la diaspora togolaise ne vit pas encore cette situation.
Comment cela peut s’expliquer? Concrètement qu’est-ce que votre mouvement
pense faire pour remédier à cette situation? Monsieur l’Administrateur Délégué,
vous savez qu’il y a de nouveaux enjeux qui attendent
les Togolais au cours de cette année 2007. Quelles sont
les actions que va entreprendre votre mouvement pour que ces élections
législatives se déroulent dans une transparence
totale? Avez-vous des
inquiétudes sur la transparence
des prochaines élections législatives? L’Accord Politique Global, malgré ses multiples insuffisances, devrait nous conduire à des élections propres. Mais malheureusement aujourd’hui, nos préoccupations sont très grandes pour ce qui concerne le cadre juridique et institutionnel de ces élections. La CENI semble s’enliser dans des querelles de salon au lieu d’aller vite et bien à l’essentiel. Bien plus, la cour constitutionnelle n’est pas encore revue. Nous disons très clairement et de la manière la plus solennelle que cette institution qui s’est décrédibilisée au cours des différents soubresauts politiques qu’a connus notre pays, n’est plus en état actuel de son organisation et de son fonctionnement apte à assurer la sincérité et la transparence du prochain scrutin législatif. Nous en appelons à tous les protagonistes pour que des mesures urgentes soit prises à cet effet. Vous êtes sûr que ce message sera entendu
par tous les acteurs du processus électoral? Nous allons parler à présent du social.
Selon vos statuts, vous vous proposez de soutenir toutes les
initiatives de développement social, économique
et culturel au Togo, qu’est-ce à dire? Il y a bientôt un an que votre mouvement existe.
Quelles sont les actions que vous avez déjà menées
au Togo pour améliorer un tant soit peu le vécu
quotidien d’une tranche de la population? Contrairement
aux Togolais, les Maliens et les Sénégalais
se regroupent en associations et participent au développement
de leur milieu. Ce qui n’est pas le cas des Togolais
de l’étranger. Qu’est-ce qui est à l’origine
de cet état de chose? Votre mot de fin Réalisée par Zeus Aziadouvo Au cœur des «Mon Pays» Ça va se savoir! Le Voyage (9) Dido, à cause de la petite forme de Juliette la tournait à sa guise comme un potier et la modelait à sa façon. Il l’a prise entre ses deux jambes mi écartées et exposa la bouche « bas ventrale » qu’il souleva de quelques centimètres du lit par ses deux mains agrippées à la petite hanche de Juliette. Cette dernière dans cette position avait, comme un acrobate, ses genoux au niveau de sa poitrine et les pieds fléchis que Dido, malgré tout son poids tenait comme une hampe d’escalier. Il ajusta ensuite le bout du «trou de bowling» qui était à sa merci. En plus du poids de Dido sous lequel ployait Juliette, elle était soumise aux coups de hanche d’un rythme régulier de ce dernier. C’est sous le gémissement de plaisir qu’au bout d’une demi-heure de va-et-vient bien appliqué, Dido se retira spontanément d’elle. Cependant, Juliette s’écria: «Non! Non! C’est pas sérieux de me priver de ça. Reviens mon beau et bon cheval. Que t’es merveilleux. Laisse-moi t’apprécier mieux, mon ange». C’est sur ces mots que Dido se vida de ses torpilles qui, comme des missiles «Skud» atteignirent dans leur course effrénée le visage de Juliette qui s’exclama de nouveau: «Oh! Que c’est bien chaud! J’en ai manqué il y a un bon moment». Après s’être entièrement vidé de ces torpilles qui vinrent couronner ses efforts, l’infatigable Dido poursuivit son bonhomme de chemin avec son canon, toujours robuste et puissant pour de nouvelles aventures. Ils se laissèrent emporter par le sommeil après plusieurs épisodes dans différentes positions. Aussi firent-ils le programme du lendemain. Ils programmèrent une sortie sur une plage de Charente Maritime réservée aux nudistes dont fait partie, Juliette ce que ignorait Dido. Sous l’effet de la fatigue qui les assomma, ils dormirent tous deux profondément et se réveillèrent dans la mi journée du dimanche. Ils s’affairèrent et partirent après un petit déjeuner copieux à l’allemande comme ils l’appellent dans la localité. Sur la route qui mène à la Rochelle, ils firent halte devant un distributeur automatique où Juliette tira suffisamment de sous pour la charge de deux