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Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses?

 

15 mars 2007

Diplomatie

Le Togo vu de Washington

Comme chaque année, le Département d'Etat à Washington publie son rapport annuel sur les droits de l'homme à travers le monde. Le Togo est étudié à la loupe par les experts.

Respect des droits humains, conditions de détention, procédures judiciaires, liberté de la presse et de l'accès à Internet… Le rapport est organisé en plusieurs chapitres très documentés mais souvent inexacts. A croire que le document a été réalisé par des fonctionnaires n'ayant jamais fait le déplacement au Togo.

En effet, le rapport 2006 constate certes que la situation des droits de l'homme s'est améliorée mais que de sérieux problèmes demeurent comme l’impossibilité pour les citoyens de changer leur gouvernement, les violences faites aux détenus, les arrestations arbitraires et la détention dans des lieux tenus secrets, les atteintes à la liberté de la presse, les discriminations contre les femmes et les minorités ethniques ". Etc.

Une présentation qui laisse penser que le Togo est l'une des pires dictatures du monde.La réalité est heureusement différente. Depuis l'arrivée au pouvoir du président Faure Gnassingbé, de très importants changements sont intervenus dans tous les secteurs évoqués par le rapport du Département d'Etat. D'ailleurs, si les principaux partenaires étrangers du Togo - y compris l'Union européenne- ont renoué avec le pays après 15 années de boycott, ce n'est pas vraiment par hasard.

Il ne s'agit pas d'affirmer que tout est exceptionnel dans le pays et qu'aucune critique ne saurait être tolérée, mais on aurait aimé des fonctionnaires du Département d'Etat un peu plus d'objectivité dans la réalisation de leur rapport. Source: republicoftogo.com

Echos de la Cour d'assises de Lomé

Un homme écope de 25 ans de réclusion pour avoir égorgé et soutiré du sang à un enfant

Pour avoir égorgé et recueilli le sang d'un enfant de six (6) ans, TENGUE est condamné à 25 ans et 10 millions de  dédommagement.
 
C'était au Palais de la justice de Lomé, le mercredi 07 mars dernier a été jugé l’affaire. La Cour d'assises de Lomé en son troisième jour et sa cinquième audience a statué sur l'affaire : Ministère Public  contre  TENGUE Djiwonou et Koumondji komi. Ces derniers  ont comparu devant la Cour  présidée par M. LODONOU avec M. POYODE en qualité d'Avocat général pour homicide volontaire et de complicité d'homicide  volontaire avec préméditation. En effet, c'est par arrêt de la chambre d'accusation de la Cour d'appel  du 25 octobre que ceux-ci,  détenus depuis le 20 août 2004 à la Prison civile de Lomé ont comparu. La défense de MM.TENGUE Djiwonou et  KOUMONDJI Komi a été  assurée respectivement par Me Alognon François et Me ANANI Kokou Gilles, tous deux du Barreau.

Faits
Dans la journée  du 09 août 2004, le nommé DEGBE Florent âgé de six (6) ans habitant avec ses parents à Agoè-Gnamassi a disparu de la maison. Au cours des recherches, ceux-ci ont appris que l'enfant avait été vu entrain de jouer avec deux  auteurs  au cours de la journée. Entre-temps, il aurait été invité, aux dires de ses camarades, par le nommé TENGUE Djiwonou pour aller lui acheter des bonbons et à partir de ce moment l'enfant n'a plus regagné la maison.

Contacté par les parents de l'enfant, le nommé Dijiwonou Tengue leur a signifié qu’il a appelé l’enfant au cours de l'après-midi, mais il ne savait pas quelle direction il avait prise. Ainsi, le 10 août 2004, les parents de Florent ont  poursuivi les recherches qui les ont conduits dans une maison en construction où ils ont découvert des traces de sang. Ils ont aussitôt alerté la gendarmerie qui se transporta sur les lieux. Celle-ci découvrit le corps d'un enfant égorgé et enterré à la hâte dont une partie des membres était visible. Le corps a été identifié par  les parents de l'enfant  comme étant celui qu'ils recherchaient.

Interpellé sur le sujet, celui-ci déclarait qu'en effet ce jour aux environs de 14 heures, son ami KOUMONDI Komi lui a proposé de lui  trouver un enfant à qui il peut soutirer deux litres de sang pour aller vendre à un El Hadj au prix de trois millions le litre, promettant que sa récompense serait d'un million.

Après lui avoir demandé ce service, il alla attendre dans la maison inachevée où Florent a été conduit. Avec le couteau qu'il avait, il trancha la tête de l'enfant et vida son sang dans une cuvette pour ensuite remplir deux bouteilles qu'il emporta. Après le forfait, il a enterré l'enfant et laissé la cuvette sur les lieux.

Interpellé à son tour, le nommé KOUMONDJI ne reconnaît aucun des faits à sa charge. Il rejeta tout en bloc. Il faut souligner que TENGUE entre- temps est revenu sur ses déclarations en disant qu'il n'avait pas participé  au meurtre du jeune Florent DEGBE, mais que le jour des faits, KOUMONDJI lui avait demandé de lui appeler Florent parce qu'il voulait l’envoyer lui acheter quelque chose.

Au terme des débats, l'Avocat général M. POYODE dans sa réquisition a, se fondant sur les articles 12 ; 44 ; 47 du Code Pénal  requis contre les inculpés la réclusion criminelle à perpétuité en se fondant sur l'existence d'éléments légal et matériel qui sont constitués. C'est ainsi qu'à l'endroit du Président des accesseurs et des membres du jury, il a déclaré que le sang du jeune Florent DEGBE, cet être fragile qui avait besoin de la protection des adultes et qui avait été bâillonné, crie en ces termes: «vengeance; Monsieur le Président, vengez-moi, messieurs les jurés, vengez-moi, ….».

Dans sa défense, Me ALOGNON François s'est servi des quatre différentes versions de son  client TENGUE pour démontrer que sa situation trouve son origine du passé et d'une enfance déséquilibrée. Il est allé même jusqu'à qualifier son client de schizophrène (atteint de schizophrénie).  C'est ainsi que la défense, contrairement à la réquisition de l'Avocat général, a plutôt plaidé pour une peine de l'espérance.

Me Anani Kokou Gilles dont  le client est KOUMONDJI n'est pas allé de main morte. Il a ainsi à travers sa plaidoirie poétique et lyrique, arraché son client des réquisitions de l'Avocat général, d'où son acquittement.

C'est au vu de tout ce qui a précédé au cours  d'une audience empreinte  de sécurité que le président M. LODONOU dans sa décision a  condamné M. TENGUE Djiwonou à 25 ans de réclusion criminelle et dix (10) millions de francs de dédommagement. Didier LEDOUX

Elections législatives 2007: des manœuvres en cours au RPT

Pourquoi le Ministre de la justice a-t-il arrêté de signer les certificats de nationalité?

Depuis quelques temps, les Togolais se plaignent du mépris et du peu d'importance accordés à leurs dossiers déposés au Ministère de la justice aux fins d'obtenir un Certificat de nationalité togolaise. Quelles occupations pourrait tant avoir le Ministre de la justice, au point de ne pouvoir apposer sa signature sur des papiers qui tiendront lieu de certificats de nationalité pour des citoyens togolais ? N'oublions surtout pas que nous sommes à trois mois d'une échéance électorale à l'occasion de laquelle les citoyens auront besoin de la carte nationale d'identité pour pouvoir voter. N'oublions pas non plus que, pour avoir sa carte nationale d'identité, il faut présenter le certificat de nationalité.

