|
|
|
|
|
Sommaire
Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
22 mars 2007 La presse internationale fustige le bilan de Jacques Chirac La presse internationale n’est pas particulièrement tendre, lundi 12 mars, envers Jacques Chirac. Le Daily Telegraph relève ainsi que " les conventions demandent qu'on dise des choses gentilles sur les gens quand ils prennent leur retraite, mais il n'est pas facile de le faire dans le cas de Jacques Chirac ". " En tant qu'homme politique, poursuit le journal, il a personnifié et tiré parti de tout ce qui n'allait pas dans la politique française... Il est charmant, inconstant, imposant, ayant fière allure et sans aucun scrupule. Accusé de corruption gargantuesque, il s'est débrouillé pour s'assurer l'immunité, et celle de milliers d'autres hommes politiques avec «. Le quotidien ajoute qu’il a été, selon son humeur, un libre-échangiste et un protectionniste, un gaulliste et un atlantiste, un fédéraliste et un eurosceptique». Implacable, le quotidien de centre droit conclut qu'" on dit qu'en démocratie, les peuples ont les hommes politiques qu'ils méritent. La France méritait mieux ". Le Guardian (centre gauche), qui rappelle que, deux fois président, deux fois premier ministre et maire, dix-huit ans durant, de la ville de Paris, la carrière de Jacques Chirac est une des plus longues en Europe, ne le qualifie pas moins de " girouette " pour son habileté à naviguer en fonction de ses intérêts. " Champion du contrôle étatique dans les années 70, partisan du libéralisme de marché à la Ronald Reagan dans les années 80, eurosceptique puis défenseur de l'euro ", Chirac relança les essais nucléaires dans le Pacifique avant de se faire le héraut de l'écologie, et fut aussi, à ce titre, surnommé " Caméléon Bonaparte ", note la BBC. Pour le Financial Times, les agriculteurs feront partie des rares personnes attristées par la fin de l'ère Chirac, dont le " plaisir " à tapoter le derrière des vaches constituait une exception politique. Beaucoup, à l'étranger, se féliciteront en revanche du départ de celui qui, évoquant Margaret Thatcher, osa déclarer : " Mais qu'est-ce qu'elle me veut de plus, cette ménagère ? Mes couilles sur un plateau ? " Surnommé le " bulldozer " par Georges Pompidou, cet " éternel opportuniste a retourné sa veste sur de nombreuses questions ", et semble enfin avoir trouvé un digne successeur en la personne de Nicolas Sarkozy, qui résuma leur difficile relation en avançant que " tout le monde pense qu'il est très con et très gentil. En fait il est très intelligent et très méchant ". Reste qu'en refusant d'adouber officiellement celui qui a depuis conquis le parti qu'il avait créé pour asseoir sa légitimité, Jacques Chirac s'avère, après douze ans de pouvoir, incapable de réunir la droite. "Girouette politique,
piètre stratégie
amis excellent démagogue" Le Washington Post n'est pas en reste: " Pour de nombreux Français, Chirac a incarné l'image de la royauté à la française : élégant et nonchalant, parfois brutal dans ses critiques des autres pays de l'Europe et de ses alliés, aimant mener grand train et ardent défenseur de la culture et de la langue françaises. (...) Pendant ses mandats à l'Elysée, Chirac a vu le malaise français s'approfondir. Ses efforts de réforme ont échoué, le taux de chômage reste élevé, la discrimination s'est accentuée et l'influence de la France s'est amoindrie. Après les émeutes de banlieue et le mouvement du CPE, la popularité de Chirac s'est effondrée " Sans oublier le fait que, " poursuivi depuis des années par des allégations de corruption du temps où il était maire de Paris, nombre de ses assistants ont depuis été condamnés pour corruption ". Le New York Times reconnaît certes qu'" il sera probablement considéré par les historiens comme le leader européen qui dirigea l'opposition à l'intervention américaine en Irak [et] qu'il fut le premier leader français à reconnaître la responsabilité de l'Etat français dans l'extermination nazie ". Le quotidien américain de référence n'en rappelle pas moins la dissolution du Parlement en 1997, le rejet du projet de traité constitutionnel européen, le fait qu'" il va quitter son bureau sans avoir tenu sa promesse de 1995 d'en finir avec la 'fracture sociale ", et conclut qu' " en principe, il pourrait être poursuivi par la justice après son départ de l'Elysée ". L'International Herald Tribune relève cependant qu'il vient de nommer Jean-Louis Debré à la tête du Conseil constitutionnel, ce qui pourrait l'aider à se protéger d'éventuelles poursuites judiciaires. En attendant, son successeur héritera d'une dette estimée à 1 200 milliards d'euros. Jean Marc Manach «La France que je combats» du Camérounais Théophile Kouamouo Un livre dédicacé à la vaillante jeunesse togolaise de Bè Le lecteur attentionné qui referme à la fin de sa lecture l'ouvrage «la France que je combats» de Théophile Kouamouo le fera sur une note d'espoir et un sentiment de fierté. Fierté de savoir qu'une frange de la Jeunesse Africaine en lutte- les patriotes africains- est prête à en découdre avec les pratiques passéistes, de domination et de néo-colonialisme dans les rapports de la France avec l'Afrique. Le lecteur est également ou forcément habité par l'espoir de voir enfin s'opérer en Afrique de véritables changements. Citoyen français d'origine camerounaise, Théophile
Kouamouo fait partie de cette jeunesse qu'on peut qualifier de "consciencieuse",
comme il tente de nous le montrer à partir de l'exemple
de son propre engagement aux cotés du peuple ivoirien. Que nous dit le préfacier du livre à propos de cette attitude choquante? « La voix de cet homme jeune… choque par sincérité, par sa précipitation autant que par sa maturité, par sa vigueur autant que par sa naïveté, parfois, mais surtout par son impatience qui fait qu'elle n'attend pas d'avoir la barbe blanche pour se placer au centre de l'histoire de son continent, de sa part propre histoire donc, car il sait que c'est lui, et personne d'autre qui la fait...» Théophile Kouamo traite surtout dans son ouvrage de «la redéfinition des rapports France-Afrique» (page 163) et souhaite pour ce faire s'appuyer sur «l'Afrique qui refuse de baisser les yeux et le front face à des conquistadors de plus en plus voraces» Ensuite il prend clairement position pour la Côte d'Ivoire
dans sa lutte implacable contre l'impérialisme français
pour son indépendance, la démocratie et la liberté.