personnes. Plus d’une heure de route après, elle gara sur un grand parking bondé de voitures. Ils descendirent et prirent quelques affaires avec eux. Dans un bâtiment, un grand hall qui sert de vestiaire, Juliette, après les formalités d’usage, amena Dido dans une cabine qui portait le numéro 0707. Elle montra la plaque sur laquelle étaient gravés les chiffres et disait à Dido: «C’est parfait. Ce sont les chiffres de perfection. N’est-ce pas au 7è jour que Dieu se reposa après un dur labeur?». Ils se déshabillèrent et rangèrent leurs effets dans une sorte de commode puis prirent avec eux quelques objets indispensables pour la plage. Ils sortirent du hall dans leur tenue d’Adam et Eve et empruntèrent une allée qui traverse un grand jardin vert. Au regard levé, Dido à la première vue, vit venir trois jolies «nanettes» de presque même taille à l’allure des mannequins, toutes nues. Dido n’en croyait à ses yeux. Ils pensait être plongé dans un rêve. Il était d’ores et déjà emballé, ce qui déclencha en lui une sorte de malaise. Déjà, il dépassa ce groupe de filles dans un état physique inhabituel des hommes qui fréquentent le coin. Devant lui, son gros «gnocotomètre» très fâché l’embêtait à tel point qu’il s’arrêta un instant pour le mettre comme une queue entre les jambes. Ceci l’empêcha de bien marcher puis d’un instant à un autre, le gros truc comme un serpent sortit la tête et reprit sa position initiale au regard de nombreuses personnes qui faisaient des va-et-vient sur cette plage qu’ils venaient d’atteindre. Sur la plage, Dido se débarrassa très rapidement des choses qu’il avait entre les mains et se jeta à l’eau comme un maître nageur afin de raidir cette manche à balai qui le gênait assez. Malheureusement, cette nage ne changea pas grand-chose. Discrètement, Juliette riait et était à la fois contente de voir son mec dans cet état. Dido sortit de l’eau et vint se coucher sur le sable fin de cette plage visage contre le sol et tentait d’oublier tout ce que voyaient ses yeux et qui engendrait cette situation. Tonton D Prochaines législatives: La
crainte du bis repetita d’avril
2005 Décidément, la dynamique des élections législatives est en branle et la fièvre de ce scrutin emballe un beau monde. Aux différentes formations politiques qui descendent sur le terrain, qui pour installer des bureaux locaux, qui pour sensibiliser les militants autour du processus ou pour les remobiliser pour la bataille finale, viennent s’adjoindre des institutions de promotion de la démocratie, de la paix civile. Si le travail des premières est classique et n’a rien d’innovant, celui des secondes est assez louable et nécessaire, eu égard à l’expérience d’avril 2005 encore vivace dans les mémoires. Former la jeunesse des partis, oui L’urgence ailleurs Les auteurs par excellence des violences, c’est bien les fameux « pacificateurs », constitués par les éléments des forces armées déployés dans les quartiers, puis les milices à la solde du RPT qui les ont beaucoup aidés dans leur besogne. Dissuader les milices Pacifier les esprits des FAT Péril en la demeure Les diplomates togolais vivent dans des conditions misérables Le Togo, comme la plupart des pays, dispose de par le monde des représentations diplomatiques. Mais les citoyens togolais qui y travaillent, tirent le diable par la queue. Leurs conditions de vie et celles de leurs progénitures sont très désolantes. En réalité, les ambassades togolaises à l’étranger connaissent depuis quelques années des situations difficiles. Elles ploient sous le poids d’une dette estimée, selon des indiscrétions, à près d’une dizaine de milliards de francs CFA. De plus, l’Etat togolais dispose de biens mobiliers et immobiliers dans certaines capitales comme Paris, Londres, Washington, New York… Mais certains de ces biens sont inoccupés, donc à l’abandon. A ces problèmes s’ajoute celui du délabrement avancé des locaux abritant les différentes ambassades. Des millions de francs CFA auraient été débloqués à l’époque pour rénover les ambassades de New York et de Washington. Mais rien n’a été fait et il était fréquent d’entendre des railleries du genre: «On a honte de venir à votre ambassade, … même le drapeau est sale…». Mais ces derniers jours, des informations font état de ce que l’immeuble sis sur la Massachusetts