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Sommaire - Pourquoi gaspiller des Milliards dans des élections frauduleuses? |
Mars 2005 - Mars 2007 Il y a deux ans, commençait la préparation du génocide d’avril 2005 au Togo 04 avril 2007
JUDA, fin de l'impunité Semaine des Patriotes
Contre l’impunité au Togo L’ATDPDH fustige les comportements des enfants Gnassingbé 27 mars 2007 L’Association Togolaise pour la Défense et la Promotion des Droits Humains (ATDPDH) vient d’être saisie par Monsieur OUMAROU Yachar victime d’une agression physique sur sa personne le 24 février 2007 à 4 heures du matin en face de la boite de nuit dénommée «Monte Christo» près de l’ancien Cinéma Rex par la bande de Mlle Tsitsidè GNASSINGBE fille du feu Président EYADEMA. Lire la suite La Fédération CAR du Grand Tône apporte son soutien à Me Agboyibo «Nous avons été indignés par les propos ignobles de M. Dindiogue Denis Nayone» 15 mars 2007
Dénis Nayone s’explique après sa démission du Car «Avec la Primature de Me Agboyibo, le Vatican a élu domicile à Yoto» 15 mars 2007
A propos des élections prochaines: Réflexion du Grad sur la carte sécurisée avec photo numérique 27 février 2007
Communiqué de l’UFC-SUISSE. Lire la suite Jean Sylvanus Olympio, lauréat de la création d’entreprise
09 janvier 2007
Au sujet du blocage à la Ceni: Position du GRAD sur la crise à la CENI 22 décembre 2006
Conférence-débat à Lomé La Juda s’insurge contre le culte de l’impunité au Togo
Les insuffisances de l'accord politique global
Date: samedi 07 octobre 2006 Lieu: CESAL (Tokoin Séminaire, Lomé) Heure: 14 heures 30Tous les démocrates et militants pour la liberté et les droits humains sont cordialement invités à ce rendez- vous citoyen. Lire la suite Communiqué L'Ufc condamne la nomination de Me Agboyibo et appelle à une mobilisation 22 septembre 2006 Les réactions suite à la nomination de Me Agboyibo 19-9-06
Diastode-Canada: ni légitimes, ni reconnus, ni représentatifs Lire la suite Déclaration du GF2D sur l'accord politique de base le constat est là, tous les points discutés n'ont pas abouti à un consensus. Le GF2D s'est donné pour tâche de rencontrer les différentes délégations au dialogue dans le but de tenter un rapprochement. Ceci, dans le souci de permettre aux Togolais de sortir de la misère dans laquelle la crise les enfonce chaque jour davantage. Seule la délégation du Gouvernement n'a pas pu nous recevoir faute de disponibilité. Nous en étions là quand nous avons été invité par le bureau à parapher le document intitulé «accord politique de base». Lire la suite CERCLE DE REFLEXION ET D'ACTION POUR LE TOGO (CREAT) Communiqué de presse Lancement du GRAD: LA CONSTRUCTION D'UNE SOCIETE DEMOCRATIQUE AU TOGO Le Groupe de Réflexion et d'Action pour le Dialogue, la Démocratie et le Développement (GRAD) s'est constitué au lendemain du coup d'Etat du 05 février 2005 pour proposer aux autorités et aux partis politiques togolais des solutions de sortie de crise basée sur le dialogue et la réconciliation. Lire la suite Hôtel Corinthia 2 Février 19 & 20 Juin 2006 LOME –TOGO Programme de la cérémonie DECLARATION DU COLLECTIF DES ASSOCIATIONS CONTRE L'IMPUNITE AU TOGO SUR LE DIALOGUE NATIONAL Le Collectif des Associations Contre l'impunité au Togo (CACIT), appelle le peuple togolais à la vigilance extrême pour que ce dialogue aborde avec sérieux, le vrai problème qui mine le pays ; l'impunité. Nous ne pouvons pas faire confiance aveugle à des gens qui ont montrés dans un passé récent, qu'ils n'ont comme outil du jeu politique, que du matériel de guerre et des gourdins cloués. Lire la suite Un "projet d'accord politique global" qui hypothèque l'avenir