Avec clarté, il explique l'origine de la crise ivoirienne qu'il
qualifie d' « un coup d'Etat franco burkinabé». Par ailleurs, ce qui nous intéresse aussi dans ce livre, c'est bien la lettre de démission de Théophile au journal le Monde, l' «un des titres phares de la planète». Par ce courrier, l'auteur nous amène au cœur de la rédaction d'un grand journal. On y découvre le traficotage des articles mettant ainsi le doigt sur les médias mensonges, pour ne pas dire les médias de la honte ou les médias mille collines version modernisée. Théophile Kouamouo refuse de couvrir l'actualité de la crise ivoirienne selon les directives de la Françafrique. Ainsi, la prise de conscience politique du jeune journaliste est aussi un autre aspect du livre. Un phénomène qui a commencé dès sa tendre enfance et dont la maturation est entre autres cette démission fracassante. Ne dit-on pas souvent que l'enfant est le père de l'homme ? Frantz Fanon a pris fait et cause pour les peuples algériens. Il a lutté aux côtés des patriotes algériens contre l'impérialisme français pour l'indépendance de l'Algérie. Ernesto Che Guevara s'est mis corps et âme au service de
la Révolution Cubaine. Dans tous ces trois cas, il est question de prises de position démocratique et anti impérialiste qui ont rapport avec l'acte courageux du jeune journaliste. Enfin, le livre de Théophile est aussi une dédicace à la vaillante jeunesse togolaise plus particulièrement à celle de Bè. Ainsi consacre-t-il quelques lignes à la tragédie togolaise incarnée par " le prince héritier improvisé ", Faure Gnassingbé. La France que combat Théophile Kouamouo, n'est pas celle d'en bas. Il s'agit plutôt de cette conspiration du silence et de l'exploitation constituée par le gouvernement français, les milieux d'affaires et la presse dominante. La lutte de Théophile c'est aussi contre les milieux plus ou moins mafieux qui traficotent l'information sur le conflit ivoirien selon leurs désirs et intérêts. Ces pages ont permis à son auteur de dire sa part de vérité, après la mort de Jean Hélène, journaliste de Rfi tué en 2003 par un policier ivoirien que certains confrères présentaient comme un homme sous l'influence de Théophile. Note de lecture tirée de: LA FRANCE QUE JE COMBATS Itinéraire intellectuel et personnel Théophile Kouamouo Editions- L'Harmattan mars 2006 Par Maurice
Mouta Wakilou GLIGLI Le projet intitulé «sensibilisation à l'engagement citoyen par les radios rurales et communautaires» lancé Le Centre Afrika Obota a procédé hier mardi 13 mars au lancement de son projet intitulé «sensibilisation à l'engagement citoyen par les radios rurales et communautaires» à son siège dans l'immeuble du Conseil National de la Société Civile (CNSC) à Lomé. Cette cérémonie s'est déroulée en présence du Ministre de la Communication et de la Formation Civique, M.Gahoun Héghor, du Ministre délégué auprès du ministre de l'Administration Territoriale chargé des Collectivités Locales M.Ouro-Bossi Tchacondoh, de la Représentante du Haut Commissariat des Droits de l'Homme, Mme Olatokunbo Ige, du président de la HAAC, M. Philippe Evégnon, des animateurs radios venus des régions Centrale et de la Kara et des membres du CAO. L'ambassadeur des Etats-Unis au Togo, M. David Dunn, qui présidait cette rencontre a d'abord, dans son discours mis l'accent sur l'influence qu'ont les animateurs radio sur la société, dans la mesure où ils jouent un rôle très important dans la formation des sensibilités du public. Puis il les a conviés à être particulièrement conscients, à la fois de leurs responsabilités et de leurs droits. «J'espère que ces assises permettront aux animateurs de radio, d'identifier et d'aborder les problèmes qui affectent le respect des libertés», a-t-il ajouté. En fait, après la cérémonie de lancement, dix animateurs des radios rurales et communautaires venus de Sotouboua, Sokodé, Tchamba, Bafilo, Bassar et Kara ont été recyclés en matière d'animation d'émissions à caractère civique. Ils auront après à enregistrer des émissions sur des thèmes comme: citoyen et République ; la femme dans la République ; les conditions d'une élection libre et démocratique ; la politique est-elle une bonne chose ? et la conscience citoyen. Quant au ministre Gahoun Héghor, il a convié les radios à jouer pleinement leur rôle, celui de produire et de diffuser des émissions d'instruction civique, d'éducation à la vie communautaire et associative. Car selon lui, après les violences qui ont accompagné la plupart des consultations électorales organisées depuis 1993, les populations se sont totalement découragées et ne trouvent aucun intérêt à aller voter. « Il urge de redonner confiance aux citoyens, de les intéresser à la chose publique, de les convaincre que c'est d'eux et d'eux seuls que dépend l'avenir», a-t-il souligné. Pour sa part, M. Philippe Evégnon a convié les radios à se donner pour ligne éditoriale la valorisation du sursaut civique, de la culture de la paix et de la réconciliation. Expliquant l'objectif de ce projet, le Secrétaire National du CAO, M.Colombo Koffi Kpakpabia a souligné qu'il vise à «contribuer à la promotion de la démocratie, au renforcement de la citoyenneté et en particulier à la participation des populations à la base à la gestion de la communauté». Par ailleurs, ces émissions seront enregistrées en Français, en Kabyè et en Tem pour qu'elles soient plus accessibles aux oreilles des auditeurs et seront diffusées dans les cinq mois à venir sur les radios des régions Centrale et de la Kara. T.T. (Stagiaire) Le piège de la passion A peine sorti de l'adolescence, Gilbert avec ses dix-huit ans est le plus frivole des garçons de son âge dans l'une des cités