Avenue à Washington a fait une toilette. Les mêmes retouches ont été apportées au building 112E sur la quarantième Avenue à New York City. Nonobstant ces rénovations, la vie du personnel rime avec la misère. Il est difficile aux fonctionnaires de joindre les deux bouts dans des pays isolés où l’individualisme prime sur tout. Les recettes générées par certains services comme la délivrance des visas ne représentent que des miettes devant les dépenses énormes auxquelles ils sont confrontés. A Washington comme à New York, les diplomates togolais tutoient chaque jour que Dieu fait la misère. Ils seraient toujours dans les mêmes habits et vivent loin des quartiers habituels où logent les autres diplomates, y compris ceux des pays plus pauvres que le Togo. Cette situation n’est pas sans incidence sur les enfants de ces diplomates. Ces derniers sont obligés d’étudier, en anglais, la langue du pays. Ils ne peuvent pas aller à l’école française. On susurre qu’à New York, la Représentation devrait une bagatelle de 100 000 dollars US à un établissement français qui, dans le temps, accueillait les petits. Le cycle primaire terminé, fini leur scolarité, les parents n’ayant pas la possibilité de payer leurs études universitaires. Bien que des hommes aujourd’hui influents soient passés par là, c’est toujours le statu quo. Même l’actuel ministre des Affaires Etrangères, Zarifou Ayéva ne change rien. Il a juste organisé une conférence des Ambassadeurs à Lomé pour, dit-on, redynamiser la diplomatie togolaise. Mais après les belles promesses, silence radio. R.K. Accueil populaire réservé à Gilchrist dans les Lacs Lucien Messan, un pépé mythomane pris la main dans le sac On se rappelle que dans le cadre de son congrès les 03 et 04 février derniers, l’Union des Forces de Changement (UFC) a entrepris une tournée dans certaines localités. Le leader Gilchrist Olympio et sa suite étaient à Atakpamé le 06 février puis dans les Lacs quarante huit heures plus tard. Comme on devait s’y attendre, l’accueil a été enthousiaste. «Fo Gil» a été accueilli en héros partout où il est passé, ce que des «journaux responsables» n’ont pas manqué de rapporter. Mais tel Diogène de Synope, le fameux philosophe qui s’efforce de faire dans sa vie le contraire de tout le monde, notre «Doyen» Lucien Messan- un peu lunatique-, avait vu autre chose. Dans son «Le Combat du Peuple» n°587 du 12 au 16 février 2007, «Doyen » dans un article au titre ronflant: «Visite de Gilchrist Olympio dans les Lacs; le temps de l’usure et de la lassitude: l’attente des populations n’a pas été comblée» déversait sa bile sur le leader de l’UFC et minimisait l’accueil que les populations lui ont réservé. «Contrairement à ce que d’aucuns pensent, ce déplacement du leader de l’UFC dans les Lacs a été pour lui, un grand échec parce que, comme on est habitué à le voir, ou comme son parti aime le clamer, le leader de l’UFC n’a pas drainé de foule, ni soulevé d’enthousiasme… Gilchrist Olympio et les siens s’illusionnaient pouvoir mobiliser les foules et s’attendaient à un accueil très chaleureux. Malheureusement le constat est amer. Il s’agit d’un pari manqué… Le leader de l’UFC qui se déplaçait avec un cortège de plus de 35 véhicules dont un bus rempli de militants habillés en jaune, n’a trouvé nulle part, autant de monde que ceux qui se déplaçaient avec lui… Aklakou a infligé un cinglant camouflet à Gilchrist Olympio… A Avévé, contrairement à ce qu’on a toujours observé avec la visite des hautes personnalités qui sont toujours accueillies dans la grande cour de l’Ecole Officielle, Gilchrist Olympio n’a eu droit qu’à la place publique du quartier Sokodé, une place si exiguë qu’entre les joueurs de tam-tam Agbadja et un autre groupe folklorique, il n’y avait pas de lieu pour pavoiser…», a gribouillé «Pépé» Lucien Messan. Avec une telle inimitié de notre «Doyen» à l’endroit de l’UFC, on était loin de «Fo GIl» qu’il pouvait s’afficher dans la masse. Mais quelle n’est notre surprise de le voir dans la foule de militants et sympathisants de l’UFC à Avévé. Observez bien la photo. L’homme à la tête en encadré n’est autre que M. Lucien Messan, Directeur de la Rédaction de «Le Combat du Peuple», celui qui voue pourtant une inimitié monstre au leader Gilchrist Olympio et à son parti. A voir les