démocratique du Togo! D'une manière générale, le projet n'est fondamentalement pas différent des accords de Ouaga I, II, III de 1992-1993 ; et il ne l'est pas de l'accord cadre de Lomé, dont il tire l'essentiel. A l'instar de ces accords, les points examinés ressemblent plus à autant de déclaration d'intention qu'à un véritable projet politique de sortie de crise. Lire la suite La J.U .D.A demande la démission immédiate de Rock Gnassingbé La JUDA s'implique davantage dans le débat politique au Togo Le 22 avril 2006 à 15 heures, à l'Ecole Professionnelle de Lomé, la Jeunesse Unie pour la Démocratie en Afrique, a organisé une conférence débat sur le thème : la citoyenneté au service de la Nation : cas Me François Akila Esso BOKO Cette conférence vise à analyser la portée juridique et politique de la démission de M. BOKO qui, le 22 avril 2005 alors ministre de l’intérieur, chargé de l’organisation de la présidentielle du 24 avril 2005, a rendu le tablier dans la surprise générale et tirer les enseignements qui en découlent pour formuler des alternatives à la crise togolaise. Lire la suite COMMUNIQUE DE LA CONVENTION DEMOCRATIQUE DES PEUPLES AFRICAINS - BRANCHE TOGOLAISE CDPA-BT Légitimer
Faure pour faire oublier qu'il s'est emparé de force du pouvoir
politique par une violence d'Etat et des urnes volées, Communiqué de presse concernant les cultes religieux des 12 et 13 janvier 2006 (Comité d'Action pour le Renouveau (CAR), Lomé, Togo, 12 janvier 2006) Le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) salue l’initiative prise par le Gouvernement d’organiser à l’occasion de la journée du 13 janvier 2006, des cultes religieux à la mémoire du feu Président Sylvanus Olympio. Le CAR tient à souligner que cette initiative a trait à un sujet crucial à propos duquel les conclusions de la Commission nationale de réhabilitation sont particulièrement attendues par les populations. Le CAR, se référant à la position exprimée le 11 janvier 2006 par son Président, déplore à nouveau, que l’on soit arrivé à la veille de la journée du 13 janvier sans que la Commission ait fait connaître son avis sur la question. Le CAR souhaite qu’à l’avenir, la commémoration de l’anniversaire du décès d’un Chef d’Etat soit organisée dans des conditions qui permettent à tous les Togolais, quelle que soit leur appartenance politique, d’y prendre part. Fait à Lomé, le 12 janvier 2006 Pour le CAR Le Président National, Me Yawovi Agboyibo Comité d'Action pour le Renouveau (CAR) Courriel: yagboyibo@bibway.com 58, Avenue du 24 Janvier, Lomé Togo BP. 06 – Tél: (228) 222-05-66 – Fax: (228) 221-62-54 ------- 13 JANVIER AU TOGO: Déclaration de l’UFC relative à la célébration de la «fête du 13 janvier» par le régime RPT. HALTE À LA DUPLICITÉ! (Union des Forces de Changement (UFC), www.ufc-togo.com, Lomé, Togo, 11 janvier 2006) L’Union des Forces de Changement (UFC), constate avec regret, comme le Peuple togolais tout entier, que le régime RPT s’apprête à célébrer, une fois encore, la «fête du 13 janvier», poursuivant ainsi, la logique d’arrogance et de duplicité qui a toujours compromis toute résolution sereine de la crise togolaise. Le 13 janvier 1963 est la date à laquelle le premier Président de la République togolaise, démocratiquement élu, Sylvanus Olympio, a été assassiné par Gnassingbé Eyadéma, à l’époque, Etienne Eyadéma, ancien militaire démobilisé de l’armée française. Contrairement à ce que prétend la mythologie du régime RPT, cet acte présenté comme un coup d’État militaire des Forces Armées Togolaises (FAT), est un crime crapuleux perpétré par un groupe d’individus désœuvrés et sans solde, qui ont obtenu d’être intégrés dans l’armée, une