résidentielles de Lomé. Issu d'une famille noble, il est l'un de ces enfants chéris que certains appellent à tort ou à raison des enfants gâtés de part leur comportement dans la société. Profitant négativement des biens matériels à sa disposition en cette ère des NTIC (Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication), Gilbert était devenu le plus grand passionné de la pornographie et toutes autres choses ayant trait au sexe depuis son bas âge. Tout ceci souvent sous le regard impuissant et surtout sans la réprimande de ses parents à qui il était cher comme la poule aux œufs d'or. Cette éducation avait amené Gilbert à découvrir précocement le sexe au vu et au su de ses parents qui ignoraient le danger dans lequel ils propulsaient le petit. Ainsi, excellait-il dans le "gnocottage" des filles de son âge. Il avait pris tellement goût à la chose que, dès fois, il s'aventurait dans les maisons closes pour varier son menu. Comme un examen de passage parce qu'il franchit les dix sept ans et sur le plan expérimental, il en avait trop fait avec les jeunes. Il avait alors, en ce jour anniversaire, voulu expérimenter des actions qu'il avait visualisées et révisualisées une semaine durant. Gilbert alla bien fringuer ce soir-là faire un tour en ville et précisément aux abords des grands hôtels de la place où il dénicha à deux endroits différents deux professionnelles du sexe qui lui étaient aussi tombées amoureuses. Il revint avec elles à la maison comme pour célébrer son anniversaire. Après avoir partagé avec ses invitées et les parents le dîner, Gilbert prit celles-ci et entra dans sa chambre. Dans la chambre, le marché fut conclu. Sophie est svelte et de petite taille avec deux petits citrons sur une poitrine presque dénudée. Ruth, quant à elle, est une pachyderme humaine de la taille allemande avec une poitrine portant deux seins de la taille des ballons de baudruche. Tous passèrent à la tenue d'Adam et d'Eve. Gilbert comme à son habitude prit en compte Sophie, car c'est là son réel goût. Entre-temps dès leur entrée dans la chambre, il avait pris soin de mettre en marche le CD pornographique dont il voulait simuler les images. Couché sur le dos avec son "gnocomètre" regardant le ciel comme un boa qui s'apprêtait à s'abattre sur une proie, Sophie vint s'asseoir sur ceci, dos tourné au regard de son partenaire. Au moment où Sophie se livrait à un impeccable " monté-descend " dans une position courbée qui lui permettait de voir le serpent enfoui dans sa profondeur. Ruth, quant elle comme une bonne mère déverse sur Gilbert ses deux gros seins que tétait ardemment celui-ci. Tout se passait bien en toute synchronisation avec les images qui défilaient au petit écran. Les changements de positions donnent l'impression d'une programmation divinement savante. Mais, après plusieurs libérations de torpille que camouflait la batterie anti-aérienne de Gilbert, ce dernier était essoufflé et voulait démissionner de la partie. Mais, dans son orgueil, il évinça cette idée et continua son bonhomme de chemin comme si de rien n'était. Comme sur le petit écran, c'est le tour de Ruth de se faire grimper. C'était là pour Gilbert le calvaire car celle-ci depuis un temps nourrissait d'un désir ardent de voir en elle le manche à balai de Gilbert. Il lui sauta dessus et l'assenait de vigoureux coups de hanche en dépit de sa fatigue. Ruth dans ses gestes faisait tout comme à l'écran et allait même au-delà de ces actions. Ce qui épuisa davantage Gilbert qui toujours resta dans sa logique de résistance. Trois séquences de lancement des torpilles sur Ruth après quatre pour Sophie, Gilbert s'écroula sur la ronde qui le retint par la hanche, ignorant ce qui arrivait en cet instant à son " gnocotteur ". C'était bien sur des paroles adressées à ce dernier sans réponse qui firent découvrir le drame en gestation. Tonton D. Au cœur des «mon pays» Mouri: Class! Un "zopposant" est encore
dans nos murs. Revaloriser la Cour Constitutionnelle togolaise «Les lois constitutionnelles sont dites "fondamentales" non pas en ce qu'elles pourraient devenir indépendantes de la souveraineté nationale mais parce que les corps qui existent et agissent par elles ne peuvent point y toucher» (Emmanuel Joseph Sieyès) La Constitution d'un Etat est l'acte politique à valeur juridique qui unit et régit de manière organisée et hiérarchisée l'ensemble des rapports entre gouvernants et gouvernés au sein de cet Etat, en tant qu'unité d'espace géographique et humain. Selon la théorie de la hiérarchie des normes, développée notamment par Hans Kelsen, juriste américain d'origine autrichienne, chaque règle de droit est légitimée par une règle de droit supérieure et à laquelle elle doit être conforme (le règlement est inférieur à la loi, elle-même inférieure aux traités, inférieurs à la constitution). La Constitution se trouve ainsi être la loi fondamentale qui légitime toutes les normes inférieures. Quant à une Cour Constitutionnelle, elle est un organe chargé d'assurer la primauté effective de la constitution. Il convient donc, pour assurer l'Etat de droit de vérifier la conformité des lois par un contrôle. Et ce travail de contrôle est exécuté par la Cour Constitutionnelle. Cette préoccupation est prise en compte par les législateurs qui ont participé à la rédaction de la Constitution de la IVè République: "La Cour Constitutionnelle est la plus haute juridiction de l'Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité de la loi et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l'organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l'activité des pouvoirs publics ". Nonobstant ces dispositions, la Cour Constitutionnelle togolaise