regards de Gilchrist et des autres, sûrement que notre «Doyen» a été l’objet d’une raillerie et cherche donc à s’éclipser. Sa mine en dit long. Le mensonge a beau prendre un ascenseur, la vérité finit toujours par le rattraper. Notre Sérénissime «Doyen» a été pris la main dans le sac. L.H. La course aux législatives engagée Les partis politiques s’agitent sur le terrain Nous sommes encore à quatre (04) mois des élections législatives mais déjà, comme dans l’Hexagone, bien que la campagne officielle n’ait pas encore démarré, les populations tant de Lomé que de l’intérieur du pays vivent déjà les prémices de l’événement. Tout porte à croire que les formations politiques qui débarqueront tard sur le terrain ne puiseront que de l’eau trouble. On dirait la course au trésor engagée. En effet, les Etat-major des partis politiques semblent obéir à un
coup d’envoi donné. La semaine écoulée
justement, presque tous les partis politiques sont descendus sur
le terrain. Ceux qui ne l’ont pas fait ont tout de même
organisé une manifestation officielle entrant dans le cadre
des prochaines élections. Le RPT était aussi descendu sur le terrain la semaine écoulée. Il était dans l’Ogou pour redynamiser ses structures locales. Le parti a également procédé à l’installation de son bureau préfectoral, mais aussi de ceux de ses ailes marchantes, l’UNFT (Union Nationale des Femmes du Togo) et la JRPT (Jeunesse du Rassemblement du Peuple Togolais). Comme pour ne pas être le dindon de la farce, la Convention
Patriotique Panafricaine (CPP) de l’inusable Edem Kodjo était
aussi dans la préfecture. Et c’était le même
objectif qui motivait ce déplacement, mettre les militants
en ordre de bataille. Scrutin décisif Dossier Le système informatique de la Lonato : un enfer pour le personnel Nous avions dans notre livraison N°169 DU 19 février 2007 publié un dossier sur la Loterie Nationale Togolaise (LONATO) notamment sur le système d’informatisation qui, au lieu d’assouplir le travail du personnel, l’asservit. Les collecteurs qui font des va et vient entre les points de collecte et la direction de Lotosport, les agents qui s’épuisent en fouillant les lots des collecteurs pour chercher des coupons litigieux, les «dépouilleurs» qui s’usent des heures durant sur des machines vétustes pour le traitement des coupons qu’on appelle là-bas le scannage ne bénéficient pratiquement pas de repos. Bref, ce système leur impose une servitude infâme. Nous sommes heureux d’apprendre qu’il y a un petit assouplissement et que les agents ont pu rentrer chez eux lundi et mercredi derniers vers 22 heures. C’est la preuve que nous ne sommes pas des destructeurs comme le supposent certains. Au contraire, nous pensons au bien des Togolais et nous ne luttons que dans ce sens. Nous jugeons utile toutefois de revenir sur ce système d’informatisation qui déshumanise les agents de la société. Ceux-ci sont devenus esclaves de ce système. Il faut souligner que les agents passent 8 heures chaque lundi et mercredi à scanner les coupons sur les machines dites informatisées et plus d’un mois à fouiller les lots des coupons traités par les machines pour les retraiter manuellement. Ce qui fait un double travail pour aboutir au même résultat. Nous l’avions déjà dit, le premier jour où le système a été installé, les agents sont rentrés à 13 heures au boulot pour ne sortir qu’à 6 heures du matin le lendemain. En plus, il y a beaucoup de contraintes liées au travail. Quand on s’asseoit, on ne peut plus ressortir. Les agents ne sont autorisés qu’à aller se soulager (uriner ou faire des besoins) mais ils sont systématiquement fouillés. Certains habits et chaussures ne sont pas autorisés au travail. Malgré toutes ces contraintes, les agents ne bénéficient pas de primes et le traitement est dérisoire. Imaginez une mère de famille qui va faire pendant des heures durant ce travail infernal pour une modique somme de 3 000 F ou 4 000 F. Où est alors sa dignité? Le comble, c’est qu’ils ne peuvent pas protester. Etant majoritairement kabyè dans la société, ils sont tenus par une obligation de solidarité. Toute initiative de contestation est étouffée parce qu’il y a parmi eux, certains qui sont prompts à vendre la mèche pour être promus. Les agents désabusés n’arrivent pas à s’expliquer qu’alors que