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Lomé la capitale Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Ni avec Boko, ni avec Agbéyomé Kofi Yamgnane plus affairiste que politique? 06 avril 2007 La Lettre du Continent N° 515 du 05 avril 2007 "Kofi Yamgnane en solo
De son côté, l’ancien ministre de l’Intérieur Me françois Boko, se défend sur le site Etiame.com d’être également associé à ce projet et affirme «que personne ne compte sur moi pour un quelconque déballage sur des dossiers d’Etat dans l’exercice de mes fonctions». Il ne reste à Kofi Yamgnane qu’à remanier son plan…" Commentaire Comme nous l’écrivions tout dernièrement, Kofi Yamgnane, depuis les accords de Ouaga qui ont consacré le règne de l’oligarchie et de l’arbitraire au Togo, a été des scènes les plus horribles et les plus floues dans ses comportements et déclarations. En août 2006, l’ancien Secrétaire d’Etat de François Mitterrand tombé depuis en disgrâce au sein du Ps (Parti socialiste français qui n’entend plus le compter dans ses rangs pour une quelconque élection en France), était dans les couloirs du palais présidentiel du Burkina-Faso où il voulait faire croire qu’il a été invité au dialogue par Blaise Compaoré. A la réalité, il n’en était rien car il voulait tout simplement se faire nommer Premier ministre de Faure Gnassingbé afin dit-on du côté de Paris, de se refaire une santé financière. Et ceux qui disent cela n’ont peut-être pas tort. D’après des informations en notre possession, au regard du fait que tous les acteurs (Boko et Agbéyomé) cités pour la rédaction du "brûlot" de Kofi Yamgnane se disent ne pas être associé au projet – Agbéyomé dans La Lettre du continent, Boko sur Etiame.com- notre «écrivain ou romancier» (c’est selon) s’est transformé en un Al Gore humanitaire cette fois-ci, pour l’Afrique. C’est ainsi qu’il vient de mettre sur pied un machin qu’il dénomme pompeusement «un conseil économique» chargé de financer des projets humanitaires en Afrique. A cet effet, il n’arrête pas de faire le tour de Chefs d’Etats africains afin de bénéficier de leur soutien et des lettres de recommandations de leur part destinées aux financiers et entrepreneurs européens. Malheureusement pour lui et ses acolytes en l’occurrence Eric Fabre et consorts, aucune oreille attentive n’est prêtée à cette farce destinée à s’enrichir plus qu’à aider les pauvres africains. Néanmoins, Blaise Compaoré, connu pour ses soutiens à des plans foireux s’y prête et est le seul président africain à soutenir une telle initiative après que Omar Bongo Ondimba, fidèle à son soutien au clan, lui a fermé la porte au nez. Kofi Yamgnane, qui au lendemain du décès du dictateur Eyadèma s’est mué en sauveur du Togo, montre sa vraie face. Il se situe plus dans une logique affairiste que politique et ce n’est pas son entourage qui démentirait cette réalité. D’ailleurs ne cherche-t-il pas, selon nos investigations, à construire à Lomé une maison qui coûterait la peau des fesses? On parle de dizaines de millions de francs Cfa. Comme on le voit dans les deux publications de notre confrère «La Lettre du continent», l’annonce de la publication du «brûlot» de Kofi Yamgnane sert plus à un marchandage avec le clan Gnassingbé qu’à une réalité. Seulement voilà! Nos confrères de «La Lettre du continent» plus prompt à émarger auprès de la monarchie togolaise, n’ont pas réservé à Kofi, l’effet qu’il escomptait de son annonce. Et ils sont nombreux, les togolais de la trempe de Kofi Yamgnane, qui, de par leur prise de position, font croire qu'ils sont dans une dynamique de lutte pour l'avènement de la démocratie et de l'Etat de droit au Togo. Mais en somme, ces togolais, surtout de la diaspora de France et de Belgique, n'arrêtent pas de poser des actes qui font craindre le pire pour notre pays, si d'aventure on laissait demain la terre de nos aïeux entre leurs mains. La cooptation pour le compte du Rpt qu'opère de jour en jour le clan par l'intermédiaire de Félix Kodjo Sagbo ambassadeur auprès du Benelux, prend de l'ampleur. Et les "combattants" d'hier de la cause togolaise sont pris dans des contorsions qui consistent à faire croire qu'on organise des activités culturelles pour faire connaître le Togo au sein de l'Union européenne. En réalité, qu'a à voir le Togo avec la signature du traité de Rome? Notre pays en est-il un membre de l'UE? Est-il besoin de célébrer une reprise de la coopération qui en fait n'en est pas une? Sur quelle base se fondent les anciens contestataires du Rpt pour se pointer dans un scénario qui frise le débauchage? Que le débat soit clair: on ne peut pas et ne pas être. Oui, il faut discuter si possible avec le Rpt. Oui, la politique de la méfiance et de la chaise vide a prouvé ses limites. Mais il faudrait que tout soit clair et que le principe d'une discussion avec le pouvoir se fasse de manière honnête et fiable. Que la diaspora dans son ensemble se mette d'accord pour aller discuter avec le clan oui. Mais pas à la manière des sous-fifres diplomates en Belgique dont l'ambition est plus de se remplir les poches que d'aider les compatriotes à se retrouver. Finalement, Justin Abalo n'est pas seul dans la stratégie de cooptation. Qu'ils se présentent comme étant d'un parti politique ou d'associations, leurs attitudes prouvent qu'ils sont comme les leaders politiques qu'ils prennent plaisir à dénoncer, dans une logique de compromission. Heureusement que les togolais savent faire le tri entre le bon grain et l’ivraie. Jules Symféïtchéou, Etiame.com
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