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Sommaire - Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Le Togo en bref Le Togo est un pays
d'Afrique de l'Ouest ayant des frontières
communes avec le Bénin à l'est, Le Togo est l'un des plus petits États africains avec 56 785 km² (dix fois moins que la France ), s'étirant sur 550 km du nord au sud avec une largeur n'excédant pas 130 km . Cette faible superficie n'empêche pas le Togo d'être reconnu pour la grande diversité de ses paysages (Une côte de sable fin bordée de cocotiers au sud, des collines, des vallées verdoyantes et des petites montagnes dans le centre du pays, des plaines arides et de grandes savanes plantées de baobabs au nord). Langues officielles: Français. De nombreuses autres langues : l'Éwé ou Mina, le Kabiyé, le Moba, le Cotokoli, Ana... Capitale Lomé Président Faure Gnassingbé Premier ministre Yawovi Madji Agboyibo Superficie Classé 122e Totale 56 785 km² - Eau (%) 4,2% Population Classé 106e - Totale (Année 2005) 5 399 236 hab. - Densité 95 hab./km² Indépendance 27 avril 1960 Gentilé Togolais Monnaie Franc CFA (XOF) Fuseau horaire UTC +0 Hymne national Terre de nos aïeux Domaine internet .tg Indicatif téléphonique +228 LOME
Son agglomération se développe jusqu'à la frontiére avec le Ghana, situé à quelques centaine de métres du centre ville. Ainsi, Lomé est une ville/frontiére.
Lomé est une ville africaine qui vit, qui évolue à une vitesse fulgurante, aux rythmes des boites de nuits, des mamas-benz du grand marché, des cyber-cafés, des motos/taxis (zémidjans) où des cargos de la zone franche du Port Autonome de Lomé. Lomé est donc irrémédiablement une ville africaine, mélant tour à tour la tradition avec l'Animisme (marché des féticheurs) et la modernité arrogante à l'images des hotels de luxe et des bâtiments bancaires. Peuplement de Lomé
Son nom vient du mot éwés "Alos" désignant un petit arbuste qui se trouve fréquemment dans la forêt du littoral togolais. A la fin du XIXème siècle , les taxes douanières britanniques pèsent très lourdement sur les produits importés, comme les alcools et le tabac.
C'est donc dans un souci d'échapper aux impots britanniques que Lomé naquit vers 1880. Le littoral jusqu'alors peu habité commença rapidement à se peupler. Les éwés furent rapidement rejoints par des compagnies
européennes, britanniques et surtout Beaucoup de personnes furent donc attiré par le nouveau pôle économique que représentait Lomé. La croissance rapide de la ville s'en trouva renforcer et Lomé eu rapidement la réputation d'un lieu où on fait de bonnes affaires. La période coloniale Ce furent sous les menaces des Britanniques présents dans la Côte de l'Or voisine (actuel Ghana) (Afin de mettre fin à la concurrence insupportable que provoquait la ville de Lomé sur leur colonie) qui provoqua l'appel à la protection de l'Allemagne, et donc la naissance du Togo en tant qu'entité de droit international, le 5 juillet 1884, par le traité de Baguida, renouvelé le lendemain à Lomé. Lomé continua librement à prospérer comme centre d'importation, devenant ainsi la principale porte du Nord, dont l'axe de pénétration majeur était alors la vallée de la Volta (c'est pour y accéder que fut entreprise la construction de la première vraie route du pays, Lomé-Kpalimé, à partir de 1892). C'est ce rôle économique majeur qui amena l'administration allemande à y transférer la capitale du Territoire, le 6 mars 1897, dans une ville qui avait déjà plus de 2 000 habitants. Surtout, Lomé bénéficia à partir de 1904 d'un port qui en faisait l'unique point de contact maritime du Togo, ruinant sans recours sa rivale d'Aného, jusque-là beaucoup plus importante. À partir du quai, on put déployer un réseau de voies ferrés : jusqu'à Aného en 1905, à Kpalimé en 1907, à Atakpamé en 1909. Tout le "Togo utile" se trouvait désormais organisé comme un entonnoir autour de Lomé, dont la prépondérance sur le réseau urbain togolais était définitivement établie et la croissance assurée (la ville atteint les 8 000 âmes en 1914). Mais, si les infrastructures mises en place par les Allemands (une poste dès 1890, le téléphone dès 1894, une banque en 1906, le télégraphe intercontinental en 1913...) pouvaient profiter à tous, un système de patentes et de licences discriminatoire évinça progressivement les commerçants africains des activités les plus lucratives, c'est-à-dire l'import-export. Hormis le riche Octaviano Olympio, fort de sa grande cocoteraie (la première de la