rien ne marche, la direction de la Lonato persiste avec ce système qui dure plus de 6 ans déjà. Beaucoup se posent des questions sur cet état de chose. Ils se demandent si cette informatisation qui revient plus chère à la société ne serait pas guidée par des objectifs inavoués. Tout porte à le croire. Sur un tout autre plan, on croit savoir que le DG avait fait il y a quelques temps la promotion du Lotto Q auprès des collecteurs. Pourquoi jusqu’alors, il n’arrive pas à lancer ce produit ? D’aucuns estiment que M. Pékemsi est conscient que rien ne marche. Dans ce cas, on se demande ce qu’il attend pour traduire en justice la société EDITEC de France pour non respect des contours de charge fournis par la Lonato. Mieux encore, qu’il sanctionne la commission chargée d’élaborer ce cahier de charge. Il s’avère nécessaire que le conseil d’administration de la Lonato se penche sur cette question d’informatisation afin de dissiper tout suspicion et trouver définitivement une solution aux agents de la société. Avant tout, le travail doit libérer l’homme et non l’opprimer, l’asservir. La question que nous nous posons est de savoir s’il n’y a pas de cadres capables de réfléchir et trouver des voies et moyens pour sortir la Lonato du gouffre actuel dans lequel elle se trouve. Il y en a à gogo au chômage à Lomé et la direction doit impérativement en engager pour entretenir l’image de cette institution et assurer son rayonnement. Dans tous les cas, nous continuons nos enquêtes et nous n’hésiterons pas un seul instant à mettre à nu les dessous de cette informatisation si la direction s’obstine à maintenir le statu quo. Par ailleurs, selon des sources proches de la direction générale,
le reclassement des agents de A2 en A1 dont nous avions fait cas,
ne concernerait que les directeurs de département pour cause
de service rendu. On se demande comment un directeur de département
peut être à la fois un agent d’encadrement et
un agent d’exécution puisqu’il est le seul à être
encouragé. Tout compte fait, dans cette procédure,
il y a un gaspillage de finance publique alors que plein de jeunes
chômeurs courent les rues avec leurs diplômes. Le revenu
du contribuable doit pouvoir profiter aux Togolais. Nous rappelons à ce
propos qu’un niveau ne se décrète pas, il s’acquiert.
Nous ne voulons pas voir les choses capoter dans cette société.
Aussi tenons-nous à attirer l’attention du directeur
pour qu’il revoie ses relations avec l’ensemble de
ses partenaires. Car selon des indiscrétions, une bombe
couve au sein de cette société et si elle s’explose,
on assure que où que M. Pékemsi se trouve les débris
de cette bombe l’atteindront. A bon entendeur… La persistance du délestage malgré l’interconnexion Il y a belle lurette que les Togolais souffrent d’un délestage criard. Pour palier au déficit énergétique qui est à la base de cette situation déplorable dont les conséquences affectent sérieusement l’économie du Togo, l’interconnexion entre la CEB et la TCN a été effectuée et l’inauguration a eu lieu le 13 février dernier à Sakété (Bénin). Force est de constater aujourd’hui, la persistance du délestage qui, en réalité ne devrait être qu’un souvenir lointain pour les populations togolaises. Alors, des voix s’élèvent de toute part pour fustiger le gouvernement ou la CEET, la société chargée de la distribution et la gestion de l’énergie électrique au Togo. «Il n’y a plus de délestage, mais des pannes diverses sur les réseaux du Ghana, de la Côte d’Ivoire et du Togo», répondent les autorités en charge de l’énergie. En réalité, avec les 83 MW à peu près à la disposition de la CEET plus 10% environ de marge de sécurité, le Togo pouvait en principe être à l’abri de toutes ces déconvenues qui fragilisent l’économie du pays, à en croire des sources dignes de foi. La persistance du délestage aujourd’hui serait donc due aux pannes sur les réseaux précités. Aussi est-il que: «Tous ces réseaux ont besoin d’être revus et modernisés. C’est ce à quoi les autorités togolaises et leurs homologues des pays voisins s’attellent aujourd’hui afin d’en finir définitivement avec ce déficit énergétique», a-t-on appris de sources proches du Ministère des Mines et de l’Energie que dirige le Prof Léopold Messan GNININVI depuis la mise en place du Gouvernement d’Union Nationale. Il