|
|
|
|
|
Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Le clan Gnassingbé toujours aussi brutal: Titidè Gnassingbé ordonne le passage à tabac d’un togolais au night-club Monte Cristo 07 mars 2007
Pourvu qu’on se nomme «Gnassingbé», on a droit de vie ou de mort sur les citoyens togolais. Nous ne versons nullement dans le tribalisme ou la haine d’une famille, mais les dégâts occasionnés par les membres du clan laissent perplexes et appellent à une prise de conscience du régime pour mettre un terme à la sauvagerie qui caractérise les comportements de ses composants. Il n’y a pas longtemps, c’est une Gnassingbé qui avait giflé une serveuse de bar pour la simple raison qu’elle n’a pas été vite servie. On se rappelle également les «expéditions punitives» de Emmanuel, Ernest, Gnékélé, Kpatcha, Toyi et autres, tous des Gnassingbé pour la simple raison qu’ils avaient en horreur des togolais. Trop c’est trop. L’histoire qui révolte aujourd’hui est l’œuvre de Titidè, une Gnassingbé reconnue pour ses excès d’alcool dans les bars et boîtes de nuit de Lomé, ses excès de vitesse au volant de ses voitures dans les rues étroites de Lomé. Il y a à peine 4 ans, ivre morte sur son volant, elle avait échappé de justesses à la mort au volant de sa BMW au niveau de Tokoin-Cassablanca, donnant la mort à deux de ses amis et occasionnant d’importants dégâts matérielles. Au petit matin du dimanche 25 février dernier, les couches-tard ont été témoins d’un spectacle affreux. Il s’agit de M. Oumarou Yarchar, un jeune homme âgé de 29 ans, qui vient d’être victime d’une agression, étendu au sol devant la boîte de nuit «Monte Cristo» où il était il y a quelques minutes auparavant. Il fut aussitôt évacué sur le centre de santé le plus proche via le Commissariat Central de la ville de Lomé. Il s’agit d’une agression qui venait d’être commise par des éléments armés qui se prévalent être des gardes du corps de Mme Gnassingbé Titidè. La victime se dit être troublée par cette agression dans la mesure où il n’a aucun différend avec les membres du groupe qu’il a identifiés. «Je suis peiné que ce soit Titidè qui ordonne que ces gardes me tabassent comme ceci. J’étais au comptoir quand ils sont rentrés. Il y a une fille du groupe qui était venue me saluer et nous avons effectivement pris le temps de discuter un peu. C’est en ce moment que Titidè de loin leva la voix et disait que ça suffit comme ça. Alors, j’ai laissé partir cette dernière. Un instant plus tard, Ana Akara, l’un des gardes du corps que je connaissais très bien, vint à moi et m’invita au dehors parce qu’il y a aussi trop de bruit. C’est arrivé dehors qu’ils se ruèrent sur moi, me rouant des coups partout avec la crosse de leur arme. C’est ainsi qu’ils m’ont cassé la tête puis je suis tombé», a révélé la victime à la sortie de la salle des soins. «Au commissariat de police, après notre retour des soins, nous n’avons plus été reçus». Au cours de nos investigations, les faits ont été confirmés par les témoins qui ont assisté impuissants à la scène. «La présence de cette fille par rapport à sa brutalité ici nous a dissuadé à aller toute de suite à son secours de peur que nous aussi nous devenions leur cible», nous a confié un témoin. Mais contactée, la présumée instigatrice nie les faits sur un ton poli contrairement à l’habitude de la maison. «Ecoutez monsieur! Je ne suis pas mêlée à cette histoire», nous a répondu Mlle Gnassingbé Titidé. La justice pour une fois va-t-elle se saisir de ce dossier pour que justice soit faite? Pourquoi la police qui est arrivée sur les lieux n’a pas voulu entendre Titidè Gnassingbé ou l’amené faire une déposition au commissariat suite à l’accusation de la victime? Les enfants Gnassingbé et leurs amis qu’on tance pompeusement de «gardes de corps» ont-ils le droit de se munir d’armes à feu pour se promener dans des lieux publics, surtout dans des night-clubs où l’alcool coule à flot? Ont-ils un permis de port d’armes? Voilà autant de questions qui méritent d’être élucidées. Nous ne le dirons jamais assez. Rien n’a changé dans les habitudes au Togo depuis le décès du dictateur Eyadèma. Le régime qui pilote à vue le Togo, n’est rien d’autre qu’un régime militaire avec un ravalement civil. La réforme de la justice qu’on clame sur tous les toits, ne doivent pas être des discours de salon. Elle doit se concrétiser dans les faits. Vivement la fin de l’ère Gnassingbé. Jules Symféïtchéou, Etiame.com |
|
||||||||||||||||||
|
Copyright©by Etiame.com webmaster 2005 - Tous droits réservés |