ville, de ses troupeaux, de sa briqueterie et de son entreprise de construction) la plupart des négociants togolais avaient dû les uns après les autres se mettre au service des firmes étrangères comme responsables de leurs agences dans les autres villes, ou jouissant de davantage d'autonomie comme acheteurs des produits agricoles d'exportation dans l'intérieur. Les plus modestes avaient été engagés en grand nombre comme commis des factoreries (siège des bureaux d'une compagnie de commerce à l'étranger) principales. Les firmes des autres territoires africains regardaient avec envie le Togo qui disposait d'une main-d'œuvre qualifiée abondante, alors qu'ailleurs, il fallait confier tous les postes à des expatriés, beaucoup plus onéreux pour l'employeur. La guerre de 1914 épargna totalement la ville, mais elle entraîna, en 1916, l'éviction des compagnies allemandes, remplacées par des firmes britanniques et (timidement) françaises. Beaucoup de commerçants togolais revinrent à Lomé. Leurs affaires florissantes, leurs vastes cocoteraies, leurs patrimoines fonciers en firent une bourgeoisie avec laquelle les nouvelles autorités coloniales devaient compter, c'était le sens du conseil des notables crée en 1922 (électif à partir de 1925), qui donna à Lomé une vie politique remarquablement précoce en Afrique francophone. Il est de même tout à fait exceptionnel qu'une capitale africaine ait été marquée à ce point par sa bourgeoisie autochtone (originaire du pays), tant dans les pratiques de production de l'espace urbain, si originales à Lomé, que dans les singularités de son architecture populaire. Les Français renouvelèrent les infrastructures laissées par les Allemands (réfection des voies ferrées, multiplication des routes, construction d'un nouveau quai...). Ils y ajoutèrent l'électrification (1926) et l'adduction d'eau potable (1940), que leurs prédécesseurs n'avaient pu réaliser. Dans les années 1920, une politique de faible taxation systématique permit une longue prospérité. Lomé atteignait les 15 000 habitants vers 1930. Mais la crise économique mondiale du début des années 1930 entraîna une récession brutale. De nombreuses firmes commerciales fermèrent, ou durent se regrouper. Les investissements s'arrêtèrent, à l'image du chemin de fer du Nord, définitivement stoppé à Blitta en 1934. Un projet de fort alourdissement fiscal (alors que les ressources de chacun chutaient) provoqua les émeutes populaires de janvier 1933, qui furent sans doute une coupure politique majeure dans l'histoire du Togo. Ce n'est qu'après la Seconde Guerre mondiale, après une décennie de stagnation économique, que l'essor reprit à Lomé où tout bouillonnait de vitalité. L'indépendance La population de la ville augmenta rapidement dans la seconde partie du XXème siècle. En effet si la ville ne comptait encore que 30 000 habitants en 1950, on pouvait déjà dénombrer 80 000 habitants en 1960 (Indépendance du Togo) et 200 000 habitants en 1970. C'est à dire qu'en à peine 20 ans, la population de lomé a été multiplié par sept. À Lomé comme dans tout le pays, les très hauts cours des produits d'exportation dopèrent les marchés, les investissements importants de l'administration coloniale (les plans "FIDES" créaient en grand nombre routes, ponts, écoles, hôpitaux...) assuraient le plein emploi. Les constructions s'étendaient rapidement aux dépens des anciennes cocoteraies, l'espoir animait chacun d'un décollage imminent. À partir des années 1975, les investissements se firent de plus en plus gigantesques, mais pas toujours dans des domaines bien ciblés, le Togo (petit pays ouvert à tous vents, plaque tournante du commerce entre ses puissants voisins) n'avait pas le marché protégé qu'il aurait fallu aux grandes industries qu'on lui construisait, ni le potentiel touristique stable pour les hôtels luxueux qui surgissaient... En même temps, on laissait les chemins de fer se dégrader, alors qu'ils ont un rôle important, notamment pour la desserte des quartiers périphériques de la ville. Mais l'activité économique d'une ville africaine ne se résume pas à une accumulation de grandes compagnies, de banques et d'usines. Il y a aussi le très vaste champ de l'économie populaire, ces innombrables activités de production, d'échange, de service, de réparation, qui sont en fait le gagne-pain de la majorité de la population, et le seul moyen pour elle d'accéder à des services à la mesure de ses modestes ressources. Difficile à saisir dans les outils statistiques