faut souligner que le Ministre en charge de l’énergie est aujourd’hui très apprécié pour sa compétence en la matière. Ce qui rassure les techniciens de la CEET qui lui font entièrement confiance pour une sortie honorable de cette crise énergétique qui leur donne du cauchemar face à la clientèle très exigeante. «Nous tendons vers la fin de ce problème qui nous mettait mal à l’aise face à nos clients. Il faut reconnaître qu’il fait de son mieux avec les moyens de bord. Il mérite vraiment un coup de chapeau, car avec lui, les problèmes de notre société trouvent d’ores et déjà un début de solution encourageant», nous confie un technicien des services de branchement. Didier LEDOUX Le stage de formation des nouveaux policiers bloqué En décembre dernier, il a été organisé sur toute l’étendue du territoire national des recrutements pour renforcer le corps de la Police Nationale. Après cette phase, les recrues ont été soumises à des tests écrits et sportifs. Les résultats ont été proclamés en janvier 2007 et les heureux admis étaient convoyés à Kara à la fin de ce même mois pour la formation proprement dite. Mais selon certaines indiscrétions, ce stage de formation connaît pour l’heure des problèmes. Il est bloqué à cause du manque de moyen. Il y a déjà plusieurs jours que cette situation perdure. Dans l’entourage du ministère de la Sécurité, on susurre que c’est un problème mineur et que tout est en train de rentrer dans l’ordre. L.H. Libertinage Gnassingbéland, l’autre cour du roi Pétaud Comment peut-on déclencher une opération de contrôle de carte d’identité en pleine journée, et de quelle manière encore ? C’est pourtant ce qu’on fait faire aux «kpovitôvi», les nouvelles recrues de la police qui mettent du leur. Le tour était aux habitants du quartier de Nyékonakpoè de subir la foudre de ces «mini policiers». C’est comme ça autour de 15 heures vendredi dernier, ils ont été déversés en masse dans presque tous les carrefours. Objectif : contrôler les cartes d’identité. C’est le sort subi par les passants qui n’avaient pas pris sur eux leur carte qui est révoltant. Ils ont été entassés comme du «abôbi», c’est-à-dire du petit poisson sous le soleil comme si c’est eux qui font payer la somme dérisoire de 21 000 aux «micros policiers» là. Il n’y avait pas de distinction. Adultes, vieux, jeunes, gros, minces, étaient mélangés là-bas. Nous, on a vu certains suer comme des «adéwou». Quand on a dit ça, un «accouché difficilement» lui, dit qu’il pensait directement aux habitants du quartier Adéwui alors que nous on veut parler du silure. Comment est-ce qu’on peut parquer sous le soleil des honnêtes gens qui allaient au boulot parce qu’ils n’ont pas sur eux leur carte d’identité ? C’est dans des pays à l’image du «Gnassingbéland» qu’on peut faire ça. On déverse ces «Kpovitô» pour bousculer d’honnêtes citoyens alors qu’ils pourraient être utiles ailleurs. Pourquoi pas au large marché de Lomé pour décourager les apprentis voleurs ou à Déckon pour obliger les «ahassiteuses» à avaler du condom protector, pardon à le porter avant de…? «Inhin»,
les Agouda ont chaud! En effet, depuis février, les sociétés qui doivent des impôts au fisc ont des problèmes de difficultés. On a commencé par la fameuse société RAMCO. Avant, nous on ne « savaissait » pas qu’une société pouvait « manger » de l’impôt jusqu’à hauteur de milliard. Mais avec la guerre aux insolvables décrétée par Mme Ingrid Awadé Nana, on sait désormais que ces «Agouda Yovo» sont des sangsues pour l’économie togolaise. Après RAMCO qui doit plus de 2 milliards d’impayés, c’est le parc automobile d’un autre Libanais qui est dans le collimateur du fisc. Selon les indiscrétions, le fameux Bassam El Najjar du Port Autonome de Lomé, lui, doit plus de 5 milliards. «Kéï!», a crié un «mon pays» quand il a eu écho de la somme. Entre nous, est-ce que ces Libanais-là ne sont pas les vrais fossoyeurs de l’économie togolaise? Nous on est contentissime que notre Faure National ait décrété une guerre contre «les eux». Ces Libanais sont donc des poux, des parasites qui vivent aux dépens de l’économie togolaise mais la nuisent. D’un autre côté, après avoir recouvré ces impayés, on devra prendre d’autres sanctions à leur encontre parce que beaucoup de Gnassingbélandais ne les portent pas dans leur cœur. Ces Agouda ont toujours arraché nos «gnocopines» parce qu’ils ont du chiffre, c’est-à-dire du pognon. Des fois même, ils arrachent et la fille et la mère. Nous, parce qu’on n’a pas quelque chose, on la ferme. En ville aussi, ces Agouda sont ceux qui roulent à tombeau ouvert avec leur «zolis» véhicules. Comme nous on n’a jamais acheté un vélo, on se tait, comme toujours. HAAC: Hôpital des Avortons Agités