Certains compatriotes sont venus à nous, afin que nous interpellions l'actuel Ministre de la justice qui pourrait aider ses compatriotes à comprendre la raison pour laquelle les dossiers de demande de certificats de nationalité dorment depuis plusieurs mois à son cabinet. En effet, au début de cette semaine nous avons reçu la visite de deux dames qui nous ont raconté toutes nerveuses, avoir déposé leur demande depuis bientôt cinq (5) mois pour la première et trois (3) mois pour la seconde. Et à chaque fois qu'elles se rendent au retrait, on leur signifie tout simplement que le Ministre n'a pas encore signé. «Et pourtant, a déclaré celle qui attend depuis près de 5 mois, entre mai et juin 2006, j'avais eu à déposer les mêmes demandes de certificats de nationalité pour deux jeunes frères, et en l'espèce de trois semaines les dossiers ont été traités, qu'est-ce qui se passe comme ça dans notre pays?».

Connaissant la mauvaise foi caractérisée du RPT (Rassemblement des Profiteurs du Togo) qui ne manifeste jamais de bonne volonté avérée de voir la démocratie et l'alternance politique prendre pied sur la terre de nos aïeux, on est en droit de pressentir, sans risque de se tromper, que cette pratique participe à une manœuvre du parti au pouvoir, pour priver des Togolais de leurs cartes nationales d'identité devant leur permettre de voter dans trois mois lors des législatives. Les partis politiques de l'opposition doivent unanimement dénoncer cette manœuvre et en faire écho lors des prochaines assises du Comité de suivi prévues pour le 13 mars prochain à Ouaga.

Si cette intention malicieuse que nous croyons déceler n'y est pas, puisse le Ministre de la justice monter au créneau pour dire publiquement au peuple, la raison pour laquelle depuis des mois, il n'est plus possible pour les Togolais d'entrer dans leur droit que constitue l'obtention d'un certificat de nationalité ? Pour des dossiers qui n'ont pas été rejetés pour incomplétude, on a le plus naturellement du monde, tout le mal à comprendre que depuis environ 5 mois, des certificats de nationalité ne sont plus signés, alors que tout récemment encore en l'espace de trois semaines, c'était passé comme une lettre à la poste.

Les Togolais n'ont pas encore oublié (et ne l'oublieront pas de si tôt) comment ils ont été empêchés en 2005 d'entrer en possession de leurs cartes d'électeur, sous prétexte qu'ils n'avaient pas de cartes d'identité, et aussi comment, par mauvaise foi et méchanceté, beaucoup de cartes d'électeurs s'étaient retrouvées dans des préfectures ou régions qu'ils n'habitent pas. Maintenant, qu'après avoir vainement fait de la résistance pour ne pas accepter la carte d'électeurs sécurisée avec photo, antidote à la fraude massive, le pouvoir s'est vu obligé de se soumettre, il doit chercher d'autres voies pour empêcher les démocrates togolais de gagner les législatives. La balle est quelque part dans le cas des trois parties que sont le CAR, la CDPA et l'UFC qui doivent veiller au grain et déjouer toutes les manœuvres sordides du Rassemblement des Profiteurs (insatiables) du Togo. A.S.

Au cœur des «Mon pays»

Kao: Pays! Tu sais que tes amis se sont divorcés?
Nam: Divorcés hein! Quels amis?
Kao: Je veux parler de ceux de l’Alliance.
Nam: Dis vrai! Ils ont eu des problèmes?
Kao: Oui, de graves problèmes mêmes.
Nam: Ah bon! Et leur Alliance-là, c’est comment alors?
Kao: L’Alliance là a plus de problèmes que l’Irak même.
Nam: Et  leur problème, c’est lequel?
Kao: Class! Nous aussi on ne sait pas «rignin». On sait seulement qu’ils sont en guerre.
Nam: C’est eux qui «zécrivent»  partout que nous, on n’est pas bon non ? Ils n’ont qu’à faire et nous on va regarder.
Kao: Ils ont chance même que le vieux n’est pas vivant.
Nam: C’est vrai Class. Est-ce que  si le vieux-même était vivant, ils peuvent vivre au Togo jusqu’à penser créer un parti politique?
Kao: «Zamais». Je ne crois pas. Ils ne peuvent pas être garçons jusqu’à ce point.
Nam: Class! Avec leur problème, est-ce qu’on ne peut pas profiter pour faire quelque chose ?
Kao: Comme quoi par exemple?
Nam: Soit on va voir certains de leur Alliance qui vont les traduire chez nous et on va les enfermer non?
Kao: Non. Ce n’est pas possible. Tu sais, avec la mort du vieux, beaucoup de choses ne peuvent plus être possibles.
Nam: Vraiment le petit, il n’est pas puissant comme le vieux-même.
Kao : Non mais, c’est parce que le petit c’est un civil.
Nam : Pourtant on l’appelle Faure non?
Kao: Dommage qu’il ne soit pas militaire. Si non on allait faire «glama glama» pour enterrer les deux-là qui ont trahi le vieux.
Nam: Mais en tout cas, nous on va déposer les yeux et regarder pour voir si c’est facile de diriger les hommes.

Avaleuse errant

Louise, une Togolaise d’à peine 18 ans a la taille et la forme de Vietnamienne ou d’une Chinoise. Partisane  de moindre effort, elle s’adonne à cœur joie au plus vieux métier du monde. Ainsi, comme une fonctionnaire d’Etat, elle passe sa journée à faire du porte-à-porte dans les services administratifs. Louise a pour cibles les cadres et directeurs administratifs, bref les nantis de la société.

Comme à l’accoutumée, Louise avec son sac à main sous le bras, faisait la ronde dans le quartier administratif. Elle entrait de bureau en bureau dans le but est non seulement de séduire à nouveau ses anciens clients mais aussi de conquérir de nouvelles âmes. Cette matinée lui était infructueuse.  Même la cantine du coin, le plus souvent bondée de monde  les midis était vide de ses clients. Sans désespérer, Louise revint à la charge l’après-midi.

Cependant, dans le long couloir exigu d’un immeuble du quartier administratif, cet après- midi, elle rencontra comme par malheur un jeune homme fraîchement embauché à la sortie d’un bureau avec des piles de dossiers qu’il portait lourdement vers un autre bureau. C’était Jean le planton du Directeur général, qui lui-même était passé par là  et fut marqué par les prestations de cette dernière. Elle apostropha Jean et par ses méthodes habituelles embobina celui-ci qui croyait avoir trouvé la femme idéale pour rompre avec son statut de célibataire. Il ne connait certainement pas celle avec qui il avait affaire. Il ignorait  également que c’était une dresseuse  de son DG. Il prit rendez-vous avec cette dernière à 17h 30, l’heure à laquelle  il était persuadé que tout le monde quitterait l’immeuble et s’était mis en tête qu’il posséderait une belle créature de la trempe de Louise, la consolatrice.

Louise était ponctuelle. Elle était à l’heure et tout l’immeuble semblait  s’être vidé des âmes qui le bondaient il y a quelques heures. Une fois introduite dans le bureau  de Jean qui s’ouvra sur celui-ci du DG, Jean  l’accueillit à bras ouverts. Ce dernier l’invita à venir. Ils franchirent la porte et tombèrent dans un bureau spacieux moquetté et hypermeublé, celui du DG  que Louise  avait déjà visité et où elle a fait ses preuves avec le titulaire. Elle s’exclama: «N’est-ce pas le bureau de mon frère Jacob? Je lui ai rendu  visite il y a longtemps. Qu’est-il devenu?». Jean, comme pour dissiper ses inquiétudes lui répondit: «Ecoute chérie, je suis le nouveau DG. Mon prédécesseur avait des problèmes et s’est enfui. Prends soin de ne pas venir au service aux heures de travail. Il suffit de me prévenir à temps pour que je prenne mes dispositions pour te réserver un accueil digne de ton rang».

