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Activités politiques de l’UFC:
Gilchrist Olympio en tournée dans
les Fédérations de son parti
07 avril 2009
Le Président national de l’Union des Forces de
Changement (UFC), Gilchrist Olympio, était en tournée
dans les Fédérations de son parti. Il était
hier dans la Fédération du 2ème arrondissement
A.
«Cette tournée du Président est organisée
pour s’enquérir tout d’abord de votre mobilisation.
Ensuite, nous ne voulons pas qu’aux élections,
et comme à l’accoutumée, on dise que nous
sommes de nouveau volés. C’est pourquoi le Président
voudrait bien que nous soyons prêts. Nous ne saurions
plus dire que nous sommes volés. Car nous sommes des
humains. Si une fois, deux fois, pour des hommes normaux que
nous sommes, il serait inconcevable qu’on nous vole pour
une fois encore. C’est pour toutes ces raisons que le
Président a souhaité faire cette tournée
dans les Fédérations», a déclaré Jean
Pierre Fabre, Secrétaire national de l’UFC. Aussi
a-t-il brièvement parlé à l’assistance
de l’actualité politique concernant les derniers
développements au CPDC et à l’Assemblée
Nationale.
Pour Gilchrist Olympio, il s’agit d’une tournée
nationale. Il a déclaré qu’après Lomé,
il se rendra à l’intérieur du pays. «Ne
soyez pas fatigués pas car c’est de vous que nous
tirons notre force. Tout est actuellement flou dans les discussions
politiques que mes collaborateurs mènent avec eux. Par
exemple, de tout ce qui se dit aujourd’hui concernant la
question de nationalité ou de résidence, il y a
lieu de s’interroger sur le sort réservé à nos
compatriotes contraints à l’exil, ceux qui, pour
une raison ou une autre sont nés hors du pays, etc. C’est
pourquoi nous disons dorénavant qu’il faut que ceux
qui nous fustigent à tort comprennent notre réaction»,
a souligné le leader de l’Opposition.
«Nos âmes sont attristées en voyant le
taux de chômage croissant dans lequel baignent nos sœurs
et frères. La plupart d’entre eux se rabattent
d’ailleurs sur leurs parents pour pouvoir survivre. Il
est temps que nous nous levions comme un seul homme pour endiguer
ce mal, sinon, telle une barque, notre pays risque de chavirer.
Alors, levons-nous pour le reconstruire avant qu’il ne
soit trop tard», a-t-il ensuite dit à l’assistance.
Il faut souligner que Gilchrist Olympio, auparavant, a fait
une halte au marché de N’kafu où il a salué les
bonnes femmes et leur a apporté du réconfort.
Il a joui d’un bain de foule.
Didier LEDOUX
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