de l’Audiovisuel et de la Communication, version Frédéric
Gakpara Article 1: Le directeur de l’Hôpital des Avortons Agités de l’Audiovisuel et de la Communication, le HAAC, doit sévir et n’accorder aucune faveur à ces patients qui sont réputés être des agités inconvertibles dangereux pour les honnêtes dirigeants. Article 2: L’Etat consacre la souveraineté de
l’Hôpital des Avortons Agités de l’Audiovisuel
et de la Communication, le HAAC, à retirer le droit de
profession à tout malade mental dont les symptômes
majeurs seront l’injure et la diffamation. L’Etat met en outre à la disposition des forces de sécurité le « mépimètre », servant à calculer le nombre de fessées nécessaires pour remettre un fou sur les rails de la raison. Article 4: L’Hôpital des Avortons Agités de l’Audiovisuel et de la Communication, le HAAC, prévoit tous ses patients qu’il ne dispose pas d’anesthésie pour les avortons agités admis en bloc opératoire. Les perfusions pour les traitements de choc sont un mélange d’acide sulfurique, de kérozène, de détergent et d’huile à moteur. Article 5: En cas de chance taux zéro
pour la conversion d’un confrère débile, l’hôpital
se réserve le droit de décider d’une ablation
de son cerveau pour lui greffer un cerveau de mouton. Le plus tôt
serait le mieux On ne sait pas jamais, peut-être certains Togolais auront
pitié d’eux pour leur donner leur voix. Le PDRien aussi a tenu son congrès international le samedi passé. Beaucoup de gens murmurent que cette «molécule» compte sur les proverbes pour rafler la mise le 24 juin. Et son président en a beaucoup planté. S’il est vrai que ce sont les oiseaux qui se lèvent très tôt qui arrivent à avoir les insectes les plus dodus, il est aussi vrai que l’enfant a beau courir, il ne peut jamais dépasser le soleil. A propos, qu’attendent les autres particules et les opposants pétard pour se jeter dans l’arène? Sacrés Agoyéens La Directrice fait peur Les soi-disant opérateurs économiques qui s’enrichissent sur le dos du contribuable «Gnassingbélandais» ont trouvé garçonne, c’est à dire une femme «faure» en chemin. Hier, c’était RAMCO qui a été visée par la dame. M. Ram était obligé de verser 2 milliards sur les 3 milliards 300 millions qu’il devait à la direction des Impôts. Aujourd’hui, c’est le tout-puissant et incontournable Bassam El Najjar, l’homme qui a toujours considéré le «Gnassingbéland» comme sa propriété privée, qui est en difficulté. Il est sommé de payer 5 milliards 300 millions de F CFA aux services des Impôts. S’il est vraiment maître à «Gnassingbéland» comme il se plait à le dire à ses compatriotes, c’est maintenant qu’on va le savoir. En tout cas, nous on va croiser les pieds, pardon les bras et regarder ce qu’on va voir au Togo. Le «mon pays» démocrate L’oeil du magicien Privation alimentaire, une punition pour les enfants Pour une croissance physique, morale et spirituelle de tout homme, une alimentation saine est indispensable. C’est pourquoi, la rétention de l’alimentation pour tout être humain est reconnue comme une atteinte aux droits de l’homme. Cependant, nombre de parents feignent d’ignorer cette règle élémentaire, privant ainsi les enfants de nourriture. Ce qui est une atteinte grave à la dignité des enfants. Cette pratique est récurrente au Togo, dans la mesure où nombre d’enfants en sont encore victimes. Surtout ces enfants issus du trafic qui persiste dans nos villes et campagnes, ces enfants domestiques que des adultes continuent de prendre chez eux pour des prétextes fallacieux de leur donner la meilleure éducation, les enfants orphelins dont les mères ont quitté le foyer conjugal et qui sont placés sous la tutelle de la marâtre. Nombre de cas patents que notre reporter a pu rencontrer illustrent bien cette situation dramatique que vivent les enfants au Togo en dépit des campagnes de sensibilisation que mènent certaines ONG de la