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Sommaire - Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? | Commémoration à Lomé du 15è anniversaire du massacre de Fréau Jardin Indignation contre le déni de droit de citoyenneté togolaise! Togo: Libre opinion Faure Gnassingbé recherche l’embrasement du pays 30 décembre 2006
Libre opinion: Le Car, la Cdpa, le Psr ne sont plus de l'opposition 19 octobre 2006
Le Nepad: Quelles chances pour l’Afrique? Par Alfa Toga La toute nouvelle donne du débat sur le développement économique du continent noir est le NEPAD, le nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique. Mais, ce gigantesque projet, axé sur l’intégration africaine et le financement des secteurs prioritaires de l’économie par des apports privés, est malheureusement très peu connu de la majorité des Africains eux-mêmes. Lire la suite U.F.C. ou R.P.T, quel choix? Par Elliot OhinDe cet accord de Ouaga qui aurait pu être une voie pour libérer notre peuple, le clan Gnassingbé avec la complicité d'autres compatriotes mal intentionnés en ont fait un moyen pour s'incruster au pouvoir. Le nouveau gouvernement formé par le Président du C.A.R. de par sa composition illustre bien cette volonté du R.P.T. à s'éterniser au pouvoir au détriment de la volonté de nos populations qui n'aspirent qu'à la liberté. Lire la suite Béatrice BADAWASSOU AMAOU: Accord Politique Global : Vers une mauvaise foi du RPT et du clan Gnassingbé. Au sortir de la salle qui a abrité la signature de l'Accord Politique Global, les partis de l'opposition pensaient que Faure Gnassingbé pouvait joindre l'acte à la parole en nommant rapidement un Premier Ministre du rang de l'opposition. lire la suite L'accord de Ouaga ou une voie pour libérer le peuple Est libre celui ou celle qui est prêt à perdre et à prendre des risques. La liberté est un idéal. C'est aussi un compromis. C'est avant tout un pouvoir. Dans la réalité, la liberté est une situation d'équilibre entre l'absence de toute contrainte et la nécessité de vivre ensemble. Lire la suite Paix et réconciliation: Les protagonistes sont-ils prêts? (23-8-2006)
Libre opinion (Par Tata Hounkanli, journaliste) UE-Togo: Reprendre la coopération pour relancer le combat pour la démocratie La reprise de la coopération focalisera notre attention sur la lutte interne et les méthodes endogènes qui avaient fait leur preuve dans le temps. J'ai l'impression que cette histoire de reprise ou de non-reprise de la coopération nous distrait et nous éloigne de notre combat et de notre responsabilité. Tout se passe comme si c'est pour faire plaisir à Bruxelles que le RPT doit faire des changements démocratiques. Non ! C'est une exigence des Togolais de voir s'installer sur la terre de leurs aïeux un système démocratique et libre. Lorsqu'on ne parlera plus de coopération de l'UE, les combattants togolais sauront qu'ils doivent désormais reprendre en main les destinées de la lutte, se réorganiser et relancer la lutte pour démolir cette dictature bestiale et féroce du Rpt. Lire la suite CDPA-BT: 80% d'accord, 20% de désaccord! Quelle est encore cet arithmétique du 12e dialogue?