Sur ces propos, il l’attira vers le grand canapé du DG. Et comme un «mon pays» qui n’a pas le temps de procéder à la caresse, Jean s’empressa de se déshabiller en même temps que Louise. Il fit coucher celle-ci et mit une de ses jambes écartées sur le dossier du canapé et l’autre au sol. Sa pomme fendue exposée, Jean s’apprêtait à mettre son gros «gnocotomètre» dans ce puits quand elle s’écria: «Tout ça pour toi seul ? Décidément, ceux qui occupent ce bureau ont presque le même size. Je  préfère revenir demain parce que je serai  en forme plus qu’aujourd’hui».

Jean n’avait qu’un objectif, découvrir le tréfonds de ce puits. Elle essayait d’opposer une résistance que maîtrisa rapidement le faux DG. Il arriva à se frayer un chemin et plouf, il fit disparaître la tête de son bébé anaconda  quand celle-ci s’écria. Jean ne lui laissait aucun temps de repit. Il lui assenait de vrais et terribles coups de hanche. C’est sur ces entrefaits que le vrai DG, sans faire de bruit entra et observa un moment la scène qui lui était difficile à digérer.

Jean s’écroula et s’effondra sur Louise au moment où il se libérait de ses missiles. Louise s’extirpa des décombres et vit à côté d’eux son  «gnocoteur» de DG. Sans mot dire, il les dépassa et alla s’asseoir  dans son bureau et prit un papier et stylo. Tonton D.

Elections législatives à venir

Le gouvernement joue un jeu trouble
.Le piège de la précipitation tout tendue

Le 24 juin 2007 est la date précédemment annoncée comme devant se tenir les législatives. Mais aujourd’hui les avis sont tranchés au sujet de cette date. Aux uns qui militent pour un report, s’opposent les autres, décidés à faire coûte que coûte tenir le scrutin à cette date. Cette dernière option serait suicidaire, et une sérieuse évaluation des préalables rentrant dans l’organisation du scrutin permettrait de s’en rendre compte.

On pensait être au bout du tunnel lorsque l’utilisation des kits pour le recensement électoral a été concédée par le camp de l’obscurantisme incarné par le RPT. Il fut ensuite décidé  l’emprunt de ceux de la République Démocratique du Congo. Gilbert Bawara avait eu à faire le voyage de Kinshasa, suivi d’une mission conjointe PNUD-CENI- Gouvernement du 17 au 23 février. Et au terme de «plusieurs rencontres et séances de travail avec les autorités congolaises», «la CEI (Commission Electorale Indépendante) Congolaise  accepte de prêter à la CENI Togolaise 3000 kits dont 2500 seront complets et testés en bon état de fonctionnement et les 5000 autres incomplets à reconditionner sous la responsabilité du gouvernement togolais», d’après le rapport de cette mission conjointe.

Rixes autour du moyen de transport
Mais malheureusement aujourd’hui, un conflit se serait ouvert entre la CENI  et le Gouvernement au sujet du moyen de transport pour acheminer ces kits à Lomé. C’est l’utilisation d’un avion cargo qui a été recommandée  pour le transport de ces kits, option pour laquelle militerait la CENI. Selon les indiscrétions, usant des prérogatives contenues dans le rapport: («le Gouvernement Togolais prendra les dispositions et financera l’acheminement de ces kits sur Lomé pour les mettre à la disposition de la CENI, puis leur retour  sur Kinshasa»), le gouvernement ferait du forcing actif pour imposer le transport par bateau. On évoquerait le coût approximativement  élevé par avion cargo  500.000 dollars, environ 250 millions de F CFA- pour rejeter cette option. Mais l’inconvénient du transport maritime est qu’il prendrait  beaucoup de temps. Il pourrait nécessiter presque un (01) mois.

Le grand paradoxe
Voilà une option qui vient jeter du flou dans les esprits. Cette position du gouvernement est paradoxale  quand on sait que le clan milite pour le maintien du scrutin  au 24 juin. Cela suppose qu’il faudra encore attendre un mois  avant d’enclencher les opérations de recensement proprement dites. Si celles-ci aussi devront prendre le temps qu’il faudra, cela suppose qu’on serait à la porte de  la fameuse date du 24 juin. 

Et pour tenir dans le délai, on s’adonnerait alors à la précipitation et là, le lit serait fait aux fraudes électorales.

Le piège d’avril 2005
On se rappelle qu’à  l’époque, après le décès d’Eyadéma le 05 Février, la parenthèse éhontée de Faure Gnassingbé de capter le fauteuil présidentiel- il fut porté au pouvoir par le fameux «groupe du 05 février», nom caricatural donné par Alpha Omar Konaré aux dignitaires de l’Armée qui se sont prêtés à ce jeu; voulait non pas organiser la présidentielle dans le délai constitutionnel, mais terminer le mandat de Papa»; s’est retiré sous des pressions intérieures et extérieures-, il fallait  organiser une élection pour  trouver un successeur à celui qui a régenté le Togo 38 ans durant. Voyant les irrégularités électorales  en amont, l’opposition responsable avait appelé au report du scrutin. Elle n’avait malheureusement pas trouvé oreille attentive. La CEDEAO représentée à l’époque par Mamadou Tanja, Adriène Diop, Boucar Maï Manga avait réservé une fin de non recevoir à cet appel et avalisa la position du clan au pouvoir qui voulait l’organiser en toute opacité. Même l’appel du ministre de l‘Intérieur et de la Sécurité d’alors, M. François Akila-Esso Boko, qui avait voulu aussi alerter  l’opinion nationale et internationale sur les risques  énormes d’implosion qui se  profilait à l’horizon si on s’obstine à faire tenir le scrutin au 24 avril, n’avait pas trouvé d’écho  favorable. Le scrutin a été maintenu au 24 avril et la conséquence, tout le monde la  connaît: contestations, descente des jeunes dans les rues, répression des forces armées et des milices, mort de centaines de Togolais, exil de près de 60 mille autres. Les images sont encore vivaces dans les mémoires.

On ne le dira jamais assez. Il vaut toujours mieux prendre le temps d’organiser une bonne élection que de se précipiter pour en organiser de «frauduleuses» et «sanglantes». C’est malheureusement au second scénario que pousse le gouvernement incarné par le clan au pouvoir. Tino Kossi

Relations entre les partis politiques

Jean-Pierre Fabre réplique aux attaques du ministre Bawara

Le samedi 03 mars dernier, Gilbert Bawara, ministre de la Coopération et du NEPAD et membre du Comité Central du RPT, était l’invité de l’émission «Rendez-vous de la Rédaction» sur Radio Nostalgie. Fidèle à ses habitudes, le ministre a fait montre d’une suffisance et a tenu des propos pas très courtois à l’endroit de l’Union des Forces de Changement (UFC) et de son Président national, Gilchrist Olympio. Il n’y avait que de la haine et du ressentiment dans ses propos. «Qu’est-ce qui risque d’arriver  si l’UFC a la majorité ? Est-ce que nous n’allons pas dilapider, ruiner tous les efforts qui ont été consentis depuis avril 2005, pour apaiser le pays, pour amorcer la réconciliation nationale ? Ils ont envie de changer tout ; ils ont envie de changer la Constitution. Peut-être même on va changer la dénomination du pays. Nous ne serons pratiquement plus des Togolais. Tel que je perçois en pointillé le programme de l’UFC, il y a une aventure dans laquelle nous serons tous avisés de ne pas nous lancer», a-t-il déclaré.