place. «Je suis chez mon père et sa nouvelle épouse. Pour la moindre chose, elle me prive de nourriture. A maintes reprises, j’ai dit ceci à mon père mais, rien n’est fait. Une fois que mon papa a fait la remarque à cette mégère, j’ai payé très cher de ma peau dès qu’il est parti. Il arrive même où c’est moi qui prépare mais je n’ai pas le droit de manger. C’est pourquoi, j’ai quitté la maison afin de me débrouiller toute seule dans ce marché», nous a confié la petite Amélie âgée de 10 ans environ que nous avons rencontrée dans les abords du marché d’Ahanoukopé en compagnie d’autres enfants ayant quitté leur domicile. L’autre cas est celui de Shérifa qui s’est retrouvée dans la rue et qui, larmes aux yeux nous a donné les raisons qui l’ont poussée à quitter le domicile. «C’est ma tante qui est venue me prendre au village pour venir continuer l’école ici à Lomé après le décès de mon père. Mais arrivée ici, elle me place chez une femme qui a des grandes filles qui vont toutes à l’école. Moi, je m’occupe des travaux ménagers. Mais, à la moindre erreur, elle me frappe et me prive de nourriture. Ce sont les gens de la maison qui me donnent discrètement parfois à manger. C’est pourquoi je l’ai quittée pour voler de mes propres ailes», nous a confié cette fillette d’à peine 12 ans qui errait aux abords du grand marché d’Adawlato et qui avait élu domicile à «Olympio kpanou» avant d’être prise en charge par une ONG de la place. De nombreux autres cas similaires avec pour dénominateur commun la privation de nourriture ont été décelés lors de notre reportage. Ce qui amène à conclure qu’une action de sensibilisation s’impose davantage aux autorités et ONG de défense des droits de l’enfant sur l’importance de l’alimentation dans la vie d’un humain. Des mesures punitives devront aussi être prises à l’encontre des adultes qui prennent la privation de nourriture comme mesures coercitives dans l’éducation des enfants. Didier LEDOUX Paroxysme de la barbarie Un jeune homme égorge un enfant et recueille son sang dans une bouteille L’horreur était à son comble le 17 février 2007 dernier au palais de justice de Kara. Le nommé Karmon Gbadjé-Ali est jugé pour avoir égorgé un enfant et recueilli son sang. L’acte monstrueux posé par le meurtrier a provoqué indignation et colère auprès de l’assistance. La sentence prononcée à l’encontre de Karmon est lourde : réclusion criminelle à perpétuité. Les faits remontent au 31 août 2001, à Ossacré-Nouveau, un village de la préfecture de la Kéran. Ce matin-là, un groupe d’enfant conduit un troupeau de moutons au pâturage. Karmon arrive sur les lieux du pâturage et soustrait du groupe le nommé Skoum Ayara âgé de 6 ans. Quelques pas après, il donne un coup de massue au cou du gosse qui s’écroule. Il sort un couteau du sac qu’il tenait, égorge la victime et recueille son sang dans une bouteille. Cette scène horrible se déroule malheureusement devant les autres enfants parmi lesquels se trouve Kossi Kpakoudji, le frère aîné de Skoum qui accourt à la maison informer ses parents. Ceux-ci se dépêchent sur les lieux mais ils ne retrouveront que le corps inerte de leur enfant, la gorge tranchée. Karmon, après avoir commis son forfait s’est évaporé dans la nature. Informées, les autorités locales et la gendarmerie arrêtent l’accusé le lendemain au marché de Nandoundja, dans la préfecture de la Kéran alors qu’il s’apprêtait à embarquer dans un véhicule pour Guérinkouka. Il était en possession de la bouteille contenant le sang de sa victime. Interrogé par la gendarmerie, Karmon a reconnu les faits. A la barre le 17 février dernier, Karmon semblait délirer, répondant à volonté aux questions qu’on lui posait. Et pourtant les conclusions du médecin psychiatre sont formelles : Karmon est sain d’esprit. Celui-ci a expliqué à la cour qu’il est hanté par des esprits et des diables qui lui ont réclamé le sacrifice humain. Après avoir écouté les plaidoiries de l’avocat général M. Aworou Komlan Missité et l’avocat de la défense Me François Alognon, la cour a, dans sa décision, reconnu la culpabilité de Karmon et le condamne à la prison à vie. Il devra ensuite payer 400 000 F CFA au titre de dommages-intérêts à la partie civile (la maman de Skoum). M.A. Source: Togo-Presse
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