est aux ordres de la soldatesque et du clan qui régentent le pays. Cette institution pilotée par l'inusable Atsu Koffi Améga est une véritable déception, mieux une honte nationale. Elle a horreur de la vérité, de l'équité, de l'impartialité. "La Cour Constitutionnelle juge de la régularité des consultations référendaires, des élections présidentielles, législatives et sénatoriales. Elle statue sur le contentieux de ses consultations et élections ", prévoit l'alinéa 2 de l'article 104 de la Constitution. Mais la bande à Atsu Koffi Améga n'a jamais dit le droit dans le règlement des contentieux électoraux. Elle a toujours avalisé les résultats tronqués et issus d'ordinateurs que le clan faisait publier. Les bourdes et les légèretés de cette Cour Constitutionnelle ont atteint leur summum quand elle a donné forme à la "dictature héréditaire" initiée par un quarteron d'officiers suite au décès du Général Eyadèma. Atsu Koffi Améga demanda gentiment à Gnassingbé fils de boucler le mandat de son géniteur qui devrait s'achever en 2008. Et pour le besoin de la cause, il charcuta le serment qui fut glorieusement lu par celui qui venait de capter le pouvoir. C'est donc à juste titre que les Togolais ont salué la nouvelle de la recomposition de la cette Cour Constitutionnelle. Il faut redonner à cette institution toute sa quintessence en sautant le verrou Atsu Koffi Améga. Les populations ainsi que les forces démocratiques ont intérêt à faire montre d'une vigilance dans le traitement de ce dossier. A propos, comment se prendrait-on pour régler la question des trois membres qui sont élus par le Sénat qui n’existe que dans la tête des "toiletteurs" du RPT? Zeus AZIADOUVO Mise en œuvre de l'APG L'entrée de l'UFC au Gouvernement quasiment impossible Dans l'Accord Politique Global signé le 20 août 2006 par toutes les parties, il est clairement prévu la mise en place d'un Gouvernement d'union nationale "ouvert aux partis politiques et la société civile, dans un esprit de réconciliation nationale et de confiance mutuelle pour la consolidation du processus d'apaisement". Mais le grand absent dans le Gouvernement dirigé par Me Yawovi Agboyibo est l'Union des Forces de Changement (UFC) de Gilchrist Olympio. Les responsables de ce parti se sont dit floués et ne voulaient pas participer au gouvernement pour "avoir juste leur œil dedans ". Ils ne voulaient pas avoir des "strapontins" mais des portefeuilles pouvant leur permettre de se faire entendre. Pour ce parti, le RPT n'a pas le droit de tout monopoliser dans un gouvernement qui se dit d'union nationale. En dépit des nombreuses tractations du Facilitateur Blaise Compaoré, la question n'a pu être réglée. Entre-temps, une délégation de l'UFC conduite par son 3ème vice-président, M. Patrick Lawson, a été reçue par le chef de l'Etat. Mais après, silence radio. Les discussions étaient au point mort quand le Comité de Suivi, lors de sa 2ème session le 16 décembre 2006, invitait l'UFC et le Gouvernement à "intensifier et accélérer ces concertations en vue de parvenir, dans les meilleurs délais à l'entrée de l'UFC au gouvernement ". Trois jours plus tard, c'est-à-dire le 19 décembre, Faure siffla la fin des pourparlers lors de la clôture du congrès du RPT. "Enfin, dans les discussions avec l'UFC, on nous dit qu'au Togo il n'y a pas de sécurité. Si l'UFC n'a pas le ministère de la Sécurité, ça n'ira pas. Pourquoi? La sécurité c'est un problème au Togo. Si ça ne va pas, c'est le RPT qui crée l'insécurité. J'ai été surpris de savoir qu'il y a un parti qui a sillonné le pays du nord au sud, de l'est à l'ouest. Certains n'ont même pas entendu. Sans incident ! Je dis mais quel est ce parti? On me dit que c'est l'UFC. L'UFC ? Ils sont allés à Kpendjal, à Tône, à Kara et il n'y a rien eu? Est-ce qu'on peut encore dire qu'il y a insécurité au Togo. Est-ce qu'on peut encore le dire? N'est-ce pas la preuve par les actes ? Alors, ceux qui sont de mauvaise foi et qui ne veulent pas venir au gouvernement, qu'ils restent là où ils sont. Le pays avancera avec ou sans eux. Nous avons plusieurs fois montré notre bonne foi. Nous avons tendu la main, mais nous ne supplions personne. Le Togo regorge de beaucoup de talents qui sont partout. Ils sont aussi à l'UFC, mais ne sont pas seulement à l'UFC. Si les gens de l'UFC veulent venir, la porte est ouverte. Mais il n'est pas question de répondre à des exigences fantaisistes", avait dardé Faure Gnassingbé. Réagissant à ces propos du chef de l'Etat, Patrick Lawson avait laissé entendre: " Nous avons toujours recherché de disposer des postes de souveraineté et des postes techniques susceptibles qui vont nous permettre de contribuer réellement à la transparence des futures élections, à la sécurité des populations et à la sécurisation de ces mêmes élections. Voilà les raisons pour lesquelles nous n'avons pas jusqu'alors répondu à l'offre du strapontin qui nous a été faite. Nous n'attendons donc de personne des supplications pour entrer au gouvernement mais des actes qui puissent rassurer nos populations. Après la provocation de lundi, le débat est bien clos ". Conséquence, entre les acteurs politiques togolais, personne n'aborde plus cette question. C'est seulement dans les communiqués du Comité de Suivi que le sujet est évoqué. Même la facilitation se trouve dans l'incapacité d'amener l'UFC et le Gouvernement à un modus vivendi." A la suite des informations fournies par les représentants du Gouvernement et de l'Union des Forces de Changement (UFC), le Comité de Suivi a réitéré sa recommandation exhortant les deux parties à intensifier leurs concertations, afin qu'au plus tard à sa prochaine session, la question de l'entrée de