La réaction de l’UFC ne s’est pas fait attendre. Dans un communiqué rendu public mardi 06 mars et intitulé «Halte aux tentatives d’intoxication et de manipulation de l’opinion», le Secrétaire Général du parti, Jean-Pierre Fabre, a fustigé les propos haineux du ministre de la Coopération et du NEPAD. «Faute de pouvoir apporter des réponses claires aux inquiétudes des populations togolaises quant aux incessantes interventions du gouvernement dans les attributions de la CENI et les risques de fraude de plus en plus grandissants, Gilbert Bawara s’est répandu en mensonges éhontés, ainsi qu’en propos irresponsables et haineux à l’endroit de l’immense majorité de Togolaises et Togolais qui aspirent à un véritable changement dans ce pays, en traitant l’UFC «de parti extrémiste, de danger pour l’unité nationale», précise le communiqué. Jean-Pierre « s’indigne contre cette dérive sectaire et surtout, contre l’appel à peine voilé, à la violence et à la haine lancé sur les ondes» par ce zélé ministre du gouvernement issu de l’APG dont le but est pourtant de «restaurer la paix, la sérénité et la confiance mutuelle et d’organiser des élections législatives, justes, transparentes et acceptables par tous».

Le communiqué est allé au-delà des attaques de ce nouveau membre du Comité Central du RPT en dénonçant les manœuvres enclenchées par celui-ci et son collègue de l’Administration Territoriale, Arthème Ahoomery-Zunu, pour organiser une parodie d’élection au Togo. «Face aux nombreux inconvénients liés à l’option d’emprunt, il est donc clairement apparu que notre pays a tout intérêt à acheter des kits neufs qui serviront non seulement pour les élections législatives de 2007, mais aussi pour les autres élections à venir, notamment les élections locales de 2008, ainsi que pour la mise à jour annuelle du fichier électoral, l’établissement des cartes nationales d’identité, et de recensement général de la population. Il y a lieu de s’inquiéter sur les raisons qui poussent le gouvernement à se substituer à la CENI et à persister dans une voie sinueuse, compliquée et hasardeuse. Contrairement à ce qu’il a déclaré sur Radio Nostalgie, Gilbert Bawara s’était bien rendu à Kinshasa pour négocier l’emprunt d’un nombre précis de kits. L’UFC s’interroge sur le bien-fondé des contrats de gré à gré que Gilbert Bawara et le ministre de l’Administration Territoriale sont allés préparer à Kinshasa (RDC) pour l’attribution des marchés de transport des kits, de développement des logiciels et de réinitialisation des kits au mépris de toute règle de transparence», poursuit le communiqué.

Jean-Pierre Fabre est aussi revenu sur le statut du président de la CENI qui, «en tant que représentant du gouvernement sans voix délibérative, se soumet aux ordres de Gilbert Bawara et du ministre de l’Administration Territoriale».

Enfin, le parti de Gilchrist Olympio s’inscrit en faux contre «les intrusions du gouvernement dans les activités de la CENI et appelle l’ensemble de la classe politique et des forces de changement à davantage de vigilance pour empêcher le pouvoir RPT de conduire à la dérive comme par le passé, le processus électoral actuellement en cours».

Rappelons que la décision d’emprunt des kits a été prise en conseil des ministres du vendredi 09 février dernier bien que la CENI n’ait pas encore statué sur la question. Aujourd’hui, tout est en cours pour l’acheminement des kits empruntés à la RDC. Il faut signaler que, selon certaines indiscrétions, une mission d’experts européens est attendue dimanche 11 mars 2007 pour préparer le terrain dans la perspective de l’envoi des observateurs de l’UE pour les législatives de 2007. R. Kédjagni

Libertinage

Des falsificateurs de signature dans le camp de Gabi Agbé?
Depuis quelques semaines, une jambe d’acier, pardon un bras de fer oppose deux compagnons de misère qui ne se sont jamais quittés. L’un se dit «apprenti chrétien», l’autre a hérité le nom «Aviyomé» (traduit «motamoïquement» en Français, ça donne «derrière les pleurs»), après qu’il eut pleuré avec appétit à la Conférence Nationale Souveraine en 1991. Ce sont des amis qui se sont toujours partagés les durs moments. Quand Péré a rendu publique sa déclaration pour demander que son parti le RPT se modernise et «se civilise», c’est seul Gabriel Agbéyomé qui l’a soutenu et qui a répondu après coup par un brûlot qui l’obligea à faire le marathon pour sauver son épiderme et son derme... Malgré les difficultés que l’un et l’autre ont vécues, tout s’est bien passé jusqu’en 2005 quand les deux personnages décidèrent de faire «Alliance» pour un Togo nouveau. Mais ces derniers jours, les choses se «difficultéisent» les deux «allianceurs». Les rumeurs circulaient depuis dans la puante capitale que rien n’allait plus entre les deux amis. Et c’est Gabi Agbé qui a cassé la jarre «gbo» sur TVT en disant qu’il y a des problèmes au sein du parti et qu’il attendait que tout se normalise. Nous en étions là quand la semaine dernière, une lettre largement ouverte et signée de 53 membres a circulé dans la presse. Les «signatureurs» qui sont apparemment dans l’entourage du candidat malheureux du dernier congrès de la FTF, promettent de faire un coup d’Etat sans diffusion de sang, pardon sans effusion de sang à Péré s’il ne règle pas le problème. Or, parmi les «putschistes», on trouve des gens qui sont aux Etats-Unis et dont la signature figure en bas du dossier. Curieux n’est-ce pas ? Il y a même d’autres militants qui sont au Togo et dont les signatures ont été élégamment falsifiées. Chez les «zuzes», ça s’appelle «faux et visage de faux», que dis-je, faux et usage de faux. C’est comme Harrivy qui a, entre-temps, falsifié les signatures de certains militants du CAR mais pour les 52 autres personnes, «moi Akpamou, je ne connais pas aucun».

«Corompition» dans le concours de recrutement des enseignants
Le 28 septembre 2005, le gouvernement togolais a organisé un «con-court» de recrutement des enseignants du premier, deuxième et troisième degré. Depuis cette date, les résultas du concours ont été «broqués» et il a fallu que les médias commencent par dénoncer cette «siation» avant que le ministère du « Travaillement » et de la Fonction publique ne rende publics les résultats. «Aussitôt les résultats donnés, les candidats à ce concours et surtout les recalés se sont rendus compte de ce que certains de leurs camarades qui n’ont pas passé ce concours se retrouvent mystérieusement  sur les fiches des admis. Plusieurs plaintes déposées par ces candidats malheureux ont permis de confirmer, après vérification faite au ministère de la Fonction publique, que des éléments fictifs (ceux-là mêmes qui n’ont pas mis pied dans les salles d’écrit du concours) ont ravi la vedette», écrit notre « con de frère» «La Gazette du Golfe». N’allez pas chercher loin. Le «mendèfrèrisme» est encore passé par là. Priorité d’abord aux petits frères, cousins, cousines, deuxièmes bureaux, troisièmes bureaux, millièmes bureaux… N’est-ce pas que ce sont ces « favorisés » qu’on invite stratégiquement, par les communiqués qui paraissent ces derniers temps dans « Togo Presse » à reprendre le travail?