Libre Tribune: B. BADAWASSOU (Genève-Suisse) Je demande aux associations togolaises en France qui luttent pour l'instauration de la démocratie au Togo de mobiliser les organisations internationales qui luttent pour les Droits de l'Homme dans le monde de saisir la CPI (Cour Pénale Internationale) pour arrêter sur place si possible l'usurpateur, le prédateur Faure Gnassingbé. Lire la suite Dialogue Togolais: vers la grande désillusion (Par Didier Noudoda) A l'hôtel du 2 février, force est de constater que les choses n'évoluent pas du tout comme cela se doit…. Le courrier de la détresse (Elom P. Lawson) Ça fait un long bout de temps que je n'ai pas eu de vos nouvelles. Comment allez-vous? Au pays, plus rien ne va..... GLIGLI MOUTA : LE TOGO EN ROUTE POUR LE CHANGEMENT Dimanche 13 janvier 1963, l’Afrique apprenait, effarée, que des hommes, venus de nulle part et sans mandat de quiconque, ont assassiné le président de la république togolaise. Cet acte odieux, condamné du bout des lèvres par la communauté internationale, qui n’avait pas très bien appréhendé sa gravité, mis à part le Premier ministre du Nigéria, Tafawa Baléwa, et le chef de l’Etat guinéen, Ahmed Sékou Touré, qui demandaient qu’un corps expéditionnaire fût envoyé au Togo pour mettre un terme à cette façon de faire. Mis en minorité par leurs pairs africains parmi lesquels le Dr Kwame Nkrumah, Tafawa Baléwa et Sékou Touré durent renoncer à ce projet qui aurait sauvé notre continent de la vague de coups d’Etat qui allaient durablement hypothéquer son développement. Le Togo s’est négativement illustré après avoir été parmi les Etats pionniers de la lutte pour l’indépendance et de l’unité africaine. En effet, la lutte du peuple togolais pour son indépendance a été couronnée par la victoire des nationalistes sous la direction de Comité de l’Unité Togolaise (CUT) aux élections générales du 27 avril 1958. Cette victoire historique a bouleversé la donne politique sur notre continent et encouragé les nationalistes guinéens qui s’illustreront par le "Non" lors du référendum de septembre 1958. Depuis ce jour de 1963, le peuple togolais est tombé dans un traquenard qui se poursuit à ce jour. Pris en otage par Etienne Eyadéma et son groupe, les Togolais, qui ont espéré en vain la chute de la dictature, ont appris avec stupeur la mort du dictateur le 5 Février 2005. Stupeur, non pas parce qu’ils regrettaient la mort de cet homme, "briseur de vies", mais à cause de la nature du régime. Que va t-il se passer ? Ces gens laisseraient-ils le peuple choisir enfin et de façon libre ses dirigeants ou allaient-ils confisquer le pouvoir ? La réponse n’a pas tardé. Et c’est avec dégoût que les Togolais vont assister à cette scène tragi-comique qui vit des officiers faire allégeance au fils du dictateur, Faure Gnassingbé, au mépris des dispositions de la Constitution, la constitution du rpt, comme si le Togo était une monarchie. Cette succession héréditaire était en réalité l’échec de tout ce qui a été fait dans notre pays, la négation de la révolte populaire du 5 octobre 1990. L’abandon de la voie tracée par le 5 octobre 1990, faute de direction unique du mouvement, et l’absence de militants politiques capables de conduire la lutte du peuple ont permis à la dictature de se relever et de se réorganiser. Ce qui s’est passé au Togo depuis le 5 octobre 1990 est un énorme gâchis. Malgré l’embrigadement de la jeunesse, malgré la férocité de la répression, la jeunesse togolaise a réussi à faire trembler la dictature. Hormis la jeunesse de l’Afrique du Sud, on n’a vu nullle part ailleurs des jeunes aussi determinés et pleins d’initiatives de luttes de toutes sortes : Ekpémog, Etumog, les abrafos etc. Le peuple togolais, que d’aucuns pensaient avoir définitivement renoncé à se battre, s’est remis dans la lutte pour contrer la mise en place de la dictature de père en fils qui lui est imposée. Cette détermination, hélas, n’aboutira pas à "rendre le pouvoir" au peuple souverain. Faute de direction. Car les leaders politiques n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur les moyens à mettre en oeuvre contre le système qui opprime les Togolais depuis 1963. Ce nouvel échec, loin d’enterrer la soif de liberté des citoyens togolais, prépare des victoires futures contre lesquelles ce régime à bout de souffle ne pourra rien. Le moment venu, les forces démocratiques sauront faire l’unité autour des mots d’ordre simples, précis et clairs qui ouvriront la voie vers la démocratie pour le Togo et pour les Togolais de toutes origines et de toutes conditions. La fin du règne du Clan des Gnassingbé est proche. Mobilisons-nous, organisons-nous dans l’unité certes, mais aussi dans la clarté et dans la convivialité. C’est ce sentiment qui m’habite en cette journée de réflexion et que je souhaite partager avec tous mes compatriotes de bonne volonté qui aiment leur pays, qui aiment notre pays. Togo Debout ! GLIGLI MOUTA WAKILOU MAURICE BRUXELLES LE 13 JANVIER 2006 |
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