fois leur forfait commis. En effet, ni l’auteur de l’assassinat, Etienne Gnassingbé Eyadéma ni ses complices n’appartenaient aux FAT, au moment des faits. Le 13 janvier 1967 est le jour où Etienne Gnassingbé Eyadéma et ses acolytes du crime du 13 janvier 1963, ont formellement pris le pouvoir. Car, depuis le 13 janvier 1963, l’assassin et ses complices qui inspirent une sainte horreur à la classe politique en raison du crime resté impuni, dirigent le pays à partir du camp militaire où se trouve la réalité du pouvoir. L’irruption violente et sanglante d'Etienne Gnassingbé Eyadéma sur la scène politique togolaise s’est traduite pour les populations togolaises qu’il a prétendu libérer, par une descente aux enfers. Le régime totalitaire du parti unique RPT mis en place, a transformé le pays en un vaste camp de concentration où les droits de l’homme sont systématiquement et massivement violés. Les finances publiques sont pillées au profit du chef et de son clan. Ceux-ci se sont enrichis au détriment du peuple qui croupit dans la misère absolue. C’est cette situation calamiteuse dans laquelle les errements du RPT et de son chef ont plongé le pays que la Conférence Nationale Souveraine (CNS) tenue à la suite du soulèvement populaire du 5 octobre 1990, a révélée au grand jour. Quel que soit le sens donné par les autorités de fait à la célébration du 13 janvier, rien ne saurait justifier la glorification de l’assassinat d’un chef d’État démocratiquement élu ni la prise du pouvoir par un coup de force pour asservir des populations. Voilà pourquoi, la CNS, dans un souci d’apaisement, avait pris une résolution faisant de la date du 13 janvier une journée de recueillement. Par la mise en œuvre d’une stratégie de la terreur (prise d’assaut du siège du gouvernement et capture du Premier Ministre Koffigoh, le 3 décembre 1991, faisant plusieurs morts; attentat contre la caravane de M. Gilchrist Olympio à Soudou, le 5 mai 1992 faisant plusieurs morts dont le docteur Marc Atidépé; assassinat de Tavio Amorin le 22 juillet 1992; prise en otage des membres du HCR, Parlement de transition en septembre 1992; massacre à l’arme de guerre, de populations aux mains nues, le 25 janvier 1993, à la Place Fréau; etc.), et de la duplicité (remise en cause du consensus issu de l’Accord-cadre de Lomé signé en juillet 1999 ), Gnassingbé Eyadéma s’est employé à empêcher toutes les réformes démocratiques, y compris la transformation du 13 janvier en une journée de recueillement, a instrumentalisé les institutions de la République et organisé des élections frauduleuses pour se maintenir au pouvoir. Aujourd’hui, après la mort de Gnassingbé Eyadéma, les autorités togolaises autoproclamées, arrivées au pouvoir dans le sang, prétendent «restaurer la confiance mutuelle, enclencher une dynamique d’apaisement et s’engager dans un processus de réconciliation nationale». Cette affirmation semble trouver un écho favorable auprès d’une certaine communauté internationale prompte à se satisfaire de déclarations de bonnes intentions au lieu de juger aux actes, contrariant la volonté populaire de voir aborder les vrais problèmes en vue d’un règlement juste et durable de la crise. Les récents propos du commissaire européen à la coopération, au développement et à l’action humanitaire, Louis Michel, tenus lors du dernier sommet France-Afrique, en décembre 2005 à Bamako, et selon lesquels M. Faure Gnassingbé s’est engagé dans un processus de réconciliation nationale, viennent ainsi de subir un cinglant désaveu. La célébration d’une date qui exacerbe les ressentiments et constitue un facteur de division ne peut aller dans le sens de la réconciliation nationale. Force