«Chuan», c’est staff médical ça?
A dire vrai vrai, entre l’actuelle et l’ancienne fédération, c’est comme  «sô ka va miado gbon» et «sô gbon va miado ka», c’est même pipe, même tabac et même fumeur quoi! C’est pourquoi nous, on commence à regretter joyeusement le départ sur la pointe des pieds du lieutenant colonel «Bloc Gnassingbé», que dis-je, Rock Balakiyèm Gnassingbé. Au moins lui, il a fait  une gestion plus ou moins bonne au début avant de commencer à déconner en «deuxième mi-temps». Mais notre «Tanti Kokoushi», pardon Tata Avlessi n’a pas encore fait deux (02) mois mais déjà, son amateurisme, enfin celui de certains de ses collabos crève les «zoeils».

Le Togo en tant que pays organisateur de la Can cadette 2007 participe à la compétition. Il sera représenté par ses cadets. L’équipe a été formée, il y a un temps et effectue des stages un peu partout. A notre connaissance, toutes les structures sont mises en place autour des joueurs pour leur offrir des chances de se produire efficacement. Entraîneur, Directeur Technique, Proviseur tactique, Censeur physique, Staff médical surtout, tout y est. Mais les «Gnassingbélandais» ont été «tonnés» d’apprendre  en ce début de semaine que six (06) joueurs ont été disqualifiés. Quelle était la raison ? Problèmes «cardiaques». Et ces  « problèmes de difficultés» n’ont été décelés qu’à Abidjan. Pourquoi c’est maintenant que la découverte est faite alors qu’on est à deux doigts du début de la compétition ? Notre fameux staff médical, à quoi sert-il? Ou bien ce ne sont pas des «dokita» vrais vrais qui sont dedans ? On est «à Togo ici» et des forgerons et vulgarisateurs peuvent devenir des docteurs en un clin d’œil. C’est capable, les  gens sont possibles de tout.

Pauvres «Gbadagolais»!
Les «Gbadagolais», c’est-à-dire les habitants du quartier résidentiel de Gbadago, c’est ça qu’eux aussi ils vont voir qu’ils voient. Nous, on leur disait depuis «xoxo longtemps» que le nom là même porte malheur. Selon nos recherches, semble-t-il que le vocable «gbadago» vient du latin supérieur «gbadagoïtus» qui est lui issu du «hin-honno-vietnamien» mineur et signifie «essikpontonteraie», c’est-à-dire là où l’eau ne tarit jamais. On leur a dit de quitter dans ça pour aller à Zongo-ville mais ils ont refusé. Aujourd’hui, pour se dédouaner, les «zotorités» accusent les «Gbadagolais» de favoriser eux-mêmes la rétention des eaux puantes.

Agetur, la société qui a toujours entrepris des travaux d’assainissement dans le quartier sans succès accuse les riverains de faire de Gbadago le Gbadago qu’on a connu depuis le déluge de Noé. On dit que nos «zamis» «Gbadagolais» aiment  jeter de la pâte d’hier, du «Sôkôrô» de l’année passée et du «gnè n’importe quoi» dans les jolis et utiles égouts que Agetur leur fait. Nous on s’est demandé si c’est à Gbadago que les gens trouvent plus à manger et que la nourriture abonde tellement qu’on en verse régulièrement dans les égouts. Si c’est le cas, pourquoi les gens là-bas ne sont pas «beaucoup» comme «kpatcha Guinvia», c’est-à-dire notre ami «kpatcha» originaire d’Aného? Passons.
Nous on trouve que c’est du péché d’accuser les «Gbadagolais». AGETUR veut brouiller les pistes. Notre pépé à nous, nous disait que depuis qu’il a commencé à draguer notre mémé à la borne fontaine, c’est Agetur qui a toujours fait des travaux là-bas, mais ça n’a jamais réussi. Aujourd’hui, on veut rejeter la responsabilité sur les riverains. Ce n’est pas sérieux.

Gakpara met en garde les mecs contre les «gos» de Lomé (suite et fin)
«Casier judiciaire N°4: Ce casier judiciaire, mon frère, tu ne peux l’avoir qu’en suivant la nécrologie. Quand tu entends par exemple : Joséphine a le plaisir d’annoncer la mort bienheureuse de son amour, l’enterrement a déjà eu lieu au cimetière de Bè-Kpota, mon frère, raye toutes les Joséphine de ton carnet d’adresse. Les filles de la capitale ont trucidé l’amour dans leur cœur. Oh là là! Si tu veux plus de précisions, va à la mairie pour consulter les déclarations de décès. Je t’assure mon frère, elles sont nombreuses ces filles qui ont transformé leur cœur en roche granitique. Elles n’ont plus de sang. C’est l’argent qui fait fonctionner leur organisme. Elles ont juré nous faire voir de toutes les couleurs du caméléon. Mon frère, pardon, faut dégager ce terrain «piam».

Casier judiciaire N°5 : Premier procédé pour l’avoir : la plongée. Les filles de mon pays sont devenues passe par trou ooo, passe par trou.  Leurs amortisseurs sont «kaputt». Même fille que tu dis mineure-là, au nom de Dieu, elle va t’engloutir. Elle a toute la capitale dans les reins. Oh bobobobobobo ! Justin est rentré, Joachin est rentré, Jean est rentré, Jonathan est rentré. Le pauvre Julien n’a rien compris. «Assé» (tu entends) «gloum!»

Nos mamans criaient, «aïe makoula!» Savez-vous ce que disent les filles d’aujourd’hui? Je ne te sens pas bébé! Non, le pays est gâté. Mon frère, pour éviter tout risque de naufrage dans les profondeurs des eaux abyssales de ses entrailles où se promènent des baleines entrejambiales concurrentes et divers virus miniaturisés, les gardes côtières recommandent impérativement le port de bouées de sauvetage, encore surnommés préservatifs ou condoms.

Mais mon frère, je te conseille le deuxième procédé. Dès que tu visites le site «jetesenspas.com et que tu y retrouves la photo de ta go, pardon, faut quitter dedan!»

La CAN des cadets et les «Togolaiseries»
Demain démarre à «L’eau-mé, La puante», la 17ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations version cadette. Les «Zéperviers» cadets du Togo ouvriront le bal face aux petits Bafana Bafana de l’Afrique du Sud.  Mais jusque là, les «Gnassingbélandais» se demandent si cette compétition aura vraiment lieu. Les motivations autour de l’évènement ne se sentent pas  quoi!

A la Fédération, au ministère des Sports et même au Comité d’organisation, rien ne semble aller.  La semaine dernière, c’est le prégo de la Fédé qui se plaignait sur les antennes de la «Très Vilaine Télévision» en voie de modernisation que rien ne va au niveau  de l’encadrement des «petits-zéperviers» que lui-même appelle les «zorphelins». On se demande si les «petits-zéperviers» étaient logés dans un orphelinat lors  de leur mise au vert à «Abidjan». Aussi, est-il réel que les moyens mis à la disposition  du Comité d’organisation sont maigres comme le cœur de la fourmi.  Pourtant, le Pépé du Comité rassure qu’il est prêt pour le «cafouillage», pardon pour le démarrage de  la compétition.  De sources floues et ambiguës, le plus vieux supporteurs des «Zéperviers»  du village de Tindjassi  qui n’a rien à envier à «Ben Laden» en matière de barbe aurait déclaré sur les ondes de «Radio Taïpé» qu’il ne comprend pas pourquoi la CAF a confié l’organisation d’une compétition aussi sérieuse du Togo. Pour lui, tous les désordres sont permis au Togo et chacun fait à sa tête. Le vieux estime que les dirigeants togolais n’aiment pas ce qui est bien. Ils sont heureux d’évoluer dans la négativité. Vrai ou faux!