l'UFC au Gouvernement d'union nationale soit définitivement éludée ", précise le communiqué de la dernière session du Comité de Suivi tenue samedi 10 mars 2007 dans la capitale burkinabé. C'est la preuve que le Facilitateur est sérieusement embêté par cette question qui devient redondante. " Nous avons donné un mois aux parties, l'UFC (l'Union des forces de Changement) et le gouvernement, pour aborder encore en débat la question de l'entrée de l'UFC au gouvernement afin que nous puissions dégager une solution ", a déclaré Blaise Compaoré sans préciser les moyens dont il dispose pour forcer la main aux deux parties. Quant à Pascal Bodjona dont le mentor a signé la fin des concertations, il croit à cette entrée de l'UFC au gouvernement, afin que "tous les Togolais puissent se retrouver dans un gouvernement qui a pour mission fondamentale, l'organisation d'élections transparentes". A l'UFC, on soutient que le débat de son entrée au gouvernement est clos. C’est une belle blague. "Il n'est pas question pour l'UFC d'aller dans ce Gouvernement. Notre Président National a été clair lors de son dernier séjour au Togo. Si les gens ont encore posé ce problème, c'est qu'ils ont voulu nous embêter. A quelques jours des élections où tout a été fait, on demande d'entrer au gouvernement ", nous a confié un responsable du parti. R. Kédjagni Pour la transparence des législatives Le changement des préfets et sous-préfets s’impose Le Comité de suivi de l'Accord Politique Global (APG) a tenu, le 10 mars à Ouagadougou sous l'égide du Président burkinabé Blaise Compaoré, facilitateur du dialogue intertogolais et président du Comité de Suivi, sa quatrième session. Plusieurs recommandations à l'endroit du gouvernement, de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), des partis politiques ont été faites à l'issue de la réunion. Le Comité de Suivi a exhorté le gouvernement, la CENI et les partenaires techniques à tenir des réunions hebdomadaires et à tenir périodiquement des points de presse pour assurer une communication efficace sur le processus électoral. Le gouvernement a été convié à mettre en place un cadre permanent de dialogue et de concertation prévu dans l'APG et aussi à recomposer la Cour Constitutionnelle. Le Comité de Suivi a eu également à plancher sur la sécurité des opérations électorales et sur une meilleure représentativité des femmes dans la vie politique surtout à l'occasion des prochaines élections législatives. Il est indéniable que ces différentes recommandations sont d'une importance capitale. Néanmoins, d'autres sujets non moins importants afférents au prochain scrutin législatif ont été à notre avis occultés. Il s'agit de la question des préfets et des sous-préfets. Ceux-ci jouent un rôle prépondérant au cours des élections. Les préfets et les sous-préfets qui sont à 100% du parti au pouvoir le RPT sont passés maîtres dans la manipulation des consciences et la falsification des résultats. Les précédentes élections constituent des cas patents. Ils ont été les principaux auteurs des anomalies et fraudes qui ont caractérisé les élections qu'à connues le Togo dans les villages et cantons sous leurs administrations avec sa cohorte de violences. Ils font feu de tout bois pour que le candidat de leur parti passe quitte à recourir aux méthodes abjectes, celles de bourrer les urnes au vu et su de tout le monde. Cet état de chose occasionne souvent des violences inouïes dans ces contrées. C'est fort de ces appréhensions que nous avons écrit un article dans notre parution N°176 du 7 mars 2007 sous le titre " Le RPT prépare la fraude dans les préfectures de Tône et de Kpendjal ". Nous dénoncions le fait que, lors de la nomination, le 15 février dernier, des membres de la Commission Electorale Locale Indépendante (CELI) chargés de superviser les élections dans les bureaux de vote, le Secrétaire Général de la préfecture qui représente le pouvoir central en l'absence du préfet soit le délégué du RPT dans la CELI dans les deux préfectures précitées. Nous avions à cet égard attiré l'attention du premier ministre Me Yawovi Agboyibo et du ministre d'Etat, le Professeur Léopold Gnininvi et nous les avons invités à user de leur influence pour que cette anomalie soit corrigée. Le Gouvernement d'union Nationale ne doit pas seulement se limiter à l'attribution des postes de ministres aux partis d'opposition; ceux-ci doivent avoir un droit de regard sur les préfectures, les cantons, les villages et hameaux les plus reculés. Les préfets et sous-préfets, les chefs de canton de village…. doivent être équitablement dispatchés entre le RPT et les partis d'opposition. La crédibilité des législatives du 24 juin en dépend. Si on laisse tout aux mains du RPT, la restauration de la paix, de la sécurité, de la confiance mutuelle et l'organisation des élections justes, transparentes et acceptables par tous dont souligne l'APG ne sera qu'un leurre. M.A Recomposition de la Cour Constitutionnelle De véritables problèmes en perspective On se rappelle que la 4ème session du Comité de Suivi, la police d'une application idéale de l'Accord Politique Global, préalablement prévue pour le 27 février a dû être annulée, Fespaco et calendrier chargé du Facilitateur obligent. Si les Togolais se réjouissent de sa tenue samedi dernier à Ouaga, ils le font davantage eu égard aux recommandations que le Comité a faites à l'endroit du gouvernement dont l'urgence de la recomposition de la Cour Constitutionnelle. Recommandation à point