est donc de constater qu’à l’instar du défunt dictateur Gnassingbé Eyadéma, qui prétendait œuvrer pour l’unité nationale, pendant qu’il classait les togolais en «togolais à part entière et togolais entièrement à part» son fils Faure Gnassingbé pratique la duplicité, les actes n’étant jamais en harmonie avec le discours. On ne peut prétendre «restaurer la confiance mutuelle» en persévérant dans la culture de la violence et de l’impunité. On ne peut prétendre «créer une dynamique d’apaisement» en célébrant le crime. On ne peut prétendre œuvrer pour la «réconciliation nationale» et dans le même temps, continuer d’exalter l’assassinat de Sylvanus Olympio, père de l’indépendance du Togo et père de la Nation togolaise. La célébration de la «fête du 13 janvier» reste un acte d’arrogance qui participe de l’instrumentalisation des forces armées pour intimider et narguer les populations togolaises et pour étouffer et réprimer toute velléité de contestation d’un régime qui refuse obstinément l’alternance démocratique. La célébration de la «fête du 13 janvier» est en flagrante contradiction avec la prétendue volonté de réformer et de moderniser l’armée togolaise pour la rendre républicaine, clamée haut et fort par Faure Gnassingbé dans son programme. L’UFC exprime ses plus vives protestations contre cette célébration qui contredit la prétendue volonté de dialogue et de réconciliation des autorités togolaises autoproclamées et confirme leur manque de crédibilité. L’UFC condamne avec la plus grande vigueur la célébration de cette ‘’fête’’ qui donne lieu par ailleurs à un gaspillage des deniers publics pendant que les laborieuses populations togolaises vivent dans la précarité, croupissent dans la misère et sont réduites à la mendicité. L’UFC lance un appel pressant et solennel à la communauté internationale afin qu’elle mette fin à son attitude de complaisance qui encourage le régime à persévérer dans l’arrogance, l’intransigeance et la duplicité. L’UFC exhorte les populations togolaises à redoubler de vigilance afin de mettre en échec toute velléité des autorités autoproclamées de perpétuer l’imposture, en transformant le dialogue annoncé en un marché de dupes. 11 janvier 2006 Pour le Bureau National, Le Deuxième Vice-Président, Amah Gnassingbé Union des Forces de Changement (UFC) 59 Rue Koudadzé, Lom-Nava, BP 62168 Tel/Fax: (228) 221 33 32, Lomé Site internet: http://www.ufctogo.com Courriel: ufctogo@bibway.com, contact@ufctogo.com ------- Assemblée générale ordinaire de la fédération du CAR-Belgique Posté le 30 janvier 2006 Le bureau de la Fédération du CAR en Belgique invite très cordialement ses militants et sympathisants à participer nombreux à l’Assemblée fédérale ordinaire du CAR-Belgique qui aura lieu le samedi 11 février 2006 à l’Espace Marx sis à 1000 Bruxelles à la rue Rouppe n° 4 (Indication : Métro Annessens, non loin de la gare du Midi) à 17 Heures précises. Sous réserve d’amendement à l’ouverture de la cession, l’ordre du jour proposé est le suivant : 17H00 - 17H15 : Accueil des participants ; 17H15 - 17H45 : Bilan partiel du nouveau bureau (asbl, site web, cotisations,..) ; 17H45 - 19H00 : Explication et discussion sur de la position du CAR par rapport au Dialogue national ; 19H00 - 19H30 : Verre d’amitié pour le nouvel an. Pour rappel, les cotisations mensuelles de membre seront perçues en marge de la réunion. En attendant de vous revoir nombreux, le bureau de la Fédération du CAR-Belgique vous renouvelle ses fraternelles salutations. Pour le Bureau Fédéral du CAR-Belgique Philippe AMEDOJI. Contact : Philippe AMEDODJI Mob. : 0486 89 70 30
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