Nicolas Lawson where are you?
Depuis quelques temps, les Togolais sont sans nouvelle du leader du PRR, l’incontournable Nicolas Lawson. Le silence qu’il observe ces derniers moments  inquiète plus d’un. Beaucoup s’interrogent sur son état de santé physique et “parlementaire”. Sinon tel qu’on connaît Nicolas Lawson, il ne pouvait jamais rester sans réaction sur le bras de fer qui oppose l’UFC au CAR. Ou tout au moins, le leader du PRR devait interpeller plusieurs fois le président de la CENI notamment sur la question de la carte d’électeur, du mode de scrutin et du recensement électoral. Ayant en mémoire la façon dont Nicolas Lawson suivait de près le Premier ministre Edem Edouard Kodjovi Kodjo dit «Gbogboyagbo», nombre de Togolais pensent que l’actuel premier ministre Me Yawovi Agboyibo est sûrement un ami du leader du PRR. Ou carrément c’est la tête d’Agboyibo qui plaît à Nicolas Lawson. Sans quoi le leader du PRR lui aurait déjà demandé au moins 184 fois de démissionner. A l’hypothèse de la maladie, certains estiment que Nicolas Lawson  est bien portant et qu’il serait  sans doute en train de préparer la guérilla qu’il avait annoncée. Rappelons que lors du dialogue togolo-togolais, le leader du PRR avait menacé que s’il n’est pas membre de la CENI, il va déclarer une guérilla contre le pouvoir en place. Mais de quelle guerrilla s’agira-t-il? En tout cas, nous, on est là pour regarder ce qu’on va voir. Mais en guise de conseil, nous demandons à notre leader préféré d’utiliser des Guinness Molotov à la place de Cocktail Molotov que l’autre  «zopposant pétard» avait utilisés lors de sa guérilla.

Tout compte fait, Nicolas Lawson nous manque. On a besoin d’entendre des paroles comme «Lankpankpanwoé, akangawoé, alagawoè, moutonawoé bé woné boulé n’kouménam…» (Je leur  ai dit de me foutre le camp).

Crise ouverte au sein de l’Alliance

Enfin la réaction officielle Comité Exécutif du parti

Le Comité Exécutif de l’Alliance a organisé hier au domicile de son Président un point de presse. L’objectif était de réagir par rapport à la lettre ouverte adressée à M. Dahuku Péré, Président de ce parti qui est, depuis quelques semaines plongé dans une crise. Il s’agit de ce qu’on ne peut qualifier que de guerre ouverte entre les deux présidents  Dahuku Péré et M. Agbéyomé Kodjo. Depuis la naissance de cette crise qui déshonore le parti, beaucoup d’actes se posent par-ci et par-là et font couler beaucoup d’encre, envenimant ainsi une situation qui ne fait que ridiculiser les belligérants et par ricochet le parti.

C’est au cours de cette rencontre présidée par M. PEREZI Kao en présence de M. Do FOLLI, ancien ministre et membre de l’Alliance que M.Essohanam ASSIMA-KPATCHA, Secrétaire général Adjoint du parti a lu une déclaration. Celle-ci a touché du doigt quelques questions que se posent les Togolais sur une situation qui risque de voir éclater le parti des inséparables amis. «De quoi s’agit-il?», «le but visé», telles sont quelques unes des réponses données à l’opinion à travers cette déclaration.

REACTION DU COMITE EXECUTIF DE L’ALLIANCE A LA LETTRE OUVERTE ADRESSEE AU PRESIDENT DU PARTI

De surprises en surprises, le Comité Exécutif de L’ALLIANCE constate que, par médias interposés, certains esprits malintentionnés cherchent à instrumentaliser le prétendu différend qui opposerait M. Agbéyomé Kodjo à M. Dahuku Péré pour nuire à l’image du Parti.
 
De quoi s’agit-il?
Messieurs les journalistes, vous avez droit à l’information complète pour pouvoir mieux répandre dans l’opinion la vérité. C’est pourquoi le Comité Exécutif organise avec vous ce point de presse au sujet de cette lettre ouverte publiée dans les journaux de la semaine écoulée, mettant en cause, dans des propos on ne peut plus injurieux, le président de l’ALLIANCE, M. Dahuku PERE. Celui - ci y est en effet indexé comme étant celui-là qui laisse pourrir le différend qui l’oppose à M. Agbéyomé Kodjo.

Cette lettre menaçante, doublée d’un ultimatum aurait été signée par 53 présumés fondateurs de L’ALLIANCE qui auraient apposé leurs noms et prénoms, attesté avoir « lu et approuvé », et signé en indiquant la date.

Au vu des protestations reçues par le Comité Exécutif de L’ALLIANCE et émanant de bon nombre de prétendus signataires de la lettre, le CE a conclu qu’il s’agissait d’un faux et usage de faux orchestré par le nommé Vidada qui serait à la solde d’un gourou. Lorsque les masques tomberont, nous découvrirons aisément le commanditaire de la sordide mission.

Le but visé
Il nous plaît de rafraîchir la mémoire de nos détracteurs qu’on ne scie pas impunément la branche sur laquelle on est installé. Leur procédé de lettre ouverte ou de pétition est donc un acte suicidaire.

La représentativité des auteurs de la lettre
Le CE rend hommage aux membres fondateurs de L’ALLIANCE et leur rappelle en même temps que les membres fondateurs ne constituent pas une instance de décision au sein ou au nom du parti. Ne pas connaître ce principe, c’est ignorer les statuts ou les règles de fonctionnement de notre Parti. En d’autres termes, les commanditaires de cette lettre ouverte dont les termes et les idées ne semblent pas provenir d’hommes et de femmes politiquement mûrs ne peuvent en aucun cas ébranler le parti dans sa marche actuelle.

Par ailleurs, leurs absences notoires de toutes les activités du parti à un moment donné les prédisposent à leur auto exclusion et les dépossèdent du droit de parler au nom du parti. Le Comité Exécutif saisit ici l’occasion de les informer que le parti fonctionne à merveille sans eux et que, sans avoir eu besoin d’eux, il a déjà procédé à l’installation de plus d’une vingtaine de bureaux fédéraux dans les préfectures du pays

De la suprématie du parti
Il est important que les leaders politiques comprennent que leur parti politique n’est pas leur propriété privée et qu’ils doivent, par conséquent, bannir de leurs propos les expressions du genre: «j’ai créé le parti. ..» «J’ai fondé le parti...». L’époque des présidents fondateurs et des guides éclairés est définitivement révolue.

Dans le cas de L’ALLIANCE, nous pouvons vous dire que le parti aurait pu être créé sans M. Agbéyomé Kodjo qui en revendique aujourd’hui la paternité. C’est le respect de la sincérité et de la fidélité à l’amitié que M. Péré lui vouait qui a ralenti la marche du train pour permettre à son « ami »  de le prendre. Dans ces conditions, Agbéyomé et les siens doivent par humilité tenir compte de ceux qui ont mené la réflexion sur la création du parti avant son entrée en jeu.
 
Des tentatives de règlement du différend

Dès l’apparition du différend, le CE a jugé bon de former une commission pour étudier les voies et moyens de le régler. Malheureusement, c’est en ce moment précis que M Agbéyomé Kodjo et les siens se sont mis en congé du parti (absences aux réunions, boycotts des activités du parti, etc ...)