nommé Cette recommandation n'est qu'une relance car elle est déjà contenue dans l'APG du 20 août, le moteur du processus électoral actuel. «Les parties prenantes au Dialogue conviennent à propos du contentieux des élections législatives que, dans l'esprit du présent accord (APG), les parties procèdent à la recomposition de la cour constitutionnelle en veillant à ce que les personnalités à nommer répondent aux critères de professionnalisme, de crédibilité et d'indépendance». Voilà les termes en lesquels l'APG fait cette recommandation. C'est tout de même regrettable que cette recommandation soit passée sous silence depuis août 2006 où l'accord a été signé. Cette démarche est pourtant des plus cruciales pour la clarté des législatives prochaines vu le rôle que joue cette Cour dans les affaires électorales. C'est elle l'ultime juge des résultats d'un scrutin. "La Cour Constitutionnelle juge de la régularité des consultations référendaires, des élections présidentielles, législatives et sénatoriales. Elle statue sur le contentieux de ces consultations et élections", indique la Constitution de la IVeme République "toilettée" par la loi n°2002-029 du 31 décembre 2002. Pour les prochaines législatives qui se veulent transparentes, il urge donc qu'elle soit " purifiée ", vu les antécédents qu'elle a laissés dans le subconscient des Togolais. On ne peut que se réjouir que le Comité de Suivi ait rappelé au gouvernement l'urgence de la recomposition de cette Cour, joignant ainsi la presse privée responsable qui n'a pas cessé de le rappeler. Mais une telle entreprise ne s'annonce pas du tout rose, eu égard aux pièges que la Constitution " toilettée " actuellement en vigueur contient et aux irrégularités déjà existantes dans son application. Plein d'embûches Des craintes sont à nourrir aussi au sujet des personnes mandatées pour désigner ses membres. Les problèmes risquent de se poser à plusieurs niveaux. "Trois (03) membres sont désignés par le Président de la République dont un (01) en raison de ses compétences juridiques ", indique cet article dans son alinéa deuxième. Dans le contexte politique actuel, les enjeux de l'heure, le Président de la République, Faure Gnassingbé donc, devra-t-il jouir toujours de ces prérogatives? L'APG recommande que "les personnes à nommer répondent aux critères de professionnalisme, de crédibilité et d'indépendance". Faure Gnassingbé, qui a son parti diaboliquement engagé dans le processus électoral pourra-t-il se faire hara-kiri pour être impartial dans son choix, trouver ces trois (03) membres neutres? Ce n'est pas évident quand on voit l'agitation qui caractérise le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), soucieux de rafler la majorité des sièges à la prochaine Assemblée nationale. Quand on voit que toutes les embûches sont posées par le clan au pouvoir afin d'entacher la régularité du prochain scrutin- refus du recensement avec kit, le mode de scrutin complexe choisi, etc- il est fort à parier que Faure Gnassingbé ne s'y déroge pas idéalement. Choisir trois (03) membres neutres serait synonyme de se mettre la corde au cou. Secondo, il est stipulé dans l'alinéa 3 du même article que "trois (03) sont élus par l'Assemblée nationale à la majorité des deux tiers (2/3) de ses membres… L'un d'entre eux doit être désigné en raison de ses compétences juridiques ". L'Assemblée actuelle est à 99% RPT. C'est à elle donc que revient cette prérogative. Mais saura-t-elle transcender son appartenance politique? Les députés RPT se permettront-ils de choisir des membres trop curieux, enclins à dire le droit, rien que le droit? That is the question. Les trois (03) restants devront être désignés par des sénateurs comme l'indique l'alinéa 4: "Trois (03) sont élus par le sénat à la majorité des deux tiers (2/3) de ses membres. Ils doivent être choisis en dehors des sénateurs…". Malheureusement au Togo, on ne dispose pas de sénat. Comment se fera alors ce choix? C'est une autre paire de manche du problème. Quant à la présidence de cette Cour, il est stipulé dans l'article 101 que "Le Président de la Cour Constitutionnelle est nommé par le Président de La République parmi les membres de la Cour". Nous savons le service que cette Cour et son Président ont toujours rendu au clan Gnassingbé. C'est elle qui a de tout temps avalisé les résultats tronqués des différents scrutins, faisant des Gnassingbé des éternels vainqueurs. Faure Gnassingbé pourra-t-il se surpasser pour faire le choix d'un président impartial? Ne choisira-t-il pas un autre Atsu Koffi Améga? Toutes ces craintes sont justifiées et cela semble être la visée obscure du pouvoir qui a tripatouillé les textes constitutionnels et introduit des pièges. En effet la Constitution de 1992 adoptée par Référendum le 27 septembre 1992 et promulguée le 14 octobre de cette même année était sans équivoque sur ces sujets. C'est la " sodomisation " effectuée par le clan au pouvoir le 31 décembre 2002 afin de permettre à feu Gnassingbé Eyadéma de briguer un " extra-mandat " en juin 2003 qui a introduit toutes ces embûches. Les opposants devront rester vigilants pour les contourner car tout est flou. Est-ce toujours la loi constitutionnelle qui va guider ce choix ou en fera-t-on fi comme c'est le cas ailleurs où un accord issu d'un dialogue politique met automatiquement sous veilleuse la Constitution ? Le sujet de la recomposition de la Cour Constitutionnelle réserve donc des péripéties assez mouvementées en perspective. TINO Kossi Cour d'Assises de Lomé Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir tué sa femme et ses deux enfants Inculpé d'homicide volontaire par la Chambre d'accusation
de la Cour d'Appel de Lomé en son audience du 11 octobre
2006 et renvoyé devant la Cour d'Assises de Lomé,
le nommé AMEGBLENKE Adama, âgé de 30 ans au
moment des faits a comparu devant celle-ci le lundi 12 mars dernier