des économistes, le "secteur informel" est pourtant de plus en plus la véritable vie économique des citadins africains. De plus, on peut noté le développement du maraichage autour de la ville, stimulé par le chômage croissant, l'exode rural et la demande en légumes. Le maraichage, d'abord étendu au nord se trouve principalement sur la plage (le sable est très peu salé), en plantant des haies de protection. Les divers études du marché foncier de la ville indique que les quartiers sont relativements hétérogéne, mélant villas cossues et habitat modeste, sans division sociale et spatiale de la ville. Celà s'explique par le fait que les Loméens sont très attachés à leur parcelle de terre et à ce qu'ils appellent leur "chez" (chez soi). cela à donc conduit à un gel foncier. Cependant si la ville n'est pas une ville divisé socialement, il n'en reste pas moins que Lomé connaît de plus en plus de problémes liés aux ramassage des ordures ménagéres, la lutte contre l'insalubrité urbaine est devenu une des priorités de la ville et de ses habitants. Lomé est donc plus que jamais une ville africaine qui vit, qui évolue à une vitesse fulgurante, aux rythmes des boites de nuits, des des nanas-benz du grand marché, des cyber-cafés, des motos/taxis (zémidjans) où des cargos de la zone franche du Port Autonome de Lomé. Lomé est donc irrémédiablement une ville africaine, mélant tour à tour la tradition avec l'Animisme (marché des féticheurs) et la modernité arrogante à l'images des hotels de luxe et des bâtiments banquaire. Climat Comme dans tous climat équatorial, la ville connaît deux saisons des pluies, la principale commence en avril et se termine vers juillet, puis une seconde saison des pluies moins importante commence début septembre et se finit fin novembre. La chaleur est constante, la température maximale moyenne sous abri est en moyenne de 30°c l'après midi, et la température minimale moyenne est de 23°C le matin. Au début de l'année, souffle parfois l'harmattan, un vent sec venu du Sahara et qui peut faire descendre le thermomètre de Lomé à 19°C , le matin. Lomé reste aussi largement influencé par l'océan. Ainsi, on a l'usage de dire que le climat est ici un climat équatorial tempéré par l'océan. La chaleur est ainsi stable, sans pointes excessives, et le souffle qui vient de la mer, la rend assez agréable. Ce qui est intéressant, c'est la faible pluviométrie pour une telle latitude, en effet, Lomé jouit d'un micro climat qui lui permet d'atteindre une faible pluviométrie pour la région ( 800 mm par an), pour comparaison, Paris reçoit en moyenne 650 mm par an. Géographie À sa création, la commune de Lomé était coincée entre la lagune au Nord, l'océan Atlantique au Sud, le village de Bè à l'Est et la frontière d'Aflao (GHANA) à l'Ouest. Aujourd'hui elle a connu une extension vertigineuse et est délimitée par le Groupement Togolais d'Assurances (GTA) au Nord, l'océan Atlantique au Sud, la Raffinerie de pétrole à l'Est, et par la frontière TOGO-GHANA à l'ouest. L'agglomération s'étale sur une superficie de 333 km2 dont 30 km2 dans la zone lagunaire. Les prestations des services de la municipalité de Lomé dépassent de très loin les limites du Golfe et la Commune vers le Nord et à l'Est de la ville. Distance entre Lomé et le reste des villes du pays Lomé/Tsévié 35 km Lomé/Aného 45 km Lomé/Tabligbo 90 km Lomé/Notsé 100 km Lomé/Kpalimé 121 km Lomé/Atakpamé 167 km Lomé/Blitta 273 km Lomé/Sokodé 355 km Lomé/Bafilo 404 km Lomé/Bassar 412 km Lomé/Kara 428 km Lomé/Kandé 503 km Lomé/Mango 592 km Lomé/Dapaong 662 km Quartiers de Lomé et villes de l'agglomération de Lomé Quartiers de Lomé Ablogamé Adawlato Amoutivé Bé Dékon Forever Kodjoviakopé Noukafou Nyékonakpoé Tokoin Xédranawoe Villes de l'aglomération de Lomé Aflao (Ghana) Agbalépédogan Akodésséwa et le marché des féticheurs Anfamé Baguida Kanyikopé Kélékougan Lomé II Totsigan Totsivi Démographie Population de la ville de Lomé 1892 : 1 500 habitants 1896 : 2 000 habitants 1900 : 3 000 habitants 1904 : 4 000 habitants 1907 : 6 000 habitants 1911 : 8 000 habitants 1930 : 12 à 15 000 habitants 1938 : 18 000 habitants 1950 : 33 000 habitants 1955 : 43 000 habitants 1960 : 85 000 habitants 1970 : 186 000 habitants 1981 : 375 499 habitants 1990 : 450 000 habitants 1997 : 573 000 habitants 2006 : 737 751 habitants Population de l'agglomération de Lomé 1990 : 480 000 habitants 1997 : 623 000 habitants 2006 : 796 416 habitants
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