Nous croyons que si M. Péré ne s’est pas exprimé publiquement depuis l’apparition du différend, contrairement à ce qu’a fait M. Agbéyomé Kodjo, c’est qu’il croit que si l’on est vraiment ami, les divergences ne doivent pas prendre l’allure et l’ampleur que M Agbéyômé Kodjo leur donne.

De l’orientation idéologique de L’ALLIANCE
M Agbéyomé Kodjo accuse M. Péré de chercher la fusion de L’ALLIANCE avec le CAR ou sa subordination à ce parti.

Le Comité Exécutif déplore cette contre-vérité. Si M Agbéyomé Kodjo était sincère, pourquoi, ayant participé personnellement à la délégation de L’ALLIANCE qui avait reçu celle du CAR conduite par son Président, n’avait-il pas posé clairement et directement ce problème au Comité Exécutif de l’ALLIANCE?

Sachez qu’au Comité Exécutif, le principe est retenu de collaborer de façon franche et sincère avec les partis politiques qui veulent que le Togo sorte définitivement de la crise politique qui fait si mal à son peuple.

Le Comité Exécutif déplore que M. Agbeyomé Kodjo n’entende pas s’engager dans cette voie et partant, dans celle du pardon et de la réconciliation tant souhaitée par tous les Togolais.

Messieurs les journalistes, nous vous remercions sincèrement pour votre aimable attention.

Fait à Lomé, le 09 mars 2007

Le Comité Exécutif

CAN-Cadette 2007 au Togo

Six joueurs togolais forfaits pour des problèmes cardiaques
. Le courroux du président Tata Avlessi

Six joueurs de l’équipe nationale cadette du Togo, les Éperviers, ont été déclarés inaptes à participer à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de la catégorie, prévue du 10 au 25 mars 2007 à cause de problèmes cardiaques, a-t-on  appris samedi, de sources proches de la Fédération togolaise de football (FTF).

«Six joueurs de notre équipe présentent des problèmes cardiaques et ne pourront pas prendre part à la CAN», a annoncé le président de la FTF, Tata Avlessi, sur les antennes d’une radio sportive togolaise. L’équipe togolaise était en regroupement plusieurs jours à Abidjan, en Côte d’Ivoire, pour préparer la phase finale de la CAN des moins de 17 ans et a regagné.

C’est dans la capitale ivoirienne que des médecins ont découvert l’inaptitude de ces six éléments clés de la sélection togolaise. Le président de la FTF, qui s’exprimait depuis Abidjan, n’a pas caché son amertume face à cette situation. «Je ne comprends pas pourquoi notre équipe médicale n’a pas fait ces analyses depuis le Togo!», a pesté Avlessi qui déplore le manque de rigueur du staff technique et du staff médical de l’équipe togolaise.

Le Togo, qui a déjà envoyé à la CAF la liste des 23 joueurs retenus pour la CAN, a revu sa copie. La préparation de l’équipe togolaise a connu des difficultés. Et c’est récemment que l’État togolais s’est véritablement impliqué en octroyant à l’équipe une subvention de 600 millions de FCFA qui a permis à la FTF d’organiser le stage en Côte d’ivoire. La CAN cadets réunira huit équipes repartie sen deux groupes.                           .

Le Togo, l’Afrique du Sud, le Gabon et la Tunisie se partagent le groupe A, alors que le Ghana, le Burkina Faso, le Nigeria et l’Érythrée se partagent le groupe B. L.H. Source: APA

Le Togo mérite-t-il d’organiser la compétition?
La compétition est censée débuter dans 72 heures. Mais malheureusement, les autorités  sportives togolaises donnent l’impression que le Togo ne mérite pas d’organiser une telle compétition. Ce qui  ne fait pas gagner de point devant  la Caf et le Fifa.

Ailleurs avant le début d’une Coupe d’Afrique des Nations toutes  catégories confondues,  tout le pays vibre à l’unisson. C’est par des spots publicitaires que l’on arrive à planter dans le cœur des citoyens l’intérêt à la compétition.  Le Comité d’organisation de la Can Cadets semble ne pas avoir cette culture. Pas de spots publicitaires à la radio, à la Télé, pas d’enseignes signalant l’évènement. On dirait même que notre pays ne participe pas à l’évènement car on n’incite guère à la mobilisation autour de nos ambassadeurs cadets. Au bas mots, cette compétition risque d’être la plus piètre jamais organisée. Et là ce serait à tout déshonneur du Togo qui n’a pas encore soldé son passif d’image envers la Caf et la Fifa. On a renouvelé les «Togolaiseries»  autour de la question de la pose du gazon synthétique.

Ce manque d’allant de la  part des autorités ne peut concourir qu’à tenir  l’image de la compétition. Les Togolais ne prendront point goût  à l’évènement et ce ne serait pas étonnant que les tribunes soient vides de spectateurs.

Une autre inquiétude est celle relative à la retransmission  des matches. Connaissant les procédés moyenâgeux de la Télévision Togolaise en matière de retransmission de rencontres  de football, on nourrit de sérieux soucis à ce sujet. Les signes avant -coureurs d’une compétition au rabais sont manifestes. TINO Kossi

Infos sur les joueurs professionnels Togolais

Adébayor gagne dix fois moins que Thierry Henry
Une chose est sûre, l’international togolais n’a pas la langue dans sa poche. Dans le viseur de plusieurs clubs européens, l’ancien monégasque compte bien profiter de sa nouvelle notoriété pour prolonger son contrat à Arsenal .Emmanuel Adebayor est bien décidé à faire réévaluer son salaire chez les Gunners.

Pour cela, il n’hésite pas à faire planer le doute quant à son avenir au club, comme l’attestent ses déclarations: «Mon agent m’a dit que Manchester et Valence me suivaient (...) Mais je ne vais pas me prendre la tête avec ça même si ce sont deux gros clubs. Je suis bon avec Arsenal mais on doit me montrer qu’on veut construire quelque chose avec moi, vu mon nouveau statut dans l’équipe», a-t-il confié au tabloïd anglais News of the world. Pour rappel, le salaire du joueur est l’un des plus bas du groupe pro. Enfin, petite comparaison au passage: Adebayor toucherait £14,000 par semaine (environ 14 000 000 FCFA), soit dix fois moins que le capitaine Thierry Henry, à la tête du classement des joueurs les mieux payés au club.

Coubadja Kader atterrit aux Emirats Arabes Unies
Après une bonne Coupe du Monde où il a inscrit l’unique but des Eperviers du Togo, l’international togolais Coubadja Kader a de la peine à s’imposer dans son club Guingamp (deuxième division française). Depuis le début de la saison en cours, il a été rarement aligné. Ne pouvant plus supporter cela, il s’est finalement engagé avec le club d’Al Jazira (ex club de Chérif Touré) aux Emirats Arabes Unis. Le Togolais remplacera numériquement le Zambien Elijah Tana, placé sur la liste des transferts. Rappelons que Kader Coubadja évolue au sein des Eperviers depuis 1997 et a déjà joué en Tunisie, Italie, Libye, Suisse et tout récemment en France.

Olufadé inscrit son 14ème but
Décidement, cette année est celle d’Olufadé Adékami. Son équipe la Gantoise renoue avec les trois points en laminant la lanterne rouge sur un score de quatre buts à zéro, le troisième étant l’œuvre de l’attaquant togolais. Après avoir donné le large avantage à son club, il fut remplacé à onze minutes de la fin du temps réglementaire. R.K.