au cours de sa quatorzième audience. Le Procès-Verbal de la Police dans lequel sont consignés les faits a été lu à l'audience. Les habitants d'une maison sise au quartier Adidoadin furent réveillés par les cris de détresse de Mme Catherine AJAVON qui était molestée par son concubin le sieur AMEGBLENKE Adama. Ceux-ci sont accourus vers la chambre du couple pour porter un éventuel secours, mais malheureusement les portes et fenêtres étaient fermées et le concubin AMEGBLENKE refusait de les ouvrir. C'est sur ce, que les habitants ont fait appel à la police qui est arrivée quelques instants plus tard sur les lieux. Mais aux agents de police, le sieur AMEGBLENKE a toujours opposé une résistance car non seulement il refusait d'ouvrir les portes, mais aussi et surtout il menaçait tout le monde avec un coupe-coupe et un poignard. Ainsi, les policiers ont réussi à défoncer une fenêtre quand, l'accusé a ouvert précipitamment la porte et a pris la fuite toujours armé de coupe-coupe et de son couteau qu'il balançait de tous côtés. C'est ainsi que, pour le maîtriser, il a fallu qu'on lui tire une balle dans les jambes. Blessé à la cuisse, il fut évacué au CHU-Tokoin pour les soins. Ce n'était qu'après la maîtrise de l'accusé que la visite de la chambre du couple a été possible. Mais à l'intérieur, c'était horrible et affreux, la découverte. Les cadavres de la femme et des deux enfants étaient sur le sol. La dame, outre les blessures à l'aide d'objets contondants qu'elle portait sur tout le corps, avait les deux jambes et le bras droit sectionnés. Les deux enfants mineurs quant à eux étaient égorgés puis éventrés et avaient tous les membres sectionnés. Interrogé en enquête préliminaire, il avait déclaré qu'il a tué sa concubine parce qu'elle empoisonnait sa nourriture. Il expliqua qu'il a constaté depuis un mois que chaque fois qu'il mange les repas que lui sert sa concubine, il sent des maux de ventre. Il lui a demandé des explications, mais elle n'a donné aucune. Pour le cas de ses enfants, il déclara qu'il ne sait pas ce qui l'a poussé à les tuer. A la barre, l'accusé ne se souvenait plus de tout ceci. Ce qui a rendu le débat houleux entre Mme Fiawonou Soukondé, l'avocate de la partie civile d'une part et Me Attoh-Mensah Sylvain qui assurait la défense de l'accusé. Dans sa réquisition, l'Avocate générale était indignée par les actes de l'accusé, surtout de ce qu'ont subi les enfants, ces êtres fragiles qui ont besoin de la protection parentale. Elle s'était opposée à ce que soit appliqué l'article 15 du Code Pénal en ce qui est des circonstances parce que, pour elle, l'accusé ne répond à aucun critère. " Ce sont des crimes odieux et crapuleux que la Cour a le devoir de sanctionner avec la dernière rigueur ", a-t-elle déclaré avant de réquérir à l'endroit de l'accusé une condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité conformément à l'article 44 du Codé Pénal. Dans sa plaidoirie, Me Attoh-Mensah, l'avocat de l'accusé, a tenu d'abord à présenter son client comme le type de schizophrène déséquilibré nécessitant un séjour chez un psychologue, puis exhorté la Cour à découvrir comment et pourquoi on passe du type normal au criminel. Il s'est appesanti sur la date de naissance de l'accusé c'est-à-dire le 30 décembre comme signe Capricorne, le signe de Jésus-Christ, Bouddha et Mahomet, et à démontré l'impact de ce signe sur l'individu. Aussi a-t-il amené la Cour à comprendre le Fa, une géomancie divinatoire du Golfe du Bénin qui, selon Rémys Hounwanou, met les natifs de ce signe sous la maison géomantique "Di-MEDJI" qui correspond à la figure maladie et prison. " Le "DJÔTÔ" chez les Mina, lorsqu'il est parcouru d'impureté, il devient "GBESSI" séparé de son support et inonde l'instinct animal qui s'exprime et agit. Pour éviter ces variations négatives et malfaisantes, il faut l'appréhender et la canaliser. "Edé Gbessi nè". Adama AMEGBLENKE est mal né mais il n'est pas né criminel", a-t-il déclaré et de conclure sur la présentation de l'homme: "Un individu sous le signe de trouble, de variations qualitatives ou quantitatives est un sujet souvent en proie à la démence que le Dictionnaire Universel définit comme l'altération grave du psychisme d'un individu. Peut-on appliquer à cet homme la rigueur de la loi?", s'est-il interrogé. Il a pour finir demandé qu'on offre à son client la possibilité de renaître. La sentence de la cour est sans appel: réclusion criminelle à perpétuité. Didier Ledoux Alex Casimir Dosseh, l'auteur de l’hymne national togolais, est décédé Alex Casimir Dosseh, l'auteur de l'hymne national du Togo, " La
terre de nos aïeux " est décédé lundi
au Centre hospitalier Universitaire (CHU) de Lomé. " La
terre de nos aïeux " avait été retenue,
suite à un concours national lancé la veille de l'indépendance
du Togo. Libertinage "Da Souza" est
de retour Le grand bénéficiaire
de la CAN des Cadets L'événement a permis à la chaîne mère de se refaire une santé. L'ennemi juré de "Jacki " et Vianney Dupuy+Dauby qui aiment s'illustrer en "faureklore" à Vogan, Bolloré donc a offert gracieusement un car de reportage équipé de matériels high tech, derniers cris quoi pour la retransmission des matches. Ceci s'est fait sans tambours ni cymbale contrairement à l'autre bord. La TVT qui s'est relookée offre des images un peu plus saines aux téléspectateurs. Ceux-ci peuvent voir tous les buts marqués et même des ralentis. Quelle révolution! L'homme providentiel dit qu'il va injecter 46 milliards de nos francs au Port "Automatique" de Lomé pour la construction d'un 3ème quai. De sources sûres et dignes de pancréas, pardon de foi, il semblerait que cette annonce donne de l'insomnie à Dupuy et Dauby et sa clique qui s'agitent et s'activent pour lui faire bloc. Ça veut dire quoa? Est-ce que le Togo appartient à Dupuy et Dauby seuls? Il n'a qu'a dégager vite et on va voir des choses vraies vraies et non pas son "faureklore "-là. Des revendeuses de
pain en colère C'est les moins de
17 ans ça? Alerte: Un boxeur à la
FTF Nous, on a suivi avec appétit la cérémonie d'ouverture samedi de la Can des cadets 2007 au cours de laquelle les majorettes nous ont gratifié de certains mouvements de fesses et apprécié la qualité de jeu offert par les Cadets togolais. On pensait continuer la soirée sur cette lancée mais elle a été gâchée par le Lion de Masséda. On ne sait pas quelle mouche a piqué Tata Avlessi mais on l'a vu muscler "beaucousement et quand on s'est approché, on a vu que le gars s'en prenait à son homologue béninois, Anjori Mousharaf. Tata a voulu le boxer. Semble t-il qu'il s'était entre-temps déshabillé pour ce faire, à la manière des garçons de rue quoi, et qu'il a fallu plus d'une demi-douzaine de gars "nombreux" comme " le libéro" pour calmer l'ouragan Tata. Quand un vieux qui était aussi au terrain a vu ça, il a dit que c'est du "adjrapa", c'est-à-dire une incantation qui donne à son utilisateur la force de 11 lions indomptables. Oh quand même! Est-ce que Tata se rend service avec une telle scène? Un "président", -il peut être celui des balayeurs de rue ou des vidangeurs - ne boxe pas. Entre nous, qu'est ce que Tata reproche tant au " Béninlais " jusqu'à vouloir lui arranger le portrait? Est-il sûr de le battre? Sinon, nous, on a peur seulement que le "Béninlais" ne casse la gueule et le "zoeil" à notre président qui en a besoin pour continuer sa mission. Et si Tata allait venger Mouibi Sarouna, le pugiliste togolais battu l'autre fois en France? Fomen, Fo Youngl,
Alfrédo, where are you? Mais il y a quelque chose qui nous tracasse. On croit savoir que la TVT dispose de très bons journalistes sportifs, du moins certains qui font "wan wan" et jouent aux Hérvé Mathoux, Thierry Giraldi et compères. Mais les voix des commentateurs des rencontres jouées jusqu'à samedi n'ont rien de commun avec celles de nos " journaleux pro " de la boîte. Ils ont été garés ou bien c'est comment? Donc eux, ils ne savent pas commenter les matches quoi ! Ce n'est pas sérieux les Erythréens Enfin, ils sont déjà avisés et devront y penser la prochaine fois qu'ils tomberont sur un autre Nigeria. Vive altercation entre le président de la FTF et son homologue du Bénin Anjorin Mouscharaf et Winny Dogbatsè donnent leurs versions des faits Une vive altercation a opposé samedi dernier du stade de Kégué le président de la Fédération Togolaise de Football Tata Avlessi à son homologue du Bénin Anjorin Mouscharaf. Le nombreux public qui avait fait le déplacement du stade était resté éberlué devant le spectacle ahurissant qu'offraient les deux hauts responsables. «Nous sommes venus faire la fête avec le Togo. Je n'arrive pas à comprendre le geste de mon jeune frère Tata Avlessi. Il m'a donné un coup et il est le seul à justifier son comportement», déclare le président de la Fédération Béninoise de Football. «Faux il n'y a pas de coup de poing», rétorqueWinny Dogbatsè, le coordonnateur général de la FTF qui était le témoin occulaire du triste spectacle. Coup de poing ou pas, l'irréparable a été déjà fait. Qu'est-ce qu'a dit M. Mouscharaf et qui a scucité et qui a suscité le courroux de Tata Avlessi au point de vouloir porter la main sur son homologue béninois? se demande-t-on. Nous à «Liberté», nous pensons qu'un responsable de la trempe de Tat a Avlessi doit pouvoir maîtriser ses nerfs. Le fait de s'offrir en spectacle comme un vulgaire bandit ne l'honore pas. Il a honni tout le peuple togolais. Anjorin Mouscharaf Est-ce qu'il y
a entre vous des antécédents? Est-ce que le
sujet l'intéressait ? Winny Dogbatsè Vous avez parlé d'altercation? Vous rejetez l'affirmation
du président Béninois
du Football? Est-ce que ce
n'est pas par rapport à votre
relation avec Tata Avlessi que vous le défendez? Source: Radio Nostalgie Transcription de la Rédaction
Championnat d'Afrique U-17 Togo 2007 «Jeunesse en Mouvement» incite les Eperviers à aller loin dans la compétition Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Richard Attipoé, le président de la Fédération Togolaise de Football, Tata Avlessi et une délégation de l'Association "Jeunesse en Mouvement "ont rencontré lundi 12 mars 2007, les Eperviers Cadets qui participent à la phase finale de la Coupe d'Afrique des cadets qui se joue actuellement à Lomé (Togo). L'objectif de cette rencontre était d'inciter les jeunes joueurs togolais à plus d'effort en vue de leur qualification pour les demi-finales synonyme d'une qualification pour la Coupe du Monde des cadets qu'organise la Corée du Sud. M. Mèmène Saïd, porte-parole de ‘‘Jeunesse en Mouvement " a, au nom de son président Mey Gnassingbé, remercié les joueurs pour l'effort qu'ils ont fait lors de leur première sortie en dominant les joueurs Sud-Africains par deux buts à zéro. Il a ensuite au nom de son président Mey Gnassingbé, promis une moto à chaque joueur si l'équipe arrivait à se qualifier pour les demi-finales. Le ministre de la Jeunesse et des Sports et le président de la FTF ont à leur tour remercié " Jeunesse en Mouvement " pour ses actions en faveur de la jeunesse Togolaise. Ils ont ensuite invité tous les Togolais à emboîter le pas à Mey Gnassingbé pour le bonheur du sport roi togolais. Rappelons que "Jeunesse en Mouvement" est une association qui œuvre pour la promotion et l'épanouissement de la jeunesse. G.K
|
|
||||||||||||||||||
|
Copyright©by Etiame.com webmaster 2005 - Tous droits réservés |