Bras de fer entre les Libanais et la direction des impôts

Comme nous l’annoncions dans l’une de nos dernières publications, le bras de fer entre les Libanais, importateurs de véhicules d’occasion venus de l’hexagone et la Direction générale des impôts se poursuit après une accalmie constatée en fin de semaine dernière. En effet, les Libanais, pour protester contre les nouvelles méthodes de travail de la direction des impôts, ont prévu organiser une marche de protestation hier mardi 06 mars. Mais, celle-ci a été annulée.

C’est ainsi que la Directrice des Impôts, formelle à cette décision a gardé le «portail sous le pont» fermé dans la journée d’hier malgré le nombre important de véhicules qui sont déversés sur les quais du Port Autonome de Lomé (PAL), plein à craquer. Le bras de fer se poursuit et prend une autre tournure dans la mesure où les deux camps restent inflexibles. Nul ne veut faire de concession, alors le terrain d’entente est loin d’être trouvé.

Pour les Libanais, ils ne veulent plus entendre parler de cette taxe qu’ils considèrent être doublement payée. «Nous avons payé la dernière fois parce qu’ils nous ont promis qu’ils reverront la procédure. Mais, à notre grande surprise, ils réitèrent leur position. Nous, nous ne pouvons pas  payer doublement cette taxe. Nous allons organiser dans les jours à venir une marche afin de nous faire entendre par les autorités togolaises. On ne sait pas si, c’est l’Etat ou des individus qui veulent nous racketter. C’est trop nous demander. Si, çà continu, nous allons fermer nos parcs», nous a confié un Libanais très remonté qui nous brandissait entre temps un passeport togolais dont il est détenteur qu’il a sorti de la poche comme pour nous prouver qu’il est aussi Togolais comme nous. «Nous sommes tous des Togolais. Ce n’est pas que la couleur de l’homme qui détermine son origine, mais…» a-t-il poursuivit quand subitement venait s’arrêter près de lui un véhicule à bord duquel se trouvaient ses frangins.

Mais, de sources proches de la Direction générale des Impôts, on susurre que cette décision est irréversible: «Ce n’est que le début du commencement comme le dirait l’autre. Elle tiendra bon en dépit des menaces qui commencent par peser lourd sur elle. Elle est une femme de principe, alors qu’ils se détrompent vite » nous a laissé entendre un cadre des Impôts que nous avons approché sous le pont.

Il urge à l’allure où vont les choses que les sommités s’impliquent à temps afin de ne pas laisser notre économie en pâtir. Didier LEDOUX

Port Autonome de Lomé

Marche de protestation avortée des Libanais importateurs de véhicules
. La Direction Générale des Impôts persiste et signe

Tel que nous l’annoncions dans l’une de nos dernières publications, le bras de fer entre les Libanais, importateurs de véhicules d’occasion venus de l’hexagone et la Direction générale des impôts se poursuit après une accalmie constatée en fin de semaine dernière. En effet, les Libanais, pour protester contre les nouvelles méthodes de travail de la direction des impôts, ont prévu organiser une marche de protestation hier mardi 06 mars. Mais, celle-ci a été annulée.

C’est ainsi que la Directrice des Impôts, formelle à cette décision a gardé le « portail sous le pont » fermé dans la journée d’hier malgré le nombre important de véhicules qui sont déversés sur les quais du Port Autonome de Lomé (PAL), plein à craquer. Le bras de fer se poursuit et prend une autre tournure dans la mesure où les deux camps restent inflexibles. Nul ne veut faire de concession, alors le terrain d’entente est loin d’être trouvé.

Pour les Libanais, ils ne veulent plus entendre parler de cette taxe qu’ils considèrent être doublement payée. «Nous avons payé la dernière fois parce qu’ils nous ont promis qu’ils reverront la procédure. Mais, à notre grande surprise, ils réitèrent leur position. Nous, nous ne pouvons pas  payer doublement cette taxe. Nous allons organiser dans les jours à venir une marche afin de nous faire entendre par les autorités togolaises. On ne sait pas si, c’est l’Etat ou des individus qui veulent nous racketter. C’est trop nous demander. Si, çà continu, nous allons fermer nos parcs» , nous a confié un Libanais très remonté qui nous brandissait entre temps un passeport togolais dont il est détenteur qu’il a sorti de la poche comme pour nous prouver qu’il est aussi Togolais comme nous. «Nous sommes tous des Togolais. Ce n’est pas que la couleur de l’homme qui détermine son origine, mais…» a-t-il poursuivit quand subitement venait s’arrêter près de lui un véhicule à bord duquel se trouvaient ses frangins.

Mais, de sources proches de la Direction générale des Impôts, on susurre que cette décision est irréversible: «Ce n’est que le début du commencement comme le dirait l’autre. Elle tiendra bon en dépit des menaces qui commencent par peser lourd sur elle. Elle est une femme de principe, alors qu’ils se détrompent vite » nous a laissé entendre un cadre des Impôts que nous avons approché sous le pont.

Il urge à l’allure où vont les choses que les sommités s’impliquent à temps afin de ne pas laisser notre économie en pâtir. Didier LEDOUX

                        
Les Ghanéens donnent à leur Indépendance toute sa valeur

Et si  les Togolais s’en inspiraient?

Nos voisins Ghanéens connaissent depuis  hier des instants particuliers. En effet,  le Ghana célèbre le cinquantième anniversaire de son accession à l’ indépendance toute sa valeur ; ce qui devrait  inspirer les gouvernants togolais qui, eux, privilégient «l’autre fête».

Pour cette célébration, rien n’a été laissé au hasard. Tout un programme a été minutieusement élaboré à ce sujet. Depuis presque un mois avant la célébration proprement dite tout  le peuple Ghanéen était emballé. Les établissements scolaires étaient dans une sorte de congé et les élèves réquisitionnés pour  les répétitions des manifestations  devant marquer cette célébration. Deux (02) jours ont été déclarés chômés et payés pour une célébration digne. Cela vaut la peine car il s’agit d’ «une fête nationale», la cinquantième édition. Même en matière de besoin d’énergie, la devise  semble avoir été «Le Ghana avant  tout». La CEB qui reçoit du courant électrique de la Volta Region Authority n’avait pas le choix. La quantité d’énergie précédemment gérée (50 Mw) a été réduite de moitié afin de répondre aux besoins d’énergie pour la fête.

Toutes ces dispositions démontrent la valeur qu’accordent les Ghanéens à leur indépendance. Si seulement cela pouvait inspirer les «Gnassingbélandais»!

Malheureusement ce n’est pas le cas  «chez  nous à Togo ici» comme le dirait l’autre. On privilégie une autre fête: le 13 janvier. Cette date qui correspond pourtant à l’assassinat du «Père de l’indépendance», Premier Président élu du Togo Sylvanus Olympio ravit la vedette  au 27 avril. Depuis 40 ans, le 13 janvier est organisé avec faste : défilé militaire et civil,  bal de clôture, paiement d’un «13ème mois» aux «mon pays», perdiems aux défilants etc. Même si aujourd’hui avec Faure  Gnassingbé au pouvoir on essaie de réhabiliter l’évènement, c’est-à-dire  de redonner au 27 avril sa valeur, sa célébration ne saurait détrôner le 13 janvier, ou égaler le crédit qu’accordent  les Ghanéens à leur indépendance qui prend les caractères d’une réelle «fête nationale», ayant donc l’approbation de tous.

En tout cas, eux ils ont compris. Ceux qui régentent le Togo, pas encore. TINO Kossi